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	<title>leader &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Au Mali, le pouvoir en quête de décrispation libère les leaders de la contestation</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Jul 2020 09:57:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La capitale Bamako a été la proie vendredi, samedi et dimanche de troubles civils les plus graves depuis des années Les autorités maliennes ont relâché lundi 13&#160;juillet les leaders de la contestation qui réclame un changement de pouvoir, dans un apparent geste d’apaisement après les troubles sanglants qui ont agité la capitale Bamako en fin...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w400-p16x9-ibrahim-boubacar-keita-ibk-rfi_0.png" alt="" class="wp-image-14137" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w400-p16x9-ibrahim-boubacar-keita-ibk-rfi_0.png 400w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w400-p16x9-ibrahim-boubacar-keita-ibk-rfi_0-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure>



<p><strong>La capitale Bamako a été la proie vendredi, samedi et dimanche de troubles civils les plus graves depuis des années</strong></p>



<p>Les autorités maliennes ont relâché lundi 13&nbsp;juillet les leaders de la contestation qui réclame un changement de pouvoir, dans un apparent geste d’apaisement après les troubles sanglants qui ont agité la capitale Bamako en fin de semaine passée.</p>



<p>Des tirs nourris ont encore été entendus lundi dans le quartier de Badalabougou, fief de la grande figure de la contestation, l’imam Mahmoud Dicko, et principal foyer de tensions. Des accrochages épars ont opposé des hommes lançant des pierres et des forces de sécurité ripostant à coups de gaz lacrymogène dans des rues encore jonchées de projectiles. Mais sans commune mesure avec les confrontations des jours précédents.</p>



<p>La capitale, préservée en temps normal des violences djihadistes et intercommunautaires qui endeuillent le nord et le centre du pays, a été la proie vendredi, samedi et une partie de dimanche de troubles civils les plus graves depuis des années. Au moins onze civils ont été tués et des dizaines d’autres blessés, selon les urgences hospitalières. Le premier ministre Boubou Cissé a diligenté une enquête&nbsp;<em>«&nbsp;pour situer les responsabilités et évaluer l’étendue des dégâts&nbsp;»</em>, ont dit ses services.</p>



<p>La situation demeure volatile et la communauté internationale, inquiète, a appelé à la retenue de toutes parts. A l’adresse directe du pouvoir contesté du président Ibrahim Boubacar Keïta, elle a condamné le recours à la force létale par ses services de sécurité et demandé la libération des leaders de la contestation arrêtés depuis vendredi.</p>



<h4>Coalition hétéroclite</h4>



<p>Il s’agissait de tenter de recréer les conditions d’un dialogue rompu, ont dit l’Union africaine (UA), la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), l’ONU et l’Union européenne (UE) au Mali dans un communiqué.</p>



<p>Les avocats des opposants ont annoncé leur libération lundi. <em>« Mes trois clients Choguel Maïga, Kaou Djim et l’imam </em>[Oumarou]<em> Diarra viennent d’être libérés. D’autres ont été libérés hier soir déjà, de manière désordonnée »</em>, a dit l’un d’eux, M<sup>e </sup>Alifa Habib Koné, à l’AFP.</p>



<p>L’avocat chiffrait dimanche à une vingtaine le nombre d’opposants arrêtés, dont plusieurs leaders du mouvement dit du 5&nbsp;juin, collectif hétérogène qui s’est agrégé contre le pouvoir autour de l’imam Dicko, personnalité religieuse très écoutée, devenu ces dernières années un farouche adversaire du pouvoir, mais aussi interlocuteur incontournable.</p>



<p>L’imam avait appelé au calme dimanche. Ses partisans, craignant qu’il ne soit arrêté à son tour, avaient transformé en camp retranché le quartier de Badalabougou et les alentours de la mosquée où il prêche. Les affrontements avec les forces de sécurité avaient donné lieu samedi à des scènes de guerre.</p>



<h4>«&nbsp;Désobéissance civile&nbsp;»</h4>



<p>Lundi, malgré la persistance d’escarmouches, des dizaines de policiers et d’éléments de la garde nationale semblaient chargés d’une reprise en main.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous sommes là avec les consignes strictes&nbsp;: dégager les voies et permettre aux Maliens de vaquer à leurs occupations&nbsp;»</em>, a dit un responsable policier tenu à l’anonymat, le casque sur la tête à l’entrée d’un des ponts donnant accès au quartier. Toutes les banques sont restées fermées à Bamako et les administrations ont tourné au ralenti.</p>



<p>La pression reste forte sur M. Keïta, qui focalise la colère et dont la contestation réclame le départ. Le Mouvement du 5 juin, coalition hétéroclite de leaders religieux, de personnalités du monde politique et de la société civile, a fait descendre des milliers de Bamakois dans la rue à trois reprises depuis juin. Frustré de ne pas voir ses exigences satisfaites par le pouvoir, il est entré vendredi en <em>« désobéissance civile »</em>.</p>



<p>Le mouvement canalise une multitude de mécontentements dans l’un des pays les plus pauvres du monde&nbsp;: contre la dégradation sécuritaire et l’incapacité à y faire face, le marasme économique, la défaillance de l’Etat ou le discrédit répandu d’institutions suspectes de corruption.</p>



<p>Les exigences radicales de cette contestation placent le chef de l’Etat dans une situation très compliquée&nbsp;: dissolution du Parlement, démission des juges de la Cour constitutionnelle, formation d’un gouvernement dont elle nommerait le premier ministre et, au bout du compte, départ du président. Aucune des ouvertures de M.&nbsp;Keïta n’a jusqu’alors fait retomber la fièvre, au contraire.</p>



<p>L’escalade récente alarme les alliés et les voisins du Mali, inquiets d’un élément déstabilisateur de plus dans un pays confronté au djihadisme et à une série de défis majeurs, dans une région elle-même tourmentée. Le Quai d’Orsay a <em>« condamné les violences »</em> et appelé les parties <em>« à privilégier de toute urgence le dialogue »</em>.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Fadima Diawara : « Nous avons l’ambition d’être leader du marché de la téléphonie mobile en Afrique »</title>
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				<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 21:07:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-19-at-20.26.52-681x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-15346" width="719" height="1082" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-19-at-20.26.52-681x1024.jpeg 681w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-19-at-20.26.52-200x300.jpeg 200w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-19-at-20.26.52-768x1155.jpeg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-19-at-20.26.52.jpeg 900w" sizes="(max-width: 719px) 100vw, 719px" /><figcaption>Fadima Diawara</figcaption></figure>



<p><strong>La guinéenne Fadima Diawara, 33 ans, a créé la marque de smartphone Kunfabo, basée à Conackry, qui s’est donnée comme pari de répondre aux besoins spécifiques des consommateurs africains. Le téléphone qui est actuellement commercialisé uniquement en Guinée devrait très bientôt conquérir d’autres pays africains pour devenir incontournable dans le marché de la téléphonie mobile en Afrique. La jeune entrepreneure qui n’a pas froid aux yeux présente son concept à Afrikastratégies France.</strong></p>



<p>Le rêve de la Guinéenne Fadima Diawara est devenu réalité avec la marque Kunfabo, qu’elle a lancé pour répondre aux besoins de ses compatriotes.&nbsp; Alors qu’au début personne ne croyait au projet de celle qui est née d’un père fonctionnaire et d’une mère enseignante, la jeune entrepreneure n’a, elle, jamais douté que son smartphone verrait le jour. Il faut dire que cette mère de deux garçons, qui a vécu plus de 11 ans en Espagne, où elle a travaillé pour de nombreuses multinationales dans le domaine de la logistique et du marketing, adore les défis et ne recule devant aucun obstacle quand elle a une idée en tête. Une fois son concept en main, elle s’entoure de jeunes ingénieurs, designers et développeurs, tous âgés de moins de 30 ans, qui croient autant qu’elle au projet et travaillent nuit et jour à le perfectionner. Fadima, qui a effectué des études de droit dans le but de devenir avocate, son rêve de petite fille, a finalement tenté sa chance dans le secteur des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), sa grande passion. Même si les femmes sur le continent sont encore très rares à y évoluer, elle a su de fil en aiguille s’imposer et convaincre sur la viabilité de son concept. Aujourd’hui son dur labeur commence à porter ses fruits. Elle voyage régulièrement partout dans le monde, où elle est conviée à de nombreuses conférences pour présenter Kunfabo, suscitant l’intérêt de nombreux grands médias internationaux, qui l’ont présenté à travers leurs articles comme étant l’une des femmes africaines les plus influentes de sa génération. La Guinéenne tient aussi toujours à préciser que Kunfabo est avant tout une entreprise sociale, qui a pour ambition de construire des écoles dans les zones reculées du continent africain, afin de contribuer à l’éducation des plus jeunes.</p>



<p><strong>Comment vous est venue l’idée de créer un smartphone comme Kunfabo&nbsp;?</strong></p>



<p>Ce qui m’a poussé à créer Kunfabo c’est avant tout la volonté de vraiment répondre à un besoin de communication des consommateurs africains mais aussi de créer une nouvelle marque qui nous représente et avec laquelle nous pouvions nous identifier. Ce n’est pas forcément le cas dans la plupart des marques de smartphones qu’on retrouve sur le marché de la téléphonie mobile en Afrique. Nous sommes après tout au 21ème siècle, c’est donc logique que nous Africains puissions aussi avoir notre propre marque de téléphone mobile, qui nous ressemble.</p>



<p><strong>Quelles fonctionnalités trouve-t-on&nbsp;dans Kunfabo ?</strong></p>



<p>Kunfabo est un smartphone doté de la version 9.0 d’android. Il a une double caméra arrière de 13 mégapixels et une caméra selfie de 8 mégapixels. En ce qui concerne le stockage, il a 16 mégapixels de ram et 2 de room et une carte micro SD de 64 giga. C’est aussi un téléphone à double sim, donc compatible pour le continent. Il a une batterie de 3000 mah, un grand écran à goutte d’eau de 6,066 pouce. Et son poids est de 4g. Sa différence par rapport aux autres marques, c’est que c’est un téléphone pensé, contextualité et conçu au niveau du design par des Africains.</p>



<p><strong>Votre téléphone semble présenter toutes les fonctions que l’on trouve dans n’importe quel smartphone. Quels sont donc ses spécificités&nbsp;?</strong></p>



<p>Notre spécificité par rapport aux autres marques c’est que nous avons développé des applications qui sont propres au public africain. A savoir l’application Findme de géolocalisation des centres de santé, des hôpitaux et des pharmacies de proximité. Le but c’est de mettre la technologie au service de la santé, donc de sauver des vies. La deuxième, qui se nomme Afrocook, est une application qui présente plusieurs recettes de cuisines africaines, dans le but de faire connaître au plus grand nombre la diversité et richesse de l’art culinaire africain. La troisième application, Dikalo, qui n’est pas développée par Kunfabo mais par une start-up camerounaise avec laquelle nous collaborons, est une plateforme de communication africaine avec un mode de paiement mobile. C’est un plus que nous apportons au consommateur africain. Il est vrai qu’il n’y a pas mal de marques de téléphonie mobile sur le marché mais nous sommes particulièrement fiers de nous imposer avec notre africanité et notre différence.</p>



<p><strong>En quoi concrètement Kunfabo répond aux besoins des consommateurs africains ?</strong></p>



<p>Kunfabo répond parfaitement aux besoins des Africains grâce aux applications qu’on a ajoutées. C’est aussi un téléphone low cost, qui est certifié par les normes de l’Union européenne, donc il est de bonne qualité. Toutes nos applications encore une fois ont été pensées pour répondre aux besoins des populations. Certes il y a une multitude de marques en Afrique sur le marché de la téléphonie mais elles ne se sont pas posées la question comme nous de savoir ce qu’attendent réellement les consommateurs africains, leur objectif étant juste d’écouler leurs produits. Nous, nous avons mis le consommateur au cœur de notre stratégie. On a d’ailleurs mis en place un service après vente très fonctionnel, qui gère la réparation des téléphones en cas d’anomalies, de problèmes… et nos consommateurs ont la possibilité de prendre une assurance pour assurer leur téléphone pendant un an. On a mis en place une véritable structure pour valoriser le consommateur et lui faire comprendre qu’il est notre priorité et que nous sommes là pour répondre à ses besoins.</p>



<p><strong>Ou fabriquez-vous vos téléphones et comment faîtes-vous face à la pénurie d’usine d’assemblage en Afrique&nbsp;?</strong></p>



<p>Kunfabo est fabriqué en Chine car nous n’avons pas encore d’usine d’assemblage ni de fabrication de smartphone en Guinée. Seul le Rwanda actuellement en Afrique s’est récemment dotée de telles usines. Le plus important c’est que c’est nous qui avons conçu entièrement le téléphone, fait le design, le packaging… Le fabriquant chinois ne fait qu’assembler le téléphone une fois que nous lui avons transmis toutes nos technologies. D’ailleurs, l’un de nos objectifs est d’avoir une usine d’assemblage sur le continent, ce qui nous permettra de créer de la valeur ajoutée. Avec un produit made in africa, nous pourrons former des professionnels, créer de la richesse et de l’emploi surtout pour la jeunesse.</p>



<p><strong>Comment se déroule actuellement la commercialisation de Kunfabo&nbsp;?</strong></p>



<p>Kunfabo est officiellement lancé en Guinée depuis fin janvier. Nous avons noué un partenariat avec la société générale qui a permis la production de 3000 unités et qui assure la distribution à leurs clients, qui ont aussi la possibilité d’acheter le téléphone grâce à un crédit payable en six mois. Les smartphones se vendent actuellement comme des petits pains. Nous avons beaucoup de commandes et il nous faut assurer la production de 5000 unités pour répondre aux besoins de la clientèle. Nous espérons pouvoir effectuer une nouvelle levée de fonds pour en produire suffisamment pour tous.</p>



<p><strong>Comment voyez-vous l’avenir de Kunfabo&nbsp;?</strong></p>



<p>L’avenir est très prometteur&nbsp;! Nous sommes après tout dans un continent d’avenir. Kunfabo a beaucoup d’avenir car nous avons l’ambition d’être leader de la téléphonie mobile en Afrique. Le terrain est vierge même s’il y a de la concurrence avec le marché chinois, qui est roi sur le continent africain pour le moment. Mais nous avons pour objectif de conquérir tout le continent et de nous imposer petit à petit. D’autant que l’Afrique est jeune et dynamique, sans compter qu’il a une classe moyenne qui est en train d’émerger. J’en suis convaincue, Kunfabo a un bel avenir devant lui et de nouvelles opportunités à explorer&nbsp;!</p>



<p><strong>Vous avez aussi pour projet de construire des écoles en Afrique. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce projet&nbsp;?</strong></p>



<p>Kunfabo est d’abord un projet social car nous ne cherchons pas uniquement à nous faire du profit mais souhaitons avoir un impact positif en Afrique. Nous avons en effet l’ambition de construire des écoles dans les zones reculées du continent, où l’accès à l’éducation est beaucoup plus difficile pour les enfants. Nous voulons avant tout contribuer à l’essor de l’Afrique. L’éducation me tient particulièrement à cœur car elle est primordiale pour l’avenir du continent et le maintient de son dynamisme dans le concert des nations.</p>



<p><strong>Assanatou Baldé, Afrika Stratégies France&nbsp;</strong></p>
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