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	<title>liberation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mali-Côte d’Ivoire : Ben Souk, proche de Guillaume Soro, a été libéré</title>
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				<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 19:27:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Sess Soukou Mohamed, dit Ben Souk, avait été arrêté au Mali en août dernier après l’émission d’un mandat d’arrêt international par Abidjan. Au lendemain des sanctions de la Cedeao contre Bamako, il a été remis en liberté. Une audience était prévue ce mardi 11 janvier à 10&#160;heures devant la chambre d’accusation. Mais Ben Souk a...]]></description>
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<p><strong>Sess Soukou Mohamed, dit Ben Souk, avait été arrêté au Mali en août dernier après l’émission d’un mandat d’arrêt international par Abidjan. Au lendemain des sanctions de la Cedeao contre Bamako, il a été remis en liberté.</strong></p>



<p>Une audience était prévue ce mardi 11 janvier à 10&nbsp;heures devant la chambre d’accusation. Mais Ben Souk a finalement été libéré plus tôt et plus discrètement. Lundi dans la nuit, l’ex-député de Dabou a quitté<a href="https://www.jeuneafrique.com/1223639/politique/mali-cote-divoire-ou-en-est-laffaire-ben-souk/">&nbsp;les locaux de la gendarmerie, au Camp n°&nbsp;1, à Bamako, qu’il occupait depuis son arrestation le 10 août dernier.</a></p>



<p>«&nbsp;Nous avons constaté sa mise en liberté d’office et la chambre d’accusation a prorogé le délibéré à la semaine prochaine&nbsp;», confie un connaisseur du dossier, sans plus d’explications. «&nbsp;Il y aurait un ordre de remise en liberté d’office. Le procureur a demandé qu’on lui communique cette pièce. Nous attendons mardi prochain pour en savoir plus sur les conditions de sa mise en liberté et pour la régularisation de sa situation&nbsp;», ajoute cette source.</p>



<h4>Une réponse à la Cedeao</h4>



<p>Le lendemain de l’arrestation, la justice malienne avait annoncé dans un communiqué que cette interpellation faisait suite à un mandat d’arrêt international émis le 16 novembre 2020 par Abidjan. La justice ivoirienne accuse en effet ce proche<a href="https://www.jeuneafrique.com/1237687/politique/cote-divoire-guillaume-soro-et-le-reve-lointain-dun-retour-en-politique/"> de Guillaume Soro, l’ancien président de l’Assemblée nationale ivoirienne en conflit ouvert avec les autorités de son pays,</a> « d’actes subversifs pouvant admettre une qualification pénale, commis sur le territoire national ».</p>



<p>Mais depuis, les relations entre Bamako et Abidjan se sont dégradées, Alassane Ouattara étant, comme la plupart des chefs d’État de la sous-région, partisan d’une ligne ferme à l’égard d’Assimi Goïta et de la junte malienne. Selon un proche de Ben Souk, sa libération est la conséquence directe&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1292626/politique/mali-la-junte-denonce-des-sanctions-illegales-et-illegitimes/">des sanctions dures adoptées par la Cedeao contre le Mali, dimanche 9 janvier</a>. «&nbsp;Il a été libéré sur décision politique, sans attendre l’avis des autorités judiciaires&nbsp;», assure-t-il. Autrement dit, la libération de Ben Souk serait une réponse de la junte aux autorités ivoiriennes.</p>



<h4>Vieux camarade de Soro</h4>



<p>Depuis l’interpellation de Ben Souk, ses proches dénonçaient une arrestation politique et le manque de transparence de la procédure. Son avocat, Me Khalifa Yaro, avait alors introduit un recours devant la chambre d’accusation afin de demander sa remise en liberté et l’annulation de tous les actes initiés dans le cadre de cette affaire.</p>



<p>Ben Souk fait l’objet d’une condamnation à vingt ans de prison en Côte d’Ivoire, dans le cadre de<a href="https://www.jeuneafrique.com/1197051/politique/cote-divoire-guillaume-soro-fait-appel-de-sa-condamnation-a-la-perpetuite/"> l’affaire du retour avorté de Guillaume Soro en 2019. </a>C’est l’un des plus anciens camarades de ce dernier, qu’il a rencontré au temps où celui-ci dirigeait <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/679849/politique/cote-divoire-fesci-un-jour-fesci-toujours/">la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci)</a>. Il est aussi membre de Générations et Peuples solidaires (GPS), le mouvement que dirige l’ancien président de l’Assemblée nationale. Marié à une Malienne, il devrait dans un premier temps rester à Bamako.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
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		<title>Sénégal: les trois opposants conduits au camp de police Abdou Diassé ont été libérés</title>
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				<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 18:56:55 +0000</pubDate>
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<p><strong>Au Sénégal, des tensions ont eu lieu après l’interpellation ce mercredi après-midi 10 novembre des opposants Barthélémy Dias –candidat à la mairie de Dakar aux élections locales de janvier-, Ousmane Sonko –leader du parti Pastef- et Malick Gakou, du Grand Parti. Ils ont été conduits au camp de police Abdou Diassé, à Dakar, cet après-midi. Barthélémy Dias était convoqué ce matin au Palais de justice pour une audience en appel dans une affaire de meurtre qui remonte à 2011. Il dénonce un « complot politique » et avait lancé un appel à « envahir le tribunal ». Les 3 opposants viennent d’être libérés. </strong></p>



<p>La nouvelle a été confirmée par&nbsp;plusieurs proches de Barthélémy Dias. Selon ces sources, il a donc quitté avec Ousmane Sonko et Malick Gakou le camp Abdou Diassé… Ils sont en route vers le domicile de Barthélémy Dias.</p>



<p>Juste avant, Khalifa Sall, ancien maire de Dakar, avait lancé en conférence de presse un «&nbsp;<em>appel à la résistance</em>&nbsp;» et à la mobilisation pour la libération des 3 opposants… Il avait invité «<em>&nbsp;les Sénégalais à se lever&nbsp;</em>». Dans la foulée des manifestants en colère s’étaient regroupés sur l’axe routier de la VDN avec des pneus brûlés…&nbsp;</p>



<p>Comment se sont déroulés les événements&nbsp;</p>



<p>Barthélémy Dias était donc convoqué ce matin, il avait assuré qu’il répondrait à cette convocation, mais il a quitté son domicile alors que l’audience au palais de justice se terminait. Cela a été très rapide, l’audience a été renvoyée au 1<sup>er</sup>&nbsp;décembre&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Au même moment, Barthélémy Dias accompagné d’Ousmane Sonko, de Malick Gakou et de centaines de partisans se sont mis&nbsp;en route vers le tribunal, mais le trajet est émaillé d’incidents entre militants et forces de l’ordre. Des gaz lacrymogènes sont tirés. Le convoi est arrêté plus d’une heure dans le quartier de la Médina. Et c’est alors que les opposants devaient faire demi-tour qu’ils ont été embarqués dans un fourgon de la police, direction le camp Abdou Diassé&nbsp;</p>



<p>Ces tensions en vue des élections locales rappellent les évènements qui avaient conduit aux émeutes meurtrières du mois de mars  Cela avait commencé avec la convocation d’Ousmane Sonko, visé par une plainte pour viol. Son cortège avait été bloqué et il avait été arrêté à l’époque pour « troubles à l’ordre public ». Comme lui, Barthélémy Dias parle de « <em>complot </em>». Il estime que sa convocation en appel pour le meurtre d’un homme lors de l’attaque de la mairie de Mermoz Sacré Cœur en 2011 est directement liée à sa déclaration de candidature pour la mairie de Dakar. De son côté, la majorité l’a accusé ces derniers jours de manipuler l’opinion et de chercher à replonger le pays dans la violence. Il  n&rsquo;y a pas de déclaration officielle à ce stade après les derniers évènements. </p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libération des adolescentes enlevées au Nigeria</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 09:46:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les centaines d&#8217;adolescentes enlevées vendredi dernier dans leur pensionnat de Jangebe dans le nord-ouest du Nigeria ont été libérées et se trouvent dans les locaux du gouvernement de Zamfara. « Je suis heureux d&#8217;annoncer que les filles ont été libérées. Elles viennent juste d&#8217;arriver dans la maison du gouvernement, et sont en bonne santé », a déclaré...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/56742122_303.jpg" alt="" class="wp-image-21501" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/56742122_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/56742122_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Les centaines d&rsquo;adolescentes enlevées vendredi dernier dans leur pensionnat de Jangebe dans le nord-ouest du Nigeria ont été libérées et se trouvent dans les locaux du gouvernement de Zamfara.</strong></p>



<p><em>« Je suis heureux d&rsquo;annoncer que les filles ont été libérées. Elles viennent juste d&rsquo;arriver dans la maison du gouvernement, et sont en bonne santé »</em>, a déclaré le gouverneur de l’Etat de Zamfara.</p>



<p>Selon lui,&nbsp;<em>« le nombre total de filles enlevées dans l&rsquo;école est de 279, elles sont toutes ici avec nous, nous remercions Allah »</em>, a-t-il ajouté.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/lib%C3%A9ration-des-adolescentes-enlev%C3%A9es-au-nigeria/a-56742478#"><img src="https://static.dw.com/image/56730231_404.jpg" alt="Des jeunes filles dans la rue à Zamfara"/></a><figcaption>Des jeunes filles dans la rue à Zamfara</figcaption></figure>



<p>Les autorités avaient initialement affirmé que 317 jeunes filles manquaient à l&rsquo;appel après l&rsquo;attaque de ce pensionnat dans l&rsquo;Etat de Zamfara dans la nuit de jeudi à vendredi par des hommes armés.</p>



<p>Les autorités les ont réunies dans un auditorium où des vêtements propres, un hijab de couleur bleu ciel, leur a été distribué.</p>



<p>Les adolescentes se sont ensuite levées sous la musique de l&rsquo;hymne nationale nigérian.</p>



<h4>Quatrième enlèvement</h4>



<p>Cet enlèvement de masse d&rsquo;écoliers est le quatrième du genre en moins de trois mois dans le nord-ouest du Nigeria. Des groupes criminels, appelés « bandits », multiplient les vols de bétail à grande échelle et pratiquent les enlèvements contre rançon.</p>



<p>Lors des kidnappings, les&nbsp;<em>« bandits »&nbsp;</em>ciblent les personnalités publiques ou les voyageurs sur des axes routiers. Mais ces derniers mois, les écoles semblent être devenues une cible lucrative pour ces gangs criminels.</p>



<p>Les autorités de Zamfara ont l&rsquo;habitude de discuter avec les groupes criminels avec lesquels ils négocient depuis plus d&rsquo;un an des accords d&rsquo;amnistie en échange de la remise de leurs armes.</p>



<p>Ce sont les responsables de l&rsquo;Etat de Zamfara qui avaient d&rsquo;ailleurs négocié la libération en décembre dernier de 344 garçons, enlevés par des bandits dans leur pensionnat de l&rsquo;Etat voisin de Katsina.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/lib%C3%A9ration-des-adolescentes-enlev%C3%A9es-au-nigeria/a-56742478#"><img src="https://static.dw.com/image/56730251_404.jpg" alt="Une équipe d'experts en sécurité visite l'école JSS Jangebe, un jour après l’enlèvement des écolières"/></a><figcaption>Une équipe d&rsquo;experts en sécurité visite l&rsquo;école JSS Jangebe, un jour après l’enlèvement des écolières</figcaption></figure>



<p>À chaque libération, les autorités nient payer une quelconque rançon aux ravisseurs, mais cela fait pourtant peu de doute pour les experts en sécurité qui craignent une multiplication des enlèvements dans ces régions minées par l&rsquo;extrême pauvreté et peu ou pas du tout sécurisées.</p>



<h4>Tension</h4>



<p>Ce nouvel enlèvement de masse avait ravivé le souvenir du rapt de Chibok en 2014, lorsque le groupe jihadiste Boko Haram avait enlevé 276 lycéennes dans une autre région du pays (nord-est), suscitant une émotion mondiale.</p>



<p>Plus d’une centaine d&rsquo;entre elles sont encore portées disparues et personne ne sait combien sont toujours vivantes.</p>



<p>Mais ces deux enlèvements sont à distinguer : les « bandits » agissent avant tout pour l&rsquo;appât du gain, et non pour des raisons idéologiques, même si certains ont tissé des liens avec les groupes jihadistes dans le nord-est.</p>



<p>Après ce nouveau kidnapping de masse vendredi, le président Muhammadu Buhari, très décrié face à la situation sécuritaire catastrophique dans le Nord du Nigeria, d&rsquo;où il est originaire, avait assuré qu&rsquo;il ne « cèderait pas au chantage » des « bandits ».</p>



<p>Leur nombre est incertain, mais ces groupes armés attirent de plus en plus de jeunes désoeuvrés de ces régions où plus de 80% des habitants vivent dans l&rsquo;extrême pauvreté.</p>



<p>Certains de ces groupes comptent des centaines de combattants, d&rsquo;autres, seulement quelques dizaines.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/lib%C3%A9ration-des-adolescentes-enlev%C3%A9es-au-nigeria/a-56742478#"><img src="https://static.dw.com/image/56729152_404.jpg" alt="Une jeune fille en larmes après l’enlèvement de sa sœur
"/></a><figcaption>Une jeune fille en larmes après l’enlèvement de sa sœur</figcaption></figure>



<p>Les violences criminelles ont fait plus de 8.000 morts depuis 2011 et forcé plus de 200.000 personnes à fuir leur domicile, selon un rapport du groupe de réflexion International Crisis Group (ICG) publié en mai 2020.</p>



<p>L&rsquo;autre inquiétude est que la multiplication de ces kidnappings n&rsquo;aggravent encore la déscolarisation, particulièrement des filles, dans cette région qui compte déjà le plus grand nombre d&rsquo;enfants n&rsquo;allant pas à l&rsquo;école au Nigeria, selon l&rsquo;ICG.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun : le cardinal Christian Tumi a été libéré après son enlèvement par des séparatistes ambazoniens</title>
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				<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 14:39:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le cardinal Christian Tumi a été libéré ce vendredi 6 novembre. Il avait été enlevé la veille dans le Nord-Ouest par un groupe de sécessionnistes ambazoniens. Le cardinal et archevêque émérite de Douala, Christian Tumi, a été libéré vendredi 6 novembre, selon des informations confirmées à&#160;Jeune Afrique&#160;par l’evêché de Bamenda. Il avait été enlevé jeudi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/jad20201106-ass-cameroun-cardinal-tumi-592x296-1604658639.jpg" alt="" class="wp-image-19926" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/jad20201106-ass-cameroun-cardinal-tumi-592x296-1604658639.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/jad20201106-ass-cameroun-cardinal-tumi-592x296-1604658639-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Le cardinal Christian Tumi</figcaption></figure>



<p><strong>Le cardinal Christian Tumi a été libéré ce vendredi 6 novembre. Il avait été enlevé la veille dans le Nord-Ouest par un groupe de sécessionnistes ambazoniens.</strong></p>



<p>Le cardinal et archevêque émérite de Douala, Christian Tumi, a été libéré vendredi 6 novembre, selon des informations confirmées à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;par l’evêché de Bamenda. Il avait été enlevé jeudi 5 novembre vers 18 heures, en compagnie de onze autres personnes parmi lesquelles Fon Sehm Mbinglo II, le chef traditionnel des&nbsp; Nso.</p>



<p>La délégation avait été interceptée par des séparatistes ambazoniens au niveau de la commune de Baba, dans l’arrondissement de Babessi (département du Ngo-Ketunjia).</p>



<p>Les ravisseurs sont dirigés par un «&nbsp;général&nbsp;» des Ambazoniens, dont le nom de guerre est Chao Mao, un ancien pasteur entré en rébellion contre le pouvoir central de Yaoundé. Celui-ci semble reprocher au cardinal Tumi d’avoir soutenu la reprise des cours dans les écoles des régions anglophones,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1069458/politique/crise-anglophone-au-cameroun-le-jour-ou-le-bruit-et-la-fureur-se-sont-abattus-sur-kumba/">que les Ambazoniens tentent actuellement d’empêcher</a>.</p>



<p>Selon nos informations, Chao Mao avait été en contact dès les premières heures de l’enlèvement avec des proches du cardinal et leur a assuré que l’ecclésiastique serait rapidement libéré. Mais la libération de l’archevêque de Douala a pris du temps. Fon Sehm Mbinglo II et dix autres personnes sont toujours détenus.</p>



<p>Plusieurs manifestations spontanées de fidèles chrétiens du département avaient débuté dans la matinée de vendredi 6 décembre, réclamant la libération du cardinal et du chef traditionnel des Nso.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: les appels se multiplient pour libérer le journaliste Ismaïl Abuzreiba</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 14:22:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les appels des organisations libyennes et internationales à l&#8217;adresse des autorités de l&#8217;est libyen se sont multipliés pour libérer le journaliste Ismaïl Abuzreiba. Le photographe a écopé de 15 ans de prison ferme devant un tribunal militaire de Benghazi. Ismaïl Abuzreiba&#160;n&#8217;a pas porté les armes, il n&#8217;est pas milicien et il n&#8217;a pas participé à...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Ismail-Abuzreiba.jpg" alt="" class="wp-image-18699" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Ismail-Abuzreiba.jpg 565w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Ismail-Abuzreiba-300x181.jpg 300w" sizes="(max-width: 565px) 100vw, 565px" /><figcaption>Ismaïl Abuzreiba</figcaption></figure>



<p><strong>Les appels des organisations libyennes et internationales à l&rsquo;adresse des autorités de l&rsquo;est libyen se sont multipliés pour libérer le journaliste Ismaïl Abuzreiba. Le photographe a écopé de 15 ans de prison ferme devant un tribunal militaire de Benghazi.</strong></p>



<p>Ismaïl Abuzreiba&nbsp;n&rsquo;a pas porté les armes, il n&rsquo;est pas milicien et il n&rsquo;a pas participé à la violence qui secoue le pays ;&nbsp;toute la presse locale le relaie. Pourtant, c&rsquo;est devant un tribunal militaire, à Benghazi qu’il a comparu en mai. La date de son jugement n&rsquo;a été communiquée à son avocat que la semaine passé. Il n&rsquo;a pas pu donc l’accompagner.</p>



<p>Ismaïl Abuzreiba a été enlevé par les forces de Khalifa Haftar dans sa ville natale d’Ajdabya en décembre 2018 alors qu&rsquo;il couvrait une activité culturelle pour un média local.</p>



<p>Son avocat informé&nbsp;<em>a posteriori</em>&nbsp;affirme qu’aucune preuve n&rsquo;a été apportée sur les 11 chefs d&rsquo;accusations qui pèsent contre lui dont «&nbsp;<em>soutien au terrorisme</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Un jugement inédit</strong></p>



<p>Pour Mohamad al Najem, responsable au centre libyen pour la liberté de la presse, ce jugement est « <em>injuste et n’obéit à aucune règle de droits judiciaires pour les accusés. C&rsquo;est inédit en Libye</em> » regrette-t-il avant de mentionner : « <em>la Libye est malheureusement influencée par le voisin égyptien où des civils passent devant les tribunaux militaires au nom de la lutte contre le terrorisme</em> ». De son côté,  la mission de l’ONU en Libye demande sa « <em>libération immédiate</em> ».</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>CPI : Charles Blé Goudé dément des rumeurs sur sa libération définitive</title>
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				<pubDate>Sun, 26 Apr 2020 15:54:55 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Cabinet de Charles Blé Goudé dément des rumeurs faisant état, sur les réseaux sociaux, de sa mise en liberté définitive par la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI), dans une déclaration lue samedi par son porte-parole, Diaby Youssouf. « Depuis quelques jours, des rumeurs persistantes font état de ce que M. Charles...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cropped-ble-goude-e1536740356141.jpg" alt="" class="wp-image-10976" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cropped-ble-goude-e1536740356141.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cropped-ble-goude-e1536740356141-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption>blé goudé</figcaption></figure>



<p><strong>Le Cabinet de Charles Blé Goudé dément des rumeurs faisant état, sur les réseaux sociaux, de sa mise en liberté définitive par la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI), dans une déclaration lue samedi par son porte-parole, Diaby Youssouf.</strong></p>



<p>« Depuis quelques jours, des rumeurs persistantes font état de ce que M. Charles Blé Goudé, acquitté depuis le 15 janvier 2019, aurait définitivement (été) mis en liberté ces derniers jours par la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale », a dit M. Diaby Youssouf, dans une vidéo postée sur la page Facebook de M. Blé Goudé.&nbsp;</p>



<p>Par la présente déclaration, indiquera-t-il, M. Blé Goudé voudrait apporter « un démenti cinglant à cette information non fondée qui circule sur les réseaux sociaux. (Car) la vérité c’est que malgré son acquittement, Charles Blé Goudé est toujours retenu à La Haye, aux Pays-Bas, du fait d’une procédure encore pendante ».&nbsp;</p>



<p>« Pour Charles Blé Goudé, vu que ce qui doit arriver finira toujours par arriver, sa volonté et sa détermination à rentrer dans son pays restent inébranlables. Par conséquent, il appelle les uns et les autres au calme et à la retenue », a-t-il poursuivi. &nbsp;</p>



<p>A travers la présente occasion, M. Charles Blé Goudé voudrait également « en appeler au sens de la responsabilité », déplorant que « des auteurs de telles rumeurs qui jouent avec les émotions », d’autant plus que « les Africains et les Ivoiriens attendent ce jour, depuis plusieurs années ». &nbsp;</p>



<p>&nbsp;L’accusation, dans cette affaire, appelle la Chambre d’appel à « déclarer le procès entachés de vices et à annuler la décision d’acquittement » de MM. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, souhaitant que les conditions de restrictions soient maintenues et un nouveau procès ordonné.&nbsp;</p>



<p>Les juges ont ordonné le 6 février 2020 leur mise en liberté sous conditions. Mais, le Bureau du procureur a fait appel contre l’acquittement de MM. Gbagbo et Charles Blé Goudé. Leurs partisans qui attendent une libération totale et rapide devront encore attendre la décision de la Chambre d’appel.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coronavirus au Cameroun : Paul Biya annonce la libération de certains prisonniers</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 12:13:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef de l’État camerounais a ordonné des commutations et des remises de peines pour certains prisonniers afin de désengorger les prisons qui font face à la menace du Covid-19. Le nombre de détenus concernés par cette décision n’a pas été communiqué. C’était la revendication de la commission des droits de l’homme de l’ordre des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/paul-biya-allocution-780x440.jpg" alt="" class="wp-image-10041" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/paul-biya-allocution-780x440.jpg 780w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/paul-biya-allocution-780x440-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/paul-biya-allocution-780x440-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /><figcaption>Paul Biya</figcaption></figure>



<p><strong>Le chef de l’État camerounais a ordonné des commutations et des remises de peines pour certains prisonniers afin de désengorger les prisons qui font face à la menace du Covid-19. Le nombre de détenus concernés par cette décision n’a pas été communiqué.</strong></p>



<p>C’était la revendication de la commission des droits de l’homme de l’ordre des avocats du Cameroun, pour qui seule « une réelle décongestion » des établissements&nbsp;pénitentiaires peut garantir une maîtrise de la situation en cas de présence du coronavirus.</p>



<p>Le 15 avril, le président Paul Biya a finalement annoncé la libération de certains prisonniers. Si le nombre de détenus concernés par ce décret présidentiel n’a pas été communiqué, les détails de son application ont été soigneusement précisés. Les prisonniers de l’opération épervier condamnés pour « détournement » ne sont pas concernés par cette mesure, encore moins ceux arrêtés dans le cadre de la crise anglophone et condamnés entre autres pour « atteinte à la sureté de l’État ».</p>



<p>Les personnes en attente de jugement détenues à titre préventif sont également exclues de la décision présidentielle. Cette catégorie comptait pourtant 18 435 personnes sur les 31 815 prisonniers au Cameroun en 2019, soit 58 % de la population carcérale. Une exclusion que regrettent certains avocats, dont la corporation a été en première ligne des revendications ayant conduit à l’adoption de cette mesure.</p>



<h4>1 % de la population carcérale</h4>



<p>Depuis Bamenda, l’avocat Fru Njoh exprime une satisfaction relative. «&nbsp;Si le but était de désengorger les prisons de telles sorte d’éviter une hécatombe en cas de contamination de celles-ci, c’est évidemment raté, confie-t-il. Mais nous saluons ce geste qui est avant tout humaniste&nbsp;».</p>



<p>Dans chacune des 91 prisons que compte le pays, les premières sorties devraient intervenir au courant de cette journée du 16 avril. Selon les spécialistes des droits de l’homme au Cameroun, entre 2 000 et 3 000 personnes devraient ainsi recouvrer la liberté, soit à peine 1 % de la population carcérale totale.</p>



<p>Avec près de 855 cas positifs et 17 décès, le Cameroun reste le deuxième pays d’Afrique subsaharienne le plus touché après l’Afrique du Sud. La menace du Covid-19 <a href="https://www.jeuneafrique.com/927891/politique/cameroun-comment-une-rumeur-sur-le-coronavirus-a-failli-embraser-la-prison-de-yaounde/">a récemment provoqué un vent de panique au sein de la maison d’arrêt de Kondengui à Yaoundé, principale prison du pays</a>. Des dizaines de détenus avaient alors manifesté leurs inquiétudes après la circulation de rumeurs sur la présence de cas infectés au sein du pénitencier.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : Soumaïla Cissé « se porte bien », les négociations se poursuivent pour sa libération</title>
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				<pubDate>Sat, 04 Apr 2020 12:14:10 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé, « se porte bien », plus d’une semaine après son enlèvement, a déclaré vendredi 3 avril sa formation politique. Des négociations se poursuivent avec ses ravisseurs. Soumaïla Cissé, 70 ans,&#160;avait été enlevé le 25 mars avec une douzaine de membres de sa délégation&#160;alors qu’il se déplaçait dans son fief électoral...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163-1024x629.jpg" alt="" class="wp-image-15845" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163-1024x629.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163-768x472.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> <strong>Le chef de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé</strong> </figcaption></figure>



<p><strong>Le chef de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé, « se porte bien », plus d’une semaine après son enlèvement, a déclaré vendredi 3 avril sa formation politique. Des négociations se poursuivent avec ses ravisseurs.</strong></p>



<p>Soumaïla Cissé, 70 ans,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/916557/politique/mali-lenlevement-de-soumaila-cisse-le-chef-de-file-de-lopposition-est-confirme-par-le-gouvernement/">avait été enlevé le 25 mars avec une douzaine de membres de sa délégation</a>&nbsp;alors qu’il se déplaçait dans son fief électoral de Niafounké, dans la région de Tombouctou, dans le nord du Mali, en campagne pour&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/917446/politique/legislatives-au-mali-la-tentation-de-labstention-face-au-risque-du-coronavirus/">les élections législatives du 29 mars.</a></p>



<p>Le garde du corps de Soumaïla Cissé a été tué et deux autres membres de son entourage blessés. Les ravisseurs sont «&nbsp;vraisemblablement&nbsp;» des jihadistes se revendiquant d’Amadou Koufa, chef d’un groupe implanté dans le centre du Mali et lié à Al-Qaïda, selon des sources sécuritaires et locales. Ils ont rapidement libéré cinq prisonniers, dont les blessés.</p>



<p>Huit autres membres de la délégation ont également été remis en liberté, a annoncé vendredi l’Union pour la république et la démocratie (URD), le parti que dirige Soumaïla Cissé.&nbsp;Après ces libérations, seul&nbsp;Soumaïla Cissé reste détenu.</p>



<h4>«&nbsp;Les négociations se poursuivent&nbsp;»</h4>



<p>L’URD avait d’abord annoncé vendredi que cinq personnes avaient été libérées, mais a indiqué dans un communiqué publié dans la soirée que trois autres l’avaient été aussi. Avant l’annonce des trois nouvelles libérations, un porte-parole de l’URD, Demba Traoré, avait assuré lors d’une conférence de presse que Soumaïla Cissé et les trois autres membres de sa délégation encore détenus « se portent bien ».</p>



<p>Le gouvernement malien a «&nbsp;salué&nbsp;» les libérations, estimant que cela «&nbsp;augure d’une issue heureuse pour la libération très prochaine&nbsp;» du chef de file de l’opposition. Il remercie également «&nbsp;toutes les personnes de bonne volonté, politiques, civiles et religieuses, à l’oeuvre depuis son enlèvement&nbsp;» et «&nbsp;appelle incessamment ses ravisseurs à rendre (…) Soumaïla Cissé à son pays, à sa famille et à son parti, sain et sauf&nbsp;».Accédez en illimité à Jeune Afrique Digital&nbsp;Pour 7,99€/mois</p>



<p>«&nbsp;Je vous rassure qu’aucune rançon n’a été payée&nbsp;», a dit le porte-parole de l’URD Demba Traoré, selon qui «&nbsp;les négociations se poursuivent normalement&nbsp;». Elles sont menées par le «&nbsp;maire de Niafounké et un groupe de notables&nbsp;» de la région, a-t-il précisé.</p>



<p>Soumaïla Cissé, bien que détenu, a été élu dès le premier tour des législatives, selon des résultats annoncés jeudi.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Il y a 30 ans, la libération de Nelson Mandela et la « mort » de l’apartheid</title>
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				<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 10:31:04 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Nelson-mandela-1024x577.jpeg" alt="" class="wp-image-14248" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Nelson-mandela-1024x577.jpeg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Nelson-mandela-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Nelson-mandela-768x433.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Après vingt-sept ans de prison, le futur premier président noir de l’Afrique du Sud démocratique était libéré le 11 février 1990.</strong></p>



<p>Le 11&nbsp;février&nbsp;1990, un jeune Cyril Ramaphosa impressionné tenait le micro de Nelson Mandela, tout juste libéré après vingt-sept ans de prison. Trente ans plus tard, au même endroit mardi 11&nbsp;février, le désormais président sud-africain s’est rappelé ce&nbsp;<em>«&nbsp;moment grisant&nbsp;»</em>qui a marqué la&nbsp;<em>«&nbsp;mort&nbsp;»</em>&nbsp;de l’apartheid.</p>



<p><em>« Le jour où Mandela a été libéré, nous savions tous que l’apartheid était mort »</em>, a lancé Cyril Ramaphosa devant un millier de personnes, dont des écoliers, réunies devant la mairie du Cap (sud-ouest), la capitale parlementaire. <em>« Il y avait de la magie dans l’air »</em>, s’est-il rappelé depuis le balcon de la mairie, là même où Nelson Mandela, le héros de la lutte contre l’apartheid, s’était exprimé trente ans plus tôt, devant une place pleine à craquer. <em>« C’était un moment grisant », </em>a-t-il précisé.</p>



<p>Ce 11&nbsp;février&nbsp;1990, Cyril Ramaphosa, alors âgé de 37&nbsp;ans, la barbe fournie, se tenait aux côtés de l’ancien prisonnier le plus connu au monde.&nbsp;<em>«&nbsp;Je tenais le micro alors qu’il s’exprimait pour la première fois&nbsp;»</em>&nbsp;depuis sa libération s’est souvenu mardi le président Ramaphosa, debout à côté d’une immense statue de Mandela.&nbsp;<em>«&nbsp;Rien ne pouvait décrire cette brève seconde quand le micro a crépité&nbsp;»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<h4>«&nbsp;Les yeux remplis de larmes de joie&nbsp;»</h4>



<p>Quelques heures plus tôt, Nelson Mandela avait recouvré la liberté. Il était sorti libre de la prison de Victor Verster à Paarl (sud-ouest), main dans la main avec son épouse Winnie, autre grande figure de la lutte contre le régime raciste. Il venait de passer vingt-sept ans derrière les barreaux, notamment sur l’île bagne de Robben Island, après avoir été condamné en&nbsp;1964 à la prison à perpétuité pour sabotage et complot contre l’Etat.</p>



<p>Sa libération était intervenue quelques jours après la levée de l’interdiction de son parti, le Congrès national africain (ANC), par le président blanc de l’époque, Frederik de Klerk. <em>« Les gens dans le monde entier avaient les yeux remplis de larmes et c’était des larmes de joie »,</em> après des décennies d’un régime raciste dominé par la minorité blanche, s’est souvenu Cyril Ramaphosa mardi. <em>« On se rappellera de ce jour comme l’un des jours les plus mémorables de l’histoire mondiale. »</em></p>



<p>A l’époque, des&nbsp;<em>«&nbsp;prophètes mal intentionnés avaient prédit qu’il serait impossible pour l’Afrique du Sud de se relever&nbsp;»</em>, alors que le pays était sur le point de basculer dans la guerre civile, a souligné le président Ramaphosa. Finalement, trois ans plus tard, Nelson Mandela décrochait le prix Nobel de la paix avec Frederik de Klerk et, en&nbsp;1994, devenait le premier président noir de l’Afrique du Sud démocratique. Il est mort en&nbsp;2013, à l’âge de 95&nbsp;ans.</p>



<h4>Chômage, corruption et criminalité</h4>



<p><em>« On ne réalise pas la souffrance qu’ont endurée nos parents pour notre liberté »</em>, a estimé mardi un écolier, Panashe Sizingwe, tout ouïe devant Cyril Ramaphosa. <em>« On est tellement reconnaissant »</em> à Nelson Mandela, a ajouté Mbuyi Nase, adolescent au moment de la libération du héros de la lutte contre l’apartheid. <em>« Il y avait une telle euphorie dans mon township », </em>précise-t-il. <em>« Mais on est loin de l’objectif »</em> fixé par le père de la nation « arc-en-ciel », a souligné un autre Sud-Africain, Lebona Motlatla. <em>« Par liberté pour tous, Mandela entendait que tout le monde ait du travail et à manger », </em>argumente-t-il.</p>



<p>Avec la fin de l’apartheid, l’Afrique du Sud, longtemps paria, devait réintégrer le concert des nations et renouer avec les bénéfices de l’intégration à l’économie mondiale. Le chômage continue pourtant de gangrener la première puissance industrielle du continent africain et frappe actuellement 29,1&nbsp;% de sa population active, contre 20&nbsp;% en&nbsp;1994. Le pays se débat également avec d’énormes inégalités entre riches et pauvres, la corruption et un fort taux de criminalité.</p>



<p>Des échecs que Cyril Ramaphosa a relevés mardi. <em>« L’état de l’économie, le fort taux de chômage, les ravages sociaux dans nos communautés, les meurtres honteux de femmes et de filles, l’odeur </em> <em>nauséabonde de la corruption </em>(…)<em> menacent de nous faire perdre les gains acquis »</em> depuis l’avènement de la démocratie en 1994, a souligné le chef de l’Etat, qui a succédé en 2018 à Jacob Zuma, dont la présidence a été gangrenée par la corruption. </p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;ex-leader ivoirien Gbagbo souhaite une libération inconditionnelle</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 11:10:48 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les avocats de l&#8217;ancien président ivoirien Laurent Gbagbo ont fait valoir jeudi qu&#8217;il devrait être libéré sans conditions en attendant l&#8217;appel du parquet contre son acquittement devant la Cour pénale internationale. La CPI, le premier tribunal permanent pour crimes de guerre au monde, a acquitté Gbagbo le 15 janvier pour crimes contre l&#8217;humanité, affirmant que...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/gbagbo.jpg" alt="" class="wp-image-14028" width="626" height="328" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/gbagbo.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/gbagbo-300x157.jpg 300w" sizes="(max-width: 626px) 100vw, 626px" /><figcaption> <strong>l&rsquo;ancien président ivoirien Laurent Gbagbo</strong> </figcaption></figure>



<p><strong>Les avocats de l&rsquo;ancien président ivoirien Laurent Gbagbo ont fait valoir jeudi qu&rsquo;il devrait être libéré sans conditions en attendant l&rsquo;appel du parquet contre son acquittement devant la Cour pénale internationale.</strong></p>



<p>La CPI, le premier tribunal permanent pour crimes de guerre au monde, a acquitté Gbagbo le 15 janvier pour crimes contre l&rsquo;humanité, affirmant que les procureurs n&rsquo;avaient prouvé aucun dossier contre lui.</p>



<p>Il a ensuite été remis en liberté conditionnelle après plus de sept ans de détention en Belgique.&nbsp;Il n&rsquo;a pas été autorisé à retourner en Côte d&rsquo;Ivoire et doit rester en Belgique et se présenter au tribunal chaque fois qu&rsquo;une audience sur son cas est appelée.</p>



<p>« La défense est d&rsquo;avis qu&rsquo;en principe aucune restriction ne devrait être imposée à une personne qui a été acquittée », a déclaré à la cour l&rsquo;avocat de Gbagbo, Dov Jacobs.</p>



<p>La défense a indiqué que Gbagbo aimerait retourner en Côte d&rsquo;Ivoire et éventuellement participer sous une forme ou une autre à l&rsquo;élection présidentielle d&rsquo;octobre.&nbsp;Gbagbo n&rsquo;a pas dit s&rsquo;il avait l&rsquo;intention de se présenter à nouveau à la présidence.</p>



<p>Le gouvernement de la Côte d&rsquo;Ivoire a soumis des arguments à la CPI affirmant que le possible retour de Gbagbo dans le pays pourrait provoquer des troubles et qu&rsquo;il continue de poser un risque de fuite.</p>



<p>En octobre de l&rsquo;année dernière, le procureur de la CPI a demandé aux juges d&rsquo;appel d&rsquo;annuler l&rsquo;acquittement et de déclarer un procès nul, réinitialisant le processus judiciaire de Gbagbo.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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