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	<title>ligue arabe &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Crise en Libye : lâché par Washington, Abdel Fattah al-Sissi se tourne vers la Ligue arabe</title>
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				<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 17:22:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi.jpg" alt="" class="wp-image-10061" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi-768x510.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>Abdel Fattah al-Sissi</figcaption></figure>



<p><strong>À la demande des autorités égyptiennes, une rencontre en vidéoconférence entre les 22 membres de la Ligue arabe doit se tenir la semaine prochaine. Allié du maréchal Khalifa Haftar, Le Caire veut obtenir le soutien arabe à son plan de paix.</strong></p>



<p>La Ligue arabe a annoncé ce vendredi 19 juin une réunion à venir des ministres arabes des Affaires étrangères. À l’ordre du jour : la crise en Libye, qui ne connaît pas d’épilogue près de dix ans après la chute de <a href="https://www.jeuneafrique.com/987536/politique/des-propos-doutre-tombe-de-mouammar-kadhafi-ciblent-larabie-saoudite/">Mouammar Kadhafi</a>. La rencontre, qui se tiendra en vidéoconférence, « devrait avoir lieu la semaine prochaine », a confié le secrétaire général adjoint de l’organisation panarabe Hossam Zaki, sans préciser de date, celle-ci étant toujours en discussion.</p>



<p>La réunion est convoquée à la demande de l’Égypte, soutien du&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/945329/politique/edito-haftar-un-marechal-de-fortune-au-temps-du-coronavirus/">maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’est libyen,</a>&nbsp;dont les forces ont subi plusieurs revers depuis le lancement en avril 2019 de son offensive sur Tripoli.&nbsp;Les 22 membres y répondront-ils favorablement ? Côté libyen, la partie n’est pas gagnée d’avance. Le Gouvernement d’union nationale (GNA), dirigé par Fayez al-Sarraj, et seul reconnu par l’ONU, a d’ores et déjà « rejeté l’invitation de l’Égypte à tenir une réunion d’urgence du conseil de la Ligue. »</p>



<p>Dans une déclaration sur Facebook, le ministre des Affaires étrangères du GNA,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/893678/politique/mohamed-siyala-ministre-libyen-des-affaires-etrangeres-les-africains-doivent-jouer-un-role-plus-actif/">Mohamad al-Taher Siala</a>, a regretté que la Libye «&nbsp;n’a pas été consultée&nbsp;» au préalable, jugeant que «&nbsp;les procédures et les règles en vigueur pour toute réunion visant des résultats (…) n’avaient pas été respectées. » «&nbsp;Une réunion par visioconférence n’est pas appropriée pour évoquer des dossiers épineux qui nécessitent des discussions et des échanges approfondis », a-t-il ajouté.</p>



<h4>Cessez-le-feu</h4>



<p>Sur le terrain, le GNA peut compter sur l’appui militaire engagé de la Turquie. Ankara a notamment fourni au GNA des conseillers militaires et des drones, permettant à ses troupes d’inverser le rapport de force et de multiplier les succès ces dernières semaines. Le plus éclatant a été de chasser du nord-ouest de la Libye les forces du maréchal Haftar.</p>



<p>Le Caire a poussé en faveur d’un cessez-le-feu après la déroute de son poulain qui, en un an, a échoué à prendre la capitale. Le 6 juin, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a proposé une trêve prévoyant le départ des « mercenaires étrangers » et le démantèlement et désarmement des milices.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA TURQUIE ET LE GNA ONT FAIT PART DE LEUR SCEPTICISME AU SUJET DE CE PLAN</p></blockquote>



<p>La Turquie et le GNA ont fait part de leur scepticisme au sujet de ce plan, considéré comme une manière de faire gagner du temps au maréchal Haftar. En visite surprise le 17 juin en Libye, le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a confirmé que l’objectif reste de renforcer la coopération « dans tous les domaines » entre Ankara et Tripoli.</p>



<p>« Nous avons également échangé sur la question d’un cessez-le-feu durable et d’un processus politique », a ajouté Cavusoglu en conférence de presse, balayant une fois de plus le plan égyptien.&nbsp;Le diplomate turc était accompagné du ministre des Finances, Berat Albayrak, et du chef des Services de renseignement, Hakan Fidan.&nbsp;Il s’agit de la plus importante délégation turque à s’être rendue sur place depuis avril 2019.</p>



<h4>Le Caire en quête d’appuis</h4>



<p>S’il était peu probable que l’initiative égyptienne enthousiasme la Turquie, Abdel Fattah al-Sissi a été davantage douché par la fraîche réaction de son allié américain. David Schenker, secrétaire d’État américain adjoint pour le Moyen-Orient, a certes remercié l’Égypte pour sa proposition « productive ».</p>



<p>« Cela dit, nous pensons que le processus sous l’égide de l’ONU et celui de Berlin est vraiment le cadre le plus propice pour négocier et avancer vers un cessez-le-feu », a-t-il ajouté le 11 juin, en référence à la réunion tenue à Berlin en janvier, et qui visait à mettre fin à la guerre civile.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>L’ALGÉRIE ET LA TUNISIE SEMBLENT PEU DISPOSÉS À SE RANGER SOUS LA BANNIÈRE DU CAIRE</p></blockquote>



<p>« Haftar est aujourd’hui grillé à Washington », explique à <em>Jeune Afrique</em> Jalel Harchaoui, chercheur à l’institut de recherche néerlandais Clingendael. D’où, sans doute, le peu d’entrain des États-Unis à appuyer un plan qui ne prévoit pas, de manière explicite, une mise à l’écart du maréchal de Benghazi.</p>



<p>Au sein de la Ligue arabe – dont les quatre anciens secrétaires généraux sont tous égyptiens -, al-Sissi peut compter sur le soutien des Émirats arabes unis, eux aussi rangés du côté de Haftar, et a minima sur la neutralité de l’Arabie saoudite. L’Algérie et la Tunisie, pays voisins de la Libye, semblent en revanche peu disposés à se ranger sous la bannière du Caire. Alger avait d’ailleurs accueilli avec prudence le plan égyptien.</p>



<p>Ankara, de son côté, tente de parvenir à un consensus bilatéral avec Moscou. Le 14 juin, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et son homologue de la Défense Sergueï Choïgou étaient attendus à Istanbul pour élaborer une feuille de route. La visite a été annulée à la dernière minute, sur fond de désaccords persistants sur les modalités du cessez-le-feu. La copie russe est jugée trop proche de celle de l’Égypte, que Lavrov n’avait d’ailleurs pas hésité à saluer.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Barrage de la Renaissance: l’immixtion de la Ligue arabe fait monter la tension</title>
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				<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 12:16:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les négociations sont toujours dans l’impasse autour du barrage Renaissance. Cette infrastructure construite par l’Éthiopie sur le Nil inquiète particulièrement l’Égypte et le Soudan à cause de son impact sur leurs ressources en eau. L’immixtion de la Ligue arabe dans les débats est venue accentuer les tensions. En fin de semaine dernière, les représentants d’Addis-Abeba...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-du-nil.jpg" alt="" class="wp-image-10986" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-du-nil.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-du-nil-300x180.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Ethiopian workers construct on March 31, 2015 the Grand Renaissance Dam near the Sudanese-Ethiopian border. Ethiopia began diverting the Blue Nile in May 2013 to build the 6,000 megawatt dam, which will be Africa&rsquo;s largest when completed in 2017. The leaders of Egypt and Ethiopia promised on March 24 to boost cooperation on the Nile river and turn a page on a long-running row over Addis Ababa&rsquo;s controversial dam project. Egypt, heavily reliant for millennia on the Nile for agriculture and drinking water, feared that the Grand Renaissance Dam would decrease its water supply.     AFP PHOTO / ZACHARIAS ABUBEKER (Photo by ZACHARIAS ABUBEKER / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Les négociations sont toujours dans l’impasse autour du barrage Renaissance. Cette infrastructure construite par l’Éthiopie sur le Nil inquiète particulièrement l’Égypte et le Soudan à cause de son impact sur leurs ressources en eau. L’immixtion de la Ligue arabe dans les débats est venue accentuer les tensions.</strong></p>



<p>En fin de semaine dernière, les représentants d’Addis-Abeba ne sont pas venus à Washington pour un nouveau round de négociations durant lequel un accord était pressenti et depuis, la tension ne fait que monter.</p>



<p>Entretemps, la position de la Ligue arabe a pris le parti de l’Égypte et cela n’a pas du tout plu à l’Éthiopie. L’organisation a rappelé les «&nbsp;<em>droits historiques</em>&nbsp;» du Caire sur les eaux du Nil, en demandant à Addis-Abeba de ne pas remplir le barrage sans accord préalable. Au passage, la Ligue a dénoncé la «&nbsp;<em>position obstinée</em>&nbsp;» des Éthiopiens.</p>



<p>Ces derniers ont vivement réagi, en rejetant la résolution «&nbsp;<em>dans sa totalité</em>&nbsp;», dénonçant «&nbsp;<em>un soutien aveugle de la Ligue arabe en faveur de l’Égypte</em>&nbsp;» et ajoutant que «&nbsp;<em>la crédibilité de l’organisation était en danger</em>&nbsp;».</p>



<p>L’Éthiopie a toutefois félicité le Soudan qui, même s’il est parmi les plus concernés par le barrage, a préféré ne pas soutenir le texte de la Ligue et rester neutre.</p>



<p><strong>Une campagne de financement par SMS</strong></p>



<p>La position d’Addis-Abeba reste donc intransigeante. Le pouvoir éthiopien continue d’ailleurs à aller de l’avant. Une campagne de financement par SMS a été ouverte à tous les citoyens pour aider à la construction du barrage. Le début du remplissage du réservoir a, lui, été annoncé pour juillet 2020.</p>



<p>Pour autant, l’Éthiopie s’est dit toujours ouverte au dialogue, même si le pays rejette de plus en plus la médiation américaine. Selon plusieurs observateurs, Washington aurait participé à la rédaction d’un projet d’accord, outrepassant ainsi son rôle de simple observateur. Le texte est rejeté par Addis-Abeba qui dénonce, depuis longtemps, les positions pro-égyptiennes des États-Unis.</p>



<p>Il reste encore de l’espace pour poursuivre la médiation mais pour l’instant aucune date n’est prévue pour une reprise du dialogue.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Ligue arabe est contre toute ingérence en Libye</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Jan 2020 09:02:26 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2019-12-31t100557z_79218404_rc2a6e9uxs95_rtrmadp_3_libya-security-arabs_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-12851" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2019-12-31t100557z_79218404_rc2a6e9uxs95_rtrmadp_3_libya-security-arabs_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2019-12-31t100557z_79218404_rc2a6e9uxs95_rtrmadp_3_libya-security-arabs_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2019-12-31t100557z_79218404_rc2a6e9uxs95_rtrmadp_3_libya-security-arabs_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Des représentants permanents de la Ligue arabe participent à une réunion d&rsquo;urgence pour discuter des plans de la Turquie d&rsquo;envoyer des troupes militaires en Libye, au siège de la Ligue au Caire, en Égypte, le 31 décembre 2019.<br>© REUTERS/Mohamed Abd El Ghany </figcaption></figure>



<h4>Lors d&rsquo;une réunion extraordinaire qui s&rsquo;est tenue mardi, au Caire, la Ligue arabe a souligné la nécessité d&#8217;empêcher toute ingérence en Libye.</h4>



<p>La réunion qui s&rsquo;est tenue mardi 31 décembre est&nbsp;la première de la Ligue arabe autour de la Libye depuis 2011. Elle s&rsquo;est tenue à la demande de l&rsquo;Égypte, au moment où Ankara s&rsquo;apprête à envoyer des troupes dans le pays.</p>



<p>La résolution adoptée mardi, à l&rsquo;issue de cette réunion urgente, refuse toute ingérence «&nbsp;<em>qui puisse contribuer à faciliter la venue en Libye de combattants extrémistes terroristes étrangers</em>&nbsp;». En effet, les preuves s&rsquo;accumulent concernant l&rsquo;envoi par la Turquie en Libye de combattants syriens qui sont fidèles à Tripoli.</p>



<p><strong>La crainte de l&rsquo;escalade pointée du doigt</strong></p>



<p>Les délégués permanents de la Ligue arabe ont également exprimé la forte inquiétude de leurs pays face à l&rsquo;escalade militaire qui «&nbsp;<em>aggrave encore davantage la situation libyenne</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>menace la sécurité et la stabilité des pays voisins de la région tout entière</em>&nbsp;», selon eux.</p>



<p>La semaine dernière, suite à la visite surprise de Recep Tayyip Erdogan en Tunisie, le président Kaïs Saïed a dû démentir en personne les déclarations de son homologue turc qui affirmait que Tunis était d&rsquo;accord avec Ankara pour soutenir le gouvernement de Fayez el-Sarraj.</p>



<p>L’Algérie, qui a également dû subir la pression turque, a annoncé qu&rsquo;elle ne s&rsquo;allierait pas à&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191230-libye-turquie-presence-mercenaires-syriens" rel="noreferrer noopener"><strong>la Turquie pour soutenir Tripoli&nbsp;</strong></a>et qu&rsquo;elle est contre toute intervention militaire dans ce pays.</p>



<p>Lundi, suite à des entretiens téléphoniques entre la France et l&rsquo;Égypte,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191230-libye-macron-al-sissi-appellent-plus-grande-retenue-turquie" rel="noreferrer noopener"><strong>les présidents Macron et Sissi ont appelé à la plus grande retenue</strong></a>face aux risques «&nbsp;d&rsquo;escalade militaire&nbsp;» en Libye. L’ONU a de son côté regretté «&nbsp;<em>l&rsquo;internationalisation du conflit, son extension territoriale et aussi l&rsquo;escalade militaire</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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