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	<title>Madagascar &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Madagascar &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Suspicion de pollution à Madagascar: les autorités tentent de rassurer l&#8217;opinion publique</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 16:40:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[A Fort Dauphin, dans l’extrême sud-est, des incidents suspects enregistrés depuis mi-février dans les cours d’eau et lagunes autour de la société minière QMM (filiale de Rio Tinto) inquiètent. Hier, lors d’une conférence de presse conjointe, la ministre de l’Environnement, le ministre de l’Eau, et les responsables des principaux organismes publics liés à ces thématiques...]]></description>
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<p><strong>A Fort Dauphin, dans l’extrême sud-est, des incidents suspects enregistrés depuis mi-février dans les cours d’eau et lagunes autour de la société minière QMM (filiale de Rio Tinto) inquiètent. Hier, lors d’une conférence de presse conjointe, la ministre de l’Environnement, le ministre de l’Eau, et les responsables des principaux organismes publics liés à ces thématiques ont rompu le silence pour tenter d’éclaircir, à leur manière, certaines zones d’ombre.</strong></p>



<p>Une eau malodorante, visqueuse, et récemment, des poissons morts, flottant en surface, par centaines. Et ce quelques jours à peine après que l’exploitation d’ilménite a été autorisée par les autorités à déverser en urgence dans la lagune, les eaux pluviales qui menaçaient ses bassins de rétention d’eau de procédés de déborder.&nbsp;</p>



<p>Face à la presse, Ladislas Rakotondrazaka, ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène essaie de rassurer. «&nbsp;<em>Je signale que le point de déversement se trouve à gauche dans le sens du courant mais les poissons retrouvés morts se trouvent à droite. C’est pour cela que nous ne sommes pas en mesure d’établir de lien causal de l’événement sans preuves scientifiques. Il est dans l’intérêt du gouvernement de préserver l’intérêt de la population. Mais le secteur privé qui a eu son autorisation légale mérite aussi d’avoir la protection du gouvernement.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>Une justification loin de convaincre les organisations de la société civile, les premières à avoir relayé les craintes des populations locales, fin février.</p>



<p>Hier, des spécimens de poissons morts et des prélèvements d’eau sont arrivés dans la capitale pour être analysés par l’Institut national des sciences et techniques nucléaires. Les résultats devraient être connus sous peu et rendus publics, promet Vahinala Baomiavotse, la ministre de l’Environnement et du Développement durable.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous sommes en droit de nous questionner sur ce type d’incident. À&nbsp;ce jour, nous ne sommes pas en mesure de dire qu’il y a un lien de cause à effet ni quel est le niveau de risque pour la population. Nous attendons les résultats de recherche indépendante de l’INSTN avant de pouvoir conclure. Toutefois, nous appliquons le principe du pollueur-payeur à Madagascar. Donc s’il est avéré que la responsabilité de QMM est engagée, l’entreprise paiera et fera le nécessaire en matière de restauration (des écosystèmes, NDLR).</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Depuis lundi, par précaution, les activités de pêches ont été interdites autour du déversoir de l’usine.&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220306-%C3%A0-madagascar-des-habitants-contraints-de-boire-une-eau-de-rivi%C3%A8re-potentiellement-pollu%C3%A9e">QMM</a></strong>&nbsp;s’est engagé à approvisionner en eau potable les villages où des poissons morts ont été retrouvés, et à pallier les pertes économiques subies par les pêcheurs.&nbsp;</p>



<p>D’après l’Autorité nationale de l’eau et de l’assainissement, le risque de pollution le plus grave a été évité : «&nbsp;<em>en permettant à la société minière de déverser ses eaux pluviales dans la lagune, on a réduit le risque que les eaux issues de l’exploitation</em>&nbsp;(eaux de procédés, NDLR)&nbsp;<em>ne se déversent dans les milieux naturels.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le surplus d’eaux pluviales serait directement lié au passage du premier cyclone, Batsirai, le 5 février dernier.&nbsp;</p>



<p>Pour Vahinala Baomiavotse, ces incidents doivent pousser à une prise de décision plus radicale. « <em>Cette manière de faire, ce processus de déversement adopté par QMM n’est plus acceptable dans les projets futurs. Même eux l’admettent. C’est peut-être la leçon à tirer de tout ça. A terme, Madagascar doit imposer des circuits fermés</em> [aux industries extractives] <em>si on veut continuer dans les investissements miniers.</em> »</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar: une nouvelle tempête et une montée des eaux dans plusieurs régions du pays</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 18:58:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La tempête Gombé a quitté Madagascar cette nuit et se dirige vers le Mozambique. La tempête tropicale a touché terre mardi matin au nord de Cap Masoala, dans le nord-est de la Grande Ile, avec des vents moyens de 65km/h et des rafales de 90km/h. C&#8217;est la cinquième intempérie du genre à frapper le pays en...]]></description>
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<p>L<strong>a tempête Gombé a quitté Madagascar cette nuit et se dirige vers le Mozambique. La tempête tropicale a touché terre mardi matin au nord de Cap Masoala, dans le nord-est de la Grande Ile, avec des vents moyens de 65km/h et des rafales de 90km/h. C&rsquo;est la cinquième intempérie du genre à frapper le pays en un mois et demi. Si les vents ont été relativement faibles, la tempête a provoqué de nombreuses montées des eaux dans les régions qu&rsquo;elle a traversées.</strong></p>



<p>De fortes pluies qui ont duré&nbsp;des heures. Des rivières qui sont sorties de leurs lits et ont inondées les maisons des zones basses situées dans le nord de la région Analanjirofo. C&rsquo;est ce que décrivent des habitants. Dans la commune urbaine d&rsquo;Ambinanitelo, ils sont environ 300 à avoir quitté leur domicile, raconte le maire, Mosesy Rolland.</p>



<p>«&nbsp;<em>Toute la commune est inondée. Personne n&rsquo;a imaginé que la rivière allait sortir de son lit donc tout le monde était resté chez soi. Après, on a déplacé des gens dans le bureau de la commune et aussi dans l&rsquo;hôpital. C&rsquo;est là que ma famille s&rsquo;est réfugiée. Je viens d&rsquo;arriver chez moi, il y environ un mètre d&rsquo;eau dans ma maison. Tout est endommagé. Les sacs de riz sont sous l&rsquo;eau, tous les vivres qu&rsquo;on a achetés sont détruits. Nous avons besoin d&rsquo;aide parce que les gens n&rsquo;ont plus rien.</em>&nbsp;»</p>



<h2>Près de 200 morts et des centaines de milliers de sinistrés</h2>



<p>Dans la région Sava, productrice de vanille, les plantations semblent intactes mais l&rsquo;inquiétude est grande concernant les cultures de riz, témoigne Robert Totonjaka, agriculteur d&rsquo;Ampohibe&nbsp;(ville du sud de la région).</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a des gens qui ont déjà planté leur riz et tout est détruit. Les rizières sont sous l&rsquo;eau en ce moment. On a besoin d&rsquo;aide pour réhabiliter la route parce que l&rsquo;eau stagne et arrive jusqu&rsquo;à la poitrine. Il nous faut aussi des pompes pour enlever l&rsquo;eau des rizières.</em>&nbsp;»</p>



<p>L&rsquo;évaluation des dégâts est en cours, indique le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes, qui confirme toutefois que les montées des eaux sont importantes, notamment dans le district de Maroantsetra.</p>



<p>Les nombreuses intempéries qui ont frappé la Grande Ile (deux tempêtes et deux cyclones) depuis le mois de janvier ont fait près de 200 morts et des centaines de milliers de sinistrés.</p>



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<iframe title="Madagascar : quelle résilience après le passage d&#039;un cyclone ? • RFI" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/PtKts7oGruU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
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<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>A Madagascar et au Mozambique, la tempête tropicale Ana cause des dizaines de morts</title>
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				<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 17:21:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La tempête tropicale Ana a fait 34 morts à Madagascar et deux au Mozambique, et privé d’électricité la majeure partie du Malawi ces derniers jours, selon des bilans publiés mardi 25 janvier par les autorités des trois pays. La tempête, qui s’est formée à l’est de la grande île de Madagascar, a déclenché de fortes pluies, qui ont provoqué inondations...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La tempête tropicale Ana a fait 34 morts à </strong><a href="https://www.lemonde.fr/madagascar/"><strong>Madagascar</strong></a><strong> et deux au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mozambique/"><strong>Mozambique</strong></a><strong>, et privé d’électricité la majeure partie du Malawi ces derniers jours, selon des bilans publiés mardi 25 janvier par les autorités des trois pays.</strong></p>



<p>La tempête, qui s’est formée à l’est de la grande île de Madagascar, a déclenché de fortes pluies, qui ont provoqué inondations et glissements de terrain dans la capitale, Antananarivo. Selon l’Agence de gestion des catastrophes naturelles, 34&nbsp;personnes ont trouvé la mort et près de 65&nbsp;000&nbsp;autres sont sans abri depuis la fin de la semaine passée.</p>



<p>Après avoir traversé l’océan Indien, les fortes pluies d’Ana se sont abattues sur le nord et le centre du Mozambique. Deux personnes ont été tuées et 49&nbsp;blessées dans la province de Zambezia, selon l’Institut national de gestion des risques mozambicain.</p>



<h2>La majeure partie du Malawi plongée dans le noir</h2>



<p>La tempête peut potentiellement affecter <em>« des populations hautement vulnérables qui ont déjà récemment souffert de catastrophes naturelles et de conflits dans le nord du Mozambique »</em>, a alerté de son côté le Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) des Ntions unies (ONU). Le gouvernement mozambicain et les agences de estiment quant à eux à 500 000 le nombre de personnes affectées par Ana dans les provinces de Nampula, Zambezia et Sofala.</p>



<p>Au Malawi voisin, la tempête a plongé la majeure partie du pays dans le noir lundi. Des inondations soudaines ont forcé les compagnies d’électricité à faire cesser le fonctionnement de leurs générateurs. <em>« Le niveau des eaux est trop élevé pour continuer à fonctionner, c’est trop risqué »</em>, a expliqué Moses Gwaza, le porte-parole d’Electricity Generation Company. Mardi, l’entreprise a annoncé qu’elle avait commencé à reprendre le service de ses générateurs au Malawi.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Madagascar : la Banque mondiale sanctionne Bouygues Bâtiment International</title>
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				<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 19:22:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le groupe de la Banque mondiale a annoncé hier la radiation conditionnelle pour 12 mois de la société française Bouygues Bâtiment International, spécialisée dans les projets de construction complexes dans le monde, en rapport avec une pratique collusoire dans le cadre du projet Airports Madagascar. La sanction découle d&#8217;une enquête menée par la vice-présidence de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L<strong>e groupe de la Banque mondiale a annoncé hier la radiation conditionnelle pour 12 mois de la société française Bouygues Bâtiment International, spécialisée dans les projets de construction complexes dans le monde, en rapport avec une pratique collusoire dans le cadre du projet Airports Madagascar.</strong></p>



<p>La sanction découle d&rsquo;une enquête menée par la vice-présidence de l&rsquo;intégrité du groupe de la Banque mondiale que dirige Mouhamadou Diagne et souligne les efforts de l&rsquo;institution pour promouvoir des normes d&rsquo;intégrité élevées dans les projets financés par la Société financière internationale (SFI). L&rsquo;affaire a été résolue par des accords de règlement négociés avec les multiples entreprises impliquées.</p>



<h2><strong>Possibilité d&rsquo;une sanction de radiation</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>La sanction de non radiation conditionnelle signifie que Bouygues Bâtiment International et ses filiales sanctionnées &#8211; Entreprise Internationale de Construction (EIC) &#8211; resteront éligibles pour participer à des projets et opérations financés par des institutions du groupe de la Banque mondiale, à condition qu&rsquo;elles respectent leurs obligations dans le cadre de l&rsquo;accord de règlement</em>&nbsp;», explique la Banque mondiale dans un communiqué.</p>



<p>Si le responsable de la conformité à l&rsquo;intégrité du groupe de la Banque mondiale détermine que ces obligations ne sont pas respectées dans une période de 12 mois, la non-radiation conditionnelle sera convertie en une sanction de radiation avec libération conditionnelle et l&rsquo;entreprise et sa société affiliée deviendront alors inéligibles pour participer à des activités financées par le groupe de la Banque mondiale jusqu&rsquo;à ce que les conditions de libération définies dans l&rsquo;accord de règlement soient remplies, insiste les responsables de la Banque mondiale.</p>



<h2><strong>Des réunions «&nbsp;inappropriées&nbsp;» tenues entre février et mai 2015</strong></h2>



<p>Le projet, qui est soutenu par la SFI, prévoit le financement partiel de la conception et du développement des travaux d&rsquo;extension et de rénovation des deux principaux aéroports de Madagascar : l&rsquo;aéroport international d&rsquo;Ivato et l&rsquo;aéroport de Fascene.</p>



<p>Selon les faits de l&rsquo;affaire rapportés par le département de l&rsquo;Intégrité de la Banque mondiale, Bouygues Bâtiment International s&rsquo;est livré à une pratique collusoire en participant à des réunions inappropriées avec des représentants du gouvernement, entre le 4 février 2015 et le 4 mai 2015, lors de l&rsquo;appel d&rsquo;offres pour le contrat de concession de 28 ans pour l&rsquo;exploitation des aéroports.</p>



<p>L&rsquo;accord de règlement prévoit une période de sanction réduite compte tenu de la coopération de l&rsquo;entreprise. Comme condition de libération de la sanction selon les termes de l&rsquo;accord de règlement, Bouygues Bâtiment International s&rsquo;est engagée à adapter son programme de conformité à l&rsquo;intégrité de l&rsquo;entreprise à l&rsquo;échelle du groupe afin de refléter les principes énoncés dans les directives de conformité à l&rsquo;intégrité du groupe de la Banque mondiale. L&rsquo;entreprise française, qui, jusqu&rsquo;à l&rsquo;écriture de ses lignes, n&rsquo;avait toujours pas réagi à la décision de la Banque mondiale, aurait accepté «&nbsp;<em>de mettre en œuvre et de maintenir ce programme dans le cadre de ses activités commerciales futures, y compris à EIC&nbsp;».</em></p>



<p>Pour rappel, le marché de construction et de gestion de l&rsquo;aérogare d&rsquo;Ivato avait été remporté en 2015 par le consortium regroupant Aéroports de Paris (ADP), le fonds Meridiam et les groupes de BTP Bouygues et Colas Madagascar.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar : première famine due au réchauffement climatique (Onu)</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 18:53:49 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;insécurité alimentaire a contraint les populations à adopter des mesures de survie telles que la consommation d’insectes, de fruits de cactus rouge ou de tubercules, affirme le Programme alimentaire mondiale (Pam). Une famine causée par le climat et non par les conflits. Voilà ce dont souffre actuellement la région du Grand Sud à Madagascar. Depuis...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;insécurité alimentaire a contraint les populations à adopter des mesures de survie telles que la consommation d’insectes, de fruits de cactus rouge ou de tubercules, affirme le Programme alimentaire mondiale (Pam).</strong></p>



<p>Une famine causée par le climat et non par les conflits. Voilà ce dont souffre actuellement la région du Grand Sud à Madagascar. Depuis plus d’un an, cette partie du pays est confrontée à une grave crise de la faim. Et selon le Programme alimentaire mondiale (Pam), cette situation est due à plusieurs années consécutives de sécheresse, auxquelles s’ajoutent les tempêtes de sable, les infestations de criquets et les effets de la pandémie de Covid-19.</p>



<p>Et aujourd’hui, «&nbsp;<em>au moins 1,3 million de personnes dont 30.000 souffrant de la faim ont besoin d’une aide alimentaire et nutritionnelle d’urgence</em>&nbsp;», informe le Pam, ajoutant qu’«&nbsp;<em>environ un demi-million d’enfants de la région souffrent de malnutrition et 110.000 d’entre eux risquent de perdre la vie s’ils ne reçoivent pas d’aide</em>. »</p>



<p>«&nbsp;<em>Des femmes, des enfants et des familles mangent des cactus ou des criquets pour survivre à cette sécheresse et plus d&rsquo;un demi-million d&rsquo;enfants souffrent de malnutrition aiguë. Cela se produit dans un pays et une région qui ont le moins contribué au changement climatique</em>&nbsp;», a soutenu le Coordinateur humanitaire pour Madagascar, Issa Sanogo.</p>



<p>Affirmant y avoir «&nbsp;<em>vu le visage humain de la crise climatique mondiale</em>&nbsp;», il a appelé la communauté internationale à augmenter de toute urgence son soutien aux personnes confrontées à la faim dans cette région.</p>



<p>Selon l’Onu, la situation humanitaire désastreuse conduit les familles à retirer leurs enfants de l&rsquo;école afin qu&rsquo;ils puissent participer aux tâches quotidiennes, notamment à la recherche de nourriture et d&rsquo;eau.</p>



<p>De même, poursuit l’Organisation des Nations unies, la violence sexiste et la maltraitance des enfants ont augmenté, et les gens quittent les zones rurales pour les zones urbaines à la recherche de nourriture et de services.</p>



<p>«&nbsp;<em>J&rsquo;ai rencontré des familles qui m&rsquo;ont dit avoir dû vendre tous leurs biens personnels, jusqu&rsquo;à leurs casseroles, pour acheter de petites quantités de nourriture qui ne leur permettront pas de tenir longtemps</em>&nbsp;», a expliqué le Coordinateur humanitaire. «&nbsp;<em>Il est impératif que le monde agisse maintenant pour aider ces familles</em>&nbsp;», a-t-il martelé.</p>



<p>A en croire l’ONU, les organisations humanitaires à Madagascar ont considérablement étendu leurs opérations en 2021. Elles ont atteint près de 880.000 personnes avec une assistance vitale, en complément des efforts du gouvernement dans le cadre de son Plan national de réponse à la crise dans le Grand Sud.</p>



<p>Cependant, souligne l’organisme de coopération internationale, avec le pic de la période de soudure (janvier à avril) qui approche, il est essentiel que la réponse s&rsquo;intensifie.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>A Madagascar, célébrer Noël malgré la sécheresse et la famine</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Dec 2021 19:11:34 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Madagascar est le premier pays confronté à une famine causée par le réchauffement climatique. Dans le sud de la Grande Ile, l’association SOS Toliara se démène pour offrir à la population et en particulier aux enfants, un peu de magie de Noël. La saison des pluies était attendue pour octobre. Mais seules quelques gouttes tombent...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong> Madagascar est le premier pays confronté à une famine causée par le réchauffement climatique. Dans le sud de la Grande Ile, l’association SOS Toliara se démène pour offrir à la population et en particulier aux enfants, un peu de magie de Noël.</strong></p>



<p>La saison des pluies était attendue pour octobre. Mais seules quelques gouttes tombent depuis deux semaines, nous informe le père Jean-Chrys, fondateur de&nbsp;<a href="https://www.sostoliara.org/Fr/faire-un-don.html" rel="noreferrer noopener" target="_blank">l’association SOS Toliara</a>,&nbsp;à la veille de Noël. Alors quand l’eau tombe, la population se rue dehors pour se doucher sous les précipitations, remplir des cuvettes d’eau… Cependant, cette eau miraculeuse est aussi un poison, raconte le père Jean, sans toilette ni système de traitement des eaux, le liquide récolté dans les flaques transporte grand nombre de maladies.&nbsp;&nbsp;<br></p>



<p>Un manque d’eau qui apporte la misère&nbsp;: dans la pointe sud de l’île de Madagascar, la plupart des personnes vivent des cultures, mais cette année les semis n’ont pas poussé. «<em>La situation ne s’améliore pas, les gens n’osent plus semer, ils ont peur de perdre la semence comme elle ne pousse pas</em>», détaille le religieux. Selon l’Unicef, un demi-million d’enfants de moins de 5 ans vont prochainement souffrir de malnutrition, et la sécheresse actuelle est la pire depuis 40 ans, notent les Nations-unies, la production locale de riz et de maïs a chuté de presque 60% ces dernières années.</p>



<h3><strong>Une goutte d’eau dans l’océan</strong><br></h3>



<p>Durant toute la semaine de Noël, l’association SOS Toliara relève un défi immense&nbsp;: parcourir les villages des environs et organiser des repas de Noël, pour nourrir les estomacs et faire oublier durant quelques instants de grâce ces difficultés du quotidien. A bord de sa jeep, le père Jean parcourt les longs kilomètres de pistes qui séparent les villages, et veut rencontrer le plus d’habitants possible, «<em>nous cherchons à prioriser les enfants et les personnes vulnérable</em>s», détaille-t-il.<br></p>



<p>Grace aux donations, le repas de Noël se compose de viande et de riz, également de pain et de lait pour les enfants et les personnes âgées. «<em>Ce que nous faisons est une goutte d’eau dans l’océan,</em>&nbsp;soupire le père Jean,&nbsp;<em>plus nous faisons ce travail, plus nous constatons que les besoins sont immenses, je vous encourage, je vous supplie de nous aider</em>», témoigne-t-il.&nbsp;&nbsp;</p>



<h3><strong>De longs mois de sécheresse</strong></h3>



<p>Déjà en août, le père Jean nous faisait part de son la situation extrême dans la région.&nbsp;<em>«Les gens mangent des feuilles de cactus, en évitant les épines</em>», nous détaillait-il,&nbsp;<em>«beaucoup d’enfants meurent de faim».</em>&nbsp;Désespérés, certains malgaches en viennent à manger des chutes de peau d’animaux, jetées par les cordonniers, «<em>Ils font tout ce qu’ils peuvent pour trouver quelque chose à manger, ils récupèrent tout».&nbsp;&nbsp;</em></p>



<p>Le gouvernement estime que la famine n’existe pas dans cette région, détaille le fondateur de l’association SOS Toliara, qui dénonce également la corruption dans son pays. Les aides destinées à ceux qui ont faim atterrissent finalement dans les poches «<em>des plus fourbes».</em></p>



<p><em>«Sincèrement, on se sent vraiment abandonné, il n’y a pas de justice.»</em>, soupire le père Jean-Chrys.</p>



<p><strong>Source: Vatican News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar : au moins 85 morts dans le naufrage d&#8217;un bateau de marchandises</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Dec 2021 15:22:14 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le bilan du naufrage d&#8217;un navire au large du nord-est de Madagascar lundi a été revu à la hausse, avec moins 85 morts, selon les autorités qui ont repêché 21 corps supplémentaires mercredi. Le bilan du&#160;naufrage, lundi, d’un bateau de transport de marchandises au nord-est de Madagascar&#160;est passé à 85 morts, a-t-on appris, jeudi 23 décembre,...]]></description>
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<p><strong>Le bilan du naufrage d&rsquo;un navire au large du nord-est de Madagascar lundi a été revu à la hausse, avec moins 85 morts, selon les autorités qui ont repêché 21 corps supplémentaires mercredi.</strong></p>



<p>Le bilan du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211222-madagascar-un-naufrage-fait-au-moins-64-morts-crash-d-un-h%C3%A9licopt%C3%A8re-de-l-arm%C3%A9e">naufrage, lundi, d’un bateau de transport de marchandises au nord-est de Madagascar</a>&nbsp;est passé à 85 morts, a-t-on appris, jeudi 23 décembre, auprès des autorités maritimes et des gendarmes, qui ont retrouvé 21 corps supplémentaires.</p>



<p>« Le bilan s&rsquo;élève à 85 morts, dont 21 corps repêchés hier », a affirmé à l&rsquo;AFP le général de gendarmerie Zafisambatra Ravoavy.</p>



<p>Le nombre de passagers à bord de ce bateau en bois de douze mètres de long a également été revu à la hausse, à 138 passagers, dont seulement 50 ont pu être sauvés, ont précisé les autorités maritimes.</p>



<p>Le navire, qui n&rsquo;était pas autorisé à embarquer de passagers, était parti de la petite localité d&rsquo;Antseraka en direction de Soanierana-Ivongo, près d&rsquo;une centaine de kilomètres plus au sud. Il s&rsquo;est échoué tout près de sa destination.</p>



<h2>« La plupart des passagers étaient des saisonniers »</h2>



<p><strong>Le résumé de la semaine</strong>France 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine<a href="https://emailing.france24.com/fr/subscribe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Je m&rsquo;abonne</a></p>



<p>« Des effets personnels, des cartes d&rsquo;identité et de l&rsquo;argent ont été retrouvés par les secours », a expliqué Alban Menavolo, maire de Soanierana Ivongo.</p>



<p>« La plupart des passagers étaient des saisonniers, originaires de la campagne », poursuit-il. « Ces Malgaches étaient partis récolter le clou de girofle, un peu plus au nord du port de départ, et en prenant le bateau, ils comptaient rejoindre leur famille avec l&rsquo;argent gagné, pour les fêtes de fin d&rsquo;année », a-t-il confié à l&rsquo;AFP.</p>



<p>La distance se parcourt en un peu plus de deux heures en bateau, contre au moins huit en taxi brousse, selon plusieurs habitants.</p>



<p>Une messe est prévue jeudi pour les défunts et les drapeaux sont en berne dans tout le pays. Le président Andy Rajoelina avait annoncé mardi cette journée nationale de deuil, pour marquer la tragédie de ce naufrage et d&rsquo;un crash d&rsquo;hélicoptère qui a fait deux disparus le même jour.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar: les enlèvements d&#8217;albinos, en particulier des enfants, se multiplient</title>
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				<pubDate>Sun, 19 Dec 2021 17:10:45 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ce phénomène récent &#8211; depuis août &#8211; s&#8217;aggrave dans certaines régions du sud de la Grande Île. Le 9 décembre, la gendarmerie a retrouvé après plusieurs semaines de séquestration une enfant albinos de 13 ans vivante mais mutilée dans le district de Betroka. Ses yeux lui ont été arrachés. Face à cela, le Réseau malgache du...]]></description>
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<p><strong>Ce phénomène récent &#8211; depuis août &#8211; s&rsquo;aggrave dans certaines régions du sud de la Grande Île. Le 9 décembre, la gendarmerie a retrouvé après plusieurs semaines de séquestration une enfant albinos de 13 ans vivante mais mutilée dans le district de Betroka. Ses yeux lui ont été arrachés. Face à cela, le Réseau malgache du handicap et un député de cette partie de l&rsquo;île tirent la sonnette d&rsquo;alarme. </strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Des cas qu&rsquo;il ne faut plus considérer comme des faits divers.</em>&nbsp;»C&rsquo;est l&rsquo;appel que lance le président du Réseau malgache du handicap, Falihery Razafindrakoto. Il relève une dizaine d&rsquo;albinos enlevés ces cinq derniers mois dans différentes régions du sud de Madagascar. «&nbsp;<em>Il y a des enfants qui ne peuvent plus aller à l&rsquo;école par peur d&rsquo;être kidnappés. Même chez eux, ils ne sont pas tranquilles car ce sont parfois des membres de la famille qui les enlèvent</em>&nbsp;»<em>,&nbsp;</em>explique le président de cette organisation qui milite pour le respect des droits des personnes handicapées et pour la reconnaissance de la différence et du handicap comme une expression de la diversité humaine.</p>



<p>Un «&nbsp;<em>phénomène surtout lié au banditisme et aux dahalo, les voleurs de zébus</em>&nbsp;», qui sévissent dans cette partie de l&rsquo;île, selon le secrétaire d&rsquo;État à la gendarmerie, le général Serge Gellé. Les croyances de certains dahalo prêtent aux yeux des albinos le pouvoir de voir dans la nuit ou de les rendre invulnérables aux balles des armes à feu. Ils sont utilisés par leurs&nbsp;<em>mpimasy</em>, ou «&nbsp;sorciers&nbsp;», pour leur fabriquer des grigris. «&nbsp;<em>C&rsquo;est une croyance insensée mais ça devient un phénomène, une psychose&#8230; et ça se monnaye. C&rsquo;est aussi une question d&rsquo;argent</em>&nbsp;», poursuit le secrétaire d&rsquo;État à la Gendarmerie.</p>



<h2>«&nbsp;De simples gens ont entendu qu&rsquo;il y a de l&rsquo;argent à gagner&nbsp;»</h2>



<p>«&nbsp;<em>Là, les gens sont pauvres et les rumeurs prennent beaucoup d&rsquo;ampleur. Il y a de simples gens qui ont entendu qu&rsquo;il y a de l&rsquo;argent à gagner avec cela et ils font n&rsquo;importe quoi</em>&nbsp;», raconte Nicolas Randrianasolo, le député de Betroka, où deux enfants albinos ont été tués au mois d&rsquo;août pour leurs yeux.</p>



<p>«&nbsp;<em>À Amboasary [dans l&rsquo;extrême sud de Madagascar, NDLR], des gens ont enlevé un enfant albinos de huit ans et ils ont été arrêtés à Betroka. Ils l&rsquo;ont emmené de village en village pour essayer de le vendre mais ils n&rsquo;ont pas réussi.&nbsp;Ces enlèvements vont empirer si des mesures ne sont pas prises tout de suite</em>&nbsp;», poursuit le député.</p>



<h2><strong>Phénomène récent</strong></h2>



<p>Le phénomène est nouveau, fait savoir le président du Réseau malgache du handicap&nbsp;: «&nbsp;<em>La première fois que j&rsquo;ai entendu parler de cas de violence envers les albinos, c&rsquo;était en 2015. Il s&rsquo;agissait d&rsquo;un séminariste kidnappé à Tuléar. Je savais que ça existait en Afrique mais à Madagascar, c&rsquo;était la première fois que je l&rsquo;entendais. L&rsquo;année dernière et cette année, ces enlèvements d&rsquo;albinos ont pris de l&rsquo;ampleur.</em>&nbsp;»</p>



<p>Des cas recensés dans cinq régions du sud de Madagascar&nbsp;: Ihorombe, Androy, Anosy, Atsimo Andrefana et Menabe, indique Falihery Razafindrakoto<em>.&nbsp;</em>Un phénomène «&nbsp;<em>très récent</em>&nbsp;», décrit aussi le secrétaire d&rsquo;État à la Gendarmerie&nbsp;: «&nbsp;<em>C&rsquo;est quelque chose que l&rsquo;on connaît dans certains pays d&rsquo;Afrique et ça arrive ici maintenant. Dans d&rsquo;autres parties de Madagascar, par exemple dans l&rsquo;Est, il y a des albinos mais les gens ne donnent pas d&rsquo;importance à cela.</em>&nbsp;»</p>



<h2>Sensibiliser et impliquer les communautés locales</h2>



<p>Le Réseau malgache du handicap, tout comme le député de Betroka, demandent la mise en place de sensibilisation de masse des communautés pour prévenir les enlèvements, meurtres et mutilations des albinos.«&nbsp;<em>On a attrapé les gens qui enlèvent les enfants,&nbsp;</em>assure le général Serge Gellé<em>. Ces enfants étaient sauvés la majeure partie du temps. Dans la partie sud de Madagascar, les villages sont très éloignés. On ne peut pas mettre des forces de l&rsquo;ordre à chaque maison, mais notre effort maintenant, c&rsquo;est d&rsquo;identifier les familles albinos, sensibiliser les gens, responsabiliser les chefs de village et les autorités locales.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le président du Réseau malgache du handicap lance aussi un appel à l&rsquo;endroit des autres organisations de promotion des droits de l&rsquo;homme pour « <em>qu&rsquo;elles prennent en compte le cas des enfants et des adultes albinos parce que ce sont des groupes minoritaires, qui n&rsquo;ont pas vraiment de porte-parole. Donc c&rsquo;est comme si le problème n&rsquo;existait pas au niveau de ces organisations. Le problème reste invisible. Même la manière de le traiter dans les médias, c&rsquo;est en tant que fait divers, ponctuel. </em>»</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coup d’Etat présumé à Madagascar : deux Français condamnés à des peines de travaux forcés</title>
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				<pubDate>Fri, 17 Dec 2021 16:26:44 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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				<description><![CDATA[A Madagascar, la justice a condamné deux Français, vendredi 17 décembre, pour avoir fomenté un coup d’Etat contre le président, Andry Rajoelina, aux côtés d’une vingtaine d’autres prévenus. Le Franco-Malgache Paul Rafanoharana et l’ancien colonel de l’armée française Philippe François ont été condamnés à des peines de travaux forcés, respectivement de vingt et dix ans. En outre,...]]></description>
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<p><strong>A Madagascar, la justice a condamné deux Français, vendredi 17 décembre, pour avoir fomenté un coup d’Etat contre le président, Andry Rajoelina, aux côtés d’une vingtaine d’autres prévenus. Le Franco-Malgache Paul Rafanoharana et l’ancien colonel de l’armée française Philippe François ont été condamnés à des peines de travaux forcés, respectivement de vingt et dix ans.</strong></p>



<p>En outre, l’épouse de Paul Rafanoharana, Voahangy Rafanoharana, a été condamnée à cinq ans de travaux forcés, et l’ancien premier ministre, Victor Ramahatra, à cinq ans prison avec sursis. <em>« Nous allons nous pourvoir en cassation</em>, a immédiatement réagi Solo Radson, avocat de M. Rafanoharana.<em> Ce n’est pas ce que j’attendais, c’est un verdict injuste, le dossier est vide, c’est un procès politique. »</em> Les avocats ont trois jours ouvrés pour se pourvoir en cassation.</p>



<h2>Projet baptisé «&nbsp;Apollo 21&nbsp;»</h2>



<p>Selon l’avocat général, Arsène Rabe, les prévenus appartenaient à&nbsp;<em>«&nbsp;une organisation criminelle&nbsp;»</em>&nbsp;cherchant à&nbsp;<em>«&nbsp;commettre un attentat contre le président Rajoelina&nbsp;»</em>, et ont contribué à mettre sur pied le projet baptisé&nbsp;<em>«&nbsp;“Apollo 21”,&nbsp;grâce à des mails, des armes et de l’argent, saisis&nbsp;»</em>&nbsp;lors de perquisitions. Mercredi, la justice malgache&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/12/16/coup-d-etat-presume-a-madagascar-perpetuite-requise-contre-les-deux-francais_6106271_3212.html">avait requis la réclusion à perpétuité</a>.</p>



<p>La défense a de son côté tenté de prouver que les liens entre les accusés n’étaient pas solidement établis et que la présomption d’innocence n’avait pas été respectée, en raison notamment de nombreuses fuites dans la presse sur cette affaire.</p>



<p>Les accusés dans ce dossier étaient poursuivis pour atteinte à la sûreté de l’Etat, association de malfaiteurs et complot en vue d’assassiner le président. Depuis leur arrestation, à la fin de juillet, certains accusés avaient été placés sous contrôle judiciaire, d’autres, dont les deux Français, avaient été emprisonnés.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar : nouveaux accords avec la BAD pour le financement des réseaux de transport de l’électricité</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 15:15:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[D’un montant de 36 millions d’euros, ces contrats entrent dans le cadre de la conception, la construction, l’exploitation et le transfert de la centrale hydroélectrique de Sahofika de 205 mégawatts sur la rivière Onive, à 100 kilomètres au sud-est de la capitale, Antananarivo. Le groupe de la Banque africaine de développement et le gouvernement de...]]></description>
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<p> <strong>D’un montant de 36 millions d’euros, ces contrats entrent dans le cadre de la conception, la construction, l’exploitation et le transfert de la centrale hydroélectrique de Sahofika de 205 mégawatts sur la rivière Onive, à 100 kilomètres au sud-est de la capitale, Antananarivo.</strong></p>



<p>Le groupe de la Banque africaine de développement et le gouvernement de Madagascar ont signé, le 15 novembre dernier, des accords de financement de 36,48 millions d&rsquo;euros pour la mise en œuvre de la seconde phase du Projet de renforcement et d&rsquo;interconnexion des réseaux de transport d&rsquo;énergie électrique à Madagascar.</p>



<p>Les accords de prêt ont été signés entre le gouvernement et la Banque lors d&rsquo;une cérémonie organisée en marge de la signature de l&rsquo;accord de concession «&nbsp;BOOT&nbsp;» et du contrat d&rsquo;achat d&rsquo;électricité entre le gouvernement de Madagascar et le consortium Themis-Eiffage-Eranove. Ces contrats entrent dans le cadre de la conception, la construction, l&rsquo;exploitation et le transfert de la centrale hydroélectrique de Sahofika de 205 mégawatts sur la rivière Onive, à 100 kilomètres au sud-est de la capitale, Antananarivo.</p>



<p>D&rsquo;après la BAD,&nbsp;Le Projet de renforcement et d&rsquo;interconnexion des réseaux de transport d&rsquo;énergie électrique à Madagascar (PRIRTEM) cible la construction d&rsquo;une ligne électrique de 220 kV sur 135 kilomètres, entre Antananarivo et Antsirabe, avec une capacité de 300 mégawatts. Il permettra l&rsquo;électrification de localités rurales autour de Soanindrariny.</p>



<p>Cette ligne électrique, qui traversera les régions d&rsquo;Analamanga et Vakinankaratra, doit permettre le transport de l&rsquo;énergie électrique qui sera produite par la future centrale hydroélectrique de Sahofika. Elle doit également faciliter l&rsquo;échange d&rsquo;énergie entre les réseaux interconnectés du pays. En plus de la ligne de transport d&rsquo;électricité, le projet prévoit la construction de quatre postes de sous-stations (Tana Sud III, Vinanikarena), qui renforceront la distribution d&rsquo;électricité dans les deux grandes villes et localités rurales traversées.</p>



<p>À terme, la phase II du projet devrait contribuer à accroître le taux national d&rsquo;accès à l&rsquo;électricité à 30%. Il vise plus de 42 000 nouveaux bénéficiaires au réseau électrique, dont le secteur privé et les services publics, ainsi que la création de plus de 300 emplois directs, dont 30% réservés aux femmes.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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