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	<title>Lutte contre le coronavirus &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Lutte contre le coronavirus &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L’Afrique du Sud s’émeut des scandales de corruption liés à la lutte contre le Covid-19</title>
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				<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 14:28:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La semaine passée a durement souligné l’ampleur des problèmes de corruption en Afrique du Sud. Alors que le pays était en partie plongé dans le noir en raison d’une nouvelle vague de coupures de courant rappelant la faillite techniqued’Eskom, la compagnie nationale d’électricité ruinée par une corruption massive, mercredi 3 juin, Andy Mothibi, le chef de...]]></description>
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<p><strong>La semaine passée a durement souligné l’ampleur des problèmes de corruption en Afrique du Sud. Alors que le pays était en partie plongé dans le noir en raison d’une nouvelle vague de coupures de courant rappelant la faillite techniqued’Eskom, la compagnie nationale d’électricité ruinée par une corruption massive, mercredi 3 juin, Andy Mothibi, le chef de l’unité d’enquêtes spéciales (SIU) chargée de lutter contre les détournements de fonds, révélait que 14,3 milliards de rands (870 millions d’euros) de contrats liés à la lutte contre le Covid-19 font actuellement l’objet d’enquêtes. Sonder le dernier rapport de cette cellule d’investigation civile qui passe au crible plus de 4 000 contrats est une expérience vertigineuse.</strong></p>



<p>Au total, 11&nbsp;% des sommes allouées à la lutte contre la pandémie sont concernées. Dans la province de Johannesburg, 430&nbsp;millions de rands (26&nbsp;millions d’euros) ont ainsi été dépensés dans des fumigations inutiles contre la propagation du virus.Sont également mentionnés ces 300&nbsp;millions de rands censés financer la construction de 1&nbsp;800 abris temporaires dont seuls 279 ont été édifiés, ou encore ces près de 10&nbsp;millions de rands consacrés à l’achat de masques destinés à des établissements scolaires qui n’en ont jamais vu la couleur.</p>



<p>D’une manière générale, la possibilité, au bénéfice de la crise, d’attribuer des contrats publics par le biais de procédures d’urgence a mené à un&nbsp;<em>«&nbsp;effondrement total&nbsp;»</em>&nbsp;des garde-fous qui permettent en temps normal d’assurer un minimum de contrôle, note le rapport des enquêteurs. Souvent, les autorités concernées n’ont même pas tenté de négocier lesprixde biens de qualité parfois douteuse facturés jusqu’à cinq fois leurcoût. Dans la province du Mpumalanga, des masques de protectionN95 inutilisables ont ainsi été achetés pour une valeur de 18&nbsp;millions de rands, soit deux fois plus cher que le prix du marché, avant d’être renvoyés.</p>



<h4>Le ministre de la santé dans la tourmente</h4>



<p>Si les sommes évoquées sont astronomiques, les enquêtes consacrées aux détournements de fonds liés au Covid-19 ne représentent qu’une petite partie des investigations menées par la SIU, qui portent sur près de 130&nbsp;milliards de rands. Elles sont pourtant la priorité absolue de la cellule pour une raison simple&nbsp;: c’est la première fois que la corruption se manifeste de façon si évidente et systémique, a confié le chef de la section d’enquête, Andy Mothibi, au cours de sa présentation devant le comité parlementaire chargé de veiller sur les comptes publics.</p>



<p>Parmi ces affaires emblématiques, le coup de grâce est venu de là où ne l’attendait pas. Star de la lutte contre la pandémie, le ministre de la santé, Zweli Mkhize, est à son tour dans la tourmente. Médecin de formation, parfois comparé au docteur Anthony Fauci, le très populaire immunologue américain et membre de la cellule de crise de la Maison Blanche sur le Covid-19, il s’était imposé dès le début de la crise sanitaire, en mars 2020, par ses allocutions posées et son apparente maîtrise du sujet.</p>



<p>En août&nbsp;2020, alors que de premiers scandales éclaboussaient de hauts responsables de la province de Johannesburg, Zweli Mkhize avait condamné les dérives avec sévérité, assurant, comme le président, Cyril Ramaphosa, qu’il n’y avait&nbsp;<em>«&nbsp;pas de place pour la corruption&nbsp;»&nbsp;</em>dans le combat contre le Covid-19. Le voilà désormais accusé d’avoir bénéficié des retombées de 150&nbsp;millions de rands de contrats octroyés par son ministère à une obscure société contrôlée par deux de ses anciennes collaboratrices.</p>



<h4>«&nbsp;Dépenses inutiles&nbsp;»</h4>



<p>Accusée de surfacturation grossière, Digital Vibes, c’est le nom de la compagnie, aurait notammentfait payer 3,6 millions de rands au département de la santé pour organiser une intervention du ministre sur une chaîne télévisée. <em>« Depuis quand cela coûte</em> [autant]<em> de se connecter sur Zoom ? »</em>, s’est indigné sur les réseaux sociaux Mmusi Maimane, l’ancien leader de l’Alliance démocratique, le principal parti d’opposition.</p>



<p>Ces informations choquent d’autant plus qu’au moins une partie des tâches facturées par la compagnie sont normalement dévolues au service de communication du ministère.</p>



<p>Après avoir nié tout conflit d’intérêts pendant de longues semaines, le ministère de la santé a finalement admis, le 26&nbsp;mai, que les contrats étaient entachés d’irrégularités et qu’une partie des sommes constituait des&nbsp;<em>«&nbsp;dépenses inutiles&nbsp;»</em>. Dans le même temps, le ministre assurait qu’il n’avait pas personnellement bénéficié de ces contrats.</p>



<p>Mais deux jours plus tard, le<em>&nbsp;Daily Maverick</em>, un site d’investigation sud-africain à l’origine des premières révélations, assurait que la société avait réglé des travaux de maintenance dans une propriété appartenant à la famille du ministre. Elle aurait également versé&nbsp;<em>«&nbsp;au moins 300&nbsp;000 rands&nbsp;»&nbsp;</em>à une société détenue par son fils, qui s’est également vu offrir un de ces pick-up tout-terrain dont sont friands les Sud-Africains.</p>



<h4>Allégations « dérangeantes »</h4>



<p>Sommé de s’expliquer devant le comité parlementaire chargé des questions de santé, vendredi 4&nbsp;juin, le ministre de la santé en a fait l’impasse, sur les conseils de ses avocats, alors qu’une enquête criminelle est désormaisouverte. A sa place, les parlementaires ont pu entendre le directeur général du ministère de la santé, le docteur Sandile Buthelezi, expliquer qu’il ne dirait rien, compte tenu du risque que ses propos soient retenus contre lui dans le cadre de l’enquête.</p>



<p>Alors que les appels à la démission se multiplient, le président Cyril Ramaphosa estime les allégations <em>« sérieuses »</em> et <em>« dérangeantes »</em>. Il a promis que l’affaire ne serait pas <em>« mise sous le tapis »</em> mais a indiqué attendre les résultats de l’enquête menée par l’unité d’enquêtes spéciales, prévus fin juin, avant de prendre des mesures. Un mois après avoir obtenu de haute lutte la suspension d’Ace Magashule, le secrétaire général du Congrès national africain, le parti au pouvoir,accusé de corruption, le président élu sur la promesse d’une<em> « aube nouvelle »</em> est de nouveau sous pression.</p>



<p>Ces dernières révélations ont fait les gros titres et heurté l’opinion dans un pays qui paie un lourd tribut, économique et sanitaire, à l’épidémie de coronavirus. L’agence statistique sud-africaine a ainsi dévoilé, le 1<sup>er</sup>&nbsp;juin, un niveau de chômage record. Entre janvier et mars, 32,6&nbsp;% des 15-64&nbsp;ans étaient sans emploi, soit près d’un tiers de la population active. Premiers touchés, près des trois quarts des 15-24&nbsp;ans sont au chômage.</p>



<p>Et l’Afrique du Sud n’en a pas terminé avec la pandémie. Fin mai, Cyril Ramaphosa a annoncé de nouvelles restrictions pour parer au risque d’une troisième vague, jugée imminente. L’Afrique du Sud est officiellement le pays le plus touché du continent, avec 1,69 million de cas recensés pourprès de 57 000décès.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid19: l&#8217;engagement des chefs traditionnels sud-africains salués</title>
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				<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 18:28:42 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/13223f7fdaa27ac7c3ec4b827ce2d2fcea23e5da883710c1d58b0141be467f2b.jpeg" alt="" class="wp-image-20266" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/13223f7fdaa27ac7c3ec4b827ce2d2fcea23e5da883710c1d58b0141be467f2b.jpeg 704w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/13223f7fdaa27ac7c3ec4b827ce2d2fcea23e5da883710c1d58b0141be467f2b-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 704px) 100vw, 704px" /><figcaption>Cyril Ramaphosa, qui assure la présidence tournante de l&rsquo;UA, a annoncé que trois anciens présidents seraient envoyés en Éthiopie. SIPHIWE SIBEKO / REUTERS</figcaption></figure>



<h4>L’engagement actif des chefs traditionnels sud-africains pour soutenir le gouvernement dans la lutte contre la pandémie de coronavirus a été salué jeudi par le président Cyril Ramaphosa.</h4>



<p>Cyril Ramaphosa s&rsquo;exprimait lors de l&rsquo;ouverture de la Maison nationale des chefs traditionnels au Parlement au Cap, dans la ville mère. Il s&rsquo;adressait aux chefs pour leur engagement à aider le gouvernement et leur peuple durant la pandémie.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je voudrais vous exprimer notre gratitude, à vous, chefs traditionnels de notre peuple, pour vous être joints au gouvernement dans la lutte contre cette pandémie. Vous avez travaillé ouvertement et de manière démonstrative avec nous pour veiller à ce que les communautés respectent les règlements et les protocoles sanitaires, y compris le respect des règlements relatifs aux funérailles et autres rassemblements</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p>Le président s&rsquo;est dit particulièrement impressionné par la réponse des chefs traditionnels à la demande du gouvernement de reporter les «&nbsp;<em>cérémonies d&rsquo;initiation&nbsp;</em>» que les chefs traditionnels organisent chaque année pour les jeunes lors de leur transition de garçon à « homme ».</p>



<p>M. Ramaphosa a déclaré que le processus d&rsquo;initiation était un test pour le gouvernement, mais que les chefs traditionnels ont veillé à ce que les règlements de prévention de la pandémie de Covid-19 soient respectés.</p>



<p>«&nbsp;<em>Vous avez été créatifs, vous avez proposé des idées, ce qui a prouvé une fois de plus que travailler ensemble est le meilleur moyen de s&rsquo;attaquer aux problèmes qui assaillent notre pays&nbsp;</em>».</p>



<p>«&nbsp;<em>J&rsquo;ai été heureux que nous ayons pu nous retrouver autour d&rsquo;une question très difficile et éprouvante comme les cérémonies d&rsquo;initiation en acceptant de suspendre les rituels d&rsquo;initiation lorsque la pandémie était à son apogée pendant la deuxième vague</em>&nbsp;», a déclaré le président.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous avons ainsi pu faire en sorte que moins de personnes soient exposées au virus. Nous savons que la mort d&rsquo;un seul initié est une mort de trop&nbsp;</em>», a-t-il ajotué.</p>



<p>Le président a également rendu hommage aux chefs traditionnels qui sont morts depuis le début de la pandémie, qui font partie des plus de 50.000 Sud-Africains qui ont succombé au coronavirus depuis mars 2020.</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud: des millions d’euros destinés à la lutte contre le Covid-19 détournés?</title>
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				<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 17:59:41 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/2b2eacf5-5451-11eb-a88b-02fe89184577.jpg" alt="" class="wp-image-20793" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/2b2eacf5-5451-11eb-a88b-02fe89184577.jpg 924w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/2b2eacf5-5451-11eb-a88b-02fe89184577-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/2b2eacf5-5451-11eb-a88b-02fe89184577-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 924px) 100vw, 924px" /><figcaption>PHOTO GUILLEM SARTORIO, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Des voyageurs en provenance du Zimbabwe faisant la queue au poste-frontière sud-africain de Beitbridge, le 8 janvier 2021. Durant la fin de semaine, des milliers de personnes ont tenté d’entrer en Afrique du Sud depuis le Zimbabwe voisin, où un nouveau confinement a été mis en place.</figcaption></figure>



<p><br><strong>Ce sont les conclusions d’une cellule d’investigation chargée d’enquêter sur l’attribution de marchés publics à des sociétés privées dans le cadre de la lutte contre la pandémie. La cellule, mise sur pied par le gouvernement l’année dernière après de nombreuses plaintes pour corruption, a rendu ses conclusions ce vendredi matin.</strong></p>



<p>Ce sont plus de 189 marchés publics qui ont fait l’objet d’une enquête. Des contrats passés par des autorités provinciales ou municipales avec des entreprises privées pour l’acquisition de matériel dans le cadre de l’épidémie de Covid-19. Par exemple, l’achat dans la province du Cap-Oriental de moto de type side-car, pour transporter des patients à l’hôpital, et dont le contrat n’a jamais été validé par les autorités.</p>



<p>La cellule d’enquête a conclu que le gouvernement ayant déclaré l’état de catastrophe naturel l’année dernière, certains fonctionnaires ou ministres provinciaux en avaient profité pour attribuer des contrats en toute irrégularité et sans aucun contrôle. Des contrats d’un montant de plusieurs centaines de millions d’euros.</p>



<p>Dans certains cas, il s’agit de marché publics qui n’ont pas été validés, ont été passés avec des sociétés non homologués, été attribués à des amis, ou de la famille ou bien des contrats qui ont été passés avec des sociétés qui avaient gonflés leurs prix jusqu’à 500%. Le cas le plus connu est celui d’un contrat pour l’achat de matériel de protection attribué à une société écran, appartenant au mari de la porte-parole du président Cyril Ramaphosa. Porte-parole qui a depuis été suspendue.</p>



<p>La cellule n&rsquo;a pas terminé son travail. Il lui reste 1 500 contrats à examiner. Elle a pour l&rsquo;instant transféré 38 dossiers à la justice en vue de l’ouverture d’une enquête pénale pour fraude et corruption.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>CÔTE D’IVOIRE/COVID-19 : Gon Coulibaly fait un grand point de la riposte</title>
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				<pubDate>Sun, 26 Apr 2020 14:28:40 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG-20200426-WA0029-1024x681.jpg" alt="" class="wp-image-16740" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG-20200426-WA0029-1024x681.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG-20200426-WA0029-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG-20200426-WA0029-768x511.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG-20200426-WA0029-600x398.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG-20200426-WA0029.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Amadou Gon Coulibaly </figcaption></figure>



<p><strong>Le premier ministre ivoirien est toujours à la tâche dans la lutte contre le coronavirus. Faire le point d’étape et envisager la suite du combat, c’est l’objectif visé par Gon Coulibaly. Mardi 21 avril 2020, le chef du gouvernement ivoirien a animé un point de presse et le 22 avril 2020,  il a tenu une importante rencontre avec le secteur privé. Objectifs&nbsp;? Faire d’une part le point des mesures prises par le gouvernement en vue d’une riposte efficace au covid-19 et d’autre part, porter à la connaissance des différents animateurs du secteur privé, les efforts du gouvernement pour accompagner ledit secteur. Des efforts renforcées par de nouvelles mesures prises au cours du conseil des ministres tenu mercredi 22 avril. </strong></p>



<p>Venir à bout de la maladie à coronavirus. C’est la plus grande préoccupation du premier ministre ivoirien qui ne rate aucune occasion pour faire montre de sa détermination et de son engagement aux côtés du peuple ivoirien. Au cours du point de presse qu’il a animé le 21 avril, Amadou Gon Coulibaly a fait le point de l’état de la riposte sanitaire contre la pandémie du Covid-19 en Côte d’Ivoire. Il a exposé l’ensemble des mesures prises par l’État de Côte d’Ivoire, pour limiter la progression du Covid-19 dans le pays. Aux acteurs du secteur privé, le premier ministre a réitéré l’engagement du gouvernement à venir au secours du secteur en cette période de crise sanitaire, à travers diverses mesures.</p>



<p><strong>Point de presse</strong></p>



<p>Devant les professionnels des médias, le premier ministre ivoirien s’est voulu rassurant. Dans son adresse, le chef de l’exécutif ivoirien a montré l’engagement du gouvernement ivoirien à limiter la progression du Covid-19, à travers notamment la mise en place d’un Plan de riposte sanitaire cohérent et solide, d’un montant de 95 milliards 880 millions de FCfa, en vue de briser la chaîne de la transmission et assurer la prise en charge des malades. Selon les propos du premier ministre, ce plan qui mobilise l’ensemble du gouvernement, en particulier le Ministère de la santé et de l’hygiène publique et les services techniques associés, s’articule autour de la prévention, du dépistage des cas suspects, de la prise en charge des malades testés positifs, de l’identification et de l’isolement des cas contacts. Pour sa part, en vue d’accentuer la prévention, le Conseil national de sécurité a décidé du confinement ciblé, notamment pour les personnes fragiles, âgées ou souffrant de maladies chroniques et le port obligatoire du masque. Le Gouvernement travaille à assurer la disponibilité et la gratuité des masques pour tous, en mettant l’accent sur les personnels de santé, plus directement exposés à la maladie, et sur les Forces de Défense et de Sécurité, a assuré le premier ministre. L’industrie textile locale a également été sollicitée pour la confection de masques lavables et réutilisables.  Gon Coulibaly a par ailleurs annoncé un Plan de Soutien économique, social et humanitaire du gouvernement d’un coût de 1.700 milliards FCfa (soit 5% du PIB), qui vise à soutenir l’outil de production, à maintenir les emplois, à assurer une reprise rapide d’activités économiques post-crise et à apporter un soutien humanitaire aux populations défavorisées. En ce qui concerne le dépistage, un total de 45 centres de prélèvement et de dépistage sont prévus à cet effet à travers le pays dont 13 dans le District d’Abidjan. A Abidjan, épicentre de l’épidémie en Côte d’Ivoire, neuf (09) centres seront disponibles et équipés en matériels et personnels de santé avant fin avril 2020.</p>



<p><strong>Rencontres</strong> </p>



<p>La bataille pour l’éradication du Covid-19 se mène à tous les niveaux de la sphère de prise de décision de l’État de Côte d’Ivoire. Mobilisé autour du premier ministre, sous les auspices du chef de l’État, l’ensemble du gouvernement s’active au front, à travers des actions concertées en vue de vaincre la pandémie. Au cours du conseil des ministres tenu mercredi 22 avril, Alassane Ouattara, outre les nombreuses mesures prises par le passé dans le cadre de la riposte, a donné des instructions pour la mise en œuvre effective du Fonds spécial de solidarité et de soutien d’urgence humanitaire (Fonds spécial de solidarité Covid-19). Prévu pour impacter 177 198 ménages qui recevront 25 000 FCFA par mois via des transferts monétaires, ce Fonds est destiné à financer les actions de solidarité du gouvernement à l’égard des personnes rendues vulnérables par les effets de la pandémie et leurs familles, particulièrement les personnes âgées et les personnes en situation de handicap. Dans la pratique, l’opération consiste en la distribution aux familles, de kits alimentaires et d’hygiène et la mise en place de transferts monétaires via Orange, Moov, Mtn et Wizann Money. Y sont éligibles, les personnes vulnérables confinées et leurs familles, les personnes âgées, les familles des personnes décédées du fait du Covid-19, les malades indigents, les enfants et adolescents des orphelinats et pouponnières. Sont également concernés, les enfants en « situation de rue » confinés du fait du Covid-19, les personnes souffrant de maladies chroniques, les artisans, les petits commerçants et toutes les personnes en détresse du fait du Covid-19. L’identification des bénéficiaires s’est faite sur la base des données existantes dans certaines structures. L’opération sera étendue dans une seconde phase, à l’ensemble du territoire national à partir du mois de mai 2020.</p>



<p>Au sortir du conseil des ministres, le premier ministre est allé porter à la connaissance des responsables du secteur privé, les efforts du gouvernement pour accompagner le secteur afin de lui permettre d’amortir efficacement le choc lié à la crise sanitaire du Covid-19. Gon Coulibaly a annoncé à cet effet, la création du Fonds de soutien aux grandes entreprises, doté d’un montant de 100 milliards de FCfa en perspective pour lequel 30 milliards de FCfa sont déjà mobilisés et du Fonds de soutien aux Pme d’un montant de 150 milliards de FCfa, déjà approvisionné à hauteur de 40 milliards de FCfa. Et pour des raisons de transparence et de crédibilité, il a été décidé de recourir aux services d’un cabinet de réputation internationale qui accompagnera le Ministère de l&rsquo;économie et des finances dans la définition des critères d’éligibilité à ces ressources. <br> Le processus de riposte contre le coronavirus en Côte d’Ivoire est en marche et a requis l’assentiment de tous. Le différentes rencontres animées par le premier ministre la semaine écoulée loin de tout terrain politique, ont permis de mettre tous les Ivoiriens au même niveau d’information, en vue d’offrir le bénéfice des mesures d’accompagnement à tous. Gon Coulibaly n&rsquo;a pas manqué de souhaiter un excellent mois de Ramadan à ses frères musulmans.  Un Ramadan qui «&nbsp;se déroule en pleine épidémie du Covid-19 et qui impose des contraintes particulières&nbsp;».</p>



<p><strong><br> Thomas AZANMASSO, Tribune d&rsquo;Afrique </strong></p>
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		<title>Coronavirus : 18 chefs d’État, de gouvernement et d’institutions internationales appellent à une réponse multilatérale pour l’Afrique</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 09:49:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
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				<description><![CDATA[Dix-huit chefs d’État, de gouvernement et d’institutions internationales d’Afrique et d’Europe préconisent des mesures d’exception pour aider le continent à faire face à la pandémie. La propagation rapide de l’épidémie de Covid-19&#160;a soumis les systèmes de santé publique à des contraintes extrêmes et provoqué des dommages économiques, sociaux et humanitaires sans précédent dans le monde...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/cov19.jpg" alt="" class="wp-image-15512" width="626" height="313" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/cov19.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/cov19-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 626px) 100vw, 626px" /><figcaption>Opération de désinfection contre le coronavirus au marché Tilène, à Dakar, le 22 mars 2020. © Sylvain Cherkaoui/AP/SIPA

</figcaption></figure>



<p><strong>Dix-huit chefs d’État, de gouvernement et d’institutions internationales d’Afrique et d’Europe préconisent des mesures d’exception pour aider le continent à faire face à la pandémie.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/910230/societe/coronavirus-en-afrique-une-carte-pour-suivre-au-jour-le-jour-lavancee-de-lepidemie/">La propagation rapide de l’épidémie de Covid-19</a>&nbsp;a soumis les systèmes de santé publique à des contraintes extrêmes et provoqué des dommages économiques, sociaux et humanitaires sans précédent dans le monde entier. Le virus ne connaît pas de frontières. La gestion de cette crise appelle une réponse internationale forte, guidée par un impératif de solidarité et de responsabilité partagée. Seule une victoire totale, incluant pleinement l’Afrique, pourra venir à bout de cette pandémie.</p>



<p>Nous pouvons gagner cette bataille, à condition d’agir sans attendre en utilisant au mieux le temps et les moyens dont nous disposons. Dans le cas contraire, la pandémie pourrait frapper très durement l’Afrique, ce qui prolongerait considérablement la crise au plan mondial.</p>



<h4>Réponse coordonnée</h4>



<p>En Afrique, les gouvernements, les médecins, le personnel de santé, les scientifiques et les sociétés ont une expérience précieuse de la lutte contre les épidémies. L’Union africaine s’est engagée à soutenir une réponse coordonnée à l’échelle du continent. La plupart des pays ont déjà adopté des mesures fermes pour ralentir la propagation du virus et sont prêts à aller plus loin si nécessaire. Nous saluons la désignation par l’Union africaine de quatre envoyés spéciaux chargés de mobiliser la communauté internationale en soutien à l’Afrique. Ils joueront un rôle clé dans la mise en œuvre de notre stratégie collective.</p>



<p>Cette stratégie appelle un effort international sans précédent. Les mesures efficaces de lutte contre le virus ont un coût énorme pour les systèmes de santé, les économies et les populations. Pour absorber ce choc, l’Afrique aura besoin du plein soutien de tous ses partenaires. Les gouvernements et les institutions multilatérales, en particulier l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et le Fonds monétaire international, ainsi que les organisations caritatives, les organisations non gouvernementales et le secteur privé doivent immédiatement répondre à l’appel du G20 et à unir leurs forces pour consolider les défenses sanitaires de l’Afrique.</p>



<h4>Pour cela, il est essentiel de&nbsp;:</h4>



<p><strong>1)</strong>&nbsp;Renforcer la capacité de l’Afrique à répondre à l’urgence sanitaire, en apportant un soutien immédiat aux systèmes de santé africains grâce à la mobilisation de toutes les ressources disponibles à travers les institutions et canaux existants tels que le Fonds mondial et l’Alliance GAVI, sans toutefois porter atteinte aux programmes en cours. Nous soutenons, à cet égard, la proposition européenne d’organiser une conférence de financement dès le mois de mai.</p>



<p><strong>2)</strong>&nbsp;Déployer un paquet massif de mesures de soutien économique, à la hauteur des besoins évalués par les ministres des Finances africains (au moins 100 milliards de dollars) et les Nations unies, afin de donner aux pays africains les marges de manœuvre dont ils ont besoin pour financer la lutte contre la pandémie et ses effets indirects, économiques et sociaux. Nous appelons tout particulièrement la banque mondiale, le Fonds monétaire international, la Banque africaine de développement, la Nouvelle banque de développement et les autres institutions régionales à utiliser tous leurs instruments pour soutenir les économies africaines, et à revoir leurs politiques d’accès aux financements et leurs plafonds en matière de quote-parts pour permettre aux pays à faible revenu d’en bénéficier.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS APPELONS À UN MORATOIRE IMMÉDIAT SUR LE SERVICE DE TOUTES LES DETTES EXTÉRIEURES</p></blockquote>



<p>Nous appelons également à un moratoire immédiat sur le service de toutes les dettes extérieures, qu’elles soient bilatérales ou multilatérales, publiques ou privées, et ce jusqu’à la fin de la pandémie. En appui à ce processus, le FMI doit décider dès à présent d’attribuer des droits de tirage spéciaux (DTS) aux pays africains, ce qui leur fournira les liquidités indispensables à l’achat de produits de base et de matériel médical essentiel. Enfin, nous demandons à tous les partenaires de l’Afrique de sanctuariser leurs crédits d’aide au développement.</p>



<p><strong>3)</strong> Répondre à l’appel du Secrétaire général des Nations unies en faveur d’une initiative humanitaire ambitieuse pour l’Afrique, en s’appuyant sur le plan mondial de réponse humanitaire au Covid-19, afin d’apporter une aide alimentaire et matérielle de première nécessité aux populations les plus durement touchées par les mesures  de distanciation sociale et les plus exposées à la contagion, notamment les réfugiés, les migrants et les personnes déplacées. Le programme alimentaire mondial devra prendre la tête de cette opération, en coordination avec toutes les organisations concernées, et disposer rapidement pour ce faire des financements appropriés.</p>



<p><strong>4)</strong>&nbsp;Promouvoir un mécanisme panafricain de coordination scientifique et politique, en lien avec les actions actuellement menées par des organisations telles que la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (Cepi), le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) et les structures nationales comme le réseau international des instituts Pasteur, pour coordonner les compétences africaines avec la riposte mondiale conduite par l’OMS et garantir une répartition équitable des tests, des traitements et des vaccins lorsqu’ils seront disponibles.</p>



<p>À cette fin, nous appelons tout particulièrement l’OMS, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et toutes les&nbsp; organisations actives dans le domaine de santé mondiale, en particulier le Fonds mondial, l’Alliance GAVI et Unitaid, à élaborer un plan d’action conjoint permettant de mener les actions nécessaires conformément à leurs mandats respectifs.</p>



<p>Cette crise montre à quel point nous sommes interconnectés. Aucune région du monde ne peut l’emporter seule dans la lutte contre le Covid-19. Tant qu’il n’aura pas été éradiqué en Afrique, le monde ne sera pas à l’abri. C’est pourquoi nous sommes résolus à travailler ensemble, avec nos partenaires du G7 et du G20 pour mettre un terme à la pandémie et construire des systèmes de santé résilients qui puissent assurer l’avenir de nos populations. Le temps n’est pas aux divisions ou aux querelles politiques, mais bien à l’unité et à la coopération.</p>



<p><strong>Abiy Ahmed</strong>, Premier ministre d’Éthiopie<br><strong>Giuseppe Conte</strong>, Président du Conseil des ministres italien<br><strong>Antonio Costa</strong>, Premier ministre du Portugal<br><strong>Abdel Fattah al-Sissi</strong>, Président de la République arabe d’Égypte<br><strong>Moussa Faki Mahamat</strong>, Président de la Commission de l’Union africaine<br><strong>Paul Kagame</strong>, Président de la République du Rwanda<br><strong>Ibrahim Boubacar Keïta</strong>, Président de la République du Mali<br><strong>Uhuru Kenyatta</strong>, Président de la République du Kenya<br><strong>Emmanuel Macron</strong>, Président de la République française<br><strong>Angela Merkel</strong>, Chancelière de la République fédérale d’Allemagne<br><strong>Charles Michel</strong>, Président du Conseil européen<br><strong>João Lourenço</strong>, Président de la République d’Angola<br><strong>Cyril Ramaphosa</strong>, Président de l’Afrique du Sud<br><strong>Mark Rutte</strong>, Premier ministre des Pays-Bas<br><strong>Macky Sall</strong>, Président du Sénégal<br><strong>Pedro Sanche</strong>z, Premier ministre du Royaume d’Espagne<br><strong>Félix Tshisekedi</strong>, président de la République démocratique du Congo<br><strong>Ursula von der Leyen</strong>, Présidente de la Commission européenne</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : Fakhfakh obtient des prérogatives exceptionnelles pour contrer le coronavirus</title>
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				<pubDate>Sat, 04 Apr 2020 14:45:35 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png" alt="" class="wp-image-15613" width="723" height="374" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png 406w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh-300x155.png 300w" sizes="(max-width: 723px) 100vw, 723px" /><figcaption>Elyess Fakhfakh</figcaption></figure>



<p><strong>Un compromis entre les blocs parlementaires a permis de réunir les 131 voix nécessaires à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour accorder des prérogatives exceptionnelles au chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh.</strong></p>



<p>Ce dernier ne s’est même pas déplacé, une deuxième fois, à l’Assemblée, après la plénière du 1er avril, insinuant qu’il avait plus important à faire. «Normalement, c’est l’ARP qui décrète, d’elle-même, ces mesures exceptionnelles, vu la crise traversée par le pays», avait dit Fakhfakh la veille, dans une interview à la télévision nationale, où il a expliqué le plan gouvernemental face au corona.</p>



<p>Lors de son interview, le chef du gouvernement tunisien n’a pas manqué d’évoquer de manière très diplomatique que «des divergences peuvent surgir entre les trois présidences, que l’on résout dans le respect de la Constitution».</p>



<p>Fakhfakh a précisé que «les membres du gouvernement ne se déplacent à l’Assemblée que pour des plénières nécessitant leur présence, ou pour répondre aux questions des commissions parlementaires, discutant des projets de lois», comme le stipule la Constitution. Le chef du gouvernement justifie, ainsi, son refus d’assister à une réunion du bureau de l’ARP, à laquelle l’a invité Rached Ghannouchi, pour discuter du projet de loi sur les prérogatives exceptionnelles. Elyes Fakhfakh trouve que l’ARP a trop mâché ce projet de loi, «automatique» à ses yeux, vu la situation exceptionnellement difficile traversée par le pays.</p>



<p><strong>Répartition de rôles</strong></p>



<p>Dans son interview de 90 minutes, Fakhfakh a répondu à toutes les interrogations de la rue politique, en cette période de tiraillements, accompagnant l’installation du nouveau gouvernement, le 29 février dernier, il y a cinq semaines. Il est clair que certains groupes parlementaires, notamment les islamistes d’Ennahdha et Qalb Tounes de Nabil Karoui, n’ont pas encore digéré que l’initiative leur soit retirée de nominer le chef du gouvernement et de marquer la politique de la Tunisie, alors qu’ils sont les premiers à la sortie des urnes. Ennahdha ne manque aucune occasion pour exprimer son mécontentement et essayer de tirer la décision vers le palais du Bardo, siège de l’Assemblée, présidée par Rached Ghannouchi. Or, la Constitution tunisienne place le chef du gouvernement, comme le premier responsable de l’Exécutif, sous le contrôle de l’ARP, qui lui a accordé la confiance. Fakhfakh accepte le contrôle de l’ARP, mais veut que ce soit à distance, comme le stipule la Constitution. Ennahdha et Ghannouchi ne semblent pas digérer cette situation.</p>



<p><strong>Enjeux politiques de la crise</strong></p>



<p>Les partis politiques ont peur des retombées de la crise du coronavirus, que traverse la Tunisie, comme les autres pays du monde. La crise touche tout le monde et les mesures prises par le gouvernement intéressent tout le monde. Le gouvernement Fakhfakh a accordé des aides exceptionnelles à toutes les familles pauvres, qu’elles disposent ou non de la couverture sociale. Le plan d’urgence a introduit des mécanismes pour permettre aux employés des petites entreprises d’obtenir des aides similaires, afin que «personne ne reste sans revenus en cette fin de mois», assure le chef du gouvernement. «La réussite d’un tel plan a un impact évident la popularité de l’indépendant Fakhfakh et cela fait peur à Ghannouchi», remarque le député Mustapha Ben Ahmed, président du bloc parlementaire de Tahya Tounes. Ghannouchi veut être associé à la sortie de la crise, ajoute le député.</p>



<p>De même pour le ministre nahdhaoui de la Santé, Abdellatif Mekki, chef de file de l’aile opposée à Ghannouchi au sein d’Ennahdha, que le cheikh a placé au gouvernement pour l’écarter de sa route, au sein du mouvement. Mais voilà que les événements ont placé Mekki au-devant de la scène. Et côté coronavirus, la Tunisie s’en sort relativement bien, avec 455 cas de Covid-19 sur près de 6000 tests, après un mois du 1er cas. Le pays a enregistré 14 décès et le nombre des tests par jour avoisine les 700, dans cinq centres à travers la République.</p>



<p>Le confinement général, qui a été décidé depuis le 22 mars, a été reconduit jusqu’au 18 avril ; le couvre-feu s’étend de 18h à 6h. L’application rapide des mesures sociales peut aider à la réussite de l’objectif du confinement à contenir la propagation de la pandémie. Laquelle réussite pourrait servir la popularité des membres du gouvernement. Cela ne plaît, semble-t-il, pas à certains politiques comme Ghannouchi et Nabil Karoui.</p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Contre le Covid-19, Bobi Wine monte au front en musique</title>
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				<pubDate>Fri, 27 Mar 2020 22:02:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Ouganda]]></category>
		<category><![CDATA[Bobi Wine]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte contre le coronavirus]]></category>

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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bobi-wine.jpg" alt="" class="wp-image-7823" width="725" height="408" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bobi-wine.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bobi-wine-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 725px) 100vw, 725px" /><figcaption>bobi-wine</figcaption></figure>



<h4>Député et principal opposant à&nbsp;Museveni, le président de l&rsquo;Ouganda, le chanteur à succès&nbsp;a livré un clip pour alerter la population des dangers du coronavirus.</h4>



<p>Celui que le peuple ougandais surnomme «&nbsp;le président du ghetto&nbsp;»&nbsp;a troqué son habituel béret rouge contre un bonnet aux couleurs du drapeau rastafari. Bobi Wine, de son vrai nom Robert Kyagunyi, fait campagne depuis juillet&nbsp;2019 pour empêcher le président Yoweri Museveni de briguer un sixième mandat. Mais face à l&rsquo;urgence sanitaire, le député d&rsquo;opposition se voit contraint de mettre son calendrier entre parenthèses.</p>



<h4>Des conseils pour appliquer les gestes barrière…</h4>



<p>Dans un clip musical publié le 25&nbsp;mars – visionné par plus de 6&nbsp;000 personnes sur YouTube à ce jour –, la star du reggae déjà habituée à déclamer des textes engagés et politiques, reprend le micro pour encourager la population à adopter les gestes barrière et réduire la propagation du coronavirus. «&nbsp;Sensitise the massive to sanitise&nbsp;» (sensibiliser les masses à se désinfecter), scande-t-il dans ce morceau intitulé «&nbsp;Coronavirus Alert&nbsp;». Bebe Cool, A Pass, Azawi ou encore Jehova Shalom… de nombreux artistes ont emboîté le pas de Bobi Wine, et s&rsquo;expriment à leur tour sur la pandémie du Covid-9 en musique.</p>



<h4>… censurés par les médias d&rsquo;État…</h4>



<p>Mais difficile pour l&rsquo;icône de la jeunesse, qui n&rsquo;a cessé d&rsquo;être interpellée par les autorités de son pays depuis son entrée au Parlement, de se faire entendre. «&nbsp;Ma voix est censurée à la radio et à la télévision. J&rsquo;appelle le gouvernement à autoriser la diffusion des voix d&rsquo;influence et à libérer la musique&nbsp;pour informer la population&nbsp;», réclame celui qui utilise la force de frappe des réseaux sociaux pour délivrer son message de prévention à une communauté forte d&rsquo;un&nbsp;million de fans Facebook. Mais là encore, le bât blesse.</p>



<h4>… et par des procédés économiques</h4>



<p>La taxe sur les réseaux sociaux qu&rsquo;il espère lever depuis qu&rsquo;il fait campagne est toujours en vigueur. Et seulement 15&nbsp;% de la population a accès à un réseau de distribution électrique. Pour Bobi Wine, impossible pour la majorité des Ougandais de se tenir informés correctement (via les annonces du ministère de la Santé et de l&rsquo;OMS) sans céder à la panique des rumeurs de rue. «&nbsp;Les gens ne savent pas ce qui les attend.</p>



<h4>… alors que l&rsquo;Ouganda est dans une situation&nbsp;délicate…</h4>



<p>Aujourd&rsquo;hui, la situation est critique à Kampala, la population pille les magasins d&rsquo;alimentation parce qu&rsquo;elle a peur, et les militaires s&rsquo;en remettent à la force en frappant&nbsp;les quidams&nbsp;», déplore-t-il. Dans un communiqué de presse daté du 24&nbsp;mars, le député appelle le gouvernement à prendre plusieurs mesures, parmi lesquelles l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable et à l&rsquo;assainissement, une urgence en cette période de crise sanitaire, ou encore la suspension des taxes sur les produits de première nécessité et d&rsquo;hygiène comme le savon, le papier toilette et autres désinfectants.</p>



<h4>sous la menace du Covid-19</h4>



<p>Le premier cas de coronavirus, un citoyen ougandais de 36 ans arrivé de Dubai, a été confirmé dimanche 22 mars en Ouganda. Trois jours plus tard, ce sont 13 nouveaux cas supplémentaires qui ont été enregistrés en Ouganda, selon l&rsquo;Organisation mondiale de la santé. Les frontières du pays sont actuellement fermées. Parmi les autres mesures mises en place par le gouvernement : la fermeture des écoles, lieux publics (bars, clubs…) et transports publics, et l&rsquo;interdiction de tout rassemblement (religieux, mariages et autres). « Économiquement, il nous sera impossible d&rsquo;être confinés en Ouganda comme presque partout en Afrique. Les parents doivent travailler pour nourrir leurs familles. Aussi, le seul moyen pour lutter contre la propagation du virus, je le répète, c&rsquo;est de se laver les mains le plus régulièrement possible », martèle celui qui ne sort désormais plus sans gants et distribue quand il le peut des bidons de savon à la population.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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