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	<title>Massacres &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>RDC : 1.300 morts depuis l&#8217;instauration de l&#8217;état de siège dans l&#8217;est</title>
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				<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 18:45:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au moins 1.300 civils ont été tués dans les territoires de Beni et Irumu dans l&#8217;est et le nord-est de la République démocratique du Congo, depuis l&#8217;instauration de l&#8217;état de siège en mai, selon un rapport publié par des élus de la région. Au moins « 1.302 personnes ont été massacrées depuis la proclamation de l&#8217;état de...]]></description>
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<p><strong>Au moins 1.300 civils ont été tués dans les territoires de Beni et Irumu dans l&rsquo;est et le nord-est de la République démocratique du </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/congo"><strong>Congo</strong></a><strong>, depuis l&rsquo;instauration de l&rsquo;état de siège en mai, selon un rapport publié par des élus de la région.</strong></p>



<p>Au moins « 1.302 personnes ont été massacrées depuis la proclamation de l&rsquo;état de siège » dans les provinces du Nord-Kivu et de l&rsquo;Ituri, note cette enquête intitulée « rapport Yotama sur les massacres de Beni et Irumu ».</p>



<p>Depuis le&nbsp;6&nbsp;mai, ces deux provinces sont placées sous le régime exceptionnel de l&rsquo;état de siège afin de lutter contre les groupes armés et mettre fin aux massacres des civils. Les autorités civiles y ont été remplacées par des officiers de l&rsquo;armée et de la police.</p>



<p>« Nous sommes loin des objectifs assignés par cette mesure exceptionnelle qui est de mettre fin aux violences et aux massacres des civils », a déclaré à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>&nbsp;Mbenze Yotama, élu provincial de Butembo et co-auteur du rapport.</p>



<p>Avec le transfert du pourvoir administratif aux militaires, « l&rsquo;armée semble être surchargée car elle doit non seulement s&rsquo;occuper de sa mission régalienne de sécuriser le territoire mais doit aussi s&rsquo;occuper de son administration », analyse-t-il.</p>



<p>Le rapport recense à la fois l&rsquo;évolution du nombre de massacres enregistrés ainsi que celui des morts, qui est passé de&nbsp;3&nbsp;attaques avec&nbsp;6&nbsp;morts en&nbsp;2008&nbsp;à&nbsp;346&nbsp;attaques avec 1.747 morts en&nbsp;2021&nbsp;(janvier à septembre).</p>



<p>Ainsi, de&nbsp;2008&nbsp;à septembre 2021, au moins « 2.237 attaques ont été enregistrées » dans&nbsp;696&nbsp;localités et « ont causé la mort de plus de 7.404 personnes », note ce rapport reprenant les identités de toutes les victimes.</p>



<p>D&rsquo;après ce rapport, les massacres ont pris de l&rsquo;ampleur à partir d&rsquo;octobre 2014.</p>



<p>Depuis cette année, les autorités attribuent les tueries au groupe armé Forces démocratiques alliées (ADF).</p>



<p>Ce groupe, d&rsquo;origine ougandaise, a été placé en mars dernier par les&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/etats-unis">États-Unis</a>&nbsp;parmi les « groupes terroristes » affiliés aux jihadistes de l&rsquo;État islamique (EI).</p>



<p>Les auteurs de l&rsquo;enquête appellent par ailleurs à la mise en place d&rsquo;une commission d&rsquo;enquête internationale indépendante afin « d&rsquo;identifier clairement les vrais bourreaux » et à la mise en place d&rsquo;une&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/cour-penale-internationale">cour pénale internationale</a>&nbsp;pour la RDC.</p>



<p>La partie orientale de la RDC (la région du Kivu et de l&rsquo;Ituri notamment) est en proie aux violences depuis près de 25 ans en raison de la présence de nombreux groupes armés locaux et étrangers. Des opérations militaires y sont menées, sans mettre fin à l&rsquo;activisme des groupes armés.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Niger : Eviter de nouveaux massacres pour ne pas sombrer dans le chaos</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 13:04:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-1024x716.jpg" alt="" class="wp-image-8786" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-300x210.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>António_Guterres</figcaption></figure>



<p><strong>Eviter de nouveaux massacres et enrayer le caractère ethnique du conflit : le Niger, qui menace de sombrer dans le chaos après une série d’attaques parmi les plus meurtrières au Sahel, fait face au défi immense de devoir intensifier plus encore son effort dans la lutte anti-djihadiste.</strong></p>



<p>Les attaques contre des civils se sont multipliées depuis le début de l’année : plus de 300 personnes ont été tuées dans trois séries d’attaques contre des villages et des campements de l’ouest du pays, frontalier du Mali. Aucune n’a été revendiquée.</p>



<p>Mais l’organisation Etat islamique (EI) est pointée du doigt&nbsp;: ses membres sont implantés dans les zones attaquées, et les représailles sont un de leurs modes opératoires.</p>



<p>Dans la région de Tahoua, où 137 civils ont été tués dimanche dans des campements nomades, comme dans celle de Tillabéri – toutes deux proches du Mali –, il y a des&nbsp;<em>«embryons de constitution de milices de résistance»</em>, explique Ibrahim Yahaya Ibrahim, chercheur à International Crisis Group (ICG).&nbsp;<em>«Il faut voir ces attaques comme</em>&nbsp;<em>une forme de punition collective contre ces communautés où une résistance s’organise»</em>, estime-t-il.</p>



<p>Dans ces régions rurales et pauvres, les populations subissent la pression des djihadistes de l’EI par le prélèvement de l’impôt islamique – la zakat –, l’enrôlement et la radicalisation des moeurs.</p>



<p><em>«Les menaces de mort à l’endroit de ceux qui ne paient pas</em>&nbsp;(la zakat)&nbsp;<em>créent la psychose au sein des communautés»</em>, explique un récent rapport humanitaire.Advertisements</p>



<p>Certains se défendent en prenant les armes, suivant une logique souvent communautaire.&nbsp;<em>«Je ne suis pas du tout rassuré»</em>, admet Adamou Oumarou Mamar, coordonnateur d’un collectif de la société civile de Tillabéri, car le conflit est en train de prendre&nbsp;<em>«une autre tournure où des ethnies sont visées»</em>.</p>



<p><strong>«Échec total»</strong></p>



<p>Dimanche, la totalité des 137 victimes étaient des Touareg. Comme au Mali voisin, le maillage sécuritaire d’un territoire immense est un défi herculéen. Le Niger a annoncé fin 2020 vouloir doubler ses effectifs militaires en cinq ans, de 25&nbsp;000 à 50&nbsp;000 soldats.</p>



<p>Aujourd’hui,&nbsp;<em>«la sécurité, c’est l’échec total, les gens ont dilapidé les fonds de la défense»</em>, estime Amadou Bounty Diallo, un ancien militaire nigérien, en référence à un scandale de surfacturations au ministère de la Défense.</p>



<p><em>«A 60 km, 100 km de la capitale, on peut tuer des dizaines et des dizaines de civils sans que nos forces ne puissent réagir»</em>, constate-t-il. Niamey a annoncé avoir déployé des renforts dans les deux régions ciblées.</p>



<p>Mais le «tout-sécuritaire» n’est pas non plus une solution et l’arrivée récente au Niger de 1200 soldats tchadiens, sous étendard de la force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina, Niger et Tchad), inquiète.</p>



<p>Ces soldats sont réputés ne pas faire dans la dentelle. Niamey valorise le dialogue avec les communautés locales visées et refuse toute négociation avec les groupes djihadistes. Objectif : rassurer sur une présence de l’Etat, souvent vu comme prédateur, notamment à cause de nombreuses exactions, et faire sortir les jeunes du giron djihadiste. </p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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