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	<title>Maroc &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Maroc &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Transport aérien : Royal Air Maroc africanise son offre pour booster sa compétitivité au départ de la France</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 20:14:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Face à la concurrence dans un secteur du transport aérien en pleine reprise, Royal Air Maroc déploie un nouvel axe de développement stratégique sur les lignes entre la France et le continent africain. Au programme : tarification préférentielle, restauration africaine à bord… Sa stratégie de déploiement sur l&#8217;année 2022, Royal Air Maroc (RAM) la veut&#160;«&#160;agressive&#160;»....]]></description>
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<p><strong> Face à la concurrence dans un secteur du transport aérien en pleine reprise, Royal Air Maroc déploie un nouvel axe de développement stratégique sur les lignes entre la France et le continent africain. Au programme : tarification préférentielle, restauration africaine à bord</strong>…</p>



<p>Sa stratégie de déploiement sur l&rsquo;année 2022, Royal Air Maroc (RAM) la veut&nbsp;<em>«&nbsp;agressive&nbsp;»</em>. La compagnie nationale marocaine a décidé de casser les prix sur les lignes au départ de la France et à destination du continent africain, indique-t-elle ce jeudi dans un communiqué. La firme procède également à une africanisation du staff et de la restauration à bord. «&nbsp;Les repas à bord sont composés en puisant dans le meilleur des cultures africaines. Une grande partie du personnel navigant déployé sur les routes africaines est originaire de ces régions&nbsp;», indique la RAM, ajoutant que les annonces en cabine seront également faites dans certaines langues locales.</p>



<p>Huit villes françaises sont concernées, à savoir Paris, Nantes, Bordeaux, Montpellier, Lyon, Toulouse, Marseille ou Strasbourg vers 29 villes africaines, dont Dakar, Abidjan, Yaoundé, Kinshasa, Brazzaville, Lagos, Conakry, Ouagadougou, &#8230;</p>



<h2>Les MRE ne sont pas en reste</h2>



<p>Toujours dans cette logique d&rsquo;attirer le maximum de voyageurs,&nbsp;la RAM a lancé de nouveaux services destinés aux Marocains résidents à l&rsquo;étranger (MRE) qui traditionnellement passent leurs vacances au pays. Cette offre comprend aussi des tarifs réduits et plusieurs autres avantages.</p>



<p>Comme toutes les compagnies aériennes dans le monde, RAM sort de deux années particulièrement difficiles, avec des pertes de plus de 1,6 milliard de dollars en 2020. Alors que le transporteur marocain tente désormais de remonter la pente, il ne manque plus que les voyageurs notamment africains, soient au rendez-vous.</p>



<p><strong>Source: La Tibune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pedro Sanchez attendu à Rabat pour marquer la fin de la crise entre l’Espagne et le Maroc</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 18:57:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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				<description><![CDATA[Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, sera reçu jeudi 7 avril à Rabat par le roi du Maroc, une visite marquant la fin de la crise entre les deux pays et rendue possible par le virage de Madrid sur le dossier sensible du Sahara occidental. « Le chef du gouvernement se rendra jeudi après-midi au Maroc […] où il s’entretiendra avec le...]]></description>
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<p><strong>Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, sera reçu jeudi 7 avril à Rabat par le roi du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/maroc/"><strong>Maroc</strong></a><strong>, une visite marquant la fin de la crise entre les deux pays et rendue possible par le virage de Madrid sur le dossier sensible du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/sahara-occidental/"><strong>Sahara occidental</strong></a><strong>. </strong><em><strong>« Le chef du gouvernement se rendra jeudi après-midi au Maroc </strong></em><strong>[…]</strong><em><strong> où il s’entretiendra avec le roi du Maroc »</strong></em><strong>, a déclaré mardi le chef de la diplomatie espagnole, José Manuel Albares, à l’issue du conseil des ministres.</strong></p>



<p>Cette visite a été confirmée par le palais royal marocain, qui a indiqué dans un communiqué que Mohammed VI <em>« aura des entretiens officiels »</em> avec M. Sanchez et <em>« offrira également un iftar »</em>, repas de rupture du jeûne du ramadan, <em>« en l’honneur »</em> de son <em>« illustre hôte »</em>. L’invitation à la rupture du jeûne est vue à Madrid comme <em>« un signe d’amitié très fort »</em>, a assuré M. Albares, qui a précisé que cette visite, qui devrait permettre notamment la reprise des connexions maritimes entre les deux pays, se prolongera vendredi.</p>



<p>Les deux pays ont connu une brouille diplomatique de près d’un an provoquée par l’accueil en Espagne, en avril&nbsp;2021, du chef des indépendantistes sahraouis du Front Polisario, ennemi juré de Rabat, pour y être soigné du Covid-19. Cette crise avait eu pour point culminant l’arrivée de plus de 10&nbsp;000&nbsp;migrants dans l’enclave espagnole de Ceuta, mi-mai&nbsp;2021, à la faveur d’un relâchement des contrôles côté marocain. Madrid avait alors dénoncé un&nbsp;<em>«&nbsp;chantage&nbsp;»</em>&nbsp;et une&nbsp;<em>«&nbsp;agression&nbsp;»</em>&nbsp;de la part de Rabat, qui avait pour sa part rappelé son ambassadrice en Espagne, qui n’y est revenue que le 20&nbsp;mars.</p>



<p>La normalisation des relations entre les deux voisins a été rendue possible par la décision de l’Espagne, le 18&nbsp;mars, de soutenir publiquement le plan d’autonomie marocain pour le Sahara occidental, que Madrid considère désormais comme&nbsp;<em>«&nbsp;la base la plus sérieuse, réaliste et crédible&nbsp;»</em>&nbsp;pour résoudre le conflit dans l’ex-colonie espagnole.</p>



<h2>Un conflit «&nbsp;enkysté&nbsp;»</h2>



<p>Le conflit du Sahara occidental, vaste territoire désertique riche en phosphates et aux eaux très poissonneuses, oppose le Maroc au Front Polisario depuis le départ des Espagnols, en&nbsp;1975. Rabat, qui contrôle près de 80&nbsp;% de ce territoire, propose un plan d’autonomie sous sa souveraineté, tandis que le Polisario réclame un référendum d’autodétermination, prévu lors de la signature en&nbsp;1991 d’un cessez-le-feu mais jamais concrétisé.</p>



<p>En soutenant le plan marocain, le premier ministre socialiste a mis fin à des décennies de neutralité de l’Espagne sur ce dossier, s’attirant les foudres de ses alliés de gauche, de l’opposition de droite et d’Alger, soutien du Polisario mais aussi fournisseur de gaz de l’Espagne. M. Sanchez se défend toutefois de tout revirement et assurait la semaine dernière qu’il fallait plutôt voir cette décision comme un <em>« pas supplémentaire »</em> en vue de mettre fin à un <em>« conflit enkysté depuis quatre décennies »</em>. Le chef du Polisario, Brahim Ghali, a dénoncé un <em>« virage radical »</em> et affirmé que l’Espagne <em>« abandonnait »</em> les Sahraouis à <em>« leur sort »,</em> comme lors de son départ en 1975.</p>



<p>Pour Madrid, la normalisation des relations avec Rabat a pour but principal de s’assurer de sa&nbsp;<em>«&nbsp;coopération&nbsp;»</em>&nbsp;dans le contrôle de l’immigration illégale alors que le Maroc, d’où partent la majeure partie des migrants vers l’Espagne, a été régulièrement accusé de les utiliser comme un moyen de pression sur l’Espagne. Le gouvernement espagnol espère aussi que Rabat mettra en sourdine sa revendication sur les enclaves de Ceuta et de Melilla.</p>



<p>Mais nombre d’analystes mettent en garde contre l’absence de réelles garanties obtenues par l’Espagne. Pour Jorge Dezcallar, ancien ambassadeur d’Espagne au Maroc (1997-2001) et chef des services de renseignement espagnols de 2002 à 2004, cet accord <em>« devrait »</em> permettre de bonnes relations avec le Maroc, mais il ne serait <em>« pas non plus trop confiant »</em> car <em>« cela dépendra de motifs de politique intérieure au Maroc qui sont hors de contrôle »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Maroc : des membres du gouvernement visés par Daech ?</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/maroc-des-membres-du-gouvernement-vises-par-daech/</link>
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				<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 18:41:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Cinq extrémistes ayant prêté allégeance à l’organisation État islamique ont été arrêtés ce 16 mars. Ils planifiaient de s’attaquer, entre autres, à des casernes militaires et à des bâtiments officiels. Des personnalités du gouvernement marocain seraient-elles dans la ligne de mire d’extrémistes proches de Daech ? C’est ce qu’indique un communiqué du Bureau central d’investigations...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Cinq extrémistes ayant prêté allégeance à l’organisation État islamique ont été arrêtés ce 16 mars. Ils planifiaient de s’attaquer, entre autres, à des casernes militaires et à des bâtiments officiels.</strong></p>



<p>Des personnalités du gouvernement marocain seraient-elles dans la ligne de mire d’extrémistes proches de Daech ? C’est ce qu’indique un communiqué du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), qui a procédé à l’arrestation de cinq d’entre eux, ce mercredi 16 mars.</p>



<p>Âgés de 21 à 44 ans,  ces « islamonautes » planifiaient de s’attaquer, entre autres, à de hauts fonctionnaires et à des personnalités publiques du royaume.</p>



<p>«&nbsp;Les perquisitions au domicile des personnes interpellées ont permis la saisie d’armes blanches de différentes tailles, un ensemble de manuscrits faisant l’apologie de Daech, ainsi que du matériel et des supports électroniques qui seront soumis à l’expertise technique et numérique&nbsp;», indique le communiqué du BCIJ.</p>



<h4>Arnaque, crime et terrorisme</h4>



<p>Arrêtés au cours d’opérations sécuritaires distinctes, menées simultanément dans plusieurs villes marocaines – à Kénitra, Larache, Souk Sebt Ouled Nemma, Taroudant et la commune rurale de Souihla (préfecture de Marrakech) – avec le concours des forces spéciales relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), les terroristes présumés faisaient l’apologie de la liquidation physique et de la mutilation des cadavres comme prônée par l’organisation terroriste de Daech.</p>



<p>Les islamistes, censés agir seuls, étaient chargés de viser des cibles spécifiques, dont des «&nbsp;services de sécurités (…) et de hauts responsables étatiques&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>ILS PRÉVOYAIENT DE FINANCER LEURS PROJETS TERRORISTES EN BRAQUANT DES BANQUES OU EN CAMBRIOLANT DES PARTICULIERS</p></blockquote>



<p>Selon les premiers éléments de l’enquête, les terroristes présumés avaient d’ores et déjà dressé un inventaire des produits et éléments intervenant dans la fabrication d’explosifs, et identifié des lieux, tels que des casernes militaires ou des installations gouvernementales qu’ils comptaient attaquer.</p>



<h4>Légitimité religieuse</h4>



<p>Des projets qu’ils prévoyaient notamment de financer en braquant des banques ou en cambriolant des particuliers, conformément au concept d’<em>al istihlal</em> censé offrir une légitimité religieuse à des activités en principe considérées comme illicites.</p>



<p>Les cinq extrémistes ont été placés en garde à vue sous la supervision du parquet chargé des dossiers de terrorisme, en vue d’élucider les projets préparés par chacun d’eux et de déterminer les ramifications éventuelles avec d’autres cellules et organisations terroristes au Maroc ou à l’étranger.</p>



<p>Le 2 mars, l’arrestation d’un extrémiste à Foum Zquid aux environs de Tata, pour son implication présumée dans la préparation d’un plan terroriste, avait ainsi révélé des liens avec un islamiste d’origine marocaine surnommé <a href="https://www.jeuneafrique.com/1323727/societe/maroc-le-royaume-vise-par-un-belge-soupconne-de-preparer-des-projets-terroristes-imminents/">Abdellah Al-Beljiki, qui s’apprêtait à passer à l’action en Belgique</a>. Des informations que la DGST a immédiatement communiqué aux autorités belges qui ont procédé à son arrestation.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Maroc : le gouvernement va subventionner les routiers devant la flambée du gazole</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 14:28:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement du Maroc va aider financièrement les transporteurs routiers, frappés de plein fouet par la flambée des prix à la pompe, alimentée par la guerre en Ukraine, et qui se sont mis en grève la semaine dernière, a-t-on appris lundi 14 mars de source officielle. « Face à cette conjoncture exceptionnelle, le gouvernement a choisi d’intervenir pour soutenir...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le gouvernement du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/maroc/"><strong>Maroc</strong></a><strong> va aider financièrement les transporteurs routiers, frappés de plein fouet par la flambée des prix à la pompe, alimentée par la guerre en Ukraine, et qui se sont mis en grève la semaine dernière, a-t-on appris lundi 14 mars de source officielle.</strong></p>



<p><em>« Face à cette conjoncture exceptionnelle, le gouvernement a choisi d’intervenir pour soutenir les professionnels du secteur afin de préserver le pouvoir d’achat des citoyens »</em>, a annoncé le ministre du transport, Mohamed Abdeljalil, à l’issue d’une rencontre avec les professionnels des transports.</p>



<p>Les modalités et les montants de l’aide devraient être fixés&nbsp;<em>«&nbsp;dans un délai de deux semaines&nbsp;»</em>, a précisé l’agence de presse MAP.&nbsp;<em>«&nbsp;Le gouvernement va intervenir pour</em>&nbsp;()<em>&nbsp;faire en sorte que la chaîne d’approvisionnement des citoyens se maintienne dans de bonnes conditions&nbsp;»</em>, a souligné de son côté le ministre chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, qui a participé à la réunion d’urgence.</p>



<p>L’ensemble des transporteurs (marchandises, voyageurs, taxis,&nbsp;etc.) devrait bénéficier de l’aide gouvernementale. Plusieurs syndicats du transport routier ont observé une grève de cinq jours la semaine dernière, exigeant le plafonnement du tarif des carburants et des marges des distributeurs d’hydrocarbures.</p>



<h2>Montée du mécontentement social</h2>



<p>L’escalade des prix ne touche pas que les carburants mais aussi des denrées de base, ce qui a provoqué des manifestations contre la cherté de la vie – pour l’instant éparses – à travers le pays.</p>



<p>Dans une émission radio dimanche, le ministre du budget a fait savoir que le gouvernement devrait mobiliser plus de 15 milliards de dirhams (1,4 milliard d’euros) supplémentaires en 2022 afin de préserver le pouvoir d’achat et lutter contre la hausse du gaz butane, du blé, de la farine et des tarifs des transports. Il n’a pas précisé comment.</p>



<p>Le gouvernement libéral d’Aziz Akhannouch – homme d’affaires qui a bâti sa fortune sur la distribution des hydrocarbures – se retrouve sous le feu des critiques depuis plusieurs semaines pour son inaction devant la montée du mécontentement social.</p>



<p>Aggravant la crise, après deux années de pandémie, le royaume est frappé par une sécheresse <em>« historique »</em> alors que son économie est très tributaire du secteur agricole et agroalimentaire, premier contributeur au PIB, à hauteur de 14 %.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;UE « élargit » sa coopération avec le Maroc contre l&#8217;immigration clandestine</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 19:04:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Melilla et Ceuta, l&#8217;autre enclave espagnole, constituent&#160;les seules frontières terrestres de l&#8217;Union européenne&#160;sur le continent africain. Mais, de plus en plus de migrants empruntent également la route maritime des Canaries, archipel espagnol situé à une centaine de kilomètres des côtes du sud du Maroc. Une route qui n&#8217;est pas sans danger. Madala Tounkara était encore...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Melilla et Ceuta, l&rsquo;autre enclave espagnole, constituent&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lallemagne-enregistre-une-baisse-des-demandes-dasile/a-47202764">les seules frontières terrestres de l&rsquo;Union européenne</a>&nbsp;sur le continent africain.</p>



<p>Mais, de plus en plus de migrants empruntent également la route maritime des Canaries, archipel espagnol situé à une centaine de kilomètres des côtes du sud du Maroc. Une route qui n&rsquo;est pas sans danger.</p>



<p>Madala Tounkara était encore mineur lorsqu&rsquo;il est monté à bord d&rsquo;un bateau de pêche en Mauritanie et s&rsquo;est lancé dans un dangereux&nbsp;voyage en mer. C’était il y a sept ans.</p>



<p>Comme pour de nombreux migrants africains, les îles Canaries, un archipel espagnol au large de la côte nord-ouest de l&rsquo;Afrique, était sa destination.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/59646786_404.jpg" alt="Des migrants africains déjeunent sur le pont du Geo Barents, un navire de sauvetage exploité par MSF sur la route de la Méditerranée centrale" width="617" height="347"/></a><figcaption> Des migrants africains déjeunent sur le pont du Geo Barents, un navire de sauvetage exploité par MSF sur la route de la Méditerranée centrale </figcaption></figure>



<p><em>« Le dernier jour a été le pire. Je n&rsquo;avais juste plus de force. J&rsquo;ai eu très peur tout le temps. Mais, lorsque vous vous retrouvez soudainement dans une situation aussi extrême, vous oubliez votre peur. J&rsquo;ai aussi beaucoup appris car comme pour la boxe, il faut repousser ses limites et vaincre ses peurs, sinon on ne peut pas gagner »</em>, raconte-t-il.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, Madala Tounkara gagne sa vie grâce à la boxe mais il travaille également dans les cuisines des restaurants de Las Palmas.</p>



<p>Le jeune homme a persévéré, il a survécu à la bataille avec l&rsquo;Atlantique et a atteint Gran Canaria. La route atlantique ouest-africaine vers les îles Canaries est actuellement la plus empruntée par les migrants.&nbsp;</p>



<p>D&rsquo;autres choisissent la route de la Méditerranée occidentale via le Niger, le Mali, l&rsquo;Algérie, le Maroc et plus loin à travers la Méditerranée vers l&rsquo;Espagne. Ou bien ils prennent la route de la Méditerranée centrale qui mène de la Libye à Malte ou à des îles italiennes comme Lampedusa ou la Sicile.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/57594691_404.jpg" alt="Un bébé sauvé par un membre de la garde civile espagnole à Ceuta, le 18 mai 2021" width="624" height="351"/></a><figcaption> Un bébé sauvé par un membre de la garde civile espagnole à Ceuta, le 18 mai 2021 </figcaption></figure>



<p>Depuis le voyage dramatique de Madala dans un petit bateau en bois, le nombre de migrants a explosé &nbsp;et avec lui, le nombre de ceux qui n&rsquo;ont pas survécu.</p>



<p>La plupart des migrants viennent d&rsquo;Afrique du Nord et de l&rsquo;Ouest, selon l&rsquo;organisation humanitaire espagnole&nbsp;<em>« Caminando Fronteras »</em>&nbsp;: principalement du Sénégal, du Maroc et du Mali.&nbsp;</p>



<p>Environ 4.400 personnes seraient mortes en tentant de rejoindre les îles Canaries en bateau en 2021, selon l&rsquo;organisation. Leur nombre a doublé par rapport à 2020.</p>



<h2>Des risques connus</h2>



<p>Cependant, le nombre de victimes de l&rsquo;organisation espagnole est environ trois fois et demie plus élevé que celui de l&rsquo;Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui parle de 1.109 migrants décédés en 2021.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;une des raisons en est que les militants de l&rsquo;organisation « Caminando Fronteras », qui dispose de bons réseaux en Afrique du Nord-Ouest, ont des contacts directs avec les survivants des naufrages de bateaux et avec les familles des migrants en Afrique.&nbsp;</p>



<p>Les données sont ainsi comparées aux informations des communautés de migrants et des agences sociales.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/57702624_404.jpg" alt="Deux sénégalais débarquent du bateau de pêche Vincenzo Padre sur lequel ils travaillent, sur l'île de Lampedusa dans le sud de l'Italie" width="614" height="345"/></a></figure>



<p>Deux sénégalais débarquent du bateau de pêche « Vincenzo Padre » sur lequel ils travaillent, sur l&rsquo;île de Lampedusa dans le sud de l&rsquo;Italie</p>



<p>L&rsquo;OIM suppose également que la migration sur la route Atlantique de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest augmentera à l’avenir.</p>



<p>« <em>Davantage de personnes sont mortes ou ont disparu le long de cette route ces dernières années. En 2021, 73 accidents maritimes ont été enregistrés le long de cette route, tuant 1.109 migrants</em>« , explique Alpha Seydi Ba, porte-parole de l&rsquo;OIM à Dakar.&nbsp;</p>



<p>Plus des trois quarts de ces décès documentés concernent des personnes portées disparues et déclarées mortes.</p>



<p>Cependant, le jeune malien, Madala Tounkara, estime qu&rsquo;encore plus de personnes ont perdu la vie lors de la traversée :&nbsp;<em>« Personne ne sait combien de morts flottent réellement en mer. Souvent, ils manquent simplement de nourriture, d&rsquo;eau ou d&rsquo;essence. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;ils meurent le plus.&nbsp;Et ils connaissent les risques</em>, explique-t-il.</p>



<h2>« Rester à la maison, c&rsquo;est la honte »</h2>



<p>Cependant, les dangers ne dissuadent pas les migrants. Selon le ministère espagnol de l&rsquo;Intérieur, plus de 22.300 personnes ont débarqué irrégulièrement aux îles Canaries en 2021.</p>



<p>Le porte-parole de l&rsquo;OIM, Seydi Ba, précise qu’il s&rsquo;agit&nbsp;&nbsp;<em>« d&rsquo;une légère diminution par rapport à 2020 mais toujours d&rsquo;une augmentation spectaculaire par rapport aux années précédentes. Entre 2010 et 2019, ils se comptaient par centaines et non par dizaines de milliers. »</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/58974663_404.jpg" alt="Des migrants bloqués de Cuba, d'Haïti et de plusieurs Africains arrivent à Capurgana près de la frontière avec le Panama, en Colombie, le 31 juillet 2021" width="623" height="350"/></a><figcaption> Des migrants bloqués de Cuba, d&rsquo;Haïti et de plusieurs Africains arrivent à Capurgana près de la frontière avec le Panama, en Colombie, le 31 juillet 2021 </figcaption></figure>



<p>Rester chez soi, c&rsquo;est accepter une vie précaire. Si vous ajoutez à cela la pression sociale ou encore la présence d’amis ou de parents en Europe qui pourraient offrir de meilleures conditions de vie, il est alors difficile pour certains jeunes de ne pas partir.&nbsp;</p>



<p><em>« Rester n&rsquo;est pas seulement une honte pour eux mais aussi pour leurs parents, qui souvent soutiennent ou parrainent ces voyages »</em>, ajoute Seydi Ba.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/57589930_404.jpg" alt="Marokko Spanien | Protest in Ceuta" width="622" height="349"/></a></figure>



<p>En 2020, 25,4 millions d&rsquo;Africains ont migré&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/allemagne-immigration-chance-pour-le-pays/a-60945631">vers un autre pays à la recherche d&rsquo;un avenir meilleur</a>, selon l&rsquo;OIM. La majorité des migrants africains recherchent un avenir meilleur sur le continent : 80 % des migrants africains restent en Afrique, selon le porte-parole de l&rsquo;OIM. La Côte d&rsquo;Ivoire et l&rsquo;Afrique du Sud accueillent la majorité d&rsquo;entre eux.&nbsp;</p>



<p>La migration des Africains vers les pays occidentaux représente à peine 15 % de la migration mondiale et dans 85 % des cas, celle-ci se fait dans la légalité. On est donc loin de l’image alarmiste véhiculée par certains partis populistes ou d’extrême droite en Europe.</p>



<h2>Droit à une migration sûre et régulière</h2>



<p>L&rsquo;OIM n&rsquo;est pas contre la migration :&nbsp;<em>« C&rsquo;est un droit fondamental et non seulement bénéfique pour les migrants mais aussi pour les communautés d&rsquo;accueil</em>« , souligne Seydi Ba.</p>



<p>Cependant, pour réaliser le potentiel de la migration pour une croissance économique durable, celle-ci doit être sûre, ordonnée et régulière.</p>



<p>Dans le Mali natal de Madala Tounkara, des proches suivent chacun de ses déplacements en Espagne.</p>



<p>La moitié des Maliens vivent dans la pauvreté  et la pandémie et les crises politiques ont exacerbé la situation. La scolarité des enfants, les repas, tout cela est pris en charge grâce à l&rsquo;argent que Madala gagne en pratiquant son sport préféré, la boxe, et grâce à son travail dans les cuisines de restaurants espagnols. </p>



<p>Il assure la survie de la famille, précise à la DW Tama Koïta son oncle.&nbsp;<em>« Il est parti pour mettre fin à nos souffrances. Nous savons qu&rsquo;il travaille très dur pour cela et ce n&rsquo;est pas facile où il se trouve en ce moment. »</em></p>



<p>La maison de Koïta est proche d&rsquo;une des gares routières de Bamako. De jeunes Maliens partent de là tous les jours pour tenter leur chance en Europe comme Madala Tounkara. Certains le connaissent même dans le quartier. « <em>Madala est l&rsquo;un des nôtres</em>« , lance un jeune homme. « <em>Nous suivons tout ce qu&rsquo;il fait. Un jour, nous voulons être comme lui</em>. »&nbsp;</p>



<p>Madala Tounkara entend de telles déclarations avec un sentiment mitigé. Il sait que beaucoup de jeunes migrants ne survivront pas au voyage.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Maroc, la « tragédie » des mariages de mineures</title>
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				<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 15:59:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Mariages des enfants]]></category>
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				<description><![CDATA[Si le Code de la famille fixe la capacité matrimoniale à 18 ans, plus de 13 000 dérogations ont été délivrées en 2020. Sans compter les mariages scellés par la simple lecture d’une sourate du Coran, qui ne sont pas reconnus par la loi. « J’ai vécu un enfer. Mais le cauchemar est derrière moi », se souvient, la voix tremblante,...]]></description>
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<p><strong>Si le Code de la famille fixe la capacité matrimoniale à 18 ans, plus de 13 000 dérogations ont été délivrées en 2020. Sans compter les mariages scellés par la simple lecture d’une sourate du Coran, qui ne sont pas reconnus par la loi.</strong></p>



<p><em>« J’ai vécu un enfer. Mais le cauchemar est derrière moi »</em>, se souvient, la voix tremblante, Nadia*, une <a href="https://www.lemonde.fr/maroc/">Marocaine</a> mariée à 16 ans et qui se reconstruit dans un village reculé du royaume où subsiste le fléau du mariage des mineures.</p>



<p><em>«&nbsp;J’ai été mariée à un homme qui a l’âge de mon père&nbsp;»</em>, confie Nadia, aujourd’hui âgée de 20&nbsp;ans, rencontrée chez ses parents à Tamarwoute, un douar de la commune rurale de Tafraouten, sur les hauteurs de l’Anti-Atlas (sud). Un an après son union, l’adolescente a réussi à divorcer de son mari violent. Elle suit actuellement un programme contre l’analphabétisme.&nbsp;<em>«&nbsp;Mon rêve est d’être indépendante, j’encourage les filles du village à faire de même&nbsp;»</em>, sourit-elle timidement, visage poupin drapé dans un foulard.</p>



<h2>Brèche législative</h2>



<p>La beauté de ce village paisible, bordé d’amandiers et d’arganiers, contraste avec la réalité glaçante des mariages précoces, vivace en milieu rural, dans un pays où plus de 13&nbsp;000&nbsp;dérogations ont été délivrées pour marier des mineures en&nbsp;2020, sur près de 20&nbsp;000&nbsp;demandes. Ces chiffres n’incluent pas les mariages scellés par la simple lecture d’une sourate du Coran, qui ne sont pas reconnus par la loi.</p>



<p>Si le Code marocain de la famille, adopté en 2004, fixe la capacité matrimoniale à 18 ans, l’article 20 du recueil accorde le droit aux juges des affaires familiales d’autoriser les épousailles de mineures. Une brèche législative décriée par les ONG féministes et même des institutions comme le Conseil économique, social et environnemental (CESE), qui appellent à son abrogation.</p>



<p><em>«&nbsp;Cette tragédie prend une grande ampleur dans les zones reculées, enclavées et marginalisées, comme celle de Tafraouten. Une raison qui nous a poussés à organiser notre caravane de sensibilisation annuelle dans la région&nbsp;»</em>, explique à l’AFP Najat Ikhich, présidente de la fondation Ytto, qui œuvre depuis plus de dix ans contre le mariage des adolescentes.</p>



<p>La militante de 63&nbsp;ans sillonne depuis mi-février la région berbérophone du Souss Massa à la rencontre des villageois et de la société civile locale. Elle prépare la prochaine&nbsp;<em>«&nbsp;caravane&nbsp;»,</em>&nbsp;prévue le 15&nbsp;juillet&nbsp;: un convoi de bénévoles qui sensibilisent la population aux problèmes (juridiques, médicaux, etc.) que posent les unions forcées, organisant des débats et distribuant des dons aux plus démunis.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est un travail délicat, car le sujet est tabou et il est impératif de gagner la confiance de nos interlocuteurs et, surtout, de les écouter&nbsp;»</em>, explique M<sup>me</sup>&nbsp;Ikhich.</p>



<h2>«&nbsp;J’ai toujours eu envie d’étudier&nbsp;»</h2>



<p>Dans les ruelles du village voisin de Tamadghouste, il n’y a pas âme qui vive. Seules quelques jeunes femmes font cuire leur pain au four collectif. M<sup>me</sup>&nbsp;Ikhich entre discrètement et échange quelques mots en amazigh (langue berbère). Les regards intrigués ou méfiants des femmes laissent rapidement place à un dialogue enjoué, témoignant des conditions de vie dans ce village&nbsp;<em>«&nbsp;sans école ni dispensaire&nbsp;»</em>.</p>



<p>Amina*, 23 ans, prend la parole et professe vouloir <em>« prendre en main </em>[sa] <em>vie »</em> malgré une déscolarisation à 6 ans et un mariage à 17. <em>« J’ai toujours eu envie d’étudier, mais personne ne m’a aidée. Mes trois sœurs ont subi un pire sort. Elles ont été mariées très jeunes, vers 14 ans »</em>, raconte-t-elle, emmitouflée dans un peignoir bleu. Dans la région de Souss Massa, plus de 44 % des femmes sont analphabètes, selon les dernières statistiques officielles (2014).</p>



<p>Eduquer et développer l’autonomie des femmes sont deux piliers dans la lutte contre les mariages des mineures. Karima Errejraji, coordinatrice de la fondation Ytto dans le sud, acquiesce&nbsp;: n’ayant jamais mis les pieds à l’école, unie à 14&nbsp;ans à un homme de 56&nbsp;ans, elle a dû se battre pour s’extirper de&nbsp;<em>«&nbsp;l’obscurité&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est en intégrant le milieu associatif que je m’en suis sortie. J’ai décidé de dédier ma vie à aider les filles de la région&nbsp;»</em>, souligne cette quadragénaire qui accompagne M<sup>me</sup>&nbsp;Ikhich dans ses missions.</p>



<p>Dans le four de Tamadghouste, les discussions sont passionnées : confectionner des tapis, vendre du pain traditionnel aux hôtels du coin… Chacune y va de sa proposition pour améliorer la situation des femmes du village. Une idée met tout le monde d’accord : toutes les filles auront droit à l’éducation, ce n’est pas à discuter. Izza*, les yeux clairs pétillants, jure qu’elle se battra pour l’instruction de sa petite, elle qui n’a pas eu cette chance. <em>« Elle doit se construire, devenir indépendante et ne pas me ressembler »</em>, espère cette femme de 23 ans, mariée depuis six ans.</p>



<p><strong>Source: Afrika Stratégies France avec Le Monde Afrique</strong></p>
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		<title>Maroc : au procès du journaliste Raissouni, la défense dénonce « les failles » du dossier</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 18:55:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[procès]]></category>
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				<description><![CDATA[Les avocats du journaliste marocain Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour « agression sexuelle », ont dénoncé, mardi 15 février, les « failles » du dossier devant la cour d’appel de Casablanca, a constaté l’AFP. « Le processus judiciaire a été ponctué de failles. Les preuves retenues contre M. Raissouni ne sont pas crédibles », a affirmé son avocate Souad Brahma,...]]></description>
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<p><strong>Les avocats du journaliste</strong><a href="https://www.lemonde.fr/maroc/"><strong> marocain</strong></a><strong> Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour </strong><em><strong>« agression sexuelle »</strong></em><strong>, ont dénoncé, mardi 15 février, les </strong><em><strong>« failles »</strong></em><strong> du dossier devant la cour d’appel de Casablanca, a constaté l’AFP.</strong></p>



<p><em>« Le processus judiciaire a été ponctué de failles. Les preuves retenues contre M. Raissouni ne sont pas crédibles »</em>, a affirmé son avocate Souad Brahma, en présence du journaliste en détention, lors des plaidoiries de la défense.</p>



<p>M.&nbsp;Raissouni, 49&nbsp;ans, éditorialiste connu pour son ton critique vis-à-vis des autorités, est accusé d’<em>«&nbsp;agression sexuelle&nbsp;»</em>&nbsp;par un jeune militant LGBTQ. Une accusation qu’il rejette, assurant qu’il est poursuivi&nbsp;<em>«&nbsp;à cause de ses opinions&nbsp;»</em>.</p>



<p>L’enquête a été ouverte à la suite d’une publication sur Facebook dans laquelle le plaignant l’accuse, sous pseudonyme, de l’avoir agressé sexuellement. L’accusation se base également sur une conversation enregistrée et des échanges sur le système de messagerie Messenger.</p>



<p>Mais selon M<sup>e</sup>&nbsp;Brahma,&nbsp;<em>«&nbsp;l’enregistrement audio et les messages qui l’incrimineraient, et dont la véracité est réfutée par M. Raissouni, ne font pas allusion aux faits qu’on lui reproche&nbsp;»</em>.</p>



<h2>Déclarations «&nbsp;contradictoires&nbsp;»</h2>



<p><em>«&nbsp;Pourquoi donc le téléphone du plaignant n’a pas été saisi et expertisé, car c’est sur cet outil que l’audio a été enregistré et que se trouvent les conversations attribuées à M. Raissouni&nbsp;?&nbsp;»</em>, a demandé un autre avocat, Mohamed Messaoudi. En revanche, le téléphone du journaliste&nbsp;<em>«&nbsp;a été expertisé mais aucun élément l’incriminant n’y a été trouvé&nbsp;»</em>, a assuré M<sup>e</sup>&nbsp;Messaoudi.</p>



<p>Accusé par la défense d’avoir fait des déclarations <em>« contradictoires »</em>, le militant LGBTQ &#8212; qui s’est constitué partie civile &#8212; maintient depuis le début du procès qu’il a été victime d’une agression sexuelle.</p>



<p>Pour sa part, le parquet a estimé que les preuves de la culpabilité de M. Raissouni étaient&nbsp;<em>«&nbsp;irréfutables&nbsp;»</em>&nbsp;et a requis la peine maximale de dix ans contre lui.</p>



<p>Arrêté en mai&nbsp;2020, l’éditorialiste n’avait pas assisté à la plus grande partie de son procès en première instance, entre février et juillet&nbsp;2021, en raison d’une grève de la faim qui avait duré cent vingt-deux jours.</p>



<p>Pour les autorités marocaines, M. Raissouni a bénéficié d’un procès <em>« équitable »</em> et ces poursuites <em>« n’ont rien à voir avec son travail journalistique »</em>. Le procès reprendra le 21 février.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Maroc, les secouristes entrent dans le tunnel pour extraire le petit Rayan</title>
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				<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 17:08:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Chants et prières de la foule accompagnent, samedi 5 février, les derniers efforts des secouristes marocains qui tentent de sauver le petit Rayan, un enfant de 5 ans tombé dans un puits profond. Cinq jours après sa chute, ils espèrent toujours retrouver l’enfant vivant. L’opération de sauvetage est&#160;«&#160;très avancée mais il est difficile de se prononcer sur...]]></description>
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<p><strong>Chants et prières de la foule accompagnent, samedi 5 février, les derniers efforts des secouristes marocains qui tentent de sauver le petit Rayan, un enfant de 5 ans tombé dans un puits profond. Cinq jours après sa chute, ils espèrent toujours retrouver l’enfant vivant.</strong></p>



<p>L’opération de sauvetage est&nbsp;<em>«&nbsp;très avancée mais il est difficile de se prononcer sur sa durée car il faut tenir compte de la nature du sol qu’il reste à forer&nbsp;»</em>, ont déclaré les autorités locales à l’Agence France-Presse (AFP).</p>



<p>Les secouristes marocains sont entrés samedi après-midi dans le tunnel qui conduit à la poche où se trouve Rayan, a constaté l’AFP. Ils sont accompagnés par une équipe médicale, mais il n’était pas possible de savoir dans l’immédiat quand ils ressortiront.</p>



<p>Le garçonnet est&nbsp;<em>«&nbsp;apparu allongé sur le côté, de dos&nbsp;»</em>&nbsp;sur les images d’une caméra d’inspection intégrée au puits exigu, où il est tombé mardi. Il est&nbsp;<em>«&nbsp;impossible d’affirmer qu’il est vivant avec certitude&nbsp;»</em>, a expliqué à l’AFP un chef sauveteur, Abdelhadi Tamrani. Il a cependant dit garder&nbsp;<em>«&nbsp;de très grands espoirs&nbsp;»</em>&nbsp;de l’extraire vivant de ce trou étroit et profond de 32&nbsp;mètres, creusé près de la résidence familiale à Ighrane, non loin du village de Bab Berred, dans la province de Chefchaouen.</p>



<p>Les secouristes se sont efforcés de faire parvenir de l’oxygène et de l’eau à travers des tubes et des bouteilles descendus jusqu’à Rayan, sans certitude qu’il ait pu les utiliser, selon des journalistes de l’AFP.</p>



<h2>Eviter les éboulements</h2>



<p>Les travaux de forage à la main d’un tunnel horizontal de quelques mètres avancent à pas de fourmi dans cette localité déshéritée du nord du Maroc. Le principal défi est d’éviter les éboulements. Ce risque plane toujours sur l’opération de sauvetage en raison de la nature du sol sur le lieu de l’incident, certaines zones étant rocheuses, d’autres très sableuses.</p>



<p>Des milliers de sympathisants ont accouru ces derniers jours, certains de loin, en signe de solidarité, et campent sur place malgré le froid glacial de cette zone montagneuse du Rif, à près de 700&nbsp;mètres d’altitude. Des barrières métalliques ont été disposées depuis vendredi pour contenir la foule.</p>



<p>A l’approche du dénouement, les badauds scandent en chœur des&nbsp;<em>«&nbsp;Allah Akbar&nbsp;»</em>&nbsp;(«&nbsp;Dieu est le plus grand&nbsp;»). Les gens applaudissent pour encourager les sauveteurs ou entonnent des chants religieux en l’honneur du prophète Mahomet.&nbsp;<em>«&nbsp;Je garde espoir que mon enfant sortira de ce puits vivant&nbsp;»</em>, a déclaré, vendredi soir, le père de Rayan à la télévision publique 2M, en remerciant&nbsp;<em>«&nbsp;toutes les personnes mobilisées et celles qui nous soutiennent au Maroc et ailleurs&nbsp;».</em></p>



<h2>#sauvezrayan</h2>



<p>Le sort de Rayan a suscité énormément de sympathie sur les réseaux sociaux à travers le monde, du Maghreb jusqu’en Irak, au Yémen, au Canada ou aux Etats-Unis, dans toutes les langues.</p>



<p><em>«&nbsp;Des millions de personnes à travers le monde retiennent leur souffle dans la course contre la montre pour sauver Rayan&nbsp;»</em>, a commenté un internaute sur Twitter. Un autre lève son chapeau aux secouristes qui luttent depuis cinq jours, sans relâche, pour sauver le petit&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Ils sont les héros de la vraie vie. Quand ta propre vie ne compte pas devant une noble cause. Continuez comme ça les gars, le monde entier compte sur vous.&nbsp;»</em>&nbsp;Le hashtag&nbsp;<a href="https://twitter.com/search?q=%23sauvezrayan&amp;src=typed_query" target="_blank" rel="noreferrer noopener">#sauvezrayan</a>&nbsp;continuait samedi d’occuper la tête des principales tendances de Twitter au Maroc.</p>



<p>Une équipe se tient prête à porter secours à l’enfant dès sa sortie, ont rapporté les autorités locales à l’AFP. Un hélicoptère médicalisé est en stand-by.&nbsp;<em>«&nbsp;Nos cœurs sont avec la famille et on prie Dieu pour qu’il retrouve ses proches au plus vite&nbsp;»</em>, a assuré le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, exhortant les curieux&nbsp;<em>«&nbsp;à laisser les secouristes travailler pour sauver cet enfant&nbsp;»</em>.</p>



<p>Cet accident fait écho à un drame survenu début 2019 en Andalousie (Espagne), où un enfant de 2 ans avait péri après avoir chuté dans un puits de 25 centimètres de diamètre et de plus de 100 mètres de profondeur. Le corps du petit Julen avait été retrouvé après treize jours de recherches d’une ampleur exceptionnelle.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : le Maroc rouvrira son espace aérien le 7 février, après plus de deux mois de fermeture</title>
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				<pubDate>Fri, 28 Jan 2022 20:27:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement du Maroc a décidé de rouvrir, à compter du 7 février, l’espace aérien du pays aux vols au départ et à destination du royaume, selon un communiqué diffusé jeudi 27 janvier dans la soirée, par l’agence officielle Maghreb Arabe Presse (MAP). Les autorités sont sous la pression d’un secteur touristique en faillite et de Marocains...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L<strong>e gouvernement du Maroc a décidé de rouvrir, à compter du 7 février, l’espace aérien du pays aux vols au départ et à destination du royaume, selon un communiqué diffusé jeudi 27 janvier dans la soirée, par l’agence officielle Maghreb Arabe Presse (MAP).</strong></p>



<p>Les autorités sont sous la pression d’un secteur touristique en faillite et de Marocains bloqués à l’étranger du fait de la fermerture des frontières depuis le 29 novembre 2021 en raison de la flambée du variant du SARS-CoV-2 Omicron.</p>



<p><em>«&nbsp;Cette décision intervient conformément aux dispositions juridiques relatives à la gestion de l’état d’urgence sanitaire et suite aux recommandations de la commission scientifique et technique et prenant en considération l’évolution de la situation épidémiologique dans le royaume&nbsp;»</em>, déclare le gouvernement.&nbsp;<em>«&nbsp;Pour accompagner la mise en œuvre de cette décision, une commission technique se penche actuellement sur l’examen des mesures à adopter au&nbsp;niveau des postes-frontières et les conditions requises pour les voyageurs, qui seront annoncées ultérieurement&nbsp;»</em>, précise le communiqué.</p>



<p><em>« C’est une bonne nouvelle pour les entreprises françaises du voyage, parce que le Maroc est traditionnellement dans le top 3 des destinations lorsque les Français font le choix de partir à l’étranger »</em>, a déclaré Jean-Baptiste Lemoyne, le ministre délégué chargé du tourisme et des PME français, sur Franceinfo.</p>



<p>La fermeture des frontières a frappé de plein fouet l’industrie du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration, un secteur vital pour l’économie du royaume. Malgré l’annonce d’un plan de soutien de 2&nbsp;milliards de dirhams (190&nbsp;millions d’euros), les opérateurs du secteur ont manifesté, mercredi, pour réclamer la réouverture des frontières.</p>



<p>La fermeture de l’espace aérien avait également soulevé de vives protestations auprès de l’importante diaspora marocaine, d’autant que certaines compagnies de jets privés opéraient des liaisons vers le Maroc à des prix exorbitants – plus de 10&nbsp;000&nbsp;euros par passager pour un aller simple –, selon des sites d’information et des témoignages sur les réseaux sociaux.</p>



<h2>Usine de vaccins</h2>



<p>Si le pic des contaminations au variant Omicron semble avoir été atteint pendant la semaine du 17 au 23&nbsp;janvier, selon le ministère de la santé, les autorités s’inquiètent néanmoins de la hausse des cas en réanimation.</p>



<p>Avec ses 36 millions d’habitants, le pays maghrébin mise sur sa campagne de vaccination et la <em>« solidarité nationale »</em> pour enrayer l’épidémie : plus de 23 millions de personnes ont reçu une deuxième dose. L’objectif des autorités est d’immuniser 80 % de la population, soit quelque 30 millions de personnes, avec les vaccins Sinopharm et Pfizer-BioNTech.</p>



<p>Jeudi, le roi Mohammed VI a inauguré le chantier de construction d’une usine de fabrication de vaccins anti-Covid-19, qui doit démarrer sa production en juillet, à Benslimane, dans la région de Casablanca, la capitale économique.</p>



<p>Baptisée « Sensyo Pharmatech », cette usine sera consacrée à <em>« la fabrication </em>[et à]<em> la mise en seringue de vaccins </em>[anti-Covid-19 et autres vaccins]<em> »</em> et disposera de <em>« trois lignes industrielles dont la capacité combinée de production atteindra 116 millions d’unités en 2024 »</em>, détaille l’agence MAP. Cette entreprise, en partenariat avec la société suédoise Recipharm, <em>« permettra d’assurer l’autosuffisance du royaume en matière de vaccins »</em>, selon l’agence.</p>



<p>L’objectif est de fabriquer, entre 2022 et 2025,&nbsp;<em>«&nbsp;la substance active de plus de vingt vaccins et produits biothérapeutiques, dont trois vaccins contre le coronavirus, couvrant plus de 70&nbsp;% des besoins du royaume et plus de 60&nbsp;% de ceux de l’Afrique&nbsp;»,&nbsp;</em>rapporte l’agence.</p>



<p>Le Maroc a déjà démarré la production de doses du vaccin chinois Sinopharm (plus de trois millions chaque mois). Cette production mensuelle doit atteindre cinq millions de doses à partir du mois prochain et plus de vingt millions à la fin de 2022.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Vers une détente dans les relations entre l&#8217;Espagne et le Maroc ?</title>
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				<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 18:58:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Madrid fait un pas pour un rapprochement avec Rabat après la crise de l&rsquo;année dernière. Les relations entre les deux pays se sont détériorées en avril 2021 quand l&rsquo;Espagne a reçu secrètement, pour des raisons médicales, Ibrahim Ghali, le chef du Polisario. Lundi dernier, le roi d’Espagne Philippe VI, a affirmé la nécessité « de redéfinir la relation avec le Maroc sur des bases plus solides et plus fortes ».</strong></p>



<p>C&rsquo;est lors de la traditionnelle réception annuelle du corps diplomatique le que le&nbsp;roi&nbsp;Philippe VI a évoqué le&nbsp;<a target="_blank" href="https://elpais.com/espana/2022-01-17/el-rey-insta-a-marruecos-a-materializar-ya-una-nueva-relacion-con-espana-sobre-pilares-mas-fuertes-y-solidos.html" rel="noreferrer noopener"><strong>partenariat stratégique avec Rabat</strong></a>.&nbsp;</p>



<p>L’<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210426-hospitalisation-de-brahim-ghali-chef-du-polisario-en-espagne-le-maroc-en-col%C3%A8re"><strong>hospitalisation en avril 2021</strong></a>&nbsp;du chef des indépendantistes sahraouis du Front Polisario Brahim Ghali, sur le territoire espagnol avait déclenché une crise diplomatique avec Rabat. Cet incident avait été suivi d&rsquo;une mesure de rétorsion du Maroc : en mai, profitant d&rsquo;une interruption momentanée de la surveillance de la frontière avec Ceuta, des milliers de migrants avaient&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210521-maroc-espagne-le-bras-de-fer-sur-le-sahara-occidental-se-joue-%C3%A0-ceuta"><strong>escaladé&nbsp;les barrières de l’enclave espagnole</strong></a>.</p>



<p>Selon plusieurs experts, le Maroc s’attend&nbsp;maintenant à ce que son voisin du Nord prenne une position plus claire sur le Sahara occidental. Un peu à l&rsquo;instar de l’Allemagne qui a opté récemment, dans une lettre envoyée à Mohammed VI pour une autonomie du Sahara sous la souveraineté du royaume chérifien.&nbsp;</p>



<p>Selon la presse espagnole, Madrid cherche également de son côté à obtenir un engagement plus ferme de la part du Maroc sur l&rsquo;émigration vers les deux enclaves de Ceuta&nbsp;et Melilla, avant un retour à la normale des relations</p>



<p>Une visite du Premier ministre espagnol&nbsp;est prévue à Rabat mais aucune date précise n&rsquo;est avancée. Le retour de l&rsquo;ambassadrice marocaine à Madrid, rappelée pour consultation à Rabat en mai 2021, n’est pas encore, non plus, inscrit sur&nbsp;un calendrier…&nbsp;</p>



<p>Le retour à la normale entre les deux pays s&rsquo;annonce sans doute long. Pour le chef de la diplomatie espagnole les deux royaumes seront bientôt capables de renforcer leur relation : certes, déclare-t-il, «<em> les voies diplomatiques prennent du temps mais elles sont toujours fructueuses</em> ».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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