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	<title>limogeage &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>limogeage &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le président rwandais limoge le ministre de la Justice dans le cadre du procès des héros de l&#8217;hôtel Rwanda</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 20:39:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président rwandais Paul Kagame a destitué le ministre de la Justice mais l&#8217;a nommé ambassadeur en Grande-Bretagne dans le cadre de l&#8217;examen international du procès de Paul Rusesabagina, l&#8217;hôtelier qui a sauvé de nombreuses vies lors du génocide de 1994. Un communiqué du gouvernement publié mardi n&#8217;a donné aucune raison pour le limogeage de...]]></description>
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<p><strong>Le président rwandais Paul Kagame a destitué le ministre de la Justice mais l&rsquo;a nommé ambassadeur en Grande-Bretagne dans le cadre de l&rsquo;examen international du procès de Paul Rusesabagina, l&rsquo;hôtelier qui a sauvé de nombreuses vies lors du génocide de 1994.</strong></p>



<p>Un communiqué du gouvernement publié mardi n&rsquo;a donné aucune raison pour le limogeage de Johnston Busingye, qui était ministre de la Justice et procureur général depuis 2013.</p>



<p>Busingye a été nommé ambassadeur du Rwanda en Grande-Bretagne, selon le communiqué.</p>



<p>Kagame n&rsquo;a pas immédiatement nommé un nouveau ministre de la justice.&nbsp;Les demandes de commentaires adressées aux porte-parole du gouvernement et au bureau de la présidence n&rsquo;ont pas reçu de réponse.</p>



<p>Rusesabagina a été salué comme un héros après avoir utilisé ses relations en tant que directeur d&rsquo;un hôtel de Kigali pour sauver l&rsquo;ethnie Tutsi du massacre pendant le génocide.&nbsp;Il a été dépeint dans le film hollywoodien de 2004 « Hotel Rwanda ».</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, il est accusé de neuf chefs d&rsquo;accusation liés au terrorisme, notamment la formation et le financement d&rsquo;un groupe rebelle armé.&nbsp;Avant son arrestation, Rusesabagina, qui vivait aux États-Unis, était un critique virulent du gouvernement Kagame.</p>



<p>Les procureurs ont demandé une condamnation à perpétuité pour Rusesabagina, dont la famille dit qu&rsquo;il est en mauvaise santé et qu&rsquo;il est maltraité en prison.&nbsp;Le tribunal doit rendre son verdict le 20 septembre.</p>



<p>Dans une interview accordée à la chaîne d&rsquo;information Al Jazeera basée au Qatar en février, le ministre de l&rsquo;époque Busingye a déclaré que le gouvernement avait payé le vol qui a amené Rusesabagina au Rwanda l&rsquo;année dernière, ce qui, selon la famille de Rusesabagina, a entraîné son enlèvement.</p>



<p>Le procès de Rusesabagina a attiré l&rsquo;attention sur Kagame, qui, selon des groupes de défense des droits, a utilisé des tactiques autoritaires pour écraser l&rsquo;opposition politique et étendre son règne.</p>



<p>L&rsquo;arrestation de Rusesabagina par le gouvernement équivalait à une disparition forcée, une grave violation du droit international, a déclaré à l&rsquo;époque Human Rights Watch, basé à New York.</p>



<p>Kagame est devenu chef de l&rsquo;État en 2000 après que lui et ses forces rebelles eurent mis fin au génocide en 1994 après 100 jours d&rsquo;effusion de sang et environ 800 000 morts de Tutsis et de Hutus modérés.</p>



<p>Il a remporté des victoires écrasantes lors des élections suivantes, la plus récente en 2017, lorsqu&rsquo;il a remporté près de 99% des voix. Il a modifié la constitution en 2015, lui permettant de gouverner légalement jusqu&rsquo;en 2034.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaay-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina : Kaboré limoge ses ministres de la Défense et de la Sécurité, Cherif Sy et Ousséni Compaoré</title>
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				<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 12:54:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a limogé les ministres de la Défense Chériff Sy et de la Sécurité Ousséni Compaoré, après de meurtrières attaques jihadistes ayant entraîné des manifestations. Le décret lu mercredi soir&#160; la télévision nationale par le secrétaire général du gouvernement, Stéphane Sanou, fait état du remplacement du ministre de la...]]></description>
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<p><strong>Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a limogé les ministres de la Défense Chériff Sy et de la Sécurité Ousséni Compaoré, après de meurtrières attaques jihadistes ayant entraîné des manifestations.</strong></p>



<p>Le décret lu mercredi soir&nbsp; la télévision nationale par le secrétaire général du gouvernement, Stéphane Sanou, fait état du remplacement du ministre de la Sécurité par Maxime Koné.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/779633/politique/burkina-faso-cherif-sy-un-sankariste-a-la-defense/">Chérif Sy, en revanche, ne sera pas remplacé à la Défense</a>&nbsp;: «&nbsp;Le président du Faso assume les fonctions de ministre de la Défense nationale et des anciens combattants&nbsp;», précise en effet un second décret.&nbsp;</p>



<h4>« Nous devons adapter notre stratégie »</h4>



<p>« Un nouveau gouvernement est en place. Le remaniement ministériel intervenu ce 30 juin 2021 s’inscrit dans ma volonté de donner un nouveau souffle à notre engagement face aux défis majeurs de notre Nation », a déclaré Roch Marc Christian Kaboré sur ses comptes Twitter et Facebook. « Dans la lutte contre le terrorisme, nous devons adapter notre stratégie aux nouvelles réalités du terrain », a affirmé le chef de l’État.</p>



<p>«&nbsp;L’accompagnement et le soutien de l’ensemble des fils et filles du Burkina Faso seront les ferments de ce nouvel exécutif, dans la construction d’une Nation sécurisée, de paix, et de prospérité&nbsp;» a-t-il poursuivi.</p>



<p>Le président Kaboré avait déjà gardé ce portefeuille lors de son premier gouvernement en 2015, avant de s’en décharger quelques mois plus tard. À ses côtés, le colonel-major Aimé Barthélemy Simporé a été nommé ministre délégué, chargé de la Défense nationale. Un Conseil des ministres se tiendra jeudi au palais présidentiel.</p>



<h4>La colère après Solhan</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/06/09/whatsapp-image-2021-06-09-at-161152.jpeg" alt="Le ministre de la Défense Cherif Sy arrive à Sebba, le 14 mai 2021." class="wp-image-1185837"/></figure>



<p>Mi-juin, l’opposition avait réclamé la démission du Premier ministre Christophe Dabiré et du ministre de la Défense face à la montée des violences jihadistes de plus en plus meurtrières. Dans la nuit du 4 au 5 juin des hommes armés – dont « des jeunes âgés de 12 à 14 ans » selon les autorités – ont attaqué <a href="https://www.jeuneafrique.com/1184499/politique/burkina-ce-que-lon-sait-sur-lattaque-de-solhan/">le village de Solhan (nord-est), tuant au moins 132 personnes selon le gouvernement</a>, 160 selon des sources locales.</p>



<p>Ce massacre, qui a provoqué une vive émotion, constitue l’attaque la plus meurtrière au Burkina Faso depuis le début des violences jihadistes il y a six ans. Mardi, le Balai Citoyen, mouvement de la société civile, a déposé plainte contre le gouvernement pour « non-assistance à personnes en danger » lors de l’attaque de Solhan. Des<a href="https://www.jeuneafrique.com/1194772/societe/burkina-des-milliers-de-manifestants-contre-linsecurite-dans-le-nord/"> manifestations de colère de milliers de Burkinabè contre cette violence</a> ont déjà eu lieu dans tout le pays et d’autres sont prévues le weekend prochain à l’appel de l’opposition et de la société civile. Depuis 2015 ces attaques ont fait environ 1.500 morts au Burkina Faso et contraint près d’1,5 million de personnes à fuir leur foyer.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Ethiopie, le chef de l’armée limogé en pleine escalade militaire dans la région du Tigré</title>
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				<pubDate>Sun, 08 Nov 2020 15:29:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Malgré un black-out total sur les opérations militaires, les premiers signes de combats nourris entre forces armées éthiopiennes et tigréennes apparaissent sur le terrain. Le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a limogé, dimanche 8&#160;novembre, son chef de l’armée, quatre jours après le lancement d’une offensive militaire contre la région du Tigré, dans le nord du...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiy-ahmed-2.jpg" alt="" class="wp-image-13121" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiy-ahmed-2.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiy-ahmed-2-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Ethiopia&rsquo;s Prime Minister Abiy Ahmed attends a signing ceremony with European Commission President Ursula von der Leyen in Addis Ababa, Ethiopia December 7, 2019. REUTERS/Tiksa Negeri &#8211; RC2EQD93EU27</figcaption></figure>



<p><br><strong>Malgré un black-out total sur les opérations militaires, les premiers signes de combats nourris entre forces armées éthiopiennes et tigréennes apparaissent sur le terrain.</strong></p>



<p>Le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a limogé, dimanche 8&nbsp;novembre, son chef de l’armée, quatre jours après le lancement d’une offensive militaire contre la région du Tigré, dans le nord du pays, qui menace de tourner à la guerre civile.</p>



<p>Le général Berhanu Jula, chef adjoint de l’armée, <em>« a été promu au rang de chef de l’armée »</em>, a affirmé un communiqué du bureau du premier ministre, sans préciser les raisons du limogeage de son prédécesseur, le général Adem Mohammed. Dans le même temps, et malgré un black-out total sur les opérations militaires, les premiers signes de combats nourris entre forces armées éthiopiennes et tigréennes apparaissent sur le terrain.</p>



<h3>Menace pour la stabilité de la région</h3>



<p>Une centaine de soldats éthiopiens ont ainsi été admis pour des blessures&nbsp;<em>«&nbsp;par balles&nbsp;»</em>&nbsp;dans un hôpital de la région Amhara, qui jouxte le Tigré, a appris un médecin local à l’Agence France-Presse (AFP). A l’hôpital de Sanja, au nord de Gondar, à une soixantaine de kilomètres du Tigré,&nbsp;<em>«&nbsp;nous avons eu 98 cas, tous de l’armée nationale&nbsp;»</em>, a assuré ce médecin sous couvert d’anonymat, sans préciser les dates des admissions des soldats blessés. Le médecin a souligné qu’il n’avait enregistré aucun décès mais que des blessés plus graves avaient été dirigés vers des hôpitaux plus importants, à Gondar et ailleurs.</p>



<p>L’escalade militaire fait craindre un conflit susceptible de menacer la stabilité déjà fragile du deuxième pays le plus peuplé du continent avec plus de 100&nbsp;millions d’habitants et, au-delà, de toute la Corne de l’Afrique.</p>



<p>Prix Nobel de la paix en 2019 notamment pour avoir mis fin à l’état de guerre avec l’Erythrée, Abiy Ahmed a annoncé mercredi le lancement de ces opérations militaires au Tigré <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/11/04/ethiopie-le-premier-ministre-annonce-une-riposte-apres-l-attaque-d-un-camp-militaire-dans-le-tigre_6058436_3212.html">en représailles à l’attaque de bases militaires</a> éthiopiennes sur place. La tension entre Addis-Abeba et le Tigré – dont les dirigeants s’estiment marginalisés par le nouveau pouvoir – s’était particulièrement accrue depuis l’organisation, en septembre, d’élections régionales non reconnues par le pouvoir central.</p>



<h4>Frappes aériennes et tirs d’artillerie</h4>



<p>Selon un avis d’information des Nations unies diffusé dimanche,&nbsp;<em>«&nbsp;une frappe aérienne a visé Mekele&nbsp;»</em>, la capitale du Tigré, à proximité de l’aéroport.&nbsp;<em>«&nbsp;Une seule explosion a été notée, ainsi qu’une riposte venue du sol&nbsp;»</em>, ajoute le rapport des Nations unies.</p>



<p>Un responsable des Nations unies a indiqué samedi à l’AFP que, selon un rapport interne, les forces armées tigréennes tenaient le quartier général de l’armée éthiopienne à Makele. La base militaire de Makele est une des plus importantes d’Ethiopie, héritage des années de guerre avec l’Erythrée, qui borde le Tigré.</p>



<p>Un média public éthiopien a également cité dimanche le général Berhanu Jula, qui affirme que les forces fédérales avaient <em>« totalement détruit les armes lourdes de la clique de traîtres »</em>, en référence au Front de libération des peuples du Tigré (TPLF). Ce dernier a, durant près de trente ans et jusqu’à l’avènement d’Abiy Ahmed en 2018, dominé les structures de pouvoir en Ethiopie.</p>



<p>Le général Berhanu Jula a ajouté que les soldats éthiopiens avaient&nbsp;<em>«&nbsp;complètement capturé&nbsp;»</em>&nbsp;quatre villages de l’ouest du Tigré où se sont concentrés les combats. Diverses sources diplomatiques et humanitaires ont également fait état d’activités militaires sur les principaux axes reliant le Tigré à la région Amhara et signalé des combats et des tirs d’artillerie sur la route menant à Humera, aux confins du Soudan et de l’Erythrée, dans l’ouest du Tigré.</p>



<p>Samedi, le Parlement éthiopien avait révoqué le Parlement régional et le gouvernement du Tigré, qui avait rétorqué en qualifiant cette mesure de <em>« plaisanterie »</em> et en accusant le premier ministre de vouloir installer des <em>« marionnettes »</em> dans la région.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Soudan limoge un porte-parole du ministère des Affaires étrangères suite aux remarques d&#8217;Israël</title>
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				<pubDate>Wed, 19 Aug 2020 15:33:22 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Soudan a limogé son porte-parole du ministère des Affaires étrangères à la suite des remarques qu&#8217;il a faites concernant les «contacts» entre Khartoum et Israël, a rapporté mercredi l&#8217;agence de presse officielle SUNA. Le porte-parole Haydar Sadig a fait ces commentaires aux médias régionaux et les a confirmés à Reuters mardi, décrivant la décision...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Abdallah-Hamdok.jpg" alt="" class="wp-image-11938" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Abdallah-Hamdok.jpg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Abdallah-Hamdok-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /><figcaption>Le Premier ministre soudanais Abdalla Hamdok</figcaption></figure>



<p><strong>Le Soudan a limogé son porte-parole du ministère des Affaires étrangères à la suite des remarques qu&rsquo;il a faites concernant les «contacts» entre Khartoum et Israël, a rapporté mercredi l&rsquo;agence de presse officielle SUNA.</strong></p>



<p>Le porte-parole Haydar Sadig a fait ces commentaires aux médias régionaux et les a confirmés à Reuters mardi, décrivant la décision des Émirats arabes unis de normaliser les relations avec Israël comme «une mesure courageuse et audacieuse».</p>



<p>Le ministère soudanais des Affaires étrangères s&rsquo;est dit «étonné» par ses propos et a souligné que le gouvernement n&rsquo;avait pas discuté de la possibilité de relations diplomatiques.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Rwanda : Kagame limoge son ministre en charge de la Communauté de l&#8217;Afrique de l&#8217;Est</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 18:28:05 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/nduhungirehe-ministre-rwanda.jpg" alt="" class="wp-image-16102" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/nduhungirehe-ministre-rwanda.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/nduhungirehe-ministre-rwanda-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption><strong>Olivier Nduhungirehe</strong></figcaption></figure>



<p>L<strong>e président Paul Kagame vient de limoger son ministre d&rsquo;Etat, Olivier Nduhungirehe, en charge de la Communauté des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est. Le haut fonctionnaire aux affaires étrangères n&rsquo;aurait cessé d&rsquo;exprimer des opinions personnelles qui allaient à contre courant de la vision du gouvernement.</strong></p>



<p>Le président rwandais vient de mettre fin aux fonctions de son ministre d&rsquo;Etat en charge de la Communauté des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, l&rsquo;ambassadeur Olivier J.P. Nduhungirehe.</p>



<p>Selon un communiqué publié par la primature, le désormais ex-ministre et médiateur des pourparlers ougando-rwandais, a été démis de ses fonctions avec effet immédiat le 9 avril pour avoir souvent agi sur la base d&rsquo;opinons personnelles sur les politiques du gouvernement, alors qu&rsquo;il était ministre d&rsquo;État au ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale en charge de la Communauté de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est.</p>



<p>Nduhungirehe était à la tête de la délégation rwandaise qui participait aux pourparlers avec l&rsquo;Ouganda, suite à l&rsquo;impasse qui avait conduit à la fermeture au point de passage frontalier Katuna-Gatuna entre les deux pays.</p>



<p>Réagissant à la décision du chef de l&rsquo;Etat, Nduhungirehe a déclaré via un tweet qu&rsquo;il continuera à servir son pays à son gouvernement&nbsp;: «&nbsp;<em>Je suis reconnaissant à S.E. Paul Kagame pour la confiance qu&rsquo;il m&rsquo;a accordée pendant les deux ans et demi passés, lorsque j&rsquo;ai eu le privilège d&rsquo;être ministre d&rsquo;État aux affaires étrangères en charge de la Communauté de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est. Je m&rsquo;engage à continuer à servir mon pays et le gouvernement rwandais à un autre titre&nbsp;</em>».</p>



<p>Diplomate de carrière, Olivier Nduhungirehe, a occupé auparavant plusieurs postes sous la présidence de Kagame. En 2017, il est nommé ministre d&rsquo;État aux Affaires étrangères, tout en conservant son poste à l&rsquo;ONU qu&rsquo;il occupait depuis août 2010.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan: limogeage de 50 ambassadeurs nommés par le régime d’Omar el-Béchir</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 10:06:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Soudan, les fonctionnaires nommés par l’ancien régime d’Omar el-Béchir continuent d’être limogés dans tous les secteurs de l’État. Samedi, ce sont ainsi pas moins de cinquante ambassadeurs et une soixantaine de diplomates de moindre rang qui ont été remplacés. La purge de l’État soudanais&#160;prend du temps, mais elle est très attendue par ceux qui...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Au-Soudan-Omar-el-Bechir-destitue-par-l-armee.jpg" alt="" class="wp-image-14862" width="722" height="482" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Au-Soudan-Omar-el-Bechir-destitue-par-l-armee.jpg 625w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Au-Soudan-Omar-el-Bechir-destitue-par-l-armee-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 722px) 100vw, 722px" /><figcaption>Omar el Bechir</figcaption></figure>



<p><strong>Au Soudan, les fonctionnaires nommés par l’ancien régime d’Omar el-Béchir continuent d’être limogés dans tous les secteurs de l’État. Samedi, ce sont ainsi pas moins de cinquante ambassadeurs et une soixantaine de diplomates de moindre rang qui ont été remplacés.</strong></p>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200221-soudan-r%C3%A9pression-manifestation-faveur-militaires-limog%C3%A9s" rel="noreferrer noopener">La purge de l’État soudanais</a></strong>&nbsp;prend du temps, mais elle est très attendue par ceux qui ont mené la révolution l’année dernière. C’est pourquoi, après diverses administrations stratégiques, c’est maintenant au tour de la diplomatie d’être concernée.</p>



<p>Le Comité spécialement mis en place par les autorités de la transition en décembre a limogé samedi 50 ambassadeurs, dont 16 avaient été nommés&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200218-soudan-autorit%C3%A9s-transition-r%C3%A9fl%C3%A9chissent-sort-b%C3%A9chir" rel="noreferrer noopener">par Omar el-Béchir</a></strong>&nbsp;en personne et 34 autres par ses ministres. Une conférence de presse de l’un de ses responsables, Mohamed al-Faki, l’a fait savoir publiquement, samedi à Khartoum.</p>



<p><strong>Purge parmi les fidèles de l’ancien régime</strong></p>



<p>Dix ministres plénipotentiaires, cinq conseillers, douze premiers secrétaires et six deuxièmes secrétaires ont également été licenciés. À quoi il faut ajouter une vingtaine de cadres du ministère des Affaires étrangères, domaine réservé du clan de l’ancien président.</p>



<p>L’ancien ministre et conseiller de l’ex-chef de l’Etat Mostafa Osman Ismaïl, ainsi que l’ancien haut responsable des services de renseignements Mutrif Siddiq avaient déjà été remerciés. De même que les conseils d’administration de la Banque centrale et d’une dizaine d’établissements bancaires publics, ainsi que les fidèles de l’ancien régime qui officiaient encore à la radiotélévision.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Mauritanie: une diplomate limogée après un tweet jugé antisémite</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 20:15:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En Mauritanie, la directrice du département Amérique-Asie au ministère des Affaires étrangères a été limogée mardi 14 janvier au matin par sa hiérarchie. On lui reproche un tweet jugé raciste et antisémite lundi, dans lequel elle s’est félicitée de l’expulsion d’un militant français antiesclavagiste, vendredi dernier, que la diplomate Mariem Aouffa a qualifié de «&#160;juif&#160;»....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nouakchott_0518_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13288" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nouakchott_0518_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nouakchott_0518_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Nouakchott_0518_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>mauritanie</figcaption></figure>



<h4>En Mauritanie, la directrice du département Amérique-Asie au ministère des Affaires étrangères a été limogée mardi 14 janvier au matin par sa hiérarchie. On lui reproche un tweet jugé raciste et antisémite lundi, dans lequel elle s’est félicitée de l’expulsion d’un militant français antiesclavagiste, vendredi dernier, que la diplomate Mariem Aouffa a qualifié de «&nbsp;juif&nbsp;».</h4>



<p>L’ancienne ambassadrice de la Mauritanie à Rome et à Bruxelles, Mariem Aouffa vient de perdre le prestigieux poste de chef du département Amérique–Asie au ministère mauritanien des Affaires étrangères. Un de ses collègues ironise&nbsp;: «&nbsp;<em>son tweet fait d’elle la diplomate la plus bavarde de la République.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ses déclarations antisémites puis son limogeage ont suscité de nombreuses réactions, dont celle&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20191122-esclavage-mauritanie-biram-dah-abeid-met-cause-le-rite-malekite" rel="noreferrer noopener">du parlementaire Biram Dah Abeid</a></strong>, président du mouvement abolitionniste IRA&nbsp;: «&nbsp;<em>Qu’elle ait démissionné ou qu’on l’ait fait démissionner, nous considérons que c’est une avancée dans la lutte universaliste et citoyenne, qui est notre option contre toute sorte d’obscurantisme, toute sorte de haine, toute sorte de racisme, d’esclavage ou d’antisémitisme.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour Biram Dah Abeid, l’ambassadrice n&rsquo;a cherché qu&rsquo;à torpiller le combat contre le racisme et l’esclavage&nbsp;: «&nbsp;<em>L’IRA, dans son combat citoyen et universaliste, a tenu à dénoncer ce genre de propos tenus par des officiels.</em>&nbsp;»</p>



<p>►Dans un communiqué rendu public, ce mardi, le commissaire mauritanien aux droits de l’homme est revenu sur l’expulsion du président d’IRA-France la qualifiant d’acte isolé et contraire à l’esprit de démocratie et d’ouverture du président Ghazouani. Jean-Marc Pelenc, le président de l’antenne française du mouvement abolitionniste mauritanien,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20200111-mauritanie-france-expulsion-president-jean-marc-pelenc-ira-mouvement-abolitionniste" rel="noreferrer noopener">avait été interpelé dès son arrivée à l’aéroport de Nouakchott&nbsp;</a></strong>et refoulé alors qu’il venait dans le cadre d’une mission officielle.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Ghana : la fédération limoge tous les sélectionneurs nationaux</title>
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				<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 14:19:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La fédération ghanéenne de football a procédé à une purge massive auprès des différentes sélections nationales. Tous les staffs techniques ont en effet été limogés, de même que James Kwesi Appiah, jusqu’à présent sélectionneur des Black Stars. On savait depuis l’élimination des Black Stars en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2019...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/football_ghana-592x296-1578059352.jpg" alt="" class="wp-image-13244" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/football_ghana-592x296-1578059352.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/football_ghana-592x296-1578059352-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>La fédération ghanéenne de football a procédé à une purge massive auprès des différentes sélections nationales. Tous les staffs techniques ont en effet été limogés, de même que James Kwesi Appiah, jusqu’à présent sélectionneur des Black Stars.</strong></p>



<p>On savait depuis l’élimination des Black Stars en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 par la Tunisie (1-1, 4-5 aux tirs au but) que James Kwesi Appiah,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/424997/societe/football-ghaneen-james-kwesi-appiah-reprend-selection/">le sélectionneur nommé en avril 2017</a>, était sur un siège éjectable. Les deux victoires obtenues en novembre dernier en qualifications pour la CAN 2021 face à l’Afrique du Sud et à São Tomé-et-Príncipe n’ont pas suffi à renforcer la position du technicien, qui a été limogé le 2 janvier, ainsi que tout son staff technique, par la fédération.</p>



<p>Mais l’instance dirigeante, présidée depuis octobre dernier par Kurt Okraku, un ancien journaliste et dirigeant du club du FC Dreams Accra (Division 1), ne s’est pas contentée de mettre un terme au contrat d’Appiah, qui touchait environ 25 000 euros par mois. Cette décision concerne en effet toutes les sélections nationales masculines et féminines, de toutes les catégories d’âges. Ainsi, Mercy Tagoe, figure historique du football féminin ghanéen – elle fut internationale avant d’être nommée à la tête des Black Queens – a elle aussi pris la porte, alors que la CAN féminine se jouera en fin d’année.</p>



<h4>Purge à grande échelle</h4>



<p>Ce grand coup de balai surprend par son ampleur, alors que seul James Kwesi Appiah semblait réellement menacé. La fédération a annoncé sa décision via un communiqué laconique,<a href="https://www.ghanafa.org/press-release-gfa-dissolves-technical-teams-of-all-national-teams">&nbsp;publié sur son site Internet</a>. Elle s’est contentée d’adresser ses remerciements aux intéressés, sans prendre la peine de les nommer. Elle a par ailleurs annoncé la nomination, au poste de Secrétaire général, de l’avocat Prosper Harrison Addo, qui a également la particularité d’être journaliste sportif.</p>



<p>Avec cette purge à grande échelle, la nouvelle direction de la fédération entend marquer son territoire. « La plupart des techniciens et techniciennes étaient en poste sous l’ancienne direction. C’est une façon de rompre avec le passé », résume un acteur du football ghanéen, sous couvert d’anonymat.</p>



<h4>Vaste scandale de corruption</h4>



<p>L’instance avait en effet&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/575048/societe/ghana-la-federation-de-football-va-etre-dissoute-apres-des-revelations-de-corruption/">été secouée par un scandale de corruption</a>, révélé par la presse en 2018. L’ancien président, Kwesi Nyantakyi, accusé notamment d’avoir touché d’importants pots-de-vin, avait été poussé à la démission, et la fédération placée sous le contrôle d’un comité de normalisation imposé par la FIFA.</p>



<p>Le contexte entourant le football ghanéen était encore il y a peu particulièrement alarmant.&nbsp;Le journaliste Ahmed Hussein-Suale, l’un de ceux qui avaient révélé ce vaste scandale de corruption,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/707838/societe/ghana-un-journaliste-dinvestigation-abattu-en-pleine-rue-a-accra/">avait été abattu en janvier 2019 dans son véhicule par des individus circulant en moto&nbsp;à Accra.</a></p>



<p>Ces évictions en nombre pourraient être synonyme de nouveau départ. Mais cette décision risque de coûter cher à la fédération, puisque tous les techniciens et techniciennes concernés étaient encore sous contrat. Et toutes et tous pourront prétendre à des indemnités de licenciement…</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: discorde au sein du pouvoir après le limogeage de plusieurs ambassadeurs</title>
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				<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 12:30:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Félix-Tshisekedi-OK-BA.jpeg" alt="" class="wp-image-12271" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Félix-Tshisekedi-OK-BA.jpeg 685w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Félix-Tshisekedi-OK-BA-300x212.jpeg 300w" sizes="(max-width: 685px) 100vw, 685px" /></figure>



<h4>En République démocratique du Congo (RDC), il y a un nouveau sujet de discorde au sein de la coalition au pouvoir. L’administration Tshisekedi a limogé les deux ambassadeurs proches de Joseph Kabila qui étaient accrédités à l’ONU, et cela, à quelques jours du débat sur le renouvellement du mandat de la Monusco. Le représentant accrédité au Japon s’est également vu rappelé définitivement au pays.</h4>



<p>C’est la ministre des Affaires étrangères, Marie Ntumba Nzeza, issue des rangs de la coalition Tshisekedi qui a signifié ces décisions aux diplomates en ce mois de décembre, mais pour les pro-Kabila, elles ne sont pas légales.</p>



<p><strong>Contestation</strong></p>



<p>Dans les rangs du FCC, on conteste ouvertement la décision de la cheffe de la diplomatie. Pour Yves Kisombe, l&rsquo;ancien vice-ministre des Affaires étrangères, «&nbsp;<em>ce qui est certain, c’est que la ministre a outrepassé ses attributions, elle n’a pas compétence pour agir dans ce sens-là</em>.&nbsp;»</p>



<p>Ces limogeages, poursuit–il, «&nbsp;<em>ne renforcent pas</em>&nbsp;» la confiance entre les deux coalitions au pouvoir. «&nbsp;<em>Cet acte</em>, continue encore Yves Kisombe,<em>&nbsp;qui n’est pas régulier, peut effectivement susciter des interrogations sur le plan politique par rapport à la coalition gouvernementale, et à la volonté du président de la République de faire avancer les choses de manière harmonieuse.</em>&nbsp;»</p>



<p>Sur le fond du dossier, des sources au sein du ministère des Affaires étrangères expliquent que les États-Unis auraient fait pression sur le président Félix Tshisekedi pour obtenir la tête des deux diplomates, accusés notamment de prendre parti pour la Chine, sur le dossier ouïghour. En revanche, pour Peter Kazadi, député du parti présidentiel, la mesure est tout à fait «&nbsp;<em>légale</em>&nbsp;»&nbsp;: dans les pratiques «&nbsp;<em>courantes</em>&nbsp;» au Congo–Kinshasa, le président ne signe «&nbsp;<em>jamais</em>&nbsp;» d’ordonnance, selon lui, pour mettre fin aux fonctions d’un représentant à l’étranger.</p>



<p><strong>Aucune explication officielle</strong></p>



<p>Quant à l&rsquo;autre ambassadeur écarté, celui accrédité au Japon&nbsp;: aucune explication officielle dans l’entourage du président pour le moment.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : limogeage des ministres de la Défense et des Affaires étrangères</title>
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				<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 19:09:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sans-titre-592x296-1572362865.png" alt="" class="wp-image-10747" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sans-titre-592x296-1572362865.png 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sans-titre-592x296-1572362865-300x150.png 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption> Les ministres tunisiens des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui (à gauche), et de la Défense, Abdelkrim Zbidi. © DR </figcaption></figure>



<p><strong>La présidence du gouvernement tunisien a annoncé mardi le limogeage d&rsquo;Abdelkrim Zbidi et de Khemaies Jhinaoui, respectivement ministre de la Défense et des Affaires étrangères, au moment où des négociations ont démarré pour la formation d&rsquo;un nouveau cabinet dans le sillage des élections législatives et présidentielle.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/824585/politique/presidentielle-en-tunisie-abdelkrim-zbidi-le-regime-parlementaire-est-une-veritable-petaudiere/">Abdelkrim Zbidi</a> (Défense) et <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/752763/politique/tunisie-pour-khemaies-jhinaoui-mieux-vaut-le-dialogue-que-les-ruptures/">Khemaies Jhinaoui (Affaires étrangères)</a>ont été démis de leurs fonctions, après concertation avec <a href="https://www.jeuneafrique.com/846608/politique/tunisie-je-nai-pas-le-droit-de-decevoir-affirme-kais-saied-dans-son-discours-dinvestiture/">le président de la République Kaïs Saïed, en fonctions depuis près d’une semaine</a>, selon la même source.</p>



<p>L’intérim sera assuré respectivement par Karim Jamoussi, l’actuel ministre de la Justice, et par Sabri Bachtobji, le secrétaire d’État aux Affaires étrangères.&nbsp;Hatem Ferjani, le secrétaire d’Etat à la diplomatie économique, a aussi été démis de ses fonctions. Le communiqué ne donne pas d’explications sur ces limogeages.</p>



<h4>Consultations pour un nouveau gouvernement</h4>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/815505/politique/presidentielle-en-tunisie-qui-soutient-abdelkrim-zbidi/">Abdelkrim Zbidi a été candidat à l’élection présidentielle</a>, où il est arrivé en quatrième position lors du premier tour en septembre, avec 10,1 % des voix. «&nbsp;J’ai eu une rencontre aujourd’hui avec le chef de l’État qui s’est très bien déroulée, et alors que j’étais démissionnaire, nous avons convenu à sa demande que j’allais continuer à assurer ma fonction jusqu’à ce que le nouveau gouvernement soit mis en place. Une heure plus tard, j’apprenais que j’allais être concerné par un remaniement ministériel. J’ai été surpris, surtout que le président avait refusé ma démission&nbsp;»,&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/MosaiquePlus/videos/2505608642991458/">a commenté l’ex-ministre sur les ondes de Mosaïque FM</a>.</p>



<p>Le limogeage de Khemaies Jhinaoui intervient quant à lui au lendemain d’informations sur la visite d’une délégation tunisienne en Israël, partagées sur les réseaux sociaux mais démenties par son ministère.</p>



<p>Ces décisions surviennent en outre au moment où les islamistes d’Ennahdha, <a href="https://www.jeuneafrique.com/841028/politique/legislatives-en-tunisie-ennahdha-en-tete-avec-52-sieges-selon-les-resultats-officiels/">arrivés en tête des législatives du 6 octobre</a>, ont débuté mardi des entretiens avec des chefs de partis politiques sur la formation d’un nouveau cabinet.</p>



<p>Mercredi, le président Kaïs Saïed devrait officiellement charger le parti à la colombe de former le gouvernement. La formation aura un mois, renouvelable une fois, pour dégager une majorité, une tâche ardue du fait du morcellement du Parlement – Ennahdha n’ayant remporté que 52 sièges sur 217.</p>



<p>Le 20 octobre, elle&nbsp;a annoncé au terme d’une réunion de son conseil consultatif qu’elle choisirait&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/845409/politique/tunisie-ennahdha-veut-un-premier-ministre-issu-de-son-parti/">une personnalité issue de ses rangs pour présider le futur gouvernement</a>.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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