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	<title>mandat d arret &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Togo : un mandat d’arrêt international émis contre l’opposant Agbéyomé Kodjo</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Jul 2020 16:00:35 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La justice togolaise a émis un mandat d’arrêt international contre Agbéyomé Kodjo, arrivé deuxième à la présidentielle de février remportée par le chef de l’État sortant, Faure Essozimna Gnassingbé. L’opposant vit désormais dans la « clandestinité au Togo ». « Un mandat d’arrêt international a été délivré contre Agbéyomé Kodjo. Nous l’avions appris hier auprès du juge instructeur »,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_0007-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-16444" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_0007-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_0007-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Agbéyomé Kodjo </figcaption></figure>



<p><strong>La justice togolaise a émis un mandat d’arrêt international contre Agbéyomé Kodjo, arrivé deuxième à la présidentielle de février remportée par le chef de l’État sortant, Faure Essozimna Gnassingbé. L’opposant vit désormais dans la « clandestinité au Togo ».</strong></p>



<p>« Un mandat d’arrêt international a été délivré contre Agbéyomé Kodjo. Nous l’avions appris hier auprès du juge instructeur », a déclaré jeudi sur une radio privée Me Darius Kokou Atsoo, son principal avocat. « C’est un acte d’acharnement de plus contre Agbéyomé Kodjo, qui n’entame en rien notre détermination à faire éclater la vérité juridique dans cette affaire », a-t-il souligné.</p>



<p>L’opposant avait refusé de se présenter à une convocation de la justice le 10 juillet, assurant dans une déclaration diffusée sur les réseaux sociaux qu’il «&nbsp;craignait pour sa vie&nbsp;».&nbsp; Le procureur de la République du Togo, Essolissam Poyodi, a confirmé qu’un «&nbsp;mandat d’arrêt international&nbsp;» avait été lancé à l’encontre de l’opposant depuis cette date.</p>



<h4>«&nbsp;Clandestinité&nbsp;»</h4>



<p>Il reste depuis introuvable, mais il assuré, dans un message envoyé à l’AFP, être resté au Togo «&nbsp;dans la clandestinité&nbsp;», car sa vie «&nbsp;est en danger&nbsp;». L’opposant&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/934801/politique/togo-lopposant-agbeyome-kodjo-libere-sous-controle-judiciaire/">est placé sous contrôle judiciaire depuis le 24 avril</a>, après avoir passé quatre jours à la gendarmerie nationale. Le doyen des juges d’instruction lui avait interdit de quitter le Togo sans autorisation.</p>



<p>Candidat du Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD), Agbéyomé Kodjo a obtenu 19,46% des suffrages le 22 février, contre 70,78% pour Faure Essozimna Gnassingbé, selon les résultats officiels que l’opposant conteste fermement.</p>



<p>Son immunité parlementaire avait été levée en mars, à la demande du parquet de Lomé, <a href="https://www.jeuneafrique.com/908967/politique/togo-agbeyome-kodjo-accuse-d-atteinte-a-la-surete-de-letat/">pour s’être « autoproclamé » président de la République</a>. Il s’est également présenté comme « prétendu chef de l’État et chef suprême des Armées », appelant la Nation et les forces armées à se mobiliser contre le pouvoir, des propos et agissements relevant « des qualifications de troubles aggravés à l’ordre public (…) et d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État », selon le procureur.Fin juin, le MPDD a également demandé la libération de 16 de ses militants incarcérés depuis le 21 avril. Ces derniers avaient été condamnés à quatre mois de prison ferme, pour « flagrant délit, rébellion et complicité de rébellion. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Mandat d&#8217;arrêt suspendu pour Guillaume Soro: les avocats de l&#8217;État ivoirien réagissent</title>
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				<pubDate>Sat, 25 Apr 2020 10:39:44 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-12600" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>guillaume soro</figcaption></figure>



<p><br><strong>Dans un arrêt rendu le 22 avril, la Cour africaine des droits de l&rsquo;homme et des peuples a ordonné de surseoir au mandat d&rsquo;arrêt émis contre Guillaume Soro. Elle ordonne aussi la remise en liberté provisoire de ses 19 proches ou partisans arrêtés depuis la fin décembre dans le cadre de poursuites pour tentative d&rsquo;atteinte à l&rsquo;autorité de l&rsquo;état, et pour détournements de deniers publics et blanchiment.</strong></p>



<p>Dans son argumentaire, la&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200423-cour-africaine-droits-homme-suspension-mandat-arr%C3%AAt-soro" rel="noreferrer noopener"><strong>Cour africaine&nbsp;</strong></a>note qu’à six mois de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, et alors que&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200308-c%C3%B4te-ivoire-guillaume-soro-alassane-ouattara" rel="noreferrer noopener"><strong>Guillaume Soro&nbsp;</strong></a>est candidat, «&nbsp;<em>l’exécution des mandats d’arrêt et de dépôt contre des personnalités politiques (…) risque de compromettre gravement l’exercice des libertés et droits politiques des requérants</em>&nbsp;». Cette décision est provisoire, elle ne «&nbsp;<em>préjuge rien sur le fond des affaires</em>&nbsp;», estiment les avocats de l’État ivoirien.</p>



<p>«&nbsp;<em>Devons-nous retenir de cette décision de la Cour, que désormais, à moins de six mois des échéances électorales, aucune personnalité politique ou même une personne pressentie pour faire acte de candidature, ne doit plus être provisoirement privée de liberté dans le cadre d’une information judiciaire pénale en cours contre elle, et ce, sans égard à la gravité des faits reprochés et aux motifs de cette privation de liberté&nbsp;?</em>&nbsp;» interroge&nbsp;Me Abdoulaye Ben Meïté, l&rsquo;un des avocats de l’État ivoirien.</p>



<p><strong>Procès de Guillaume Soro le 28 avril</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Cette décision,</em>&nbsp;pousuit-il,&nbsp;<em>intervient au moment où le juge d’instruction commis dans la procédure de détournement des biens publics contre monsieur Guillaume Soro, est définitivement dessaisi au profit du tribunal correctionnel d’Abidjan, par devant lequel ce dernier est renvoyé pour être jugé pour ces faits, dans les tous prochains jours. Toute chose sur laquelle l’ordonnance entreprise reste, évidemment, sans aucune incidence</em>.&nbsp;»</p>



<p>Suivez toute l&rsquo;actualité internationale en téléchargeant l&rsquo;application RFI<a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.rfi.androidapp" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a></p>



<p>Selon les avocats de l&rsquo;État ivoirien -partie civile dans cette affaire-, le procès de Guillaume Soro et de ses coaccusés dans le dossier de présumés détournements de fonds et blanchiment se tiendra mardi 28 avril à Abidjan.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : la Cour de justice africaine ordonne la suspension du mandat d’arrêt contre Guillaume Soro</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 10:13:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne reste sous le coup d’un mandat d’arrêt pour « tentative présumée d’insurrection ». La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a ordonné, mercredi 22 avril, à la Côte d’Ivoire de suspendre son mandat d’arrêt contre Guillaume Soro et de remettre en liberté 19 de ses proches emprisonnés depuis...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-12600" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>guillaume soro</figcaption></figure>



<p><strong>L’ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne reste sous le coup d’un mandat d’arrêt pour « tentative présumée d’insurrection ».</strong></p>



<p>La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a ordonné, mercredi 22 avril, à la Côte d’Ivoire de suspendre son mandat d’arrêt contre Guillaume Soro et de remettre en liberté 19 de ses proches emprisonnés depuis quatre mois.</p>



<p>Institution de l’Union africaine basée à Arusha, en Tanzanie, la CADHP, qui avait été saisie début mars par M. Soro et ses proches, <em>« ordonne à l’Etat défendeur (la Côte d’Ivoire) de surseoir à l’exécution du mandat d’arrêt contre Guillaume Soro »</em>, dans un arrêt publié ce mercredi</p>



<p>Candidat déclaré à l’élection présidentielle ivoirienne prévue en octobre, Guillaume Soro faisait l’objet depuis fin décembre&nbsp;2019 d’un mandat d’arrêt par la justice ivoirienne pour une tentative présumée d’<em>«&nbsp;insurrection&nbsp;»</em>, et des détournements de fonds publics, toutes accusations démenties par l’ex-chef de la rébellion des années 2000.</p>



<p>La cour ordonne aussi de&nbsp;<em>«&nbsp;surseoir à l’exécution des mandats de dépôt&nbsp;»</em>&nbsp;contre 19 proches de M. Soro accusés de complicité à divers degrés, actuellement détenus en Côte d’Ivoire, et leur mise en&nbsp;<em>«&nbsp;liberté provisoire&nbsp;»</em>&nbsp;: il s’agit de cinq députés et de membres de son parti, dont d’anciens ministres, ainsi que de deux de ses frères.</p>



<h4>Challenger sérieux à la présidentielle</h4>



<p>Pour justifier sa décision prise&nbsp;<em>«&nbsp;à l’unanimité&nbsp;»</em>, la CADHP estime que le mandat d’arrêt et les mandats de dépôt risquent de&nbsp;<em>«&nbsp;compromettre gravement l’exercice des libertés et des droits politiques des requérants&nbsp;»</em>. La cour invoque également le risque de&nbsp;<em>«&nbsp;dommages irréparables&nbsp;»</em>&nbsp;pour les requérants et la&nbsp;<em>«&nbsp;présomption d’innocence&nbsp;»</em>&nbsp;en leur faveur.</p>



<p>Amnesty International avait demandé le 4&nbsp;avril des soins d’urgence pour le député Alain Lobognon, considéré comme le bras droit de M. Soro, emprisonné, malade et qui craignait&nbsp;<em>«&nbsp;pour sa vie&nbsp;»</em>. Guillaume Soro a dès le début qualifié cette affaire de politique, une&nbsp;<em>«&nbsp;opération&nbsp;»</em>&nbsp;pour l’écarter de la course à la présidentielle prévue fin octobre.</p>



<p>Jusqu’à cette affaire, M.&nbsp;Soro, 47&nbsp;ans, était vu comme un challenger sérieux pour la présidentielle par les analystes politiques, qui le disent populaire, notamment auprès de la jeunesse. Longtemps allié du président Alassane Ouattara, qu’il a aidé à porter au pouvoir pendant la crise post-électorale de 2010-2011, Guillaume Soro était devenu premier ministre, puis président de l’Assemblée nationale, avant de se brouiller puis de rompre avec le chef de l’Etat début 2019, ce dernier voulant brider ses ambitions présidentielles, selon les observateurs.</p>



<p>Dix ans après la crise post-électorale de 2010-2011 qui a fait 3 000 morts, la prochaine présidentielle s’annonce tendue. Les élections municipales et régionales de 2018 avaient été marquées par de nombreuses violences et des fraudes.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>BURKINA FASO : Après son impunité dans le putsch de 2015, la peur d’un retour de Soro est dans toutes les têtes</title>
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				<pubDate>Sat, 02 Nov 2019 21:35:07 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/SORO-OUAGA-450x300-1.jpg" alt="" class="wp-image-10826" width="613" height="409" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/SORO-OUAGA-450x300-1.jpg 450w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/SORO-OUAGA-450x300-1-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 613px) 100vw, 613px" /><figcaption>guillaume soro</figcaption></figure>



<p><strong>Visé par deux mandats d’arrêts relevés grâce à une intervention discrète de l’Etat ivoirien, Guillaume Soro est toujours dans les esprits. Si ses complices, dans la fameuse tentative de coup d’Etat dont il est présumé «&nbsp;soutien actif&nbsp;» sont en prison, l’ex chef rebelle n’est aucunement inquiété pour l’instant. Dans les rues de Ouagadougou, son arrivée au pouvoir en Côte d‘Ivoire et une quelconque victoire de l’ancien régime devraient menacer à jamais un Burkina Faso que le terrorisme a mis au bord du gouffre</strong>.</p>



<p>Le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire sont deux pays i intimement liés depuis au moins deux siècles. De part et d‘autres, les peuples sont liés. On rencontre d’ailleurs au Burkina Faso, de plus en plus d’ivoiriennes &nbsp;tenancières de bar et maquis ainsi que dans la vie quotidienne. Une immigration accrue cette année, en partie par le fait que, les retombées de la croissance économique peinaient à se faire ressentir. Dans l’autre sens, des burkinabés qui sont présents dans divers secteurs en Côte d’Ivoire, cela existe, à grande ampleur, depuis avant les indépendances. Que ce soit dans les champs de café caco, que ce soit dans les petites et moyennes entreprises ou même, parfois, parmi les cadres de grandes sociétés, ont retrouve des gens qui viennent du Burkina Faso voisin et dont certains portent, intactes, les vestiges patronymiques. Un état de choses qui a parfois diverses influences politiques sur la vie de la Nation ivoirienne, alimentant, au début et à la fin des années 90, de diaboliques relents identitaires dont Henri Konan Bédié fut le principal acteur et metteur en scène. Aujourd’hui, alors que le Congrès pour la démocratie et le progrès (Cdp) se réorganise dans l’opposition pour revenir au pouvoir, on craint qu’une quelconque victoire de Soro en Côte d’Ivoire ne soit un soutien. D’autant que derrière les attaques contre des civiles au Burkina Faso, le gouvernement voit la main de Blaise Compaoré et n’écarte pas qu’il ait pu, être aidé par le réseau sulfuro-terroriste de Guillaume Soro, notamment la filière Chafi…</p>



<p><strong>Soro, impuni jusqu’à quand&nbsp;?</strong></p>



<p>Lors de son dernier séjour en Espagne, à la veille d’un Crush qu’il y organisait, le candidat déclaré à la présidentielle de 2020 en Côte d’Ivoire aurait été inquiété. Il raconte, sans témoins, avoir été longuement dérangé par quatre policiers dont un, parlait mystérieusement français. Une curieuse tentative d’interpellation qu’il attribue Interpol. Il faut noter que, dans deux affaires, Soro avait été visé par des mandats d’arrêts. D’abord, en France pour une plainte portée contre lui par Michel, le fils aîné de Laurent Gbagbo. N’eût été l’intervention d’urgence de l’Etat ivoirien et l’envoi, par Ouattara, d’un avion présidentiel pour aller récupérer l’ex rebelle, il aurait eu du mal à quitter le sol français alors qu’il y était pour une mission officielle. Depuis, le réseau Ouattara a réussi à effacer toute trace de cette affaire, ce qui a permis au tribun de séjourner plusieurs fois dans l’hexagone où il ne manque souvent aucune occasion de s’en prendre au chef de l’Etat ivoirien. Mais bon, «&nbsp;la mémoire courte du rebelle et son ingratitude y sont passées&nbsp;» selon un membre du gouvernement ivoirien. L’autre mandat d’arrêt est lié à une autre affaire. Mi septembre 2015, alors que le Burkina Faso menait sereinement sa transition, l’un des plus stupides coup d’Etat intervient. Gilbert Diendéré en est l’instigateur, avec l’appui, désormais évident, de Soro. Ce dernier l’y encourage et lui promet protection et argent dans un audio qui traîne encore sur internet. Si plusieurs acteurs, dont notamment deux généraux purgent des peines à la Maison d’arrêt et de correction des armées (Maca) au sein même du Camp Sangoulé Lamizana, l’ex président du parlement ivoirien n’a plus jamais été inquiété. Là encore, la diplomatie ivoirienne a obtenu l’annulation «&nbsp;pour vice de procédure&nbsp;» des deux mandats d’arrêt que la justice militaire a émis contre Soro en octobre 2016. Ce qui est loin de lui accorder une quelconque innocence d’autant que son implication a été prouvée par l’instruction. Il devrait, à tout moment, être inquiété d’autant qu’au-delà de son pays, il s’est activé dans cette affaire à déstabiliser le Burkina Faso. D’ailleurs, après la mise en scène de la fameuse tentative d’arrestation par Interpol, plusieurs juges burkinabés scrutent les voies pour rouvrir l’affaire et revenir sur sa culpabilité.</p>



<p><strong>Isoler Soro pour la paix dans la sous-région</strong></p>



<p>Son passé explique en partie l’isolement dont il est de plus en plus victime. Dans le contexte actuel de menaces terroristes, comment ne pas craindre que son arrivée, sous une forme quelconque au pouvoir ne soit une prime pour les barbares&nbsp;? Le Bénin a été récemment victime d’une attaque qui a coûté la vie à deux imminents militaires français. Le Togo a déjoué, selon son ministre de l’intérieur, plusieurs attaques au cours de cette année et a même réussi, selon Yark Damehane, à arrêter plusieurs dizaines de présumés terroristes remis en grande partie au Burkina Faso. La Côte d’Ivoire a été, en 2016, victime d’une grande attaque, à Bassaam et le Ghana a annoncé, récemment, «&nbsp;ne plus être à l’abri d’attaques&nbsp;». Les terroristes qui ont jusque-là leurs bases dans le Sahel, descendent de plus en plus vers les pays côtiers d’autant que le Mali tout entier, la capitale exclue, est à leurs pieds. S’il a été lui-même impliqué dans divers trafics d’armes, son principal soutien et ami, Moustapha Chafi est de toutes les sauces terroristes. Pendant des décennies, il a payé des filières pour obtenir, pour le compte de Blaise Compaoré, des libérations d’otages occidentaux. Et pour maintenir ses contacts avec le milieu, ce sulfureux milliardaire n’a jamais ménagé ses millions pour soutenir, selon plusieurs sources concordantes, des groupuscules dans le Sahel. Une influence qui lui a permis de se rapprocher de plusieurs pays du Golfe dont notamment le Qatar, très impliqué dans le financement de réseaux terroristes islamistes dans le monde. Mettre, dans cette situation, Soro hors d’Etat de nuire est une priorité sous-régionale. Cela peut justifier en partie le fait que la plupart des chefs d’Etat s’en méfient.</p>



<p><strong>La crainte d’un retour en arrière</strong></p>



<p>Le Congrès pour la démocratie et le progrès s’organise. Privé d’une grande partie de ses cadres qui ont formé le Mouvement du peuple pour le progrès (Mpp) au pouvoir à Ouagadougou, l’ancien parti de Blaise Compaoré se remet en scelle avec l’intervention de son fondateur qui, à travers trois courriers envoyés d’Abidjan, semble vouloir mettre fin à la récréation. Allié désormais de l’Union pour le progrès et le changement (Upc) de Zéphirin Diabré, l’ancien parti unique peut, en alliance, revenir au pouvoir. Ce qui, dans l’opinion nationale très sankariste, est perçu comme une reculade. Mais il n’est plus à écarter totalement. Cela engendrait un retour de Compaoré dans son pays, d’autant qu’il ne s’en cache pas lui-même, s’identifiant en «&nbsp;<em>solution</em>&nbsp;» face à l’insécurité galopante. Le retour du Cdp au pouvoir, c’est aussi une plausible liberté pour sa branche militaire menée par le Général Diendéré et très impliqué dans le fameux coup d’Etat. Ce serait surtout la grande victoire des terroristes, d’autant qu’ils verront revenir leurs anciens alliés aux affaires. Ce qui leur permettrait assez vite de renforcer leurs équipements et de disposer des filières d’Etat pour continuer des opérations ici et là. D’ailleurs, le gouvernement burkinabé voit constamment la main de Compaoré derrière les attaques. «&nbsp;<em>Elles ne visent plus l’armée, ni les symboles de l’Etat, elles visent d’innocentes population</em><em>s</em>&nbsp;» constate un membre du gouvernement pour qui, «&nbsp;nul doute, l’ancien régime est derrière tout cela&nbsp;». Car selon la même source, «&nbsp;<em>paniquer les populations crée une virtuelle nostalgie des temps de stabilité sous Compaoré</em>&nbsp;» et peut être favorable à son parti, le Cdp. Une hypothèse que minimise le chef de file de l’opposition, «&nbsp;<em>je n’y&nbsp;</em><em>c</em><em>rois pas et je n’ai aucun élément allant dans ce sens</em>&nbsp;» a confié Zéphirin Diabré à Afrika Stratégies France.</p>



<p>Il y a donc de quoi, que ce soit à Ouagadougou ou ailleurs en Afrique de l’Ouest, qu’une éventuelle victoire de Guillaume Soro&nbsp; à la présidentielle ivoirienne inquiète. Mais cela est loin d’arriver d’autant qu’aucun sondage, même ceux commandés par le cabinet de l’ex rebelle, ne lui donne pas &nbsp;plus de 10%. Pire, il ne pourra, en aucun cas, réussir à être le candidat unique d’une opposition ivoirienne déchirée par les égos et les guerres de leadership. Situation largement favorable au pouvoir sortant qui capitalise un bilan conséquent.</p>



<p><strong>Source</strong>: <strong>Afrika Stratégies France/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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