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	<title>LGBT &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>LGBT &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La Namibie refuse de reconnaître les couples gays mariés à l’étranger</title>
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				<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 16:59:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Namibie, où l’homosexualité est toujours officiellement interdite, a refusé jeudi 20 janvier de reconnaître les droits des couples gays mariés à l’étranger, rejetant un recours en justice de deux couples de personnes de même sexe. La loi sur la sodomie proscrit l’homosexualité dans ce pays d’Afrique australe même si, dans les faits, elle est aujourd’hui rarement...]]></description>
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<p><strong>La </strong><a href="https://www.lemonde.fr/namibie/"><strong>Namibie</strong></a><strong>, où l’homosexualité est toujours officiellement interdite, a refusé jeudi 20 janvier de reconnaître les droits des couples gays mariés à l’étranger, rejetant un recours en justice de deux couples de personnes de même sexe.</strong></p>



<p>La loi sur la sodomie proscrit l’homosexualité dans ce pays d’Afrique australe même si, dans les faits, elle est aujourd’hui rarement appliquée. L’Afrique du Sud est depuis 2006 le seul pays africain à autoriser le mariage homosexuel. Johann Potgeiter, Namibien, a épousé le Sud-Africain Daniel Digashu en&nbsp;2015. Et la Namibienne Anette Seiler a épousé en&nbsp;2017 Anita Seiler-Lilles, une Allemande.</p>



<h2>Saisir la Haute Cour</h2>



<p>La loi namibienne stipule qu’un conjoint étranger légalement marié à un Namibien peut résider et travailler dans le pays d’Afrique australe sans permis. Les deux couples avaient saisi la Haute Cour de Namibie pour que la même règle s’applique aux conjoints étrangers de couples gays.</p>



<p>Mais la juge Hannelie Prinsloo a déclaré être liée par un arrêt de la Cour suprême vieux de vingt ans, interdisant le mariage homosexuel en Namibie. Dans une décision longue de soixante pages, elle a toutefois exposé des arguments en faveur de la reconnaissance du mariage gay.</p>



<p><em>«&nbsp;C’est comme si le tribunal exposait à la Cour suprême les raisons pour lesquelles nous devrions avoir gain de cause en appel&nbsp;»</em>, a déclaré l’avocate des couples qui ont saisi la justice, M<sup>e&nbsp;</sup>Carli Schlickerling. Ceux-ci ont exprimé leur intention de saisir la Cour suprême.</p>



<p>Ces dernières années, la justice namibienne a été régulièrement appelée à se prononcer sur l’union, la présence sur le territoire ou l’éducation des enfants de couples homosexuels. En octobre 2021, le pays a accordé la nationalité à un enfant d’un couple gay, mettant fin à une bataille juridique sur les droits des parents de même sexe et les enfants issus de mères porteuses.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Etre transgenre, c&#8217;est vivre en danger</title>
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				<pubDate>Tue, 20 Jul 2021 15:20:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Shakiro et Patricia sont deux transgenres du Cameroun. Cela signifie que, nées dans des corps d&#8217;hommes, ces personnes se sentent femmes, à l&#8217;intérieur d&#8217;elles-mêmes. Qu&#8217;elles ont l&#8217;impression que le sexe qui leur a été assigné à la naissance n&#8217;est pas le bon. Loïc Njeukam et Roland Mouthe sont devenus célèbres sous leurs pseudonymes de Shakiro...]]></description>
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<p><strong>Shakiro et Patricia sont deux transgenres du Cameroun. Cela signifie que, nées dans des corps d&rsquo;hommes, ces personnes se sentent femmes, à l&rsquo;intérieur d&rsquo;elles-mêmes. Qu&rsquo;elles ont l&rsquo;impression que le sexe qui leur a été assigné à la naissance n&rsquo;est pas le bon.</strong></p>



<p>Loïc Njeukam et Roland Mouthe sont devenus célèbres sous leurs pseudonymes de Shakiro et Patricia. Leur histoire est emblématique des persécutions endurées par les personnes&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/emission-sp%C3%A9ciale-sur-les-lgbtq-en-afrique/a-57607837">LGBT</a>&nbsp;au Cameroun.</p>



<p>En mai, Shakiro et Patricia ont été arrêtées à cause de leur orientation sexuelle. Elles ont été libérées sous caution il y a quelques jours, notamment grâce à l&rsquo;intervention de l&rsquo;avocate Me Alice Nkom,&nbsp;mais elles continuent d&rsquo;avoir peur.</p>



<p>Notre correspondante à Douala leur a rendu visite.</p>



<h4>Il portait une robe et une perruque</h4>



<p>Dans le&nbsp;quartier Ndogbong à Douala, dans la résidence&nbsp; Njeukam, c&rsquo;est la joie depuis vendredi dernier (13.07.21) Loïc Njeukam, plus connu sous le pseudonyme « Shakiro », venait de sortir de prison. Joséphine Njeukam, sa mère se rappelle des circonstances de son arrestation.</p>



<p><em>« La nuit du 8 février, il avait porté une longue robe avec un matelot, la perruque sur la tête. Il se rendait dans un restaurant à bonapriso manger avec ses amis.&nbsp;</em></p>



<p><em>À 23h j&rsquo;ai reçu un appel de mon fils qui m&rsquo;informe qu&rsquo;il est à la brigade de Nkololoun. Il venait d&rsquo;être arrêté pour&nbsp; défaut de carte nationale (CNI). Le lendemain quand je suis allée avec sa CNI, on m&rsquo;a dit que le problème est grave, il va être transféré à la prison de New Bell pour tentative d&rsquo;homosexualité. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/cameroun-shakiro-transgenres-lgbt/a-58324318#"><img src="https://static.dw.com/image/47420022_401.jpg" alt="Gay Pride Parade en Namibie (archive de 2016)"/></a><figcaption>Sur tout le continent, les LGBT luttent chaque jour pour vivre libres</figcaption></figure>



<h4>« On est traité comme des sous-hommes »<br>&nbsp;</h4>



<p>Le souvenir de la récente arrestation est encore très présent dans la famille. Shakiro raconte l&rsquo;horreur vécue par son compagnon Patricia et lui, pendant les cinq derniers mois.</p>



<p><em>« Un bandit ou un criminel est mieux traité que qu&rsquo;une personne qui va en prison pour pratique d&rsquo;homosexualité. On a été traité comme des sous-hommes.</em></p>



<p><em>Le jour où Patricia et moi sommes entrés en prison, on nous a enchaînées avec des cadenas et battues le soir même. J&rsquo;ai trop souffert ! J&rsquo;ai passé deux jours avec les chaînes et j&rsquo;ai dû payer 15 000 FCFA pour qu&rsquo;on me les retire.</em></p>



<h4>La constitution doit protéger tous les citoyens<br>&nbsp;</h4>



<p>Hamlet Nkwain, le président de  » Working for our wellbeing », une ONG qui lutte pour les droits des LGBT, estime que cette arrestation n&rsquo;était pas fondée.&nbsp;</p>



<p><em>« La constitution protège tous les citoyens. Avant de parler de l&rsquo;orientation sexuelle, il y a une loi qui protège le citoyen. On demande juste au gouvernement de veiller à ce que ceux qui appliquent les lois regardent tous ces paramètres. »</em></p>



<h4>Impossible de sortir entre amis&nbsp;</h4>



<p>Marginalisée et stigmatisée, Shakiro ne désire qu&rsquo;une chose, vivre librement son orientation sexuelle, loin d&rsquo;un environnement haineux.</p>



<p><em>« Je souhaite partir de ce pays parce que ma vie est menacée ici. Depuis ma sortie de prison, j&rsquo;ai des amis qui veulent qu&rsquo;on sorte mais je ne peux pas. En le faisant, les gens vont penser que j&rsquo;essaye de faire le bras de fer avec la loi, vu que je me plais dans le corps d&rsquo;une femme, forcément je vais sortir maquillée, habillée en femme et certaines personnes peuvent me faire du mal. J&rsquo;ai peur de la population, la justice populaire. Si je sors, je sais ce qui m&rsquo;attend. »</em></p>



<p>Si cette&nbsp; libération&nbsp; a été saluée par la communauté LGBT, les deux transgenres ne sont pas encore tirées d&rsquo;affaires. La procédure judiciaire suit toujours son cours.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar: le gouvernement fait annuler une soirée LGBT dans un bar d&#8217;Antananarivo</title>
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				<pubDate>Sun, 04 Jul 2021 17:11:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le ministère de l’Intérieur malgache a fait annuler une soirée LGBT dans un bar de la capitale pour « atteinte aux bonnes mœurs » et « incitation à la débauche », selon le procès-verbal.&#160; Un coup dur pour la communauté, dans un pays hostile aux minorités sexuelles. C’est la première fois qu’une soirée LGBT est...]]></description>
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<p><strong>Le ministère de l’Intérieur malgache a fait annuler une soirée LGBT dans un bar de la capitale pour « atteinte aux bonnes mœurs » et « incitation à la débauche », selon le procès-verbal.&nbsp; Un coup dur pour la communauté, dans un pays hostile aux minorités sexuelles.</strong></p>



<p>C’est la première fois qu’une soirée LGBT est interdite par les autorités bien que le bar en organise chaque année depuis trois ans. Ricia Rasoanaivo, la directrice de l’établissement, a été convoqué au ministère de l’Intérieur par un officier de police.&nbsp;«&nbsp;<em>C’est une&nbsp;</em>« incitation à la débauche des mineurs »&nbsp;<em>sur le PV de la notification,&nbsp;</em>rapporte-t-elle.&nbsp;<em>On a contesté cette décision. Derrière ils m’ont dit que si on faisait la soirée ils allaient fermer le bar</em>&nbsp;». L’acronyme «&nbsp;LGBT&nbsp;» serait donc une «&nbsp;<em>incitation à la débauche&nbsp;</em>» pour les autorités malgaches.</p>



<p>Pour Aina, membre de la communauté, au-delà de la déception, c’est l’incompréhension. «<em>&nbsp;Il y a beaucoup de choses qui peuvent inciter les gens à la débauche, mais pas une soirée LGBT,&nbsp;</em>s&rsquo;indigne-t-il.<em>&nbsp;Parce qu’une soirée LGBT, c’est comme toutes les soirées. Il y a de la musique, les gens s’amusent, les gens sont ouverts. Il y a des artistes, il y a des danseurs. On ne franchit aucune limite dans les soirées LGBT, c’est comme aller en boîte.</em>&nbsp;»</p>



<p>Dans le bar, un groupe traditionnel a remplacé la soirée LGBT. Aina&nbsp;s’est quand même rendu à l’événement pour le symbole.&nbsp;«&nbsp;<em>On veut juste passer du bon temps, c’est juste une soirée. C’est pour montrer qu’on est là, qu’on existe, qu’on ne se cache pas,&nbsp;</em>souligne-t-il.&nbsp;<em>C’est une communauté comme toute autre communauté</em>.&nbsp;»</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Zambie: l’ambassadeur américain rappelé après avoir dénoncé l’homophobie</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Dec 2019 07:36:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les États-Unis ont rappelé lundi 23&#160;décembre leur ambassadeur en Zambie. Une décision qui fait suite aux déclarations du président zambien Edgar Lungu qui a jugé que le diplomate américain n&#8217;était plus le bienvenu à Lusaka. L&#8217;ambassadeur paye sa dénonciation de la condamnation d&#8217;un couple d&#8217;homosexuels à 15&#160;ans de prison. L&#8217;affaire remonte au mois dernier, Daniel...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/2019-12-02t184050z_1_lynxmpefb11ji_rtroptp_4_africa-wef_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-12627" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/2019-12-02t184050z_1_lynxmpefb11ji_rtroptp_4_africa-wef_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/2019-12-02t184050z_1_lynxmpefb11ji_rtroptp_4_africa-wef_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/2019-12-02t184050z_1_lynxmpefb11ji_rtroptp_4_africa-wef_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le président zambien Edgar Lungu n&rsquo;a pas apprécié les positions de l&rsquo;ambassadeur américain en Zambie sur homosexualité.<br>© REUTERS/Rogan Ward </figcaption></figure>



<h4>Les États-Unis ont rappelé lundi 23&nbsp;décembre leur ambassadeur en Zambie. Une décision qui fait suite aux déclarations du président zambien Edgar Lungu qui a jugé que le diplomate américain n&rsquo;était plus le bienvenu à Lusaka. L&rsquo;ambassadeur paye sa dénonciation de la condamnation d&rsquo;un couple d&rsquo;homosexuels à 15&nbsp;ans de prison.</h4>



<p>L&rsquo;affaire remonte au mois dernier, Daniel Foote, l&rsquo;ambassadeur américain en Zambie, se dit alors publiquement «&nbsp;<em>horrifié</em>&nbsp;» de la condamnation d&rsquo;un couple d&rsquo;homosexuels à quinze ans de prison.</p>



<p>Il appelle les autorités zambiennes à réexaminer des lois jugées discriminatoires et s&rsquo;étonne que des ministres corrompus restent en liberté quand des hommes sont poursuivis pour une relation librement consentie.</p>



<p>Ces déclarations font l&rsquo;effet d&rsquo;une bombe en Zambie, un pays très conservateur. Le&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20160914-zambie-investi-second-mandat-edgar-lungu-appelle-unite-nationale" rel="noreferrer noopener"><strong>président zambien Edgar Lungu</strong></a>&nbsp;est ainsi notoirement connu pour ses diatribes homophobes. Ce dernier s&rsquo;est plaint auprès de Washington de la sortie de Daniel Foote sur les ondes de la radio nationale. Il déplore même la promotion de valeurs anti-chrétiennes par l&rsquo;ambassadeur américain.</p>



<p><strong>Portefeuille grand ouvert et bouche fermée</strong></p>



<p>La situation du diplomate devient alors intenable. Au début du mois, dans un baroud d&rsquo;honneur, Daniel Foote qualifie les relations entre Washington et Lusaka de «&nbsp;pourries&nbsp;». Pour lui, le gouvernement zambien veut des partenaires avec un portefeuille grand ouvert et la bouche fermée.</p>



<p>Ce langage peu diplomatique lui aura finalement coûté son poste. Du côté de l&rsquo;ambassade américaine à Lusaka, on dit ne pas s&rsquo;attendre à ce que l&rsquo;ambassadeur soit bientôt remplacé.</p>



<p>Les États-Unis accordent chaque année une aide de 500&nbsp;millions de dollars à la Zambie, notamment pour lutter contre le Sida.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Au Rwanda, une église évangélique accueille les personnes LGBT</title>
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				<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 09:07:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Basée dans un quartier populaire de Kigali, cette église pentecôtiste prêche l’«&#160;inclusion radicale&#160;» en ouvrant ses portes aux personnes homosexuelles, souvent rejetées et stigmatisées par les communautés religieuses du pays. Au micro, Albert Nabonibo part dans les aigus tandis qu’autour de lui la congrégation applaudit, danse et reprend en chœur. Il y a quelques semaines...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/img_9486_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-10556" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/img_9486_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/img_9486_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/img_9486_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Des jeunes choristes dans l&rsquo;église TFAM qui prône l&rsquo;ouverture aux personnes LGBT à Kigali en octobre 2019.<br>© RFI/Laure Broulard </figcaption></figure>



<h4>Basée dans un quartier populaire de Kigali, cette église pentecôtiste prêche l’«&nbsp;inclusion radicale&nbsp;» en ouvrant ses portes aux personnes homosexuelles, souvent rejetées et stigmatisées par les communautés religieuses du pays.</h4>



<p>Au micro, Albert Nabonibo part dans les aigus tandis qu’autour de lui la congrégation applaudit, danse et reprend en chœur. Il y a quelques semaines pourtant, ce comptable rwandais passionné de gospel pensait ne plus jamais pouvoir chanter dans une église. En août 2019, il faisait en effet la Une de la presse locale et internationale pour avoir avoué son homosexualité sur une chaîne YouTube chrétienne. «&nbsp;<em>J’en avais marre de me cacher. Ce coming out était une manière de dépasser ma peur et de montrer l’exemple</em>&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p>Très vite, les messages de haine affluent, on lui demande de quitter son travail et il ne se sent plus le bienvenu dans son église. «<em>&nbsp;Si elles savent que vous êtes homosexuel, les églises considèrent que votre musique ne peut pas servir Dieu et que vous ne pouvez pas vous présenter devant la congrégation&nbsp;</em>», soupire-t-il.</p>



<p>C’est finalement grâce à l’organisation de défense des droits de l’homme&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://asso-amahoro-paix.org/" rel="noreferrer noopener">Amahoro</a></strong>, qu’Albert Nabonibo a pu renouer avec le gospel. Cette ONG rwandaise s’est donné pour mission de permettre aux personnes marginalisées d’avoir un lieu de culte. C’est ainsi qu’est né il y a deux ans le partenariat entre une église locale, l’Église de Dieu d’Afrique et du Rwanda, et une église fondée au sein de la communauté afro-américaine États-Unis, TFAM, qui prône l’ouverture de la congrégation à tous et à toutes, y compris aux personnes LGBT.</p>



<p><strong>Un prêche pro-LGBT</strong></p>



<p>Assis sur quelques dizaines de chaises en plastique, les fidèles sont pendus aux lèvres de l’évêque Joseph Tolton, venu ce dimanche spécialement de New York. Robe blanche, croix dorée autour du coup et ordinateur portable dernier cri, il entonne un prêche effréné, ouvertement pro-LGBT&nbsp;: «<em>&nbsp;Faites de la place pour les personnes homosexuelles, pour les transgenres, pour les pauvres, pour les femmes, pour tous les marginalisés&nbsp;!&nbsp;</em>», hurle-t-il. En réponse, les alléluias retentissent.</p>



<p>Ici, tout le monde est le bienvenu&nbsp;: les jeunes mères, les quarantenaires, mais aussi les choristes à dreadlocks, jeans moulant et boucles d’oreilles. C’est ce qui a conquis Lucie, jeune Rwandaise travaillant dans l’humanitaire&nbsp;: «<em>&nbsp;J’ai choisi cette église, car elle ne prêche pas l’exclusion. À mon avis, les personnes homosexuelles ont tout simplement été créées comme telles&nbsp;</em>», explique-t-elle.</p>



<p><strong>«<em>&nbsp;Réconciliation spirituelle&nbsp;</em>»</strong></p>



<p>«<em>&nbsp;Nous faisons un travail de réconciliation spirituelle, en présentant au monde le message originel de Jésus-Christ, qui est un message d’inclusion radicale&nbsp;</em>», renchérit l’évêque Joseph Tolton. «<em>&nbsp;Son église assure-t-il s’oppose à la mainmise des conservateurs américains sur le développement mondial des églises évangéliques&nbsp;</em>» et à leur «<em>&nbsp;influence sur les évolutions sociétales de certains pays africains&nbsp;</em>».</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/aefimagesnew/imagecache/rfi_large_600_338/sites/images.rfi.fr/files/aefimagesnew/aef_image/img_9460_0.jpg" alt=""/><figcaption>Un jeune choriste dans l&rsquo;église évangélique TFAM à Kigali. © RFI/Laure Broulard</figcaption></figure>



<p>Une allusion, entre autres, aux liens entre le gouvernement ougandais et les milieux évangéliques américains, accusés d’être à l’origine de l’homophobie grandissante dans le pays. En 2009, un député ougandais a ainsi présenté devant le Parlement un tristement célèbre projet de loi prévoyant la peine de mort pour des cas «<em>&nbsp;d’homosexualité aggravée&nbsp;</em>». Si la loi n’a jamais été adoptée, les conditions de vie des personnes LGBT en Ouganda se sont depuis gravement détériorées.</p>



<p>Au Rwanda, rien de tel. Le pays ne pénalise pas l’homosexualité, faisant ainsi figure d’exception dans la région. Lorsqu’Albert Nabonibo a fait son coming out cet été, il a même été soutenu par un ministre du gouvernement qui a écrit sur Twitter&nbsp;: «<em>&nbsp;Tous les Rwandais naissent libres et égaux en droits et en liberté, et le restent&nbsp;</em>», encourageant également le chanteur à continuer le gospel.</p>



<p>Pourtant, les discriminations sont encore monnaie courante dans le pays. Ainsi Patrick, 24&nbsp;ans, assure avoir beaucoup de mal à trouver un travail et s’être fait chasser de plusieurs chorales pour être «<em>&nbsp;trop féminin&nbsp;</em>». «<em>&nbsp;Avec le gouvernement, il n’y a aucun problème. C’est la société qui nous rejette</em>&nbsp;», explique-t-il. Pour lui, TFAM représente donc bien plus qu’une église&nbsp;: «<em>&nbsp;Ça a changé ma vie. Ici, je chante sans peur devant des gens comme moi, des gens qui m’applaudissent et qui reconnaissent mon talent&nbsp;</em>», lance-t-il. Ce dimanche, le jeune homme monte sur scène le sourire aux lèvres, entouré de quatre autres choristes. Ils forment «<em>&nbsp;sa nouvelle famille</em>&nbsp;», dit-il, un endroit où il peut être totalement lui-même.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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