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	<title>Mamadi Doumbouya &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Mamadi Doumbouya &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Guinée : les assises nationales, une diversion de Mamadi Doumbouya pour rester au pouvoir ?</title>
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				<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 17:28:47 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ce mardi 22 mars s’ouvrent des assises nationales sensées réunir les forces vives de la nation. Mais ce processus de consultation est déjà critiqué par une partie de la classe politique qui y voit une diversion du président de la transition. « Consultations nationales » en septembre 2021, « tournée de concertation » du CNT...]]></description>
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<p><strong>Ce mardi 22 mars s’ouvrent des assises nationales sensées réunir les forces vives de la nation. Mais ce processus de consultation est déjà critiqué par une partie de la classe politique qui y voit une diversion du président de la transition.</strong></p>



<p>« Consultations nationales » en septembre 2021, « tournée de concertation » du CNT début mars et maintenant, assises nationales sur tout le territoire à partir de ce 22 mars : avec autant d’initiatives, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1237051/politique/guinee-mamadi-doumbouya-un-colosse-aux-pieds-dargile/">le colonel Mamadi Doumbouya</a> passerait pour un dirigeant qui ne dort pas sans l’aval de ses administrés. Et pourtant, ses initiatives ne convainquent pas tout le monde dans l’opinion guinéenne : beaucoup y voient des manœuvres pour que la transition s’éternise.</p>



<p>Alors que Mamadi Doumbouya reste muet sur la date des prochaines élections et que les discours des autorités de transition évoquent plus des questions de développement que de scrutin, cette semaine politique sera marquée par le démarrage de ces Assises.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>IMPRÉPARATION ? PRÉCIPITATION ? PLUSIEURS QUESTIONS DEMEURENT SANS RÉPONSE</p></blockquote>



<p>Un évènement déjà critiqué : s’il avait annoncé dans son discours du nouvel an qu’elles se tiendraient «&nbsp;à la fin du premier trimestre 2022&nbsp;», c’est il y a moins de deux semaines que le gouvernement a annoncé qu’elles s’ouvriraient ce jour.</p>



<h4>Craintes légitimes</h4>



<p>Impréparation ? Précipitation ? Plusieurs questions demeurent sans réponse. « Les termes de référence et les activités seront annoncés lors du lancement. Pour le moment, je réserve la communication du chronogramme des assises à la commission nationale chargée d’animer et de coordonner les débats »,<a href="https://www.jeuneafrique.com/1262048/politique/guinee-mamadi-doumbouya-a-enfin-un-gouvernement/">&nbsp;explique à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;Mory Condé</a>, le ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation qui pilote l’évènement.</p>



<p>Douze ONG de défense des droits humains ont, dans une déclaration commune, exprimé leurs « craintes légitimes quant à la réussite d’une réconciliation vraie et sincère à travers les assises nationales. Ne désirant pas servir de caution en nous associant à des évènements aux objectifs indéfinis et imprécis, nous tenons à exprimer des conditions à notre participation effective ».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>L’ÉTAT A TOUJOURS ÉTÉ LE BOURREAU DE SES PROPRES CITOYENS</p></blockquote>



<p>Il s’agit de décliner les termes de référence, objectifs, missions, acteurs, activités et durée de l’événement, l’engagement des autorités à créer, à terme, une commission de réconciliation à la composition et au mandat définis  de manière consensuelle. Faute de quoi, « nous n’y prendrons pas part », martèlent les signataires.</p>



<p>Sur la même ligne, l’ancien médiateur de la République et spécialiste des questions de conflits et de consolidation de la paix, Sékou Kouréissy Condé, salue la tenue de ces assises mais dénonce leur impréparation. « La feuille de route est venue un peu tardivement, ce qui n’a pas favorisé une bonne préparation. Il fallait également associer tous les courants de pensée : universitaires, acteurs politiques, société civile, religieux… Les Assises sont un grand évènement. Nous ne connaissons même pas la composition de la Commission et ne savons pas si on est invité. »</p>



<h4>Pardon et réconciliation</h4>



<p>Selon une source proche de la commission d’organisation, Mamadi Doumbouya, qui prononcera le discours d’ouverture, se donne pour priorité la vérité et la réconciliation. « Une des hypothèses est qu’à la fin du processus, il demande pardon au nom de l’État guinéen et encourage la justice », confie-t-elle. L’événement doit durer un mois selon la même source.</p>



<h4>Oublié dans les tiroirs</h4>



<p>« S’agissant du droit à la vérité, les consultations ont permis de relever qu’il est fondamental de faire la lumière sur les violations des droits de l’homme, de 1958 à 2015, précise le document consulté par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>. Les Guinéens sollicitent de créer une institution de 5 à 9 membres, dotée du mandat et des prérogatives nécessaires pour piloter le processus de réconciliation nationale ».</p>



<p>Alors que ce rapport est oublié dans les tiroirs de la présidence, les assises nationales sont-elles bien utiles ? « Nous allons l’actualiser », justifie le ministre de l’Administration du territoire. Une manière de gagner en temps, protestent certains. Tout comme la tournée de consultation organisée par le Conseil national de transition, ajoutent d’autres, convaincus que le CNT devrait plutôt s’échiner à produire le très attendu chronogramme de la transition.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée: le gouvernement publie sa feuille de route sans fixer de durée pour la transition</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Dec 2021 19:18:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre guinéen Mohamed Béavogui a décliné sa feuille de route au président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya, qui a renouvelé sa confiance à son chef du gouvernement. Mais cette feuille de route a été accueillie très différemment selon les leaders politiques guinéen, puisqu&#8217;elle ne comporte pas de chronogramme de la transition....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Premier ministre guinéen Mohamed Béavogui a décliné sa feuille de route au président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya, qui a renouvelé sa confiance à son chef du gouvernement. Mais cette feuille de route a été accueillie très différemment selon les leaders politiques guinéen, puisqu&rsquo;elle ne comporte pas de chronogramme de la transition.</strong></p>



<p>C’est une feuille de route comprenant cinq axes prioritaires, dont la rectification institutionnelle, le cadre macroéconomique et financier, le cadre légal et la gouvernance.</p>



<p>Feuille de route diversement interprétée par la classe politique guinéenne.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je trouve d’abord que c’est une bonne chose que le Premier ministre présente une feuille de route, parce que cela sert au moins à savoir quel est le programme de la transition, explique Dr Ousmane Kaba</em>, président du Parti des démocrates pour l’espoir.&nbsp;<em>Celle qui est perçue par le Premier ministre et qui va être mise en application, donc, c’est une étape importante</em>&nbsp;».</p>



<p>Rafiou Sow, lui, s’interroge sur la feuille de route présentée par le Premier ministre. Pour lui, il faut aller à l’essentiel&nbsp;: «&nbsp;<em>Aujourd’hui, qu’est-ce qu’on doit faire, comment faire en sorte qu’on fasse des élections, qu’on revoie le fichier, qu’on essaye de donner la chance à ceux qui doivent voter, qu’ils puissent avoir leurs cartes d’électeurs et aller à des élections sécurisées, libres et transparentes</em>&nbsp;<em>? C’est ce qui devaient être l’essentiel de la feuille de route du Premier ministre</em>&nbsp;».</p>



<p>Il lance un appel au&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211203-guin%C3%A9e-l-administration-biden-s-enquiert-sur-place-de-la-transition-politique">colonel Mamadi Doumbouya</a></strong>, le président de la transition&nbsp;: «&nbsp;<em>Le président de la transition doit nous donner&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211213-guin%C3%A9e-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-maintient-ses-sanctions-et-attend-un-calendrier-pour-les-%C3%A9lections">un chronogramme clair</a></strong>, nous, opposition pour nous aujourd’hui la transition a commencé depuis le 6 septembre. Nous, on a proposé 15 mois, c&rsquo;est-à-dire, qu’on le veuille ou pas, nous devons avoir des élections au mois de décembre 2022</em>&nbsp;».</p>



<p>La formation du Conseil national de la transition, la rédaction de la nouvelle constitution et la mise en place de l’organe de gestion des élections sont les prochaines étapes à franchir par le gouvernement guinéen.</p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<h2>«&nbsp;<em>Une incohérence</em>&nbsp;» de ne pas fixer de durée pour la transition</h2>



<p>Le document en question se décline en deux axes : il fixe d&rsquo;abord cinq grandes orientations autour notamment de la gouvernance, de la situation macroéconomique&#8230; et ensuite, il liste une série de scrutins à tenir (élections locale, présidentielle et législative) sans préciser d&rsquo;échéances.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée : Mamadi Doumbouya accroît la pression sur les médias</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 17:11:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Alors que les forces spéciales guinéennes ont « visité » sans ménagement le siège de Djoma Média, un groupe appartenant à un proche d’Alpha Condé, l’inquiétude grandit pour la liberté de la presse. Après avoir renversé l’ancien président Alpha Condé, le 5 septembre,&#160;Mamadi Doumbouya assurait qu’il «&#160;n’y aura[it] aucun esprit de haine, ni de vengeance [ni] de...]]></description>
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<p><strong>Alors que les forces spéciales guinéennes ont « visité » sans ménagement le siège de Djoma Média, un groupe appartenant à un proche d’Alpha Condé, l’inquiétude grandit pour la liberté de la presse.</strong></p>



<p>Après avoir renversé l’ancien président Alpha Condé, le 5 septembre,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1228179/politique/guinee-letrange-ceremonie-dallegeance-aux-putschistes/">Mamadi Doumbouya assurait qu’il «&nbsp;n’y aura[it] aucun esprit de haine, ni de vengeance [ni] de chasse aux sorcières&nbsp;».</a>&nbsp;Mais pour la presse, certaines méthodes sont bien moins rassurantes que ces paroles. Le 9 octobre, les forces spéciales guinéennes ont fait une descente musclée au siège de Djoma Média, dans la banlieue sud-est de Conakry, un groupe audiovisuel privé connu pour appartenir à un proche d’Alpha Condé. Son patron, Kabinet Sylla – surnommé «&nbsp;Bill Gates&nbsp;» – était intendant à la présidence sous l’ancien chef de l’État.</p>



<p>Les militaires se sont présentés en affirmant vouloir «&nbsp;vérifier une information faisant état du stationnement de véhicules volés dans l’enceinte&nbsp;» du siège du groupe, rapporte son directeur général, Kalil Oularé, interrogé par&nbsp;<em>Jeune Afrique.</em>&nbsp;Mais la situation a dégénéré quand les policiers qui montaient la garde devant l’entrée s’y sont opposés. Les forces spéciales n’avaient ni mandat ni ordre de mission.</p>



<h4>Deux blessés</h4>



<p>Des renforts, avec à leur tête le colonel Amara Camara, qui commande la Compagnie mobile d’intervention et de sécurité (CMIS) numéro 21 du quartier populaire de Cosa, sont alors arrivés pour prêter main forte aux policiers. Des affrontements ont éclaté entre les deux unités et des coups de feu ont brièvement été entendus. Deux hommes ont été blessés.À LIRE<a href="https://www.jeuneafrique.com/1250506/politique/guinee-purge-a-la-tete-de-larmee-mamadi-doumbouya-place-ses-hommes/">Guinée : purge à la tête de l’armée, Mamadi Doumbouya place ses hommes</a></p>



<p>Mais la tempête n’était pas encore finie à Djoma Média. «&nbsp;Vers 23h10, un commandant de l’armée et un civil se sont à nouveau présentés à notre siège, toujours pour les mêmes motifs, explique Kalil Oularé. Quand j’ai remonté l’information au colonel Balla Samoura [membre du Comité national de rassemblement pour le développement], il m’a répondu de les laisser faire. Après vérification, ils sont repartis.&nbsp;» Puis vers 4h du matin, des hommes en uniforme des forces spéciales ont fait irruption au domicile du colonel Amara Camara et ont emporté de l’argent et des bijoux, selon la famille de ce dernier.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES MÉDIAS ONT ÉTÉ EXCLUS DES PRESTATIONS DE SERMENT DE MOHAMED BÉAVOGUI ET DE MAMADI DOUMBOUYA</p></blockquote>



<h4>Interdits aux journalistes</h4>



<p>L’incident survenu au siège de Djoma Média a provoqué une levée de boucliers au sein de l’opinion. L’Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée (Urtelgui) a condamné «&nbsp;énergiquement cette agression armée et ciblée de la part d’éléments présumés issus de l’Unité d’élite anciennement commandée par le président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya&nbsp;».</p>



<p>L’émotion a été assez forte pour que le colonel Balla Samoura se fasse l’émissaire du président de la transition. Le 11 octobre, ce haut membre de la junte s’est voulu rassurant : «&nbsp;À moins qu’il ne commette un jour une faute grave, Djoma n’est la cible d’aucune action de déstabilisation de la part des nouvelles autorités.&nbsp;»&nbsp; Cela n’a pas rassuré : le 8 octobre, le média apprenait que ses comptes étaient gelés.</p>



<p>Les premières semaines du régime de Mamadi Doumbouya ne paraissent pas de bon augure pour la liberté de la presse. La prestation de serment <a href="https://www.jeuneafrique.com/1246514/politique/guinee-pourquoi-mamadi-doumbouya-a-nomme-mohamed-beavogui-premier-ministre/">du nouveau Premier ministre, Mohamed Béavogui,</a> a notamment été interdite aux journalistes, exception faite de la RTG, le média d’État. Cela avait déjà été le cas pour celle de Mamadi Doumbouya lui-même ou lors des concertations nationales avec les forces vives du pays.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne:LHhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée : faut-il ou pas libérer Alpha Condé ?</title>
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				<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 18:10:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Depuis le coup de force militaire qui a abouti à </strong><a href="https://www.dw.com/fr/la-guin%C3%A9e-un-mois-sans-alpha-cond%C3%A9/a-59407436"><strong>l&rsquo;arrestation d&rsquo;Alpha Condé</strong></a><strong> dans son palais de Sékhoutouréya, le 5 septembre, de nombreux Guinéens souhaitent voir l’ex-président traduit devant la justice. Thierno Yaya Diallo est membre de l’Alliance nationale pour l’alternance et la démocratie qui soutient l&rsquo;opposition.</strong></p>



<p>Il se souvient encore de ses conditions difficiles de détention à la prison centrale de Conakry.&nbsp;Il fait partie de ceux qui exigent&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/alpha-cond%C3%A9-est-et-demeurera-en-guin%C3%A9e/a-59227186">qu&rsquo;Alpha Condé</a>&nbsp;soit jugé pour avoir plongé la Guinée dans une crise politique majeure.</p>



<p><em>« Je pense qu&rsquo;Alpha Condé est détenu dans des conditions présidentielles. Parce que moi, j&rsquo;ai été l&rsquo;un des prisonniers d&rsquo;Alpha Condé. On a été mis dans des conditions extrêmement difficiles, dans des espaces extrêmement petits, dans des conditions environnementales très difficiles, avec des toilettes partagées par des milliers de personnes incarcérées. Donc être dans une villa en sécurité et qu&rsquo;il mange ce qu&rsquo;il veut, je pense que c’est ce que nous souhaitons à tout être humain et à un ancien président de la République « </em>&nbsp;explique t-il.</p>



<p>Alors que les opposants au régime déchu exigent qu’Alpha Condé soit jugé en Guinée,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/le-r%C3%B4le-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-dans-la-crise-en-guin%C3%A9e/a-59243413">la Cédéao</a>, de son côté, maintient la pression sur la junte au pouvoir.&nbsp;</p>



<h4>Réaction du Rpg Arc-en-ciel</h4>



<p>Pour Sékou Nana Sylla, du RPG Arc-en-ciel, les dirigeants ouest-africains ont raison d&rsquo;insister au sujet de la libération d&rsquo;Alpha Condé, en raison notamment de son âge, 82 ans, et des risques de contamination à la Covid-19.&nbsp;</p>



<p>Selon lui<em>&nbsp; » la Cédéao est une communauté de destin, les crises d&rsquo;ici intéressent les dirigeants de la sous-région. Le président Alpha Condé a un bien immobilier dans la banlieue de Conakry. C&rsquo;est aux nouvelles autorités d&rsquo;assurer les conditions sécuritaires nécessaires en ces lieux et lui permettre d&rsquo;y vivre. Il est âgé, nous sommes dans un contexte de pandémie mondiale, il est important que les nouvelles autorités comprennent cette nécessité vitale de le libérer. »</em></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e-faut-il-ou-pas-lib%C3%A9rer-alpha-cond%C3%A9/a-59414108#"><img src="https://static.dw.com/image/52767004_404.jpg" alt="Le président Alpha Condé serait dans l'une des suites du Palais des Nations à Coankry" width="508" height="285"/></a><figcaption> Le président Alpha Condé serait dans l&rsquo;une des suites du Palais des Nations à Coankry </figcaption></figure></div>



<p>Transférer Alpha Condé de son actuel lieu de détention serait toutefois un risque pour la sécurité intérieure, estime l&rsquo;opposant Thierno Yaya Diallo.&nbsp;</p>



<p><em>« Il serait bien de le mettre dans de bonnes conditions mais je&nbsp;pense qu&rsquo;il ne peut pas être libre parce que cela représenterait un danger pour lui, en tant qu’ancien chef d&rsquo;Etat et en tant que responsable de la situation actuelle de la Guinée  »&nbsp;</em>précise t-il.</p>



<p>La semaine dernière, le président ghanéen, Nana Akufo-Addo, dont le pays assure la présidence tournante de la Cédéao, a réitéré la demande de libération du président déchu. Mais la junte continue de refuser et assure que le président Condé est  » en bonne santé  » et correctement pris en charge.</p>



<p><strong>Source: Deutsvhe Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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