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	<title>mahmoud dicko &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>mahmoud dicko &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mali: le CNT exige la libération d’Issa Kaou N’Djim</title>
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				<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 19:45:37 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Mali, le Conseil national de transition a voté la libération d’Issa Kaou N’Djim. Le quatrième vice-président du CNT a été jugé vendredi dernier pour « troubles à l’ordre public » après des propos critiques contre le Premier ministre Choguel Maïga. Le Parquet a requis trois mois de prison, mais une Commission ad hoc du Conseil national de transition a travaillé...]]></description>
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<p><strong>Au Mali, le Conseil national de transition a voté la libération d’Issa Kaou N’Djim. Le quatrième vice-président du CNT a été jugé vendredi dernier pour « troubles à l’ordre public » après des propos critiques contre le Premier ministre Choguel Maïga. Le Parquet a requis trois mois de prison, mais une Commission </strong><em><strong>ad hoc</strong></em><strong> du Conseil national de transition a travaillé cette semaine sur son cas, en parallèle de la procédure judiciaire en cours. Elle a conclu qu’Issa Kaou N’Djim ne pouvait pas être maintenu en prison.  </strong></p>



<p>Les droits d’Issa Kaou N’Djim n’ont pas été respectés, il mérite donc d’être libéré. Pendant quatre jours, la Commission du CNT créée spécialement pour l’occasion a étudié les textes législatifs, auditionné Issa Kaou N’Djim et tiré des conclusions que l’ensemble des membres du CNT ont voté à une écrasante majorité avec 101 voix pour, 7 contre et&nbsp;5 abstentions.&nbsp;</p>



<p>RFI a interrogé plusieurs membres de cette commission, dont son président Souleymane Dé. Tous dénoncent unanimement des erreurs dans la qualification des infractions reprochées à leur quatrième vice-président.&nbsp;Selon eux, l’&nbsp;«&nbsp;atteinte au crédit de l’Etat&nbsp;» n’est pas pertinente au sujet des propos qui valent à Issa Kaou N’Djim d’être poursuivi,&nbsp;le délit de «&nbsp;flagrance&nbsp;» invoqué par le procureur ne s’appliquerait pas au cas d’espèce et la manière dont le chef d’accusation&nbsp; de «&nbsp;troubles à l’ordre public&nbsp;» a été ajoutée en cours de procédure est jugée «<em>&nbsp;incompréhensible</em>&nbsp;». Tous martèlent également que l’immunité parlementaire dont bénéficie Issa Kaou N’Djim ne peut pas être contestée et que sa place n’est donc pas à la maison d’arrêt.&nbsp;</p>



<h4>Le CNT ne veut pas interférer avec la justice</h4>



<p>«&nbsp;<em>Je déteste Issa Kaou N’Djim,&nbsp;</em>pose d’emblée un membre de la Commission ad hoc du CNT qui a exigé sa libération,&nbsp;<em>mais même si je ne suis pas d’accord avec ce qu’il dit, ses droits avaient été bafoués.</em>&nbsp;»&nbsp;«<em>&nbsp;Le Mali nouveau n’acceptera jamais ni l’arbitraire, ni l’injustice</em>&nbsp;», déclare un autre membre de la Commission. Un troisième abonde&nbsp;: «<em>&nbsp;la justice ne doit pas être instrumentalisée.</em>&nbsp;» &nbsp;</p>



<p>Pour eux, l’important était de « <em>créer une jurisprudence </em>», face à un dossier qui ne tient «<em> ni sur le fond ni sur la forme</em> ». Pour autant, le CNT n’a pas demandé la fin des poursuites déjà entamées. «<em> Nous ne voulons pas interférer,</em> explique Souleymane Dé, <em>qui a dirigé les travaux, la justice doit elle-même vider le dossier. </em>»</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : le M5-RFP choisit la désobéissance civile</title>
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				<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 16:40:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le mouvement de contestation a repris avec les manifestations. Les militants ont campé place de l&#8217;Indépendance pour obtenir le départ du président malien. Le mouvement contestataire qui réclame toujours la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta a mobilisé plusieurs&#160;dizaines de milliers de personnes à la place de l’Indépendance de Bamako. A l’issue de cette quatrième...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54533410_303.jpg" alt="" class="wp-image-18842" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54533410_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54533410_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>M5-RFP a organisé mardi sa quatrième sortie pour exiger le départ du président malien</figcaption></figure>



<p><strong>Le mouvement de contestation a repris avec les manifestations. Les militants ont campé place de l&rsquo;Indépendance pour obtenir le départ du président malien.</strong></p>



<p>Le mouvement contestataire qui réclame toujours la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta a mobilisé plusieurs&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/nouvelle-manifestation-%C3%A0-bamako-pour-le-d%C3%A9part-dibk/a-54533543">dizaines de milliers de personnes à la place de l’Indépendance de Bamako</a>.</p>



<p>A l’issue de cette quatrième sortie en un peu plus de deux mois, les leaders du M5-RFP ont décidé de maintenir la pression sur le chef de l’Etat malien en s’appuyant sur de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/au-mali-le-m5-divis%C3%A9-sur-la-strat%C3%A9gie-%C3%A0-suivre/a-54312256">nouvelles stratégies</a>&nbsp;pour obtenir son départ.</p>



<p><strong>Désobéissance civile dans les services publics</strong></p>



<p>A la fin du rassemblement, plusieurs centaines de manifestants du mouvement du 5 juin ont décidé d’élire domicile à la place de l’Indépendance de Bamako. Beaucoup y ont passé la nuit pour contraindre le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta à la démission.</p>



<p>Mohamed Salia Touré, membre de la CMAS (Coalition des mouvements et associations de soutien à l’imam Mahmoud Dicko) et du M5-RFP (Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces Patriotiques), annonce une autre forme de désobéissance civile&nbsp;: &nbsp;</p>



<p><em>« On a décidé de camper symboliquement ici toujours dans l’esprit pacifique. Nous nous inscrivons vraiment dans la non-violence, camper ici pour quelques heures après le rassemblement. Nous envisageons de reprendre les actions de désobéissance civile, pas dans le sens de couper les ronds-points et tout ça, non. Mais, la désobéissance civile dans les services publics va reprendre son cours normal. »</em></p>



<p>De son côté, l’ancien ministre Konimba Sidibé insiste sur le caractère pacifique des manifestations organisées jusque-là par le Mouvement du 5 juin&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>« A chaque fois que nous sommes sortis, nous n’avons pas cassé, nous n’avons pas endommagé, à part la malheureuse parenthèse du vendredi 10 juillet (date de la troisième grande mobilisation du M5-RFP réprimée dans le sang par les forces de l’ordre). Nous avons voulu montrer que nous étions un mouvement responsable qui n’est pas constitué seulement des opposants politiques, mais une plus grande frange de l’ensemble des forces vives du Mali. C’est pourquoi, cette fois-ci, nous avons décidé de commun accord de rester sur place pour montrer que c’est tout le Mali qui rejette le système corrompu, ploutocratique et aristocratique d’IBK. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/mali-le-m5-rfp-choisit-la-d%C3%A9sob%C3%A9issance-civile/a-54537151#"><img src="https://www.dw.com/image/54525788_404.jpg" alt="Le président Ibrahim Boubacar Kéïta a envoyé dans l’exercice leurs fonctions les nouveaux membres de la Cour constitutionnelle. (Imago Images/Le Pictorium/N. Remene)"/></a></figure>



<p>Le président Ibrahim Boubacar Kéïta a envoyé dans l’exercice leurs fonctions les nouveaux membres de la Cour constitutionnelle.</p>



<p><strong>Appel à la «&nbsp;persévérance&nbsp;»</strong></p>



<p>Mahamadou Kamissoko, jeune manifestant qui a investi la place de l’Indépendance de Bamako depuis les premières heures de la matinée de mardi, parle d’une journée historique&nbsp;:&nbsp;</p>



<p><em>« En tout cas, c’est une première, parce que moi je suis né après les évènements de mars 1991 (date de la révolution malienne ayant occasionné la chute du régime dictatorial du général Moussa Traoré). Ce genre de manifestations n’est pas dans la culture des Maliens, c’est une première et nous allons suivre cela. »</em>&nbsp;</p>



<p>La manifestation s’est globalement bien déroulée dans le calme. Aucun incident n’a été signalé. Présent à la place de l’Indépendance, l’imam Mahmoud Dicko, autorité morale du M5-RFP, a quant à lui appelé ses militants « <em>à la persévérance et à la résistance »</em>&nbsp;jusqu’à la satisfaction de leurs revendications.&nbsp;</p>



<p>Les manifestations du M5-RFP de ce mardi 11 août se sont étendues aux capitales régionales du pays ainsi qu’à la diaspora malienne, notamment en France et aux Etats-Unis. </p>



<p><strong>Source : Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Au Mali, le M5 propose une transition démocratique</title>
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				<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 12:13:44 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1317260-000_1k36irjpg.jpg" alt="" class="wp-image-16981" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1317260-000_1k36irjpg.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1317260-000_1k36irjpg-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1317260-000_1k36irjpg-768x511.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1317260-000_1k36irjpg-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption> l&rsquo;imam Mahmoud Dicko</figcaption></figure>



<p><strong>Les leaders du M5-RFP exigent, entre autres, la dissolution de l’Assemblée nationale, la mise en place d’un organe législatif de transition et le renouvellement intégral des membres de la Cour constitutionnelle.</strong></p>



<p>Dans un mémorandum, les leaders du mouvement du 05 juin-Rassemblement des Forces Patriotiques dessinent les contours de la refondation de l’État Malien. Parmi les neuf mesures proposées par les partisans de l&rsquo;<a href="https://www.dw.com/fr/mahmoud-dicko-limam-qui-fait-trembler-le-r%C3%A9gime-dibk/a-53918429" target="_blank" rel="noreferrer noopener">imam Mahmoud Dicko</a>,&nbsp;il y a donc la fixation des objectifs et de la durée d’une transition démocratique ou encore la tenue de&nbsp;concertations nationales pour faire l’état de la nation. Le détachement des services exécutifs de l’État de la présidence de la République fait également partie des mesures annoncées.&nbsp;</p>



<p>Choguel Kokala Maiga, membre du mouvement, explique les caractéristiques de la mise en&nbsp;place d’un gouvernement de transition.</p>



<p><em>« Un Premier ministre désigné par le M5-RFP. Il ne&nbsp;peut être demis par le Président de la République que dans les conditions prévues par la charte de la transition. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/au-mali-le-m5-propose-une-transition-d%C3%A9mocratique/a-54022685#"><img src="https://www.dw.com/image/53878748_404.jpg" alt="Le mouvement ne fait plus de la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta la priorité des priorités. "/></a></figure>



<p>Le mouvement ne fait plus de la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta la priorité des priorités.</p>



<p>Des réformes politiques, institutionnelles, administratives et électorales figurent&nbsp;en bonne place dans cet agenda de sortie de crise du M5-RFP.</p>



<p>Pour Brehima, membre du M5<em>&nbsp;« si&nbsp;le&nbsp;Président de la République aime son pays, comme il aime toujours le dire,&nbsp;il doit faire son choix entre ces propositions et quitter le pouvoir. »</em></p>



<p>Mahamane croit de son côté à une sortie de crise<em>, « le Président peut rester bien sûr s&rsquo;il applique ces mesures. Car elles diligentent la gouvernance de son régime. »</em></p>



<p><strong>Des demandes envisageables?</strong></p>



<p>Selon Dr Fousseyni Doumbia, professeur de droit et directeur du Cejep, le centre juridique, économique et politique, les propositions faites par le M5-RFP ne sont pas prévues dans la loi fondamentale de la République du Mali.&nbsp;</p>



<p>Il explique qu' »<em>il&nbsp; y a beaucoup de problèmes&nbsp;qui vont se poser. Un président honorifique ce n’est pas prévu par la constitution. Un Premier ministre de plein pouvoir qui jouera exactement tous les rôles que joue le président de la République, un président affaibli. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/au-mali-le-m5-propose-une-transition-d%C3%A9mocratique/a-54022685#"><img src="https://www.dw.com/image/51994543_404.jpeg" alt="Les alliés du Mali dans la lutte contre les groupes armés ont exprimé leur préoccupation. "/></a></figure>



<p>Les alliés du Mali dans la lutte contre les groupes armés ont exprimé leur préoccupation.&nbsp;</p>



<p>Le professeur de droit ajoute que&nbsp;<em>« seul interlocuteur légitime au Mali aujourd’hui c’est le président de la République et la communauté internationale est respectueuse des intuitions. Donc il est plus que difficile de matérialisér&nbsp;ces propositions tout en essayant surtout d’affaiblir le président de la République.’’</em></p>



<p>Les leaders de la contestation prévoient une nouvelle grande mobilisation le vendredi 10 juillet, si les différentes mesures ne sont pas appliquées par le régime d’Ibrahim Boubacar Keita.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Mali : une coalition d’opposants réclame la démission du président IBK sur fond de crise sociale</title>
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				<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 10:04:14 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/2020-06-19t194522z_1426655878_rc2jch94g06s_rtrmadp_3_mali-politics-protests-scaled-592x296-1592596741.jpg" alt="" class="wp-image-17482" width="739" height="370" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/2020-06-19t194522z_1426655878_rc2jch94g06s_rtrmadp_3_mali-politics-protests-scaled-592x296-1592596741.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/2020-06-19t194522z_1426655878_rc2jch94g06s_rtrmadp_3_mali-politics-protests-scaled-592x296-1592596741-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 739px) 100vw, 739px" /></figure>



<p><strong>Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées, vendredi, dans le centre de Bamako, galvanisées par l’imam Mahmoud Dicko.</strong></p>



<p>Sur le rond-point de l’Indépendance à Bamako, la circulation s’est arrêtée. Des centaines de Maliens, prosternés sur le bitume, prient en direction de La Mecque. C’est pourtant un peu plus à l’ouest, vers la colline de Koulouba, où se niche le palais présidentiel, que s’adresse leur supplique. Ce rassemblement au cœur de la capitale, vendredi 19 juin, est moins une protestation religieuse, dans un pays à 95 % musulman, qu’une démonstration de force politique dont <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/06/18/au-mali-le-chef-de-file-de-la-contestation-appelle-a-manifester-en-masse-vendredi_6043287_3212.html">l’imam Mahmoud Dicko est le fer de lance</a>. A la tête d’une coalition hétéroclite de l’opposition, ce prêcheur rigoriste très influent demande au président, Ibrahim Boubacar Keïta (« IBK »), de remettre sa démission au peuple.</p>



<p>Si la colère couve depuis des années, elle s’est cristallisée ces derniers mois à la faveur du couvre-feu exigé par les mesures sanitaires contre le Covid-19, et des élections législatives de mars et avril, dont les résultats sont contestés. De nombreuses irrégularités ont été dénoncées dans les régions où des proches du pouvoir ont été élus. En guerre depuis 2012, le Mali affronte une économie en berne, une crise des financements scolaires, une extrême pauvreté persistante et une recrudescence des violences dans le centre et le nord du pays, où les exactions des groupes djihadistes font des milliers de victimes.</p>



<p>Une large coalition de l’opposition, couvrant tout le spectre politique, réunie sous le nom de «&nbsp;Mouvement du 5&nbsp;juin-Rassemblement des forces patriotiques » (M5-RFP), tente de donner un écho à la colère populaire. S’y rejoignent le mouvement de la société civile Espoir Mali Koura (EMK), porté par l’ancien ministre Cheick Oumar Cissoko, et appuyé par le&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/05/29/clement-dembele-on-m-a-accuse-de-fomenter-un-coup-d-etat-contre-le-president-du-mali_6041223_3212.html">militant anticorruption Clément Dembélé</a>, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), qui unit plusieurs partis et leaders d’opinion, ainsi que la Coordination des mouvements et associations des sympathisants de Mahmoud Dicko, organisation politico-religieuse tenante d’un salafisme quiétiste.</p>



<h4>«&nbsp;Ma porte est ouverte&nbsp;»</h4>



<p>Leur première démonstration de force, vendredi 5 juin, a rassemblé des dizaines de milliers de Maliens. Son impact a forcé le président à multiplier les adresses à la nation. Dimanche 14 juin, à la télévision publique, il a promis d’<em>« œuvrer sans relâche à ce que chaque Malien puisse se nourrir, envoyer ses enfants à l’école </em>(…) <em>et accéder à des services de santé de qualité »</em>. Avant de conclure : <em>« Ma porte est ouverte et ma main toujours tendue. »</em> Une intervention qui n’a pas suffi à apaiser la colère d’une partie de la population.</p>



<p><em>«&nbsp;C’est une situation inédite au Mali,&nbsp;</em>confirme Baba Dakono, chercheur à l’Institut d’études de sécurité à Bamako.<em>&nbsp;Par son ampleur, elle est révélatrice de la faillite de l’élite politique qui n’a pas su lire et prévenir les éléments catalyseurs d’une situation exaspérante, où les coupures d’électricité et d’eau intempestives, les états d’urgence sécuritaires et sanitaires, ont réduit de nombreuses perspectives économiques.&nbsp;»</em>&nbsp;S’il voit une similitude avec les manifestations de 2012 qui avaient mené à un coup d’Etat,&nbsp;<em>«&nbsp;celle-là survient dans un contexte plus sombre où le président a déçu de nombreux espoirs par son incapacité, tant à réduire la corruption que la crise sécuritaire&nbsp;»</em>.</p>



<p><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/06/15/mali-des-dizaines-de-soldats-tues-ou-disparus-apres-une-attaque-djihadiste_6042915_3212.html">La mort de vingt-quatre soldats maliens, pris dans une embuscade djihadiste le 14&nbsp;juin</a>, est venue s’ajouter à une longue liste de revers meurtriers subis par des forces armées maliennes démoralisées, accentuant la colère des familles. Trois jours de deuil national ont été décrétés.&nbsp;<em>«&nbsp;On nous demande de prier pour nos frères, mais les morts s’entassent, et rien ne change&nbsp;»,</em>&nbsp;lance un manifestant portant une pancarte&nbsp;<em>«&nbsp;Dégage IBK&nbsp;»</em>.</p>



<p>Mardi 16&nbsp;juin, le président a annoncé de nouvelles mesures&nbsp;: des discussions pour la formation d’un gouvernement d’union nationale, une possible dissolution du Parlement et de la Cour constitutionnelle, et une majoration de la rémunération des enseignants.&nbsp;<em>«&nbsp;Il n’a pas tiré la leçon, il n’écoute pas les gens. Mais, cette fois-ci, il va comprendre&nbsp;»,&nbsp;</em>a rétorqué l’imam Dicko, le lendemain, devant un parterre de militants.</p>



<h4>Un message religieux rigoriste</h4>



<p>Alertée par la dégradation de la situation sociopolitique malienne, une mission ministérielle de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), de l’Union africaine et de l’ONU a rencontré le premier ministre, Boubou Cissé, le chef de l’Etat et l’imam Dicko. De 2008 à 2019, ce dernier a présidé le Haut Conseil islamique malien, qui soutenait, en 2013, la candidature de son <em>« ami </em>“<em>IBK</em>”<em> »</em>, négociant même pour le gouvernement la libération d’otages auprès des chefs djihadistes. Il retourne aujourd’hui contre le président l’influence gagnée auprès de lui.</p>



<p><em>« Beaucoup d’opposants qui n’auraient eu aucune chance d’accéder au pouvoir ont décidé de s’appuyer sur l’imam et ses milliers de fidèles, lui conférant un grand pouvoir politique »,</em> analyse le chercheur Aly Tounkara<em>.</em> A son tour, M. Dicko, qui a toujours assuré n’avoir aucune prétention gouvernante, en profite pour replacer son message religieux rigoriste au cœur de la contestation sociale. Vendredi, il a désigné deux leaders politiques, les anciens ministres Cheick Oumar Sissoko et Choguel Maïga, leur demandant de remettre au président sa lettre de démission au palais de Koulouba, où la police a employé les gaz lacrymogènes.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>« Le Mali a plus besoin d&#8217;un gouvernement de compétence » (Moussa Mara)</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 15:20:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La coalition M5-RFP appelle à une démission du président malien. Alors qu’il fait face à cette révolte, Ibrahim Boubacar Keïta propose un gouvernement d’union nationale. Moussa Mara redoute que le gouvernement d’union nationale ne résolve pas les problèmes au Mali Vendredi (19.06.20), la coalition M5-RFP, regroupant des acteurs religieux et de la société civile, compte...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/moussa-mara-697x1024.jpg" alt="" class="wp-image-11175" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/moussa-mara-697x1024.jpg 697w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/moussa-mara-204x300.jpg 204w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/moussa-mara.jpg 720w" sizes="(max-width: 697px) 100vw, 697px" /><figcaption>Moussa Mara</figcaption></figure>



<p><strong>La coalition M5-RFP appelle à une démission du président malien. Alors qu’il fait face à cette révolte, Ibrahim Boubacar Keïta propose un gouvernement d’union nationale.</strong></p>



<p>Moussa Mara redoute que le gouvernement d’union nationale ne résolve pas les problèmes au Mali</p>



<p>Vendredi (19.06.20), la coalition M5-RFP, regroupant des acteurs religieux et de la société civile, compte appeler&nbsp;de nouveau à la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/au-mali-lopposition-rejette-la-main-tendue-dibk/a-53814874" target="_blank" rel="noreferrer noopener">démission du président malien Ibrahim Boubacar &nbsp;Keïta</a>. Ces acteurs ont décliné une rencontre avec le chef de l’Etat malien.</p>



<p>Mardi (16.06.20), Ibrahim Boubacar Keïta, a pourtant annoncé des négociations pour la formation d’un gouvernement d’union nationale. L’ancien Premier ministre et actuel député Moussa Mara salue le principe d’un gouvernement d’union nationale. Il insiste cependant sur le fait que « <em>le Mali a plus besoin d’un gouvernement de compétence »</em>.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/le-mali-a-plus-besoin-dun-gouvernement-de-comp%C3%A9tence-moussa-mara/a-53840080#"><img src="https://www.dw.com/image/17048869_404.jpg" alt="Le président Ibrahim Boubacar Keïta veut dialoguer avec ceux qui l’appellent à démissionner (Issouf Sanogo/AFP/Getty Images)" width="716" height="402"/></a></figure>



<p>Le président Ibrahim Boubacar Keïta veut dialoguer avec ceux qui l’appellent à démissionner</p>



<p>Le fondateur du parti Yéléma, qui n&rsquo;est pas membre de la coalition M5-RFP, ajoute que le président de la République est sous pression.</p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/mali-second-tour-des-l%C3%A9gislatives-sur-fond-dins%C3%A9curit%C3%A9/a-53186415" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les dernières législatives</a>&nbsp;sont contestées par des Maliens. Certains d’entre eux sont regroupés derrière&nbsp;l’imam Mahmoud Dicko. Selon l’ancien Premier ministre Moussa Mara, les religieux jouent un rôle au Mali.&nbsp;<em>« Mais ce sont les politiques qui sont allés chercher les imams et non le contraire. Maintenant, c’est l’arroseur qui se retrouve un peu arrosé »</em>, constate&nbsp;le député.</p>



<p>La présidence malienne a décrété un deuil national de trois jours à compter de ce mercredi (17.06.20). Le chef de l’Etat a annoncé que le député et opposant&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mali-souma%C3%AFla-ciss%C3%A9-toujours-aux-mains-de-ses-ravisseurs/a-53365713" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Soumaïla Cissé&nbsp;est en vie</a>. L’opposant a vraisemblablement été enlevé par des djihadistes alors qu’il était en campagne pour les dernières législatives<em>. « Nous connaissons ses ravisseurs. Et s’il plaît à Dieu, il reviendra bientôt »</em>, a fait savoir le chef de l’Etat malien. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le député Moussa Mara déplore toutefois une&nbsp;&nbsp;<em>« une absence de transparence autour des tractations sur la libération de Soumaïla Cissé »</em>.</p>



<p>Soumaïla Cissé a été kidnappé depuis mercredi (25.03.20), il y a plus de deux mois. C’est un enlèvement sans précédent d’une personnalité de cette carrure au Mali.    </p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : la démonstration de force de l&#8217;imam Mahmoud Dicko</title>
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				<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 17:08:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1317260-000_1k36irjpg.jpg" alt="" class="wp-image-16981" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1317260-000_1k36irjpg.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1317260-000_1k36irjpg-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1317260-000_1k36irjpg-768x511.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/1317260-000_1k36irjpg-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption> l&rsquo;imam Mahmoud Dicko</figcaption></figure>



<h4>Autour de cette figure religieuse, des milliers de manifestants ont réclamé, vendredi 5&nbsp;juin, la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta.</h4>



<p>Au Mali,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/mali-le-covid-19-en-etau-entre-pouvoir-civil-et-pouvoir-religieux-13-05-2020-2375300_3826.php">des milliers de manifestants ont bravé, hier, le risque d&rsquo;une&nbsp;contamination au coronavirus</a>, pour réclamer le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta. Ils répondaient&nbsp;à l&rsquo;appel du puissant chef religieux musulman Mahmoud Dicko, converti à la politique depuis qu&rsquo;il a lancé, en septembre&nbsp;2019, la structure de la Coordination des mouvements, associations et sympathisants (CMAS). D&rsquo;autres mouvements de la société civile, des partis d&rsquo;opposition venus de Bamako et de tout le pays ont rejoint le cortège qui s&rsquo;est lancé depuis la place de l&rsquo;Indépendance, à Bamako. Si la démission du chef de l&rsquo;État a cristallisé l&rsquo;attention, les raisons de se mobiliser ne manquent pas pour les Maliens&nbsp;: entre&nbsp;crise sécuritaire, économique et sociale.</p>



<h4>Un imam de plain-pied dans la politique</h4>



<p>«&nbsp;7&nbsp;ans de pouvoir, ça suffit&nbsp;», «&nbsp;IBK dégage&nbsp;», en référence aux initiales du dirigeant malien au pouvoir depuis 2013, pouvait-on lire sur des pancartes sur la place de l&rsquo;Indépendance, à Bamako, où étaient réunis quelque entre 20&nbsp;000, voire un million de&nbsp;personnes selon les sources, au son des vuvuzelas. Également visibles sur les images et vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux et les médias, des banderoles réclamant la libération de l&rsquo;ex-Premier ministre et principal opposant Soumaïla Cissé, enlevé le 25&nbsp;mars alors qu&rsquo;il était en campagne pour les élections législatives dans sa zone d&rsquo;origine, le centre du Mali, un scrutin remporté par le pouvoir, mais aux résultats suivis par une grogne populaire. «&nbsp;Nous sommes ici pour demander la démission du président IBK&nbsp;», a lancé Issa Kaou N&rsquo;Djim, un responsable du Rassemblement de&nbsp;forces patriotiques du Mali en lançant la manifestation après&nbsp;la grande prière du vendredi, dirigée par l&rsquo;imam Oumarou Diarra de la CMAS.&nbsp;D&rsquo;après ses propos, l&rsquo;ultimatum est «&nbsp;lancé (…) pour constater (la) démission au plus tard à 18&nbsp;heures&nbsp;(locales et GMT) ce vendredi 5&nbsp;juin&nbsp;» du président Keita, élu en&nbsp;2013&nbsp;et réélu en&nbsp;2018&nbsp;pour cinq ans.</p>



<h4>La mauvaise gouvernance dénoncée</h4>



<p>La nouvelle alliance formée autour de l&rsquo;imam Mahmoud Dicko, du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), qui regroupe des partis d&rsquo;opposition, dont le principal d&rsquo;entre eux, et d&rsquo;Espoir Mali Koura (EMK), un mouvement de la société civile dirigé par le cinéaste et ancien ministre de la Culture Cheick Oumar Sissoko entend mettre ainsi une pression maximale sur les autorités maliennes. Et Mahmoud Dicko, éminente figure religieuse et tenant d&rsquo;un islam wahhabite, autrefois proche du président Keïta ne mâche pas ses mots du haut de l&rsquo;estrade. «&nbsp;Nous condamnons la mauvaise gestion du régime, les malversations, les détournements, le mensonge&nbsp;», a déclaré, tout de blanc vêtu et coiffé d&rsquo;un turban, l&rsquo;imam Dicko, lors de cette manifestation encadrée sans incident par la police, la plus grande à Bamako depuis celle qu&rsquo;il avait organisée en avril&nbsp;2019. «&nbsp;IBK n&rsquo;aime pas les ultimatums, mais cette fois, s&rsquo;il ne nous écoute pas, il verra pire qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui&nbsp;», a-t-il menacé tout en ponctuant son propos de rappels historiques sur la grandeur passée du Mali.</p>



<p>Lors du rassemblement d&rsquo;avril 2019, l&rsquo;imam de 66 ans avait lancé un appel à la démission du Premier ministre d&rsquo;alors, <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/mali-le-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-jette-l-eponge-19-04-2019-2308525_3826.php">Soumeylou Boubèye Maiga</a>, qui avait rendu son tablier quelques jours tard, après la tuerie de quelque 160 civils peuls à Ogossagou (centre) et une série de manifestations contre la gestion de l&rsquo;État. En effet, le Mali est en proie depuis 2012 à une profonde crise multiforme, sécuritaire, politique, économique. Les insurrections indépendantistes et maintenant djihadistes menées par les groupes liés à <a href="https://www.lepoint.fr/tags/al-qaida">Al-Qaïda</a> et à l&rsquo;organisation État islamique, ainsi que les violences intercommunautaires ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés. Parties du nord du Mali, les violences se sont propagées au centre du pays, puis au <a href="https://www.lepoint.fr/tags/burkina-faso">Burkina Faso</a> et au <a href="https://www.lepoint.fr/tags/niger">Niger</a> voisins.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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