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	<title>lutte &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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		<title>En Afrique, l’union sacrée est indispensable pour lutter contre le Covid-19</title>
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				<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 12:39:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans cette tribune, Mohamed Bouamatou, président de la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique, appelle notamment à la création d&#8217;un fonds de solidarité à l&#8217;échelle africaine qui devra répondre aux exigences de bonne gouvernance, de disponibilité des fonds, de la souplesse et de la flexibilité nécessaires en période de crise. La Chine s&#8217;est confinée....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bouamatou.jpg" alt="" class="wp-image-15380" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bouamatou.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bouamatou-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Mohamed Bouamatou, président de la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique. (Crédits : DR.)</figcaption></figure>



<p><strong>Dans cette tribune, Mohamed Bouamatou, président de la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique, appelle notamment à la création d&rsquo;un fonds de solidarité à l&rsquo;échelle africaine qui devra répondre aux exigences de bonne gouvernance, de disponibilité des fonds, de la souplesse et de la flexibilité nécessaires en période de crise</strong>.</p>



<p>La Chine s&rsquo;est confinée. L&rsquo;Europe se confine. Le monde réalise avec horreur les dommages létaux que peut causer ce nouveau virus sur l&rsquo;humanité. Avec des centaines de milliers de malades, des dizaines de milliers de morts, des millions de personnes confinées, plus que jamais les femmes et les hommes doivent s&rsquo;unir pour lutter contre ce fléau, pour endiguer cette vague mortelle.</p>



<p>Quand l&rsquo;Europe, l&rsquo;Asie ou l&rsquo;Amérique se seront relevées de cette pandémie, je n&rsquo;ai aucun doute que le continent auquel j&rsquo;appartiens, l&rsquo;Afrique, se maintiendra dans un bourbier sans nom, où le virus grandira et tuera, sans discrimination.</p>



<p>Même si la propagation du virus y a été plus lente qu&rsquo;ailleurs, comme l&rsquo;a souligné Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur de l&rsquo;Organisation mondiale de la Santé (OMS), l&rsquo;Afrique doit absolument se « préparer au pire ». Aujourd&rsquo;hui, 39 pays africains sont touchés et&nbsp;28 personnes sont déjà mortes.</p>



<p>Malgré leurs incroyables richesses naturelles, les Etats africains, à cause notamment d&rsquo;institutions défaillantes, d&rsquo;infrastructures fragiles et d&rsquo;absence de volonté politique, n&rsquo;auront pas seuls la capacité de protéger leur population.</p>



<p>En tant que philanthrope, je me permets d&rsquo;appeler toutes les élites africaines, tous les hommes d&rsquo;affaires du continent, toutes les entreprises saines, toutes les multinationales actuellement en Afrique, à prendre conscience de cette urgence sanitaire et à participer activement à la lutte contre le virus. Donnez aux hôpitaux, aux soignants, à la recherche, aux ministères de la Santé.</p>



<p>J&rsquo;appelle à la création d&rsquo;un fonds de solidarité à l&rsquo;échelle africaine qui devra répondre aux exigences de bonne gouvernance, de disponibilité des fonds, de la souplesse et de la flexibilité nécessaires en période de crise. Il pourra aussi bénéficier de l&rsquo;assistance et/ou de l&rsquo;expérience de pionniers dans le domaine, tel que la fondation Bill Gates ou d&rsquo;autres grandes organisations humanitaires comme Médecins sans frontières ou Médecins du Monde.</p>



<p>Partagez vos richesses pour que l&rsquo;Afrique elle-même lutte contre ce fléau.</p>



<p>Montrons au monde que nous faisons tout notre possible pour vaincre la maladie. N&rsquo;attendons pas que les choses empirent ou que l&rsquo;aide vienne d&rsquo;ailleurs.</p>



<p>Hier j&rsquo;ai effectué une large contribution aux efforts du ministère de la Santé de mon pays, la Mauritanie, pour lutter contre le Covid 19. Mes frères et sœurs africains, faites de même. Prenons en main notre avenir, et aidons celles et ceux qui se battent courageusement, parfois au péril de leur vie, contre cette pandémie.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>En Côte d’Ivoire, sécuriser les données pour lutter contre les faux médicaments</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 17:31:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Utilisée par une start-up française installée dans le pays, la technologie de la blockchain permet d’échanger des informations de manière décentralisée et infalsifiable. Fatou a l’embarras du choix. Pour soigner ses maux de tête qui durent depuis quatre jours, la jeune femme arpente les allées du marché Roxy, en plein cœur d’Abidjan, la capitale économique...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/medicaments.jpg" alt="" class="wp-image-14891" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/medicaments.jpg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/medicaments-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/medicaments-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<p> <strong>Utilisée par une start-up française installée dans le pays, la technologie de la blockchain permet d’échanger des informations de manière décentralisée et infalsifiable. </strong></p>



<p>Fatou a l’embarras du choix. Pour soigner ses maux de tête qui durent depuis quatre jours, la jeune femme arpente les allées du marché Roxy, en plein cœur d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne, à la recherche de médicaments pas chers. Autour d’elle, sur les étals comme sur les trottoirs, des milliers de plaquettes de comprimés orange, verts, rouges et bleus s’empilent, parfois sous un soleil de plomb ou à même le sol humide.</p>



<p>Pour 200&nbsp;francs&nbsp;CFA (0,30&nbsp;euro), elle se procure deux gélules, qu’on lui remet directement dans la main, sans indication de la posologie. Mais la commerçante tient tout de même à lui montrer la&nbsp;<em>«&nbsp;boîte d’origine&nbsp;»</em>&nbsp;précise-elle, où il est écrit «&nbsp;Efferalgan&nbsp;», un gage de sérieux à ses yeux.</p>



<p>Entre deux saisies spectaculaires par les forces de l’ordre ivoiriennes, Roxy, le plus grand marché de faux médicaments d’Afrique de l’Ouest, attire chaque jour des milliers de patients clients persuadés que tout y est vendu à bas prix. Pour Arounan Diarra, le président de l’Ordre national des pharmaciens de Côte d’Ivoire, il s’agit là d’une <em>« légende qui se perpétue depuis que le marché a ouvert dans les années 1970. Le paiement à l’unité pousse les gens à croire que c’est moins cher qu’en pharmacie mais, en réalité c’est le contraire ».</em></p>



<p>Cette illusion n’est pas le plus problématique. Les médicaments vendus à Roxy, comme dans les milliers d’autres pharmacies de rue de Côte d’Ivoire sont des&nbsp;<em>«&nbsp;produits médicaux de qualité inférieure ou falsifiés&nbsp;»</em>&nbsp;(PMQIF). L’appellation, créée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), englobe ce qui est communément appelé les&nbsp;<em>«&nbsp;faux médicaments&nbsp;»</em>, ces produits dont le principe actif a été altéré ou qui ont été rendus inefficaces par l’ajout d’autres substances, parmi lesquelles on retrouve souvent de la farine de maïs ou de la poudre de craie.</p>



<h4>«&nbsp;Insuffisance rénale ou cardiaque&nbsp;»</h4>



<p>Mais il s’agit aussi parfois de&nbsp;<em>«&nbsp;vrais&nbsp;»</em>&nbsp;médicaments, détournés du circuit légal qui se retrouvent sur des marchés parallèles, dans des conditions de conservation désastreuses entraînant le pourrissement du principe actif.&nbsp;<em>«&nbsp;Les médicaments de la rue constituent un problème de santé majeur ici en Côte d’Ivoire&nbsp;»</em>, déplore M.&nbsp;Diarra.</p>



<p>Car la prise de PMQIF peut avoir des effets néfastes pour les populations qui les consomment. <em>« En Côte d’Ivoire, tout le monde connaît un proche qui souffre d’une insuffisance, rénale ou cardiaque, provoquée par la prise de PMQIF »</em>, explique Arnaud Pourredon, le cofondateur de Meditect, une start-up française installée en Côte d’Ivoire. Financée par le laboratoire français UPSA, Meditect s’est lancé le défi <em>« d’éradiquer le médicament de la rue »</em>, explique le jeune entrepreneur qui a interrompu ses études de médecine pour se consacrer à sa start-up. Mais la tâche s’annonce pour le moins ardue dans un pays où, d’après le ministère de la santé, entre 30 et 40 % de la population achètent des médicaments dans la rue.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous étions frustrés de voir que les gros laboratoires pharmaceutiques européens sécurisaient bien plus les médicaments à destination du marché européen que ceux prévus pour le marché africain&nbsp;»</em>, explique M.&nbsp;Pourredon. Pour compenser ce manque de traçabilité des laboratoires français, les deux cofondateurs de Meditect se sont tournés vers la blockchain, une technique permettant d’échanger des informations de manière décentralisée, sécurisée et infalsifiable.</p>



<p>En l’espèce, l’information principale est le numéro unique apposé sur chaque boîte de médicaments que certifie Meditect. Dans la blockchain que la start-up a conçue, les laboratoires signalent les médicaments qu’ils ont fabriqués en précisant le numéro unique de la boîte. Et de l’autre côté de la chaîne, le pharmacien ou le patient s’assurent de leur achat grâce à une application. Aujourd’hui, près de 300&nbsp;pharmacies, sur les 1&nbsp;050 que compte le pays, sont équipées de cette technologie, et&nbsp;<em>«&nbsp;700 le seront d’ici à l’été 2020, soit la moitié des pharmacies ivoiriennes&nbsp;»</em>, annonce M.&nbsp;Pourredon.</p>



<h4>«&nbsp;La honte du milieu&nbsp;»</h4>



<p>Pour s’assurer que tous les acteurs de la chaîne sont concernés, la start-up française multiplie les outils de fidélisation. Une fois la boîte de médicaments scannée, le patient reçoit 200 mégaoctets de données sur son smartphone, tandis que le pharmacien, lui, est <em>« recommandé »</em> dans l’application, afin de <em>« valoriser les bonnes pratiques »</em>, explique Arnaud Pourredon. A ce jour, la start-up a certifié plus de deux millions de boîtes de médicaments en Côte d’Ivoire, uniquement ceux du laboratoire UPSA, leur financeur.</p>



<p><em>« C’est un très bon outil de traçabilité, certes, mais la plupart des faux médicaments viennent du continent asiatique »</em>, tempère un pharmacien abidjanais, qui s’apprête néanmoins à utiliser l’application développée par Meditect. D’après Arounan Diarra, <em>« si les laboratoires asiatiques et européens se partagent le marché du médicament, la balance des faux médicaments penche clairement en faveur des asiatiques »</em>. Et la traçabilité des médicaments fabriqués par des laboratoires asiatiques n’est, à ce jour, pas à la portée de Meditect.</p>



<p>M. Diarra espère également que la blockchain permettra de lutter contre un autre fléau : la revente par des pharmaciens de vrais médicaments à des officines de rue : <em>« La honte du milieu »</em>, précise M. Diarra. Les sommes d’argent en jeu sont considérables : le marché du faux médicament serait vingt fois plus rentable que celui de la drogue selon l’OMS. Cette profitabilité explique également qu’après chaque intervention des forces de l’ordre, le marché Roxy ressort de terre au bout de quelques jours. Depuis la dernière saisie qui date du 28 janvier, certaines commerçantes ont réinvesti les lieux et vendent à nouveau des comprimés. Cette fois, ils seraient <em>« efficaces contre le virus qui vient de Chine »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Lutte contre les faux médicaments: Brazzaville veut prendre des initiatives</title>
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				<pubDate>Sat, 18 Jan 2020 12:58:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_o32ui_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13363" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_o32ui_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_o32ui_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_o32ui_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le trafic de faux médicaments est un véritable enjeu de santé publique en Afrique. (Photo d&rsquo;illustration)<br>© ISSOUF SANOGO / AFP </figcaption></figure>



<h4>Le sommet sur la lutte contre les faux médicaments se termine, ce samedi 18 janvier, à Lomé, au Togo. Le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, figure parmi les dirigeants africains qui prennent part au sommet.</h4>



<p>Le Congo-Brazzaville, en raison, entre autres, de la porosité des frontières, est confronté au phénomène des faux médicaments qui sont proposés aux consommateurs, parfois à ciel ouvert. Le gouvernement prend des initiatives pour endiguer le commerce et la circulation des médicaments contrefaits.</p>



<p>A Brazzaville, devant la station-service du célèbre marché Total, Hermann Stéphane Masamba, un jeune diplômé sans emploi âgé de 25 ans, vend des médicaments dont il ignore la provenance et qui ne répondent à aucune norme de conservation. Cependant, il les juge tout de même efficaces. «&nbsp;<em>Pour moi qui suis vendeur de ces produits-là, je peux vous dire qu’ils soignent comme les autres produits qu’on trouve en pharmacie ou ailleurs</em>&nbsp;», affirme-t-il.</p>



<p><strong>«&nbsp;<em>Souvent on n&rsquo;a pas d&rsquo;argent&nbsp;</em>»</strong></p>



<p>Son voisin, marchand d’articles scolaires, est également convaincu des produits exposés dans la rue. Pour lui, la pharmacie n’est pas ouverte à toutes les bourses. «&nbsp;<em>Je préfère acheter dans la rue parce qu’en pharmacie, souvent on n’a pas d’argent. En pharmacie on va juste demander les prix des produits sur les ordonnances prescrites car l’argent ne répond pas. Donc, pardonnez-nous, nous qui achetons dans la rue</em>&nbsp;», dit-il.</p>



<p>De son côté, Dany Massamba, un autre diplômé sans emploi, pense que les médicaments vendus à ciel ouvert sont les plus dangereux. «&nbsp;<em>Ce n’est pas bon de vendre les médicaments en pleine route. En pharmacie, ils sont bien conservés. Pour garder ma vie et ma santé, je préfère acheter en pharmacie parce qu’en pleine route, c’est pas du tout bon&nbsp;</em>», explique-t-il.</p>



<p>Convaincu que les faux médicaments ont gagné le marché congolais, le ministère de la Santé se propose d’intégrer le système de pharmacovigilance initié par l’OMS pour détecter et surveiller les médicaments contrefaits.</p>



<p><strong>Insister sur la sensibilisation des populations</strong></p>



<p>Au Togo, des instruments juridiques encadrent la lutte contre les faux médicaments et les peines encourues sont très élevées allant jusqu&rsquo;à dix ans d&#8217;emprisonnement et trente millions d&rsquo;amendes.</p>



<p>Joint par RFI, le colonel Yao Kondi, directeur de l&rsquo;Office central de répression du trafic illicite des drogues et du blanchiment, explique qu’il faut insister sur la sensibilisation des populations&nbsp;: «&nbsp;<em>Je pense qu’au Togo, ce qui pourrait manquer, c’est la compréhension et la sensibilisation de la population parce que c’est celle-ci qui demande beaucoup de ces produits. C’est elle qui est sollicitée ou qui est induite en erreur par les commerçants véreux qui se lancent dans ce business. C’est aussi la sensibilisation des personnes qui veulent se lancer dans les opportunités d’affaires. C’est très fréquent d’entendre des personnes, lorsque nous les interpellons après saisies, qui nous disent : « Oui, je ne savais pas parce que je voulais me lancer dans les affaires. On m’a dit que ça rapporte beaucoup, que ça rapporte très rapidement ». Effectivement, ça rapporte mais il faut voir ce qu’on crée pour soi-même, pour sa famille, pour sa société et pour le genre humain en général</em>&nbsp;», précise-t-il enfin.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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