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	<title>lutte contre la corruption &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>lutte contre la corruption &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Lutte contre la corruption: Bazoum entre promesses et actes</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Aug 2021 19:33:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président nigérien Mohamed Bazoum avait annoncé dès le début de son mandat une lutte contre la corruption. Dans son discours de la fête d&#8217;indépendance du Niger, il a reaffirmé ses intentions. « Je voudrais aujourd’hui encore réitérer mon engagement à renforcer la lutte contre la corruption et la concussion des agents de l’Etat, le détournement des deniers...]]></description>
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<p><strong>Le président nigérien Mohamed Bazoum avait annoncé dès le début de son mandat une lutte contre la corruption. Dans son discours de la fête d&rsquo;indépendance du Niger, il a reaffirmé ses intentions.</strong></p>



<p><em>« Je voudrais aujourd’hui encore réitérer mon engagement à renforcer la lutte contre la corruption et la concussion des agents de l’Etat, le détournement des deniers publics, les pratiques de surfacturation dans l’exécution des marchés publics, les fraudes et les injustices dans l’organisation des examens et concours ou dans le recrutement des agents de l’Etat et des sociétés publiques. »</em></p>



<p>Cette&nbsp;politique anti-corruption s’était&nbsp;matérialisée par l&rsquo;arrestation d&rsquo;Ibrahim Moussa, alias Ibou Karadjé, ancien chef du service transport de la présidence de Mahamadou Issoufou, le&nbsp;prédécesseur de l&rsquo;actuel chef d&rsquo;Etat nigérien.</p>



<h4>Une societé civile méfiante</h4>



<p>Ibou Karadjé aurait en effet détourné entre 2017 et 2012 plus de huit milliards de francs CFA d’argent public. Pendant que l’Inspection générale du Niger continue ses investigations sur l’affaire, la société civile s’interroge.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/lutte-contre-la-corruption-bazoum-entre-promesses-et-actes/a-58748611#"><img src="https://static.dw.com/image/58129092_401.jpeg" alt="Le président Bazoum lors d'une visite à Diffa non loin de la frontière avec le Nigeria "/></a><figcaption>Le président Bazoum lors d&rsquo;une visite à Diffa non loin de la frontière avec le Nigeria</figcaption></figure>



<p>Comment Ibou Karadjé aurait-il pu à lui seul détourner autant d’argent&nbsp;?</p>



<p>Pour Issa Garba, secrétaire à l&rsquo;information&nbsp;de l’organisation « Tournons la page », les intentions du président sont bonnes mais Ibou Karadjé n’a pas agi seul.</p>



<p><em>« Ibou Karadjé est juste un coursier car il n&rsquo;est pas ordonnateur des dépenses ni comptables des dépenses. Si on arrête juste un coursier alors que les ordonnateurs des dépenses sont encore là… car qui signe les dépenses au nouveau de la présidence, qui ordonne les dépenses au niveau de la présidence, qui est le comptable de la présidence&nbsp;? Tous ces gens-là aujourd&rsquo;hui sont en train de vaquer tranquillement à leurs occupations. Ceux qui ont été cités, certains sont ministres, d’autres sont Premier ministre. Il faut une procédure judiciaire pour pouvoir les entendre. »</em></p>



<p>Plusieurs analystes estiment en effet que le président Mohamed Bazoum essaie de montrer sa bonne foi en mettant en garde ceux qui voudront détourner l’argent public mais ces promesses de lutte contre la corruption ne sont pas nouvelles dans les discours officiels au Niger.<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>05:38</strong></p>



<p>&nbsp;Pour Ibrahim Diori d’Alternative espace citoyen, un autre organe de la société civile, il reste encore beaucoup à faire.<br><br><em>« Avant l’affaire Ibou Karadjé, il y a eu aussi d’autres dossiers comme le scandale de détournement de deniers publics au ministère de la Défense nationale qui sont encore dans les tiroirs. Donc il y a beaucoup d’attente sur ce terrain et l’opinion publique ne peut se satisfaire de ce que l’on a au stade actuel. »</em></p>



<p>Pour Ibrahim Diori, le président a pour le moment le bénéfice du doute mais il va devoir encore plus concrétiser ses promesses dans un pays miné par la corruption. </p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar: polémique sur la réduction des compétences du Pôle anti-corruption</title>
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				<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 18:50:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre la corruption]]></category>

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				<description><![CDATA[À Madagascar, le Pôle anti-corruption (PAC), se retrouve fragilisé. Tard dans la soirée du vendredi 3 juillet, les députés ont voté et adopté, en toute discrétion, une proposition de modification de la loi sur les Pôles anti-corruption. Le texte adopté réduit les champs de compétences de cette juridiction spéciale, mise en place pour traiter les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/corruption.gif" alt="" class="wp-image-17873"/></figure>



<p><br><strong>À Madagascar, le Pôle anti-corruption (PAC), se retrouve fragilisé. Tard dans la soirée du vendredi 3 juillet, les députés ont voté et adopté, en toute discrétion, une proposition de modification de la loi sur les Pôles anti-corruption. Le texte adopté réduit les champs de compétences de cette juridiction spéciale, mise en place pour traiter les affaires de grande corruption.</strong></p>



<p>Si le texte de cette proposition est adopté en l&rsquo;état par le Sénat, le PAC ne pourra plus, entre autres, instruire les infractions économiques et financières. Pourtant, ces infractions vont très souvent de pair avec les faits de corruption.</p>



<p>Ainsi, ces modifications de la loi inquiètent les magistrats du Pôle anti-corruption ainsi que la société civile. «&nbsp;<em>On assiste à un détricotage de l&rsquo;un des textes fondateurs, en matière de lutte contre la corruption</em>&nbsp;», dénonce-t-elle.</p>



<p>«&nbsp;<em>Favoriser une justice décentralisée et de proximité en matière d&rsquo;infractions économiques et financières et soulager la charge de travail des magistrats du Pôle anti-corruption</em>&nbsp;», c&rsquo;est ainsi que le député indépendant, Idéalson, soutien du pouvoir, justifie ce texte qu&rsquo;il a proposé à l&rsquo;Assemblée nationale. Pour l&rsquo;heure, seul le Pôle anti-corruption situé à Antananarivo juge ces affaires, les pôles des autres régions n&rsquo;ayant pas encore été mis en place.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous avons décidé, dans cette proposition de loi, d&rsquo;enlever cette compétence sur les infractions économiques et financières au Pôle anti-corruption et de la redonner, pour être tranchée par les juridictions de droits communs, comme auparavant. Cela ralentit aussi le traitement des dossiers car une seule juridiction, à Antananarivo, pour traiter les 25 millions de Malgaches en termes d&rsquo;infractions économiques, c&rsquo;est jugé trop injuste pour la plupart de la population qui vit dans les localités lointaines. Ce n&rsquo;est pas bien de critiquer en disant « </em><em>C&rsquo;est un député… il y a des magouilles derrière tout ça ».</em><em>&nbsp;Non ! Moi je ne fais pas ça pour moi mais pour la République de Madagascar</em>&nbsp;», explique le parlementaire élu dans le district d&rsquo;Ampanihy, dans le sud du pays.</p>



<p>Les critiques émanent notamment de la société civile qui avait alerté, jeudi 2 juillet, sur le manque de concertation avant la présentation de ce texte à l&rsquo;Assemblée nationale.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ça ne peut pas être fait comme ça, à la va vite. Pourtant, cela a été adopté quasiment sans débat et nous sommes consternés</em>&nbsp;», réagit Ketakandriana Rafitoson, directrice exécutive de Transparency International Initiative Madagascar.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le gouvernement déclare à tout va que la lutte contre la corruption est sa priorité mais dans les faits, tout contredit ses déclarations. On ne croit pas une seule seconde que ce soit ce député qui soit à l&rsquo;origine de ces modifications-là. On se demande qui est-ce que le régime veut protéger&nbsp;? C&rsquo;est l&rsquo;incompréhension totale. On fait un retour en arrière avec cette réforme</em>&nbsp;», poursuit-elle.</p>



<p>La proposition de modification de la loi retire une vingtaine d&rsquo;infractions des compétences du Pôle anti-corruption et cela inquiète aussi les principaux concernés. Harimahefa Ratiarisoa est la coordinatrice de cette juridiction spécialisée.</p>



<p>«&nbsp;<em>C&rsquo;est vraiment retirer au PAC sa vocation de lutter contre la corruption et les infractions financières. Si on supprime toute cette liste d&rsquo;infractions dont les infractions douanières, les infractions portant sur le trafic de drogue, la traite des êtres humains, les infractions en matière d&rsquo;impôts, etc., qu-&lsquo;est-ce que le Pole anti-corruption aurait à juger ? Juste les petites infractions faites, par exemple, par les agents de police ? Je ne sais pas mais la vocation des Pôles anti-corruption, c&rsquo;est de lutter contre les grandes infractions en matière financière et économique à la fois, étant donné que derrière les infractions économiques, il y a souvent de la corruption</em>&nbsp;», détaille-t-elle.</p>



<p>Le texte adopté à l&rsquo;Assemblée nationale supprime aussi la confiscation, avant jugement, des biens acquis de manière suspecte.</p>



<p>«&nbsp;<em>Cela allait à l&rsquo;encontre de l&rsquo;un des principes sacro-saints qu&rsquo;est la présomption d&rsquo;innocence</em>&nbsp;», justifie le député et magistrat de carrière Idéalson.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous savons très bien qu&rsquo;à Madagascar, du fait de la protection politique et de la corruption, il n&rsquo;y aura jamais de décision définitive qui va condamner un gros bonnet</em>&nbsp;», fait remarquer la directrice exécutive de Transparency International.&nbsp;&nbsp;</p>



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<p>Cette proposition de loi réduit également le mandat des responsables du Pôle anti-corruption, magistrats et greffiers à trois ans, renouvelables une fois, au lieu de quatre ans.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous sommes déjà à deux ans de la mise en place des Pôles anti-corruption. Donc à la fin de cette année, ils peuvent déjà être remerciés avec ce changement de loi. Ça créé une instabilité et un inconfort au sein du pôle actuel</em>&nbsp;», conclut Ketakandriana Rafitoson, coordinatrice de Pôle anti-corruption.</p>



<p>Madagascar se situe au 158e rang mondial sur 180 pays, dans le dernier classement de l&rsquo;indice de perception de la corruption établi par Transparency International.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Lutte contre la corruption : qui sont les meilleurs élèves en Afrique ?</title>
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				<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 14:48:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/corruption.jpg" alt="" class="wp-image-13587" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/corruption.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/corruption-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>Comme à l’accoutumée, l’Afrique est la région du monde la moins bien classée dans le dernier indice de perception de la corruption publié par Transparency International. Quelques pays en revanche ont leur place dans la classe mondiale des bons élèves de la lutte anti-corruption.</strong></p>



<p>Dans l&rsquo;indice de perception de la corruption (IPC) en 2019 fraîchement publié par&nbsp;<strong>Transparency International</strong>&nbsp;et qui classe 180 pays à travers le monde, trois pays africains apparaissent dans le Top 50. Les&nbsp;<strong>Seychelles</strong>&nbsp;(27e) devancent des pays d&rsquo;Europe comme l&rsquo;Espagne et le Portugal. L&rsquo;archipel reste ainsi le pays le moins corrompu du Continent, en dépit des récentes affaires de blanchiment d&rsquo;argent qui&nbsp;<em>«&nbsp;ne sont pas prises en compte dans l&rsquo;IPC&nbsp;»</em>, précisent les experts, en raison de la volonté politique manifestée, notamment en termes de lois, de renforcement du cadre de la lutte contre la corruption et du dialogue établi entre la société civile et le gouvernement. Viennent ensuite le&nbsp;<strong>Botswana</strong>&nbsp;(34e) et la&nbsp;<strong>Cap-Vert</strong>&nbsp;(41). Ratant de justesse sa place parmi les 50 premiers, le&nbsp;<strong>Rwanda</strong>&nbsp;est 51e, suivi de la&nbsp;<strong>Namibie</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Maurice</strong>&nbsp;(56e).</p>



<p>Au nord du Continent, la&nbsp;<strong>Tunisie</strong>&nbsp;(74e) reste en tête. Malgré les lois récemment adoptées, il lui est cependant reproché de n&rsquo;avoir poussé jusqu&rsquo;au bout les poursuites contre les dirigeants politiques soupçonnés de corruption. Le&nbsp;<strong>Maroc</strong>&nbsp;(80e) perd sept places, tandis que l&rsquo;<strong>Algérie</strong>&nbsp;et l&rsquo;<strong>Egypte</strong>&nbsp;sont 106e.</p>



<h4>Côte d&rsquo;Ivoire et Sénégal,&nbsp;<em>«&nbsp;beaucoup&nbsp;»</em>&nbsp;d&rsquo;efforts à fournir</h4>



<p>Les experts de TI estiment qu&rsquo;en dépit de la forte progression qu&rsquo;ont connue la&nbsp;<strong>Côte d&rsquo;Ivoire</strong>&nbsp;(106e) et le&nbsp;<strong>Sénégal</strong>&nbsp;(66e) depuis 2012 dans le classement des performances de la lutte contre la corruption, gagnant respectivement 35 et 45 places,&nbsp;<em>«&nbsp;beaucoup&nbsp;»</em>&nbsp;d&rsquo;efforts doivent encore être consentis.&nbsp;<em>«&nbsp;La volonté politique manifestée par les dirigeants des deux pays &#8211; qui ont mis en œuvre un certain nombre de réformes juridiques, politiques et institutionnelles clés au début de leur mandat &#8211; est en recul depuis 2016</em><em>&nbsp;»</em>, justifie TI.</p>



<h4>Congo, Liberia, Madagascar, &#8230;sur la sellette</h4>



<p>Au cours de ces sept dernières années, TI a noté un recul&nbsp;<em>«&nbsp;considérable&nbsp;»</em>&nbsp;de quatre pays dans l&rsquo;IP&nbsp;:&nbsp;<strong>Malawi</strong>&nbsp;(31 places perdues),&nbsp;<strong>Liberia</strong>&nbsp;(28),&nbsp;<strong>Madagascar</strong>&nbsp;(24e) et&nbsp;<strong>Congo</strong>&nbsp;(19e). Classé 165e aux côtés du Burundi, le pays de&nbsp;<strong>Denis Sassou Nguesso</strong>&nbsp;payerait notamment, selon les experts de TI, l&rsquo;absence de mesure prise par les autorités du pays suite aux&nbsp;<em>« signalements répétés&nbsp;</em><em>de blanchiment d&rsquo;argent et de détournement de fonds publics&nbsp;par l&rsquo;élite politique du pays&nbsp;»</em>.</p>



<p>Outre ces particularités, la plupart des pays du Continent, comme à l&rsquo;accoutumée, arrivent au bas du tableau. La <strong>République démocratique du Congo</strong> (RDC) dont le secteur minier est frappé ces dernières années de plusieurs scandales de corruption arrive 168ème. La <strong>Guinée équatoriale</strong> qui également été au cœur de l&rsquo;actualité récemment avec l&rsquo;affaire des <em>« biens mal acquis »</em> se classe 173e. La plus grande économique d&rsquo;Afrique, le <strong>Nigeria</strong>, arrive 146e. Le <strong>Cameroun</strong>, première économie d&rsquo;Afrique centrale est 153e, tandis que l&rsquo;Angola (146e) -au cœur de l&rsquo;actualité avec notamment les<a href="https://afrique.latribune.fr/finances/2020-01-20/luanda-leaks-pwc-bcg-kmpg-ces-cabinets-qui-auraient-facilite-la-construction-de-la-fortune-d-isabel-dos-santos-837580.html">Luanda Leaks</a> et les poursuites de l&rsquo;Etat contre la milliardaire Isabel dos Santos- est considéré comme un <em>« pays à surveiller »</em>.</p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Niger : fraudes massives dans le secteur des hydrocarbures</title>
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				<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 17:30:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[La haute autorité de lutte contre la corruption et les infractions assimilées vient de révéler des fraudes dans les opérations d’exportation et de transit des hydrocarbures vers des pays voisins sur les périodes 2017 et 2018. Des détournements qui auraient occasionné des pertes estimées à 16 millions de dollars et impliquent près de 150 opérateurs...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/oil-nigeria.jpg" alt="" class="wp-image-10132" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/oil-nigeria.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/oil-nigeria-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>La haute autorité de lutte contre la corruption et les infractions assimilées vient de révéler des fraudes dans les opérations d’exportation et de transit des hydrocarbures vers des pays voisins sur les périodes 2017 et 2018. Des détournements qui auraient occasionné des pertes estimées à 16 millions de dollars et impliquent près de 150 opérateurs et entreprises. La société civile appelle à une application stricte de la loi.</strong></p>



<p>Dans le prolongement de son point de presse organisé en août, la haute autorité de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HALCIA) a poursuivi ses investigations notamment dans les secteurs des hydrocarbures. Les résultats dévoilés dans un communiqué de la&nbsp;<strong>HALCIA</strong>&nbsp;jeudi dernier font état de fraudes massives. Dans le secteur des hydrocarbures, le rapport a porté sur le volet des exportations au cours de l&rsquo;année 2017 vers le&nbsp;<strong>Mali</strong>, le&nbsp;<strong>Burkina Faso</strong>&nbsp;et le&nbsp;<strong>Nigeria</strong>&nbsp;ainsi que sur le transit des hydrocarbures pendant la période de mars à mai 2018.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;<em>Sur le volet relatif aux exportations des hydrocarbures, le mode opératoire a consisté à reverser sur le territoire national des hydrocarbures acquis à un prix préférentiel et hors taxes par ce que destinés à être exporté</em>&nbsp;», a précisé le document consulté par la rédaction de La Tribune Afrique.</p></blockquote>



<p>Pour le&nbsp;<em>modus operandi,</em>&nbsp;les entreprises acquièrent à des tarifs préférentiels du gasoil et de l&rsquo;essence qu&rsquo;elles déclarent à la douane comme produit d&rsquo;exportation à livrer au Burkina Faso, au Mali et au Nigeria. Mais une bonne partie de ces hydrocarbures hors taxes sont revendus et réutilisés sur le territoire national. Au total près de 150 entreprises et opérateurs économiques sont pointés dans cette vaste fraude évaluée à plus de 10 milliards de francs CFA (16,7 millions de dollars). Le montant du manque à gagner relatif au transit des hydrocarbures est estimé à 341 millions de Fcfa (572&nbsp;000 dollars) et implique une dizaine d&rsquo;entreprises. Des pertes pour le trésor public et la Société nigérienne des produits pétroliers (SONIDEP) qui commercialise une partie de la production de la raffinerie de Zinder.</p>



<p>Le&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/finances/commodities/2018-11-17/petrole-le-niger-confirme-la-decouverte-d-un-nouveau-bassin-par-la-sonatrach-797817.html">Niger&nbsp;</a>qui selon le chef de l&rsquo;Etat prévoit de produire 500 000 barils de pétrole par jour à l&rsquo;horizon 2025-2030, contre 20 000 barils actuellement est confronté à la difficulté d&rsquo;assurer une gestion transparente de ses hydrocarbures, avec un manque estimé à plus 7 milliards de Fcfa pour le trésor public, selon les chiffres officiels. Le pays qui mise sur une forte hausse de la production à partir de 2022 a été secoué par plusieurs scandales liés à la SONIDEP, la société des produits pétroliers que l&rsquo;Etat envisage de transformer en société nationale pour soutenir ses ambitions.</p>



<h4>Mettre fin à l&rsquo;impunité au Niger</h4>



<p>Le rapport de la HALCIA est perçu comme un test pour le Niger qui a promis de lutter contre la corruption. «<em>Le rapport relatif à ce document a été transmis au président de la République et au procureur de la République [&#8230;]&nbsp;</em>» qui décideront de la suite, précise le document signé par&nbsp;<strong>Gousmane Abdourahamane</strong>, président de la HALCIA. Les membres de la société civile plaident pour une application stricte de la loi, indépendamment du statut des personnes impliquées. Le cas échéant, la hausse du niveau de production annoncé ne pourrait pas générer un développement inclusif, précise-t-on.</p>



<p>Contacté par&nbsp;<em>La Tribune Afrique</em>,&nbsp;<strong>Elhadji Idi Abdou</strong>&nbsp;membre de la société civile nigérienne et acteur de la lutte contre la corruption nous explique que:</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>&nbsp;« <em>une lutte efficace contre la corruption doit passer par une forte volonté politique, garantir la séparation des pouvoir et mettre fin à l&rsquo;impunité. Les acteurs de cette corruption doivent craindre la loi. Certaines autorités comme les députés sont protégés par leur humanité que parfois l&rsquo;Assemblée nationale refuse de lever même en cas d&rsquo;accusations de corruption. Le Niger a déjà été confronté à cette situation</em>&nbsp; » .</p></blockquote>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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