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	<title>liberté de presse &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>liberté de presse &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mali : les journalistes sous pression</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 16:49:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Suspensions de médias étrangers, attaques contre la presse malienne, défense d’un journalisme « patriotique » soutenant les autorités… À Bamako, la liberté d’informer est de plus en plus menacée. Jeudi 17 mars, les autorités maliennes ont suspendu la diffusion de RFI et de France 24 pour des reportages mettant en cause l’armée dans des exactions visant des civils. Un mois...]]></description>
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<p><strong>Suspensions de médias étrangers, attaques contre la presse malienne, défense d’un journalisme « patriotique » soutenant les autorités… À Bamako, la liberté d’informer est de plus en plus menacée.</strong></p>



<p>Jeudi 17 mars, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1330208/politique/mali-la-junte-dassimi-goita-suspend-rfi-et-france-24/">les autorités maliennes ont suspendu la diffusion de <em>RFI</em> et de <em>France 24</em></a> pour des reportages mettant en cause l’armée dans des exactions visant des civils. Un mois plus tôt, l’envoyé spécial de <em>Jeune Afrique</em> était expulsé du pays, faute de détenir une accréditation dont le gouvernement a gelé le processus d’obtention. Depuis plusieurs mois, la pression s’est accrue sur les médias travaillant au Mali. Les correspondants de <em>France 24</em> et de <em>RFI,</em> notamment, sont dans le viseur d’organisations réputées proches de la junte au pouvoir, comme le Collectif pour la défense des militaires (CDM), qui ont publié plusieurs communiqués appelant à renvoyer ces journalistes étrangers, qualifiés de « propagandistes » au service de l’État français.</p>



<p>Entre communiqués incendiaires, déversements de haine sur les réseaux sociaux, convocations au ministère de la Communication ou encore appels à faire du « journalisme optimiste » œuvrant à la « reconstruction du Mali », le travail des journalistes étrangers a largement été commenté. Celui des médias maliens, beaucoup moins.</p>



<h4>Rédactions «&nbsp;à couteaux tirés&nbsp;»</h4>



<p>Pourtant, dans ce climat d’intimidation, la presse locale fait face à un rétrécissement de sa liberté d’informer, menacée par des pressions qui poussent à l’auto-censure. « Au sein de la rédaction, les journalistes sont devenus beaucoup plus prudents dès qu’il s’agit de traiter un sujet portant sur la sécurité. Tout ce qui concerne l’armée malienne, qui est actuellement la question la plus délicate, suscite désormais le débat », explique un journaliste malien sous couvert d’anonymat.</p>



<p>Selon le reporter, les conférences de rédactions se déroulent désormais « à couteaux tirés » pour savoir s’il faut ou non traiter de certains sujets sécuritaires. Derniers exemples en date ? Une vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1324924/politique/mali-ce-que-lon-sait-sur-le-charnier-de-niono/">montrant des corps calcinés dans le centre du pays et pour lesquels certaines sources locales mettent en cause la responsabilité des Forces armées maliennes (Fama)</a>. « Ces dernières semaines, il y a aussi eu&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1330074/politique/mali-mauritanie-comment-la-crise-diplomatique-a-ete-evitee/">l’assassinat de citoyens mauritaniens,</a>&nbsp;le rapport de Human Rights Watch accusant l’armée d’exactions… Les débats ont été nourris au sein de la rédaction », explique le journaliste.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SI ON N’ENCENSE PAS L’ACTION DE L’ARMÉE MALIENNE OU DE LA TRANSITION, C’EST FORCÉMENT QU’ON EST CONTRE EUX</p></blockquote>



<p>Dans de nombreuses rédactions maliennes, le fossé s’est élargi : d’un côté, ceux qui défendent le devoir du journalisme d’informer sans parti pris et refusent de passer sous silence certains événements. De l’autre, ceux qui souhaitent encourager « la montée en puissance » de l’armée prônée par les autorités et craignent que certaines informations mettant en cause les Fama ne démoralisent les troupes dans leur lutte contre le terrorisme.</p>



<h4>« Journalisme patriotique »</h4>



<p>« On nous dit aujourd’hui qu’il faut prendre partie, il n’y a plus de neutralité. Certains ont le sentiment que se joue une guerre de l’information et que les journalistes maliens doivent choisir leur camp. Si on n’encense pas l’action de l’armée malienne ou de la transition, c’est forcément qu’on est contre eux », constate notre source.</p>



<p>Une position manichéenne et contraire à la neutralité nécessaire au métier de journaliste, qui est notamment défendue par les organisations faîtières représentant les médias dans le pays. Ainsi, la Maison de la presse, dans un communiqué publié en janvier 2022, invitait à « plus de responsabilité, de professionnalisme et surtout de patriotisme dans le traitement de l’information ». Deux mois plus tard, suite à la suspension de<em>&nbsp;RFI</em>&nbsp;et de&nbsp;<em>France 24</em>, l’organisation a appelé à « œuvrer à soutenir les forces armées et de sécurité dans le noble combat contre le terrorisme » quand l’Union des journalistes du Mali dénonçait « sans réserve l’acharnement des médias étrangers contre notre armée nationale dans ce contexte très difficile pour notre pays ».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>IL NE FAUDRA PAS ÊTRE SURPRIS DE VOIR DES DESCENTES POLICIÈRES DANS LES RÉDACTIONS ET DES FERMETURES DE JOURNAUX MALIENS</p></blockquote>



<p>Si elles visent plutôt les médias étrangers, ces déclarations n’en sont pas moins une menace « à peine voilée » à destination de la presse malienne, estime un autre journaliste bamakois, qui, signe des temps, a lui aussi souhaité rester anonyme. « Ce qui se passe aujourd’hui avec&nbsp;<em>RFI</em>,&nbsp;<em>France 24</em>&nbsp;ou&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>, ce n’est qu’une étape. La suivante visera les journalistes maliens », estime ce reporter qui, après dix ans de carrière, s’inquiète de l’avenir de la presse dans son pays.</p>



<p>« Demain, il ne faudra pas être surpris de voir des descentes policières dans les rédactions et des fermetures de journaux maliens. Il y a de quoi être pessimiste quant à l’avenir du journalisme critique dans notre pays, même s’il est objectif », anticipe-t-il.</p>



<h4>Campagnes de haine sur les réseaux</h4>



<p>S’il n’a pas reçu de menaces ou d’intimidations directes des autorités, ce journaliste observe les campagnes haineuses dont les journalistes maliens « à contre-courant de la tendance actuelle » font l’objet. Il pointe notamment les « vidéo-mans », des internautes anonymes qui créent et diffusent des montages vidéos, souvent diffamatoires et aux relents complotistes, ciblant la presse, l’armée française ou encore la Cedeao. « Ces vidéo-mans, que l’on soupçonne de travailler pour certaines personnalités au sommet de l’État, s’attaquent particulièrement aux journalistes qui critiquent le gouvernement. Ils mènent des campagnes dans lesquelles on est qualifiés d’apatrides, de vendus, de Maliens qui n’aiment pas leur pays », explique notre interlocuteur.</p>



<p>Ces intimidations ont également un effet sur les sources des journalistes qui, par crainte de représailles, sont de plus en plus nombreuses à ne plus vouloir décrocher leur téléphone. « Certains ont peur d’être enfermés pour une opinion dissidente, d’autre craignent de faire l’objet d’une cabale dans l’opinion publique », analyse notre journaliste.</p>



<p>Un amoncellement d’obstacles qui rendent le travail au quotidien « très difficile », nous dit-il. D’autant que s’y ajoute une pression financière déjà forte. « L’aide publique à la presse n’est plus disponible depuis près de trois ans, confie un homme de médias. Et aujourd’hui, on observe des coupes importantes dans les abonnements de certaines administrations publiques, ce qui représente une perte de revenus importante et augmente la pression sur la ligne éditoriale de certains journaux. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le syndicat de la presse tunisienne déclare que la télévision d&#8217;État interdit les partis politiques</title>
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				<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 17:36:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La télévision d&#8217;Etat tunisienne a interdit à tous les partis politiques d&#8217;entrer dans ses locaux ou de participer à des talk-shows, ce qui constitue un grave revers pour la liberté de la presse, a annoncé mardi le syndicat de la presse du pays. Mehdi Jlassi, le chef du syndicat, a déclaré à Reuters que l&#8217;interdiction...]]></description>
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<p><strong>La télévision d&rsquo;Etat tunisienne a interdit à tous les partis politiques d&rsquo;entrer dans ses locaux ou de participer à des talk-shows, ce qui constitue un grave revers pour la liberté de la presse, a annoncé mardi le syndicat de la presse du pays.</strong></p>



<p>Mehdi Jlassi, le chef du syndicat, a déclaré à Reuters que l&rsquo;interdiction apparente était en vigueur depuis que le président Kais Saied a saisi la plupart des pouvoirs en juillet dans le cadre de mesures que ses ennemis ont qualifiées de coup d&rsquo;État.</p>



<p>Il a déclaré que c&rsquo;était la première fois qu&rsquo;une telle interdiction était en vigueur depuis la révolution de 2011 qui a mis fin au régime autocratique du président Zine El Abidine Ben Ali et introduit la démocratie.</p>



<p>Les responsables du gouvernement et de la télévision d&rsquo;État n&rsquo;étaient pas immédiatement disponibles pour commenter.</p>



<p>Jlassi a déclaré: « Depuis le 25 juillet, il y a eu une décision politique d&#8217;empêcher tous les partis d&rsquo;entrer à la télévision (&#8230;), ce qui est une affaire très dangereuse et sans précédent qui menace gravement la liberté de la presse et perpétue le pouvoir individuel. »</p>



<p>En juillet, Saied a limogé le gouvernement et suspendu le Parlement, affirmant qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de mesures nécessaires pour empêcher l&rsquo;État de s&rsquo;effondrer après des années de querelles entre les partis politiques et de paralysie politique.</p>



<p>Il a commencé à préparer une nouvelle constitution qu&rsquo;il dit proposer à un référendum en juin.</p>



<p>Depuis l&rsquo;intervention de Saied, la chaîne de télévision publique al-Wataniya n&rsquo;a présenté aucun invité politique.</p>



<p>Seuls des représentants des médias d&rsquo;Etat ont été invités par la présidence à une conférence de presse avec le président algérien le mois dernier.</p>



<p>Cependant, l&rsquo;agence de presse d&rsquo;État TAP continue de publier des articles critiques à l&rsquo;égard des autorités et laisse de la place aux opposants politiques du président.&nbsp;Le principal bulletin d&rsquo;information de Wataniya a couvert les manifestations contre Saied.</p>



<p>Saied, qui est devenu célèbre en tant que professeur de droit apparaissant dans des émissions médiatiques pour parler de la constitution après 2011, dit qu&rsquo;il respecte toutes les libertés et tous les droits et ne deviendra pas un dictateur.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Togo: la société civile lance une pétition pour la libération de deux journalistes arrêtés</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 20:14:31 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une pétition a été lancée la semaine dernière par la société civile pour obtenir la libération de Ferdinand Ayité et Joël Egah, deux journalistes togolais arrêtés le 10 décembre 2021. Au&#160;Togo, la pétition lancée par le front citoyen Togo Debout rencontre un succès inattendu. «&#160;Nous sommes très heureux de voir que, très rapidement, à travers la diaspora,&#160;et&#160;même ici...]]></description>
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<p>U<strong>ne pétition a été lancée la semaine dernière par la société civile pour obtenir la libération de Ferdinand Ayité et Joël Egah, deux journalistes togolais arrêtés le 10 décembre 2021.</strong></p>



<p>Au&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/togo/"><strong>Togo</strong></a>, la pétition lancée par le front citoyen Togo Debout rencontre un succès inattendu. «&nbsp;<em>Nous sommes très heureux de voir que, très rapidement, à travers la diaspora,&nbsp;et&nbsp;même ici au Togo, ça&nbsp;a&nbsp;pris »,&nbsp;</em>se félicite leporte-parole du front citoyen David&nbsp;Dosseh.</p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211212-togo-des-journalistes-poursuivis-pour-outrage-%C3%A0-l-autorit%C3%A9-et-propagation-de-propos-mensongers"><strong>Les deux journalistes Ferdinand&nbsp;Ayité&nbsp;et Joël&nbsp;Egah</strong></a>&nbsp;ont été arrêtés le 10 décembre&nbsp;2021 après une émission dans laquelle ils raillaient deux ministres du gouvernement.&nbsp;<em>« Cette décision de justice&nbsp;est&nbsp;totalement&nbsp;inacceptable, elle&nbsp;est unique. Des journalistes qui se trouvent&nbsp;derrière&nbsp;leurs barreaux alors qu’ils étaient&nbsp;tout simplement&nbsp;en train de faire leur travail, pour nous, c’est&nbsp;inacceptable&nbsp;et nous sommes heureux de voir&nbsp;qu&rsquo;au&nbsp;Togo également&nbsp;c’est inacceptable</em>&nbsp;<em>»,&nbsp;</em>commente M. Dosseh.</p>



<p>Pour Togo Debout, la réponse à cette pétition illustre la<em> « surprise » et «</em> <em>l&rsquo;inacceptation » </em>de cette décision de justice. <em>« Au début, on espérait pouvoir atteindre 1 000 signatures difficilement, mais vu l’allure que cette pétition a prise, nous pensons que très rapidement nous allons dépasser les 1 000. Alors pour nous, le prochain objectif pour nous, ce n’est plus 1 000, mais c’est peut-être 5 000 </em>», explique David Dosseh.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Togo: des journalistes poursuivis pour outrage à l&#8217;autorité et propagation de propos mensongers</title>
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				<pubDate>Sun, 12 Dec 2021 18:53:30 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Togo, les directeurs de publication des journaux « L&#8217;Alternative » et « Fraternité », Ferdinand Ayité et Joël Egah ont été placé sous mandat de dépôt, vendredi 10 décembre, par le juge d&#8217;instruction. Un troisième journaliste, Isidore Kouwonou lui est placé sous contrôle judiciaire. Suite à la plainte de deux ministres du gouvernement, ils sont accusés d&#8217;outrage à l&#8217;autorité et propagation de propos...]]></description>
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<p><strong>Au Togo, les directeurs de publication des journaux « </strong><em><strong>L&rsquo;Alternative</strong></em><strong> </strong><em><strong>»</strong></em><strong> et « </strong><em><strong>Fraternité</strong></em><strong> </strong><em><strong>»,</strong></em><strong> Ferdinand Ayité et Joël Egah ont été placé sous mandat de dépôt, vendredi 10 décembre, par le juge d&rsquo;instruction. Un troisième journaliste, Isidore Kouwonou lui est placé sous contrôle judiciaire. Suite à la plainte de deux ministres du gouvernement, ils sont accusés d&rsquo;outrage à l&rsquo;autorité et propagation de propos mensongers. Leur avocat Me Elom Kpade est consterné par la tournure des choses.</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Les trois personnes arrêtées et écrouées sont tous des journalistes qui dépendent directement du code de la presse. Ils estiment que le réseau YouTube faisant partie d’un réseau social, donc automatiquement ils doivent être poursuivis sur la base du droit commun. Au-delà de tout, ce que je remarque c’est qu’il est devenu une voix dérangeante et donc dans ces conditions, on doit passer par tous les moyens pour le faire taire, et c’est ce qu’ils ont fait tout simplement .</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Rwanda: Human Rights Watch dénonce les arrestations d&#8217;opposants avant l&#8217;«Ingabire Day»</title>
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				<pubDate>Wed, 20 Oct 2021 16:45:01 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Victoire Ingabiré]]></category>

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				<description><![CDATA[Il y a quelques jours neuf opposants rwandais et un journaliste ont été arrêtés quelques jours avant l&#8217;« Ingabire Day », une journée de débats organisée par le parti d&#8217;opposition (le Dalfa-Umurinzi). L&#8217;ONG Human Rights Watch a dénoncé les arrestations. Selon le Bureau des enquêtes rwandais (RIB), ils ont été arrêtés pour «&#160;publication de fausses rumeurs visant à inciter...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Il y a quelques jours neuf opposants rwandais et un journaliste ont été arrêtés quelques jours avant l&rsquo;« </strong><em><strong>Ingabire Day</strong></em><strong> </strong><em><strong>»</strong></em><strong>, une journée de débats organisée par le parti d&rsquo;opposition (le Dalfa-Umurinzi). L&rsquo;ONG Human Rights Watch a dénoncé les arrestations.</strong></p>



<p>Selon le Bureau des enquêtes rwandais (RIB), ils ont été arrêtés pour «<em>&nbsp;publication de fausses rumeurs visant à inciter au soulèvement ou des troubles au sein de la population&nbsp;</em>». En réaction, HRW a dénoncé ces arrestations dans un communiqué intitulé «<em>&nbsp;Rwanda : la répression contre l&rsquo;opposition et les médias s&rsquo;intensifie&nbsp;</em>».</p>



<p>Lewis Mudge est le directeur Afrique de l&rsquo;ONG : « <em>En termes d’espace démocratique au Rwanda, il y a des choses qui ne vont pas par rapport en général à cette fermeture de l’espace politique, qui continue au Rwanda. Il y a deux aspects. Il y a des gens qui ont été arrêtés pour leur soutien à un parti d’opposition et il y a aussi un journaliste qui a été arrêté pour avoir annoncé qu’il va suivre cette journée. Cela veut dire que la liberté d’expression, la liberté de participer à un groupe d’opposition politique, c’est toujours une ligne rouge au Rwanda. Pour nous, Human Rights Wacht, ces arrestations arbitraires et politiques sont destinées à dissuader davantage les personnes à s’exprimer contre la politique ou les abus du gouvernement</em> ».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Algérie, un journaliste du quotidien « Liberté » sort de prison</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Oct 2021 17:58:06 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Rabah Karèche]]></category>

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				<description><![CDATA[Le journaliste algérien Rabah Karèche, du quotidien Liberté, incarcéré depuis le mois d’avril, est sorti de détention, mardi 19 octobre, après avoir purgé une peine de six mois à la prison de Tamanrasset pour diffusion de « fausses informations », a annoncé son journal. Le journaliste Rabah Kareche a été libéré de la prison de Tamanghasset après avoir passé six mois...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le journaliste algérien Rabah Karèche, du quotidien </strong><em><strong>Liberté</strong></em><strong>, incarcéré depuis le mois d’avril, est sorti de détention, mardi 19 octobre, après avoir purgé une peine de six mois à la prison de Tamanrasset pour diffusion de </strong><em><strong>« fausses informations »</strong></em><strong>, a annoncé son journal.</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Le journaliste Rabah Kareche a été libéré de la prison de Tamanghasset après avoir passé six mois en prison pour de… https://t.co/eYzYanmvOU— khaleddrareni (@Khaled Drareni)</p></blockquote>



<p>M. Karèche avait été condamné en appel, le 11 octobre, à un an de prison dont six mois ferme, soit deux de moins que la peine qui lui avait été infligée en première instance, en août. Il a purgé la totalité de cette peine, en tenant compte de sa détention provisoire pendant la durée du procès.</p>



<h4>«&nbsp;Je n’ai fait qu’exercer mon métier de journaliste&nbsp;»</h4>



<p>M.&nbsp;Karèche avait été condamné notamment pour&nbsp;<em>«&nbsp;diffusion volontaire de fausses informations susceptibles d’attenter à l’ordre public&nbsp;»</em>. Il lui était également reproché la&nbsp;<em>«&nbsp;création d’un compte électronique consacré à la diffusion d’informations susceptibles de provoquer la ségrégation et la haine dans la société&nbsp;»</em>&nbsp;et d’avoir porté&nbsp;<em>«&nbsp;atteinte à la sûreté et l’unité nationale&nbsp;»</em>.</p>



<p><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/04/20/en-algerie-un-journaliste-ecroue-apres-un-article-sur-le-mecontentement-touareg_6077390_3212.html">Le journaliste a été inculpé et écroué le 19&nbsp;avril&nbsp;</a>après avoir publié, dans son journal et sur sa page Facebook, le compte rendu d’un mouvement de protestation des Touareg, minorité berbère locale. Cité par son journal, il a déclaré à sa sortie de prison&nbsp;:</p>



<p><em>«&nbsp;Je suis victime d’une injustice grave. Je n’ai fait qu’exercer mon métier de journaliste avec professionnalisme. »</em></p>



<p>L’Algérie occupe la 146<sup>e </sup>place (sur 180 pays) du classement mondial de la liberté de la presse de l’ONG Reporters sans frontières.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée : Mamadi Doumbouya accroît la pression sur les médias</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 17:11:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadi Doumbouya]]></category>
		<category><![CDATA[pression sur les médias]]></category>

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				<description><![CDATA[Alors que les forces spéciales guinéennes ont « visité » sans ménagement le siège de Djoma Média, un groupe appartenant à un proche d’Alpha Condé, l’inquiétude grandit pour la liberté de la presse. Après avoir renversé l’ancien président Alpha Condé, le 5 septembre,&#160;Mamadi Doumbouya assurait qu’il «&#160;n’y aura[it] aucun esprit de haine, ni de vengeance [ni] de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Alors que les forces spéciales guinéennes ont « visité » sans ménagement le siège de Djoma Média, un groupe appartenant à un proche d’Alpha Condé, l’inquiétude grandit pour la liberté de la presse.</strong></p>



<p>Après avoir renversé l’ancien président Alpha Condé, le 5 septembre,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1228179/politique/guinee-letrange-ceremonie-dallegeance-aux-putschistes/">Mamadi Doumbouya assurait qu’il «&nbsp;n’y aura[it] aucun esprit de haine, ni de vengeance [ni] de chasse aux sorcières&nbsp;».</a>&nbsp;Mais pour la presse, certaines méthodes sont bien moins rassurantes que ces paroles. Le 9 octobre, les forces spéciales guinéennes ont fait une descente musclée au siège de Djoma Média, dans la banlieue sud-est de Conakry, un groupe audiovisuel privé connu pour appartenir à un proche d’Alpha Condé. Son patron, Kabinet Sylla – surnommé «&nbsp;Bill Gates&nbsp;» – était intendant à la présidence sous l’ancien chef de l’État.</p>



<p>Les militaires se sont présentés en affirmant vouloir «&nbsp;vérifier une information faisant état du stationnement de véhicules volés dans l’enceinte&nbsp;» du siège du groupe, rapporte son directeur général, Kalil Oularé, interrogé par&nbsp;<em>Jeune Afrique.</em>&nbsp;Mais la situation a dégénéré quand les policiers qui montaient la garde devant l’entrée s’y sont opposés. Les forces spéciales n’avaient ni mandat ni ordre de mission.</p>



<h4>Deux blessés</h4>



<p>Des renforts, avec à leur tête le colonel Amara Camara, qui commande la Compagnie mobile d’intervention et de sécurité (CMIS) numéro 21 du quartier populaire de Cosa, sont alors arrivés pour prêter main forte aux policiers. Des affrontements ont éclaté entre les deux unités et des coups de feu ont brièvement été entendus. Deux hommes ont été blessés.À LIRE<a href="https://www.jeuneafrique.com/1250506/politique/guinee-purge-a-la-tete-de-larmee-mamadi-doumbouya-place-ses-hommes/">Guinée : purge à la tête de l’armée, Mamadi Doumbouya place ses hommes</a></p>



<p>Mais la tempête n’était pas encore finie à Djoma Média. «&nbsp;Vers 23h10, un commandant de l’armée et un civil se sont à nouveau présentés à notre siège, toujours pour les mêmes motifs, explique Kalil Oularé. Quand j’ai remonté l’information au colonel Balla Samoura [membre du Comité national de rassemblement pour le développement], il m’a répondu de les laisser faire. Après vérification, ils sont repartis.&nbsp;» Puis vers 4h du matin, des hommes en uniforme des forces spéciales ont fait irruption au domicile du colonel Amara Camara et ont emporté de l’argent et des bijoux, selon la famille de ce dernier.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES MÉDIAS ONT ÉTÉ EXCLUS DES PRESTATIONS DE SERMENT DE MOHAMED BÉAVOGUI ET DE MAMADI DOUMBOUYA</p></blockquote>



<h4>Interdits aux journalistes</h4>



<p>L’incident survenu au siège de Djoma Média a provoqué une levée de boucliers au sein de l’opinion. L’Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée (Urtelgui) a condamné «&nbsp;énergiquement cette agression armée et ciblée de la part d’éléments présumés issus de l’Unité d’élite anciennement commandée par le président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya&nbsp;».</p>



<p>L’émotion a été assez forte pour que le colonel Balla Samoura se fasse l’émissaire du président de la transition. Le 11 octobre, ce haut membre de la junte s’est voulu rassurant : «&nbsp;À moins qu’il ne commette un jour une faute grave, Djoma n’est la cible d’aucune action de déstabilisation de la part des nouvelles autorités.&nbsp;»&nbsp; Cela n’a pas rassuré : le 8 octobre, le média apprenait que ses comptes étaient gelés.</p>



<p>Les premières semaines du régime de Mamadi Doumbouya ne paraissent pas de bon augure pour la liberté de la presse. La prestation de serment <a href="https://www.jeuneafrique.com/1246514/politique/guinee-pourquoi-mamadi-doumbouya-a-nomme-mohamed-beavogui-premier-ministre/">du nouveau Premier ministre, Mohamed Béavogui,</a> a notamment été interdite aux journalistes, exception faite de la RTG, le média d’État. Cela avait déjà été le cas pour celle de Mamadi Doumbouya lui-même ou lors des concertations nationales avec les forces vives du pays.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne:LHhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Maroc, ouverture du procès en appel du journaliste Soulaimane Raissouni</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 17:36:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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		<category><![CDATA[procès]]></category>
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				<description><![CDATA[Le procès en appel du journaliste marocain Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour « agression sexuelle », s’est ouvert mercredi 13 octobre à Casablanca, son comité de soutien et l’organisation Reporters sans frontières appelant à sa libération. Début juillet, Soulaimane Raissouni, 49 ans, connu pour ses éditoriaux critiques envers les autorités marocaines, a été...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le procès en appel du journaliste marocain Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour </strong><em><strong>« agression sexuelle »</strong></em><strong>, s’est ouvert mercredi 13 octobre à Casablanca, son comité de soutien et l’organisation Reporters sans frontières appelant à sa libération.</strong></p>



<p>Début juillet, Soulaimane Raissouni, 49 ans, connu pour ses éditoriaux critiques envers les autorités marocaines, a été condamné à cinq ans de prison pour <em>« agression sexuelle »</em> après une plainte d’un militant LGBT+. Des faits qu’il conteste, assurant qu’il est poursuivi <em>« à cause de ses opinions »</em>.</p>



<p>Le procès s’est ouvert, mais la cour a décidé de l’ajourner au 27&nbsp;octobre&nbsp;<em>«&nbsp;pour donner aux avocats le temps de préparer la défense&nbsp;»</em>, a indiqué à l’AFP son avocat, Lahsen Dadsi. La défense a également déposé une nouvelle demande de libération provisoire du journaliste incarcéré depuis mai&nbsp;2020, a ajouté M<sup>e&nbsp;</sup>Dadsi.</p>



<p>Son comité de soutien au&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/maroc/">Maroc</a>, composé de plusieurs défenseurs de droits humains, a dénoncé un procès&nbsp;<em>«&nbsp;à caractère politique et revanchard&nbsp;»</em>&nbsp;et réitéré son appel à&nbsp;<em>«&nbsp;le libérer&nbsp;»</em>, tout comme des personnalités et partis politiques marocains.</p>



<h4>122 jours de grève de la faim</h4>



<p>Dans un communiqué publié mardi, l’association Reporters sans frontières (RSF) espère que ce procès pourra&nbsp;<em>«&nbsp;compenser les nombreuses irrégularités de procédure qui ont été jusqu’à présent constatées&nbsp;»</em>&nbsp;et sera&nbsp;<em>«&nbsp;juste et équitable&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;La place de Soulaimane Raissouni n’est pas en prison&nbsp;»</em>, a ajouté le directeur du bureau Afrique du Nord de RSF, Souhaieb Khayati.</p>



<p>Le journaliste avait observé une grève de la faim pendant 122 jours pour protester contre sa détention, ce qui l’a empêché d’assister à la plupart des audiences de son procès en première instance. Après de nombreux appels de ses soutiens au Maroc et à l’étranger, il avait mis fin à cette grève début août et <em>« est en train de recouvrer sa santé »</em>, a déclaré son avocat. Les autorités marocaines, elles, affirment que M. Raissouni a bénéficié d’un procès <em>« équitable »</em> et que les poursuites <em>« n’ont rien à voir avec son travail journalistique »</em>.</p>



<p>Deux autres journalistes marocains, Omar Radi et Taoufik Bouachrine, ont été condamnés à de lourdes peines de prison ferme pour des agressions sexuelles qu’ils nient. M. Radi est également accusé d’<em>« espionnage »</em>. Le Maroc occupe la 136<sup>e </sup>place sur 180 pays du classement mondial de la liberté de la presse de RSF.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Rwanda, une youtubeuse critique du pouvoir condamnée à quinze ans de prison</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 17:05:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Paul Kagamé]]></category>
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				<description><![CDATA[Jeudi 30&#160;septembre, un tribunal rwandais a condamné à quinze ans de prison une youtubeuse critique du pouvoir du président Paul Kagame. Yvonne Idamange, 42&#160;ans et mère de quatre enfants, n’était pas présente au tribunal de Kigali à la lecture du verdict la déclarant coupable de six chefs, notamment «&#160;incitation à la violence et à l’insurrection&#160;»,...]]></description>
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<p><strong>Jeudi 30&nbsp;septembre, un tribunal rwandais a condamné à quinze ans de prison une youtubeuse critique du pouvoir du président Paul Kagame. Yvonne Idamange, 42&nbsp;ans et mère de quatre enfants, n’était pas présente au tribunal de Kigali à la lecture du verdict la déclarant coupable de six chefs, notamment «&nbsp;incitation à la violence et à l’insurrection&nbsp;», «&nbsp;dénigrement des mémoriaux du génocide&nbsp;», «&nbsp;propagation de rumeurs&nbsp;» et «&nbsp;agression&nbsp;».</strong></p>



<p>Il lui était reproché d’avoir, sur sa chaîne YouTube, accusé le président Kagame et son gouvernement d’avoir mis en place une dictature, d’instrumentaliser le génocide de 1994 sans venir suffisamment en aide aux survivants et d’avoir transformé les mémoriaux du génocide en attractions touristiques. Elle était également accusée d’avoir frappé et blessé un policier lors de son arrestation.</p>



<p>Yvonne Idamange, dont la chaîne YouTube rassemble 18&nbsp;900&nbsp;abonnés et dont les vidéos sont vues en moyenne 100&nbsp;000&nbsp;fois, se présente comme une survivante du génocide qui a fait, selon l’ONU, plus de 800&nbsp;000&nbsp;morts en&nbsp;1994 au&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/rwanda/">Rwanda</a>, principalement au sein de la minorité tutsi.</p>



<h4>«&nbsp;Le feu les brûlera&nbsp;»</h4>



<p>Outre une peine de quinze ans de prison, elle a été condamnée à une amende d’un montant équivalent à 2&nbsp;000&nbsp;dollars (environ 1&nbsp;725&nbsp;euros). L’accusation avait requis trente ans de prison et l’équivalent de 6&nbsp;000&nbsp;dollars d’amende. Yvonne Idamange boycottait les audiences depuis que la cour – qu’elle accusait de parti pris – avait rejeté sa demande de faire diffuser son procès en ligne.</p>



<p>Le Rwanda, dirigé d’une main de fer par Paul Kagame depuis la fin du génocide de 1994, est régulièrement critiqué pour ses attaques contre la liberté d’expression et sa répression de l’opposition. Human Rights Watch (HRW) s’était inquiété en mars des arrestations ou poursuites croissantes visant ceux critiquant les autorités rwandaises sur Internet.</p>



<p>Selon l’ONG, au moins huit personnes commentant en ligne les affaires publiques – notamment l’impact des mesures anti-Covid-19 sur les plus pauvres – ont été menacées, arrêtées ou poursuivies en&nbsp;2020. Elle a rappelé des menaces proférées en&nbsp;2019 par Paul Kagame à l’encontre de ceux le critiquant en ligne&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Ceux que vous entendez parler sur Internet, ils sont soit en Amérique, en Afrique du Sud ou en France. Et pensent être en sécurité. Ils sont loin, mais ils sont près du feu. Le jour où ils se rapprocheront, le feu les brûlera.&nbsp;»</em></p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Tanzanie suspend son deuxième journal en moins d&#8217;un mois</title>
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				<pubDate>Sun, 05 Sep 2021 20:44:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Samia Suluhu Hassan]]></category>
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				<description><![CDATA[La Tanzanie a suspendu dimanche un autre journal accusé de fausses histoires alors même que la présidente Samia Suluhu Hassan s&#8217;était engagée à respecter les libertés des médias annulées par son prédécesseur. Raia Mwema, un important hebdomadaire en langue swahili, a été suspendu pendant 30 jours à partir de lundi, pour « publication répétée de fausses...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>La Tanzanie a suspendu dimanche un autre journal accusé de fausses histoires alors même que la présidente Samia Suluhu Hassan s&rsquo;était engagée à respecter les libertés des médias annulées par son prédécesseur.</strong></p>



<p>Raia Mwema, un important hebdomadaire en langue swahili, a été suspendu pendant 30 jours à partir de lundi, pour « publication répétée de fausses informations et d&rsquo;incitation délibérée », a déclaré Gerson Msigwa, porte-parole en chef du gouvernement, dans un communiqué.</p>



<p>Msigwa a cité trois histoires récentes, dont une au sujet d&rsquo;un homme armé qui a tué quatre personnes lors d&rsquo;un saccage dans un quartier diplomatique de la principale ville de Tanzanie, Dar es Salaam. </p>



<p>L&rsquo;article liait le tireur au parti au pouvoir Chama cha Mapinduzi (CCM), selon le communiqué, ajoutant que l&rsquo;article violait une loi de 2016 sur les médias.&nbsp;La direction du journal n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>Le mois dernier, le gouvernement a suspendu le journal Uhuru, propriété du parti CCM, pour avoir publié ce qu&rsquo;il a appelé une fausse histoire disant qu&rsquo;Hassan ne briguerait pas le poste en 2025. Il s&rsquo;agissait de la première suspension de journal sous le mandat de Hassan.</p>



<p>Le CCM a déclaré après la suspension que le conseil d&rsquo;administration d&rsquo;Uhuru avait déjà suspendu trois hauts dirigeants, dont le PDG, pour l&rsquo;histoire, et enquêtait sur les raisons de la publication de l&rsquo;histoire.</p>



<p>Hassan a pris ses fonctions en mars après la mort de son prédécesseur John Magufuli, qui était le plus éminent sceptique du COVID-19 d&rsquo;Afrique et a interdit plusieurs journaux au cours de ses six ans de règne.</p>



<p>Quelques semaines après son entrée en fonction, Hassan a demandé que tous les points de vente interdits par Magufuli soient autorisés à rouvrir immédiatement.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tsshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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