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	<title>Lybie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Lybie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La crise libyenne sombre dans l’oubli</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 07:24:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Parlement libyen essaie de se réunir en Libye, pour retrouver sa légitimité. Berlin propose un congrès réunificateur en Allemagne. Les Américains d’Africom proposent de protéger l’aviation civile, puisque l’aéroport de Tripoli est fermé. Le déclenchement, en avril dernier, de la guerre de Tripoli, a fermé les issues aux négociations, qui étaient alors en phase...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Crise-libyenne-25-07-2017.jpg" alt="" class="wp-image-10520" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Crise-libyenne-25-07-2017.jpg 580w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Crise-libyenne-25-07-2017-300x181.jpg 300w" sizes="(max-width: 580px) 100vw, 580px" /></figure>



<p><strong>Le Parlement libyen essaie de se réunir en Libye, pour retrouver sa légitimité. Berlin propose un congrès réunificateur en Allemagne. Les Américains d’Africom proposent de protéger l’aviation civile, puisque l’aéroport de Tripoli est fermé.</strong></p>



<p>Le déclenchement, en avril dernier, de la guerre de Tripoli, a fermé les issues aux négociations, qui étaient alors en phase avancée, pour tenir le congrès de Ghadamès&nbsp;; les invitations étaient déjà préparées par l’ONU. Après six mois de guerre, près de 1500 morts et plusieurs milliers de blessés, en plus de 100&nbsp;000 personnes ayant quitté leurs logements, les débats reprennent timidement pour réunir les Libyens, la guerre de Tripoli n’est pas parvenue à les départager.</p>



<p>L’Allemagne a appelé, depuis plusieurs semaines, à réunir les Libyens de tout bord à Berlin, en vue de renouer le dialogue entre eux et préparer une plateforme pour des élections. L’Egypte et la Tunisie ont réuni, à plusieurs reprises, des Libyens toutes tendances confondues. Quelques dizaines de députés se sont réunis à Tripoli. 91&nbsp;députés ont fait le déplacement au Caire à l’invitation des autorités égyptiennes.</p>



<p>Tunis a abrité, avant-hier, une réunion, sous l’égide de l’ONU, en présence de plusieurs personnalités libyennes, dont Mahmoud Jibril, le chef du premier gouvernement après la révolution. Tout le monde exprime sa disposition à négocier. Mais, personne n’a un véritable poids pour résoudre l’équation complexe libyenne, entre l’armée de Haftar, soutenue par l’axe de l’Egypte et des Emirats, et les groupes armés de Misrata, soutenus par l’axe Istanbul/Doha.</p>



<p><strong>Tractations</strong></p>



<p>La majorité des députés libyens est favorable au retour des activités du Parlement, à l’intérieur de la Libye. Ainsi, Driss Maghrébi, de l’Est, appelle à un retour de l’institution parlementaire pour&nbsp;<em>«avoir un corps représentatif, qui nous réunit malgré nos différences et nos erreurs»</em>, souligne-t-il.</p>



<p>L’approche est partagée par le député frère musulman, Saad Jazoui, qui boycotte pourtant le Parlement depuis 2014.&nbsp;<em>«L’essentiel, c’est de discuter entre Libyens et de mettre dehors les interférences étrangères»</em>, insiste-t-il. Jazoui est d’accord pour tenir une réunion du parlement à Ghat, au Sud libyen, préalable à la réunion de Berlin, pour dire que&nbsp;<em>«nous avons encore des institutions».</em></p>



<p><em>«Le problème, c’est que les institutions libyennes, comme les deux gouvernements et le Parlement, ne sont plus crédibles, aussi bien chez la population que les organismes internationaux»,&nbsp;</em>constate amèrement le juge Jamel Bennour, révolutionnaire de première heure à Benghazi, en février 2011. Pour ce juge,&nbsp;<em>«il y a un véritable problème de représentativité en Libye et la présence des armes, en quantité démesurée, a compliqué davantage la situation»</em>. Donc, que les Libyens se réunissent à Berlin ou Ghat,&nbsp;<em>«l’essentiel, c’est qu’ils trouvent une solution libyenne»</em>, insiste le juge.</p>



<p><strong>Grande fracture</strong></p>



<p>La guerre de Tripoli se poursuit depuis plus de six mois, sans un véritable changement de positions sur le terrain. Les citoyens peinent sous l’impact de cette guerre absurde qui se prolonge indéfiniment ; l’aéroport de Myitiga est fermé depuis trois semaines. Ce blocage a poussé les acteurs politiques, notamment le Parlement de Tobrouk, à reprendre les tractations en vue de se réunir en Libye et retrouver un soupçon de légitimité.</p>



<p><em>«Je les hais tous. Ils ne pensent pas aux pauvres citoyens, victimes de cette guerre. Le pire, c’est qu’ils trouvent normal de se réunir, de nouveau, au même point de départ»</em>, dit avec plein d’amertume Salah, un entrepreneur de Aïn Zara, dont la demeure a été détruite par des bombardements de mortiers. Salah a dû loger avec sa famille à la cité El&nbsp;Andalous, où il a ses bureaux.</p>



<p>Le cas de Salah n’est pas unique. Les traces de la guerre sont très profondes en Libye et pas uniquement à Tripoli. Les victimes de la guerre appartiennent à toutes les régions libyennes, même si les combats se déroulent autour de la capitale. Les cercueils des victimes défilent quotidiennement sur les routes libyennes. Les blessés remplissent les hôpitaux libyens et les avions en partance vers l’étranger.</p>



<p>Le budget de la guerre est énorme et se chiffre en milliards de dollars, alors que les Libyens souffrent de la cherté de la vie de la vie.&nbsp;<em>«Les Libyens souhaitent que la voix de la raison l’emporte. Les puissances étrangères, vivant paisiblement, alimentent cette guerre et nous laissent dans la m…»</em>, dit Najah, une institutrice de 42 ans, originaire de Zentane, dont le mari est mort dans la guerre, lui laissant trois orphelins.&nbsp;<em>«Je ne pardonnerai jamais à tous ceux qui nous ont entraîné dans cette guerre»</em>, dit-elle, très triste. La fracture est désormais très profonde au sein de cette population libyenne, meurtrie par la guerre.<a href="http://www.jetcost.com/?utm_source=taboola&amp;utm_medium=cpc&amp;utm_content=Image_93_Texte_2&amp;utm_campaign=FR-FR_taboola_F_C_JC_Native_HP-CITY-TN_desktop&amp;utm_term=lagardere-elwatan" rel="noreferrer noopener" target="_blank"><br>

</a></p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>En Libye, l’aéroport de Mitiga ciblé par des tirs malgré la trêve</title>
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				<pubDate>Mon, 12 Aug 2019 18:50:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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				<description><![CDATA[Les forces du maréchal Khalifa Haftar et celles du gouvernement d’union nationale s’affrontent depuis quatre mois autour de Tripoli. Des tirs de roquettes ont visé l’aéroport de Mitiga, le seul fonctionnel de Tripoli, dimanche 11 août, en violation d’une trêve entre les belligérants qui s’affrontent depuis plus de quatre mois autour de la capitale libyenne. Situé...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Des-policiers-libyens-à-l’aéroport-de.jpg" alt="" class="wp-image-8012" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Des-policiers-libyens-à-l’aéroport-de.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Des-policiers-libyens-à-l’aéroport-de-300x196.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Libyan policemen stand guard outside the closed Mitiga International Airport in the capital Tripoli on April 8, 2019 following an air strike. &#8211; A warplane carried out an air strike against the Libyan capital&rsquo;s only functioning airport and halted all flights, aviation authorities said, as fighting raged for control of Tripoli. A security source at Mitiga airport east of the city said no side had yet claimed responsibility for the raid, which hit a runway without causing casualties. There has been heavy fighting near Tripoli since the forces of military strongman Khalifa Haftar launched an assault on Thursday aimed at taking the capital. (Photo by Mahmud TURKIA / AFP)</figcaption></figure>



<p>Les forces du maréchal Khalifa Haftar et celles du gouvernement d’union nationale s’affrontent depuis quatre mois autour de Tripoli.</p>



<p>Des tirs de roquettes ont visé l’aéroport de Mitiga, le seul fonctionnel de Tripoli, dimanche 11 août, en violation d’une trêve entre les belligérants qui s’affrontent depuis plus de quatre mois autour de la capitale libyenne. Situé à quelques kilomètres à l’est de la ville, Mitiga se trouve dans la zone contrôlée par le gouvernement d’union nationale (GNA), basé à Tripoli.</p>



<p><em>«&nbsp;L’aéroport de Mitiga a été la cible de tirs au matin du premier jour de l’Aïd al-Adha&nbsp;»</em>, a indiqué la direction de l’aéroport sur Facebook. Le trafic aérien a été suspendu&nbsp;<em>«&nbsp;jusqu’à nouvel ordre&nbsp;»</em>, a ajouté la direction, qui a diffusé des photos montrant des colonnes de fumée à quelques mètres du tarmac. Ancienne plateforme militaire utilisée pour le trafic civil en remplacement de l’aéroport international de Tripoli, Mitiga est fréquemment visé par des tirs des forces du maréchal Khalifa Haftar.</p>



<h4>Plus de 1&nbsp;000&nbsp;morts depuis le 4&nbsp;avril</h4>



<p>L’homme fort de l’est libyen a lancé le 4&nbsp;avril une offensive pour conquérir Tripoli, siège du GNA, reconnu par l’ONU. Après plus de quatre mois d’affrontements meurtriers, les forces du maréchal stagnent aux abords de la capitale, freinées par les forces loyales au GNA. Selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les combats aux abords de Tripoli ont fait 1&nbsp;093 morts et 5&nbsp;752 blessés depuis le 4&nbsp;avril, ainsi que plus de 120&nbsp;000 déplacés.</p>



<p>Les belligérants se sont mutuellement accusés d’avoir violé l’accord d’une trêve temporaire réclamée par l’ONU durant l’Aïd al-Adha, célébration religieuse qui commence dimanche et se poursuit jusqu’à mardi en <a href="https://www.lemonde.fr/libye/">Libye</a>. Le GNA avait dit <em>« accepter une trêve humanitaire pour les jours de fête d’Al-Adha »</em>. Les forces pro-Haftar avaient également affirmé souscrire à la trêve, annonçant <em>« l’arrêt de toutes les opérations militaires dans la banlieue de Tripoli »</em> de samedi à lundi.</p>



<p><em>«&nbsp;Les milices de Haftar ont violé la trêve à deux reprises</em>, a affirmé à l’AFP Moustafa al-Mejii, porte-parole des forces du GNA.&nbsp;<em>La première fois en visant une habitation à Soug al-Jomaa&nbsp;</em>[est de Tripoli],<em>blessant trois civils, et la deuxième en touchant l’aéroport de Mitiga.&nbsp;»</em>Les forces du GNA ont&nbsp;<em>«&nbsp;relevé les coordonnées des tirs de roquettes depuis les zones contrôlées par les milices de Haftar au sud de la capitale&nbsp;»</em>&nbsp;et les ont transmises à la Mission d’appui de l’ONU en Libye (Manul), selon Moustafa al-Mejii.&nbsp;<em>«&nbsp;Les forces du GNA respectent jusqu’à présent la trêve, mais elles détiennent tous les moyens de riposte à tout moment&nbsp;»</em>, a-t-il averti.</p>



<h4>Chute de roquettes et échanges de tirs</h4>



<p>L’opération des forces pro-GNA « Volcan de la colère » avait déjà accusé plus tôt les forces pro-Haftar de <em>« violation de la trêve après la chute de roquettes dans le quartier de Soug al-Jomaa »</em>. Trois personnes qui se trouvaient dans un abattoir ont été blessées, a-t-elle indiqué sur sa page Facebook. Des chaînes de télévision libyennes ont également fait état d’échanges de tirs dans le secteur de la route de l’aéroport international de Tripoli, fermé et gravement endommagé en 2014 par des combats.</p>



<p>Dans un communiqué commun publié dimanche dans la soirée, les Emirats arabes unis, les Etats-Unis, la France, l’Italie et le Royaume-Uni ont appelé au respect de la trêve et exhorté les belligérants à&nbsp;<em>«&nbsp;cesser effectivement les hostilités sur l’ensemble du territoire libyen&nbsp;».</em>&nbsp;Les cinq pays ont invité de nouveau&nbsp;<em>«&nbsp;toutes les parties à œuvrer sans délai en faveur d’un accord de cessez-le-feu&nbsp;».</em></p>



<p>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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		<title>Libye : les forces loyales au gouvernement à Tripoli mènent un raid contre une base pro-Haftar</title>
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				<pubDate>Sat, 27 Jul 2019 18:50:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Les forces loyales au Gouvernement libyen d&#8217;union nationale (GNA), basé à Tripoli, ont annoncé vendredi soir avoir mené un raid contre une base aérienne, dans le centre du pays, contrôlée par les forces du maréchal Khalifa Haftar. «&#160;L’armée de l’air a frappé un rassemblement de mercenaires sur la base d’al-Joufra, détruisant un hangar des drones...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/haftar-m-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-7377" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/haftar-m.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/haftar-m-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/haftar-m-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Les forces loyales au Gouvernement libyen d&rsquo;union nationale (GNA), basé à Tripoli, ont annoncé vendredi soir avoir mené un raid contre une base aérienne, dans le centre du pays, contrôlée par les forces du maréchal Khalifa Haftar.</p>



<p>«&nbsp;L’armée de l’air a frappé un rassemblement de mercenaires sur la base d’al-Joufra, détruisant un hangar des drones appartenant à un pays hostile&nbsp;», ont indiqué sur Facebook les forces pro-GNA, exécutif dirigé par Fayez al-Sarraj, sans dire à quel «&nbsp;pays hostile&nbsp;» elles se référaient.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/806615/politique/libye-le-gouvernement-base-a-tripoli-inquiet-dune-nouvelle-escalade-militaire/">Les deux camps rivaux en Libye s’accusent mutuellement de recourir à des mercenaires étrangers</a>&nbsp;et de profiter du soutien militaire de puissances étrangères.</p>



<p>Les forces du GNA, reconnu par la communauté internationale, ont également affirmé avoir détruit un dépôt de munitions et touché un Illiouchine 76, un avion cargo «&nbsp;utilisé pour le transport de munitions et mercenaires vers la Libye&nbsp;». Elles se sont félicité «&nbsp;du succès avec lequel tous les objectifs principaux ont été atteints&nbsp;» grâce aux «&nbsp;renseignements et des opérations de haut niveau&nbsp;».</p>



<p>Les forces pro-Haftar n’ont pour l’instant ni confirmé ni démenti cette frappe. La chaîne «&nbsp;Libya Al-Hadath&nbsp;», pro-Haftar, a pour sa part mentionné un raid aérien contre cette base sans donner plus de précisions.</p>



<h4>Base d’opérations et de ravitaillement</h4>



<p>Après avoir été une importante plateforme militaire libyenne, la base d’al-Joufra sert aujourd’hui aux forces pro-Haftar de base d’opérations et de ravitaillement, reliant les villes de l’est et de l’ouest du pays.<br>Depuis début juin, l’autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Haftar contrôle la région d’al-Joufra, située à plus de 600 km au sud de Tripoli, et a étendu son contrôle sur les villes et bases militaires importantes du Sud désertique libyen.</p>



<p>Samedi, l’ANL a annoncé de son côté sur Facebook avoir détruit «&nbsp;plus de dix cibles, soigneusement sélectionnées&nbsp;».</p>



<p>Parmi ces cibles, selon l’ANL, se trouvaient une base à Syrte, dans l’est du pays, et des centres d’opérations, des moyens de défense aérienne, des dépôts d’armes et l’École militaire à Misrata, ville située à 200 km à l’est de Tripoli et d’où sont originaires les milices combattant les forces pro-Haftar près de la capitale.</p>



<p>Ces frappes adressent «&nbsp;un message important&nbsp;» : les opérations sont «&nbsp;sous haute surveillance&nbsp;» tout comme «&nbsp;les mouvements des gangs&nbsp;», assure l’ANL qui désigne par ce mot les forces pro-GNA.</p>



<p>Début juillet, un raid des forces pro-Haftar avait détruit un «&nbsp;centre de commandement de drones à Mitiga&nbsp;», seul aéroport fonctionnel de Tripoli, provoquant une brève suspension des vols.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/799310/politique/libye-des-jeunes-combattants-envoyes-au-front-face-a-haftar-dans-la-bataille-de-tripoli/">Les combats aux abords de la capitale ont fait 1 093 morts et 5 752 blessés ainsi que plus de 100 000 déplacés</a>&nbsp;depuis le début de l’offensive du maréchal Haftar le 4 avril pour la conquérir, selon un dernier bilan de l’Organisation mondiale de la Santé.</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Crise libyenne : Haftar lance l’assaut sur Tripoli</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 21:02:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[L’armée de Haftar a reçu, dimanche, l’ordre d’avancer sur le centre de Tripoli. L’envoyé de l’ONU, Ghassan Salamé, ne cesse de demander, en vain, d’arrêter les combats. La communauté internationale ne prête pas attention à la catastrophe humanitaire, puisque le pétrole coule à flots. Les combats ont redoublé d’intensité autour de Tripoli, durant les dernières...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/lybie.jpg" alt="" class="wp-image-7250" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/lybie.jpg 790w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/lybie-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/lybie-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 790px) 100vw, 790px" /></figure>



<p><strong>L’armée de Haftar a reçu, dimanche, l’ordre d’avancer sur le centre de Tripoli. L’envoyé de l’ONU, Ghassan Salamé, ne cesse de demander, en vain, d’arrêter les combats. La communauté internationale ne prête pas attention à la catastrophe humanitaire, puisque le pétrole coule à flots.</strong></p>



<p><strong>L</strong>es combats ont redoublé d’intensité autour de Tripoli, durant les dernières 48 heures, puisque le maréchal Haftar a donné l’ordre d’assaut sur la capitale libyenne.</p>



<p>Le pire est à craindre, puisque les belligérants libyens sont lourdement armés, malgré l’embargo international qui frappe les ventes d’armes à la Libye. La Turquie et le Qatar soutiennent Al Sarraj et ses alliés, alors que les Emirats, l’Arabie et l’Egypte appuient Haftar.</p>



<p>Cependant une catastrophe humaine est pressentie dans cette ville de deux millions d’habitants. Pour le moment, l’armée de Haftar avance difficilement. Il est clair qu’elle cherche à entrer dans la capitale libyenne à travers les axes sud et ouest, puisque l’axe est, c’est la route vers la ville de Misrata, à 180 kilomètres. Misrata est la place forte des Frères musulmans, les principaux soutiens d’Al Sarraj.</p>



<p>S’inspirant de ces considérations, l’armée de Haftar a déployé une unité militaire de Zentane et Ouerchefana, pour contrôler l’entrée ouest de Tripoli à travers Ezzaouia Janzour. Du côté sud, les unités de l’armée, basées dans l’ancien aéroport international, avancent sur la région d’Essouani, actuellement entre les mains des forces d’Al Sarraj. Elles ont avancé, aussi, sur les axes de Aïn Zara et El Hadhba<em>.</em></p>



<p><em>«La tactique de l’armée consiste à réduire progressivement le champ de contrôle des forces soutenant Al Sarraj, à des rayons ne dépassant pas cinq à six kilomètres, à l’intérieur de Tripoli»</em>, explique le politologue Ezzeddine Aguil. Sur un autre plan, les informations en provenance de Tripoli font état de colonnes de partisans à l’intérieur de la ville, qui attendent l’avancée de l’armée pour la soutenir.</p>



<p>On parle même de distribution d’armes légères à ces sympathisants,&nbsp;<em>«chargés d’établir la sécurité dans leurs quartiers, alors que l’armée et les forces spéciales se chargeraient de sécuriser les institutions de l’Etat et les missions diplomatiques»</em>, toujours selon le politologue.</p>



<p>Mais, au-delà de l’issue de la confrontation militaire, le tribut humain est très lourd. Les chiffres des institutions onusiennes parlent déjà de 1093 morts et 5672 blessés, ainsi que plus de 100&nbsp;000 déplacés, depuis le début de la bataille de Tripoli, le 4 avril dernier.</p>



<p>Le juge libyen Jamel Bennour, ex-président du Conseil local de Benghazi en 2012/13, a peur pour Tripoli. La bataille en cours risque de détruire la ville, selon lui.&nbsp;<em>«Les belligérants défendent plutôt des intérêts étrangers que ceux des Libyens. Les Turcs, Qataris, Emiratis, Saoudiens, Egyptiens et autres Français, Italiens, Britanniques, Américains, Russes et j’en passe, veulent installer en Libye le régime politique qui sert leurs intérêts»</em>, explique-t-il. Les Libyens n’ont aucun intérêt à détruire leur pays, ajoute-t-il.</p>



<p>Les voisins de l’est de la Libye, l’Algérie et la Tunisie, sont les seuls, avec les Libyens, à craindre l’enlisement.</p>



<p><em>«Des fuites d’armes et de combattants sont à craindre et risquent de déstabiliser la région, surtout si la bataille de Tripoli se prolonge»</em>, ajoute le juge. Les autres pays semblent indifférents. La majorité semble attendre la victoire de Haftar, pour se tranquilliser sur la stabilité de la région. Mais, le prix sera sûrement très lourd pour les Libyens.</p>



<p>Pour l’histoire, l’Armée nationale libyenne (ANL) de Khalifa Haftar est restée près de trois années, de mai 2014 à fin 2016, pour venir à bout des groupes armés de Benghazi. L’armée régulière d’Al Sarraj «Bloc soudé» a mis sept mois pour déloger Daech de la ville de Syrte en 2016. Même chose pour Derna, en 2018, puisque trois mois ont été nécessaires pour l’ANL de Haftar pour «nettoyer» la petite ville de Derna des vestiges de Daech.</p>



<p>La problématique évidente, c’est que Tripoli est une grande ville. La situation sera donc plus complexe, surtout que les belligérants viennent de l’extérieur de la ville. L’ANL de Haftar vient de l’Est, du Sud et de Zenten. Les groupes armés soutenant Al Sarraj viennent surtout de Misrata et, en partie, les réfractaires de Benghazi. Les Tripolitains risquent de faire les frais d’une bataille entre des étrangers à la ville.<br>&nbsp; &nbsp;&nbsp;<a href="http://tops.easyvoyage.com/boule-de-neige/?utm_source=taboola&amp;utm_campaign=desktop-bouledeneige-ww&amp;utm_medium=cpc&amp;utm_content=lagardere-elwatan" rel="noreferrer noopener" target="_blank"><br>

</a></p>



<p>Source: El watan/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Libye: un avion des forces du maréchal Haftar atterrit d&#8217;urgence en Tunisie</title>
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				<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 20:31:56 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’avion militaire qui a atterri en urgence le 22 juillet dans la région tunisienne de Médenine, à 100 km de la frontière libyenne appartient bien à l’Armée nationale libyenne, dirigée par le maréchal Haftar. Dans la matinée de lundi, des sources proches de&#160;l’Armée nationale libyenne&#160;(ANL) avaient affirmé que l&#8217;avion et son pilote appartenaient au Gouvernement...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/tunisie-lavion-libyen-ayant-atterri-durgence-appartient-aux-forces-de-haftar.jpg" alt="" class="wp-image-7167" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/tunisie-lavion-libyen-ayant-atterri-durgence-appartient-aux-forces-de-haftar.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/tunisie-lavion-libyen-ayant-atterri-durgence-appartient-aux-forces-de-haftar-300x180.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<h4>L’avion militaire qui a atterri en urgence le 22 juillet dans la région tunisienne de Médenine, à 100 km de la frontière libyenne appartient bien à l’Armée nationale libyenne, dirigée par le maréchal Haftar.</h4>



<p>Dans la matinée de lundi, des sources proches de&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190715-libye-100-jours-combats-anl-haftar-annonce-assaut-final" rel="noreferrer noopener"><strong>l’Armée nationale libyenne</strong></a>&nbsp;(ANL) avaient affirmé que l&rsquo;avion et son pilote appartenaient au Gouvernement d’union nationale basé à Tripoli. Selon elles, l’avion, qui a dû atterrir en urgence, était parti de la base située au collège militaire d&rsquo;aviation à Misrata, tout en affirmant que le pilote avait fait défection.</p>



<p>Cependant, Tripoli avait nié cette information et affirmait que tous ses avions L-39 Albatros étaient revenus sur leur base. Cet avion, fabriqué en Tchécoslovaquie et destiné à former des pilotes, a été développé en Libye pour qu’il puisse porter des missiles et mener des frappes.</p>



<p>Le suspense autour de l&rsquo;appartenance de l&rsquo;avion perdurait et la Tunisie ne livrait ni l&rsquo;identité du pilote ni son appartenance. Le Gouvernement d’union nationale avait alors demandé à Tunis de lui livrer l&rsquo;avion et son capitaine, ce qui avait semé à nouveau le doute sur l&rsquo;appartenance de l&rsquo;avion.</p>



<p>Dans l’après-midi, l&rsquo;ANL finit par annoncer que cet avion lui appartient et dévoile le nom du pilote. Le communiqué des autorités de l&rsquo;Est précise que l’appareil était en mission de reconnaissance avant de rencontrer des problèmes techniques liés au système de positionnement géographique.</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Libye : le gouvernement basé à Tripoli « inquiet » d’une nouvelle « escalade militaire »</title>
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				<pubDate>Sun, 21 Jul 2019 10:27:26 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement libyen d&#8217;union nationale (GNA), basé à Tripoli et reconnu par l&#8217;ONU, s&#8217;est dit samedi « inquiet » d&#8217;une nouvelle « escalade militaire » qui se prépare selon lui contre la capitale, dans un communiqué publié sur sa page Facebook. Des combats meurtriers se déroulent aux portes de Tripoli entre les forces loyales au...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/063_850321360_0-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-7091" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/063_850321360_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/063_850321360_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/063_850321360_0-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Le gouvernement libyen d&rsquo;union nationale (GNA), basé à Tripoli et reconnu par l&rsquo;ONU, s&rsquo;est dit samedi « inquiet » d&rsquo;une nouvelle « escalade militaire » qui se prépare selon lui contre la capitale, dans un communiqué publié sur sa page Facebook.</p>



<p>Des combats meurtriers se déroulent aux portes de Tripoli entre les forces loyales au GNA, exécutif dirigé par Fayez al-Sarraj, et celles du maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’Est du pays qui mène depuis le 4 avril une offensive pour conquérir la capitale.</p>



<p>Le GNA a exprimé samedi son «&nbsp;inquiétude à propos d’informations, confirmées par des rapports onusiens et des médias, sur la préparation d’une nouvelle escalade militaire&nbsp;».</p>



<p>Cette nouvelle offensive, selon le communiqué du GNA, visera par des frappes aériennes des infrastructures civiles vitales, dont l’aéroport international de Mitiga, le seul opérationnel dans la capitale.</p>



<p>De son côté, la Mission d’appui de l’ONU en Libye (Manul) a indiqué samedi qu’elle faisait «&nbsp;tout ce qui est en son pouvoir auprès de tous les acteurs locaux et étrangers pour éviter toute escalade militaire et protéger les civils&nbsp;», selon son compte Twitter.</p>



<p>La Manul a appelé « toutes les parties à respecter les dispositions du droit international humanitaire » qui interdit de cibler les civils et les structures médicales ».</p>



<h4>Vidéos non authentifiées</h4>



<p>Depuis quelques jours, des vidéos, non authentifiées, font le tour des réseaux sociaux, montrant des colonnes de véhicules militaires des forces du maréchal Haftar qui poussent vers le sud de la capitale où les forces rivales sont bloquées depuis plus de trois mois.</p>



<p>Accusé par ses rivaux de vouloir instaurer une dictature militaire en Libye, le maréchal Haftar qui contrôle déjà l’Est et une grande partie du Sud, espère étendre son emprise sur l’ouest du pays, notamment Tripoli.</p>



<p>Les combats aux abords de la capitale ont fait 1093 morts et 5752 blessés ainsi que plus de 100 000 déplacés depuis 4 avril, selon un dernier bilan de l’Organisation mondiale de la Santé.</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>L&#8217;Organisation arabe des droits de l&#8217;Homme condamne les exécutions extrajudiciaires en Libye</title>
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				<pubDate>Sat, 20 Jul 2019 21:21:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/o.jpg" alt="" class="wp-image-7082" width="612" height="315" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/o.jpg 313w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/o-300x154.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p>L&rsquo;Organisation arabe des droits de l&rsquo;Homme et de sa branche en Libye ont condamné les enlèvements et les exécutions extrajudiciaires perpétrés au cours des trois derniers jours à Tripoli et à Benghazi.</p>



<p>Les deux instances ont ainsi condamné l’enlèvement de la députée Siham Sarqiwa, Présidente du Comité des droits de l&rsquo;Homme à la Chambre des représentants libyenne, à son retour des réunions au Caire après l&rsquo;invasion de son domicile à Benghazi et l’agression de son mari.</p>



<p>A cet égard, les deux instances mettent en garde contre son arrestation sans arrêt judiciaire, ce qui constituerait une violation flagrante de l&rsquo;immunité parlementaire et des instruments internationaux des droits de l&rsquo;homme.</p>



<p>Les deux organisations ont appelé les autorités concernées de l&rsquo;Est du pays à ouvrir une enquête sur l&rsquo;attaque de la maison de Mme Sarqiwa et sur la nécessité de révéler son sort.</p>



<p>Dans la même veine, les deux instances ont dénoncé l&rsquo;enlèvement du chef du Centre de contrôle des aliments et des médicaments, Mohammed Omar al-Mashai, dans la région d’Abou Salim à Tripoli et appelé les autorités de la région occidentale à révéler le lieu où il se trouve et son sort.</p>



<p>Aussi, les deux organisations ont condamné le meurtre extrajudiciaire de deux Osama al-Qataani, Tariq al-Qataani, Masoud al-Tarhouni, Abdulqadir al-Awami et Mohamed Kablan (72 ans), dont les corps ont été retrouvés à proximité du cimetière Hawari de Benghazi.</p>



<p>Les deux instances appellent à la nécessité de révéler les circonstances du crime, de traduire les responsables en justice et de mettre fin à l&rsquo;impunité.</p>



<p>Source: APA/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Comment le maréchal Haftar a pris le contrôle de l’économie de la Cyrénaïque en Libye</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Jul 2019 11:20:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Trafic de migrants, prêts, contrebande pétrolière, exportation de ferraille&#160;: le centre Noria Research a analysé la mise en coupe réglée de l’est du pays. L’évolution est passée inaperçue. Probablement parce que la Cyrénaïque (est de la Libye) est moins sous supervision internationale que la Tripolitaine (ouest), où est située la capitale libyenne. L’Armée nationale libyenne...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/2014-05-24_Khalifa-Haftar_LIBYA-VIOLENCE_0.jpg" alt="" class="wp-image-6938" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/2014-05-24_Khalifa-Haftar_LIBYA-VIOLENCE_0.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/2014-05-24_Khalifa-Haftar_LIBYA-VIOLENCE_0-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/2014-05-24_Khalifa-Haftar_LIBYA-VIOLENCE_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption> Le maréchal Khalifa Haftar </figcaption></figure>



<p>Trafic de migrants, prêts, contrebande pétrolière, exportation de ferraille&nbsp;: le centre Noria Research a analysé la mise en coupe réglée de l’est du pays.</p>



<p>L’évolution est passée inaperçue. Probablement parce que la Cyrénaïque (est de la Libye) est moins sous supervision internationale que la Tripolitaine (ouest), où est située la capitale libyenne. L’Armée nationale libyenne (ANL), dirigée par le maréchal Khalifa Haftar et dont la Cyrénaïque est la place forte, s’est taillé ces dernières années un véritable empire économique en usant de sa position militaire dominante.</p>



<p>L’armée de Haftar a ainsi mis en place «&nbsp;<em>une stratégie de prédation&nbsp;</em>» sur les territoires placés sous sa tutelle afin d’«&nbsp;<em>accéder à de nouvelles sources de revenus&nbsp;</em>», conclut un rapport publié fin juin par le centre de recherche Noria Research.</p>



<p>Intitulé « Predatory Economies in Eastern Libye » (<em>Economies prédatrices en Libye de l’est</em>), cette analyse jette une lumière inédite sur le mode de gouvernance à l’œuvre dans les zones contrôlées par l’ANL. A l’heure où le maréchal Haftar mène depuis trois mois à l’orée de Tripoli une bataille visant à « <em>libérer »</em> la capitale du règne des <em>« milices »</em>, le décryptage de ses propres mécanismes de captation des ressources offre une contribution salutaire à l’analyse de la situation en Libye. Autant les études sur la <em>« prédation »</em>économique et financière opérée par les milices de la Tripolitaine n’ont pas manqué, autant l’effort de recherche équivalent sur l’ANL en Cyrénaïque faisait cruellement défaut. Le rapport de Noria Research remplit ce vide.</p>



<h4>«&nbsp;Intégrité des institutions financières&nbsp;»</h4>



<p>A priori, le handicap de l’ANL s’annonçait difficile à surmonter. Tripoli est en effet le siège des deux grandes institutions économiques et financières du pays&nbsp;: la Banque centrale et la Compagnie nationale du pétrole (NOC en acronyme anglais), qui gère les revenus issus de l’exploitation des hydrocarbures, ces derniers représentant la quasi-totalité des recettes de l’Etat. Face au gouvernement d’«&nbsp;accord national&nbsp;» (GAN) établi à Tripoli (ouest) et reconnu par la communauté internationale, le pouvoir rival de Benghazi (est), sur le quel s’adosse l’ANL, a d’emblée souffert d’un évident déséquilibre.</p>



<p>Cette autorité de la Cyrénaïque a eu beau mettre sur pied ses propres institutions économiques et financières – une Banque centrale et une NOC parallèles – la communauté internationale n’a reconnu que celles établies à Tripoli et a donc rendu la tentative de duplication assez vaine. Le paradoxe est que l’ANL contrôle l’essentiel des champs de pétrole et des terminaux d’exportation – notamment le Croissant pétrolier en bordure du golf de Syrte –, mais elle n’a pu ravir à la NOC et à la Banque centrale de Tripoli la maîtrise des revenus pétroliers. La communauté internationale a été intraitable dans le maintien de l’«&nbsp;<em>intégrité des institutions financières&nbsp;»</em>&nbsp;de la Libye, une position de principe qui a,&nbsp;<em>de facto</em>, joué en faveur du gouvernement établi à Tripoli.</p>



<p>Dans ce contexte adverse sur le plan national, l’ANL a néanmoins progressivement converti son capital militaire en capital économique, surtout après la « libération » de Benghazi à l’été 2017, obtenue grâce au soutien de ses parrains régionaux, Egypte, Emirats arabes unis, Arabie saoudite, au nom de la lutte « <em>antiterroriste »</em>. L’étude de Noria Resarch montre bien que l’instrument de cette montée en puissance de l’ANL aura été le Comité militaire d’investissement et de travaux publics (appelé communément « Comité militaire »), parapluie sous lequel l’ANL va progressivement mettre l’économie régionale de la Cyrénaïque en coupe réglée. L’une des dimensions de cette appropriation des ressources locales par l’ANL est la pression exercée sur le système bancaire privé pour arracher des prêts alimentant un <em>« dangereux endettement », </em>selon le rapport, qui voit là une des raisons ayant précipité l’offensive de Haftar sur Tripoli.</p>



<p>Une autre source de revenu sollicitée par l’ANL est l’exportation de la ferraille recyclée, un marché particulièrement lucratif. Officiellement, ce type d’exportation est prohibé en Libye mais le gouvernement parallèle de l’est du pays a exempté, sur la requête expresse de Haftar, le «&nbsp;Comité militaire&nbsp;» d’un tel interdit. Ce dernier préempte, selon le rapport, entre 30&nbsp;% et 45&nbsp;% des revenus tirés de cette ferraille exportée. Alléchés par ces perspectives de profit, des groupes armés liés à l’ANL ont, ajoute le rapport, fait main basse sur des infrastructures publiques comme des propriétés privées afin de les&nbsp;<em>«&nbsp;démanteler et de vendre le métal à des grossistes&nbsp;»</em>.</p>



<p>La contrebande du pétrole raffiné – subventionné – par voie maritime est une autre ressource prisée par l’ANL. Paradoxalement, cette activité illicite s’est développée en Cyrénaïque à la suite des mesures prises en 2018 pour la brider en Tripolitaine, selon un mécanisme de vases communicants. La contrebande du pétrole par voie terrestre en direction du Tchad a également été couverte par l’ANL. Le rapport cite notamment les protections offertes par les forces de Haftar à une milice – la brigade Ahmed Al-Sharif – gardant le champ pétrolier d’Al-Sarir dans le bassin de Syrte et spécialisée dans l’exportation illicite dans les pays voisins.</p>



<h4>Acteur majeur du trafic d’êtres humains</h4>



<p>Enfin, dernière activité où l’ANL exerce une forme de supervision&nbsp;: la migration illégale. L’implication de Haftar dans ce type de réseaux est plutôt inattendue au regard de la réputation que s’est taillé le chef de l’ANL auprès de certaines capitales européennes, notamment Paris. Haftar y est en effet perçu comme un rempart contre le risque migratoire. La réalité est plus complexe.</p>



<p>Les migrants qui arrivent en Tripolitaine – base de départs vers l’Europe – en provenance de la Corne de l’Afrique doivent nécessairement traverser des territoires contrôlés, sinon directement par l’ANL, en tout cas par des groupes armés y ayant fait allégeance. Tel est notamment le cas de la milice Subul Al-Salam, principalement composée de membres de la communauté (arabe) Zway, opérant dans le district d’Al-Kufra à proximité des frontières égyptienne et soudanaise. «&nbsp;<em>Le soutien de l’ANL a été décisif dans la transformation de Subul Al-Salam en principal acteur militaire du sud-est libyen et en acteur majeur dans le trafic d’êtres humains&nbsp;</em>», écrit le rapport. Cette imbrication entre Haftar et les réseaux de trafiquants d’êtres humains connaît une certaine actualité avec la bataille de Tripoli en cours. Selon des sources locales, certains chefs de réseaux combattent aux côtés des forces de Haftar contre le GAN de Sarraj.</p>



<p>A sa manière, le rapport de Noria Research brise le mythe d’une ANL plus vertueuse que ses rivaux de l’ouest du pays – les fameuses&nbsp;<em>«&nbsp;milices&nbsp;</em>» aux pratiques&nbsp;<em>«&nbsp;mafieuses&nbsp;»</em>&nbsp;– en matière de gouvernance économique et de contrebande d’êtres humains. Aussi en appelle-t-il à «&nbsp;<em>la responsabilité&nbsp;»</em>&nbsp;de la direction suprême de l’armée du maréchal Haftar qui doit «&nbsp;<em>mettre un terme au comportement prédateur des différents commandants ou groupes armés affiliés&nbsp;</em>[à l’institution]<em>&nbsp;».</em></p>



<p>Source: Le monde Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>L&#8217;ONU exige la fermeture des centres de détention des migrants en Libye</title>
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				<pubDate>Sun, 14 Jul 2019 21:34:32 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Immigration]]></category>
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		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>

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				<description><![CDATA[Les Nations unies estiment que ces centres ne répondent pas aux critères requis pour accueillir des migrants. L&#8217;appel lancé par l&#8217;ONU survient près de deux semaines après que plus de 50 personnes ont été tuées dans une frappe aérienne dirigée contre un centre de détention de migrants à Tripoli, en Libye. Les victimes étaient pour...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/MSF206144.jpg" alt="" class="wp-image-6822" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/MSF206144.jpg 765w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/MSF206144-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 765px) 100vw, 765px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.msf.fr/actualites/a-l-interieur-des-centres-de-detention-de-migrants-en-libye">Médecins Sans Frontières (MSF)</a> Un centre de détention de la région de Tripoli. Libye. 2017 </figcaption></figure>



<p>Les Nations unies estiment que ces centres ne répondent pas aux critères requis pour accueillir des migrants.</p>



<p>L&rsquo;appel lancé par l&rsquo;ONU survient près de deux semaines après que plus de 50 personnes ont été tuées dans une frappe aérienne dirigée contre un centre de détention de migrants à Tripoli, en Libye.</p>



<p>Les victimes étaient pour la plupart des Africains qui tentaient d&rsquo;atteindre l&rsquo;Europe.</p>



<p>Le HCR, l&rsquo;agence des Nations unies chargée des réfugiés, a qualifié d' »affreux » les centres destinés à l&rsquo;accueil des migrants en Libye.</p>



<p>Des milliers de migrants sont détenus dans des conditions désastreuses, dans des centres gérés par le gouvernement libyen.</p>



<p>La récente frappe aérienne sur l&rsquo;un des centres, lors des combats à Tripoli, montre à quel point ces installations peuvent être dangereuses pour les personnes qu&rsquo;elles accueillent.</p>



<p>Le HCR appelle à les démanteler immédiatement et à aider les migrants qui s&rsquo;y trouvent à retourner chez eux. Il dit être prêt à donner un coup de main de ce sens.</p>



<p>L&rsquo;ONU a critiqué les politiques européennes en faveur du retour en Libye des migrants secourus en mer, affirmant que ce pays d&rsquo;Afrique du Nord n&rsquo;est pas sûr pour eux.</p>



<p>Quelque 120 migrants se trouvaient à l&rsquo;intérieur d&rsquo;un hangar du centre de détention de Tajoura, qui a été visé par une frappe aérienne le 3 juillet. Des femmes et des enfants font partie de la cinquantaine de personnes tuées.</p>



<p>Le gouvernement libyen soutenu par l&rsquo;ONU et dirigé par le Premier ministre Fayez al-Sarraj accuse l&rsquo;Armée nationale libyenne (LNA), dirigée par le maréchal Khalifa Haftar, d&rsquo;avoir mené la frappe aérienne contre le centre.</p>



<p>La LNA déclare avoir attaqué un camp pro-gouvernemental situé près du centre. Elle affirme que les forces pro-gouvernementales libyennes ont réagi par des tirs d&rsquo;obus, frappant le centre d&rsquo;accueil des migrants.</p>



<p>Selon un fonctionnaire de l&rsquo;ONU, cette attaque pourrait constituer un crime de guerre.</p>



<p>La Libye est déchirée par des guerres de clans depuis la mort de son président Mouammar Kadhafi, qui a été tué dans l&rsquo;invasion menée contre le pays par des puissances occidentales en 2011.</p>



<p>Source:BBC Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Missiles de l’armée française en Libye : Tripoli réclame des explications à Paris</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 09:14:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/téléchargement-15.jpg" alt="" class="wp-image-6625" width="736" height="399" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/téléchargement-15.jpg 305w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/téléchargement-15-300x162.jpg 300w" sizes="(max-width: 736px) 100vw, 736px" /></figure>



<p>Le Gouvernement libyen d&rsquo;union nationale (GNA), reconnu par l&rsquo;ONU, a demandé jeudi des explications « urgentes » à Paris, après que la France a reconnu que des missiles découverts dans un QG du maréchal Khalifa Haftar près de Tripoli lui appartenaient.</p>



<p>Dans une lettre, le ministre des Affaires étrangères du GNA, Mohamad Tahar Siala, a demandé à son homologue français, Jean-Yves Le Drian, «&nbsp;d’expliquer de manière urgente le mécanisme par lequel les armes françaises découvertes à Gharyan sont parvenues aux forces de Haftar, quand ont-elles été livrées et comment?&nbsp;», selon un communiqué du ministère.</p>



<p>Mohamad Tahar Siala a également souhaité connaître «&nbsp;les quantités d’armes&nbsp;» qu’aurait fournies la France au maréchal Haftar, et «&nbsp;dont l’existence (en Libye) contredit les déclarations du gouvernement français (…) de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/675888/politique/libye-dix-choses-a-savoir-sur-fayez-al-sarraj/">soutien au GNA, comme seul reconnu internationalement&nbsp;».</a></p>



<p>La France a admis mercredi que&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/796051/politique/libye-decouverte-de-missiles-americains-sur-une-base-pro-haftar-selon-le-gna/">des missiles découverts dans une base des forces du maréchal Haftar près de Tripoli lui appartenaient</a>, tout en réfutant les lui avoir fournis.</p>



<p>«&nbsp;Les missiles Javelin trouvés à Gharyan appartiennent effectivement aux armées françaises, qui les avaient achetés aux États-Unis&nbsp;», a déclaré mercredi le ministère français des Armées, confirmant d’embarrassantes révélations du New York Times.</p>



<p>Le quotidien américain avait attribué mardi à la France la propriété de quatre de ces missiles américains antichar, découverts par les forces loyales au GNA à Gharyan, ville reprise fin juin au maréchal Haftar à 100 km de Tripoli.<a href="https://www.jeuneafrique.com/758317/politique/libye-offensive-nocturne-du-marechal-haftar-vers-tripoli-la-conference-nationale-menacee/"> L’homme fort de l’Est libyen a lancé le 4 avril une offensive sur la capitale.</a></p>



<h4>Embargo de l’ONU</h4>



<p>«&nbsp;Ces armes étaient destinées à l’autoprotection d’un détachement français déployé à des fins de renseignement en matière de contreterrorisme&nbsp;», a détaillé le ministère des Armées, ainsi forcé de confirmer la présence de forces françaises sur le territoire libyen.</p>



<p>Ces munitions, «&nbsp;endommagées et hors d’usage&nbsp;», étaient «&nbsp;temporairement stockées dans un dépôt en vue de leur destruction&nbsp;» et «&nbsp;n’ont pas été transférées à des forces locales&nbsp;», assure Paris qui se défend de les avoir fournies aux troupes de Haftar, sans pour autant expliquer comment elles ont fini sur cette base.</p>



<p>La France reconnaît avoir apporté du renseignement au maréchal Haftar dans l’Est et le Sud mais réfute tout soutien militaire dans son offensive contre Tripoli.</p>



<p>En 2016, trois militaires avaient péri lors d’une mission de renseignement dans l’Est.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/801617/politique/libye-que-la-france-ne-viole-pas-lembargo-sur-les-armes-ce-nest-pas-credible/">En dépit d’un embargo de l’ONU, des livraisons d’armements continuent d’affluer des deux côtés</a>, faisant peser la menace d’une guerre par procuration entre puissances régionales.</p>



<p>Depuis le début de l’offensive de Haftar, les combats aux portes de la capitale libyenne ont fait 1 048 morts, dont 106 civils, et 5 558 blessés, dont 289 civils, selon un dernier bilan mardi de l’Organisation mondiale de santé.</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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