<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Massacre des élèves &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/massacre-des-eleves/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Sun, 25 Oct 2020 13:40:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Massacre des élèves &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Au Cameroun, effroi et colère après le massacre de huit élèves dans le Sud-Ouest anglophone</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/au-cameroun-effroi-et-colere-apres-le-massacre-de-huit-eleves-dans-le-sud-ouest-anglophone/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/au-cameroun-effroi-et-colere-apres-le-massacre-de-huit-eleves-dans-le-sud-ouest-anglophone/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 13:40:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Massacre des élèves]]></category>
		<category><![CDATA[Zone anglophone]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=19703</guid>
				<description><![CDATA[Les condamnations se multiplient depuis l’annonce, le 24 octobre, de l’assassinat de huit élèves dans une école privée de Kumba, dans la région anglophone du Sud-Ouest. Les habitants de Kumba sont sous le choc depuis l’assassinat,&#160;dans l’enceinte du collège&#160;Mother Francisca,&#160;de huit élèves tombés sous les balles d’individus encore non identifiés ayant fait irruption samedi dans...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/images-1.jpeg" alt="" class="wp-image-19704" width="328" height="328" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/images-1.jpeg 225w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/images-1-150x150.jpeg 150w" sizes="(max-width: 328px) 100vw, 328px" /></figure>



<p><strong>Les condamnations se multiplient depuis l’annonce, le 24 octobre, de l’assassinat de huit élèves dans une école privée de Kumba, dans la région anglophone du Sud-Ouest.</strong></p>



<p>Les habitants de Kumba sont sous le choc depuis l’assassinat,&nbsp;dans l’enceinte du collège&nbsp;Mother Francisca,&nbsp;de huit élèves tombés sous les balles d’individus encore non identifiés ayant fait irruption samedi dans cet établissement privé.</p>



<p>Selon des témoignages recueillis par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>, les assaillants – neuf individus vêtus en civil et non cagoulés – ont fait irruption à moto peu avant la sortie des classes prévue à midi. Les alentours de l’établissement scolaire étaient alors bondés d’élèves. Dans les régions anglophones du Cameroun, le samedi est un jour de cours ordinaire, en raison des opérations «&nbsp;lundis villes mortes&nbsp;» qui amputent la semaine d’un jour de classe.</p>



<p>Après avoir tiré en l’air, certains des assaillants sont entrés armés dans la classe de form one – qui correspond à la sixième dans le système éducatif anglophone – et ont ouvert le feu sur les jeunes élèves. Le bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) évoque des enfants « découpés à la machette ». Le bilan fait également état d’une quinzaine de blessés.</p>



<h4>Colère</h4>



<p>Selon les autorités camerounaises, cette attaque est sans équivoque « l’œuvre des milices séparatistes ». Si cette thèse est également partagée par de nombreux habitants de Kumba, la facilité avec laquelle l’attaque a été menée les révolte. « On nous a assuré que nos enfants seraient protégés à l’école. Comment cela a-t-il pu arriver ?, s’interroge John Enow, dont le jeune fils de son voisin, âgé de 11 ans, fait partie des huit victimes. Aucune cause ne peut justifier le meurtre d’innocents enfants. »</p>



<p>Dans un communiqué publié dans la nuit du 24 octobre, le porte-parole du gouvernement, René Emmanuel Sadi, affirme que le collège avait ouvert au début de cette année scolaire « à l’insu des autorités administratives compétentes », d’où l’absence de mesures de protection.</p>



<p>Un argument que rejettent plusieurs sources à Kumba. « Cet établissement fonctionne depuis au moins trois ans », affirme l’une d’entre elles sous couvert d’anonymat.</p>



<p>La tuerie a provoqué une forte émotion. Le Premier ministre camerounais&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/832642/politique/cameroun-dix-choses-a-savoir-sur-joseph-dion-ngute-premier-ministre-du-cameroun/">Joseph Dion Ngute</a>&nbsp;a tenu un conseil ministériel extraordinaire. À&nbsp;son issue, une délégation dirigée par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji et comprenant les ministres des Enseignements secondaires et de l’Éducation a été dépêchée sur les lieux. Sur le terrain, le préfet du département a indiqué que des mesures avaient été prises « pour rattraper les auteurs de ce crime crapuleux » et qu’ils « répondront de leurs actes devant les juridictions camerounaises ».</p>



<h4>Appels à la reprise des pourparlers</h4>



<p>À travers son ambassade au Cameroun, les États-Unis ont condamné « en des termes les plus vifs » cette attaque et appelé à la fin des violences. Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat,&nbsp;s’est dit « horrifié » par cette nouvelle, tout comme l’ambassadeur de France au Cameroun, Christophe Guilhou, qui demande que leurs auteurs soient « traduits en justice et condamné ». L’Union européenne dénonce quant à elle « une violation du droit international sur les populations civiles ».</p>



<p>De son côté, l’opposition camerounaise a appelé à la reprise de pourparlers avec tous les acteurs du conflit en vue d’un cessez-le-feu. Le <a href="https://www.jeuneafrique.com/1060645/politique/cameroun-comment-vit-maurice-kamto-surveille-nuit-et-jour-par-les-forces-de-securite/">leader du Mouvement pour la renaissance du Cameroun</a>, Maurice Kamto, a estimé que seule « une solution politique » pourrait ramener la paix.</p>



<p>Plus critique, le député Jean Michel Nintcheu du <a href="https://www.jeuneafrique.com/1054725/politique/cameroun-pour-continuer-dexister-le-sdf-durcit-le-ton-face-a-paul-biya/">Social democratic front</a> (SDF) interroge les assurances données par Yaoundé au sujet de la sécurisation des établissements scolaires. « Ce manquement a de fait transformé les élèves en bouclier humain, la responsabilité du régime est formellement établie, a-t-il dénoncé. Seuls la résolution du contentieux national et le retour au fédéralisme pourront déboucher à court ou moyen terme sur une paix durable. »</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/au-cameroun-effroi-et-colere-apres-le-massacre-de-huit-eleves-dans-le-sud-ouest-anglophone/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
