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	<title>le monde &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le G20 doit faire pression pour éviter les crises de la dette &#8211; experts, militants</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 16:07:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les pays riches doivent améliorer leur initiative phare d&#8217;allégement de la dette ou faire face à une série de crises de la dette dans le monde en développement, ont déclaré des experts et des militants lors de l&#8217;ouverture jeudi d&#8217;une réunion des chefs des finances des principales économies du G20. Alors que la pandémie frappait...]]></description>
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<p><strong>Les pays riches doivent améliorer leur initiative phare d&rsquo;allégement de la dette ou faire face à une série de crises de la dette dans le monde en développement, ont déclaré des experts et des militants lors de l&rsquo;ouverture jeudi d&rsquo;une réunion des chefs des finances des principales économies du G20.</strong></p>



<p>Alors que la pandémie frappait les économies mondiales, le Groupe des 20 principales économies a lancé des mesures, notamment une suspension temporaire du service de la dette pour les pays pauvres afin de leur donner un répit, ainsi que le Cadre commun &#8211; un programme de restructuration de la dette pour un allégement à long terme.</p>



<p>L&rsquo;initiative de suspension du service de la dette (DSSI) a maintenant expiré.&nbsp;Entre-temps, après avoir signé il y a un an le Cadre commun, la Zambie, l&rsquo;Éthiopie et le Tchad n&rsquo;ont toujours pas reçu d&rsquo;aide.</p>



<p>Leur sort incertain, couplé à la crainte d&rsquo;être punis par le marché, a conduit d&rsquo;autres gouvernements à se tenir à l&rsquo;écart du cadre commun.</p>



<p>« Cela ne leur donne aucune incitation », a déclaré à Reuters Daouda Sembene, du Centre pour le développement mondial basé à Washington, ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI).</p>



<p>« Malheureusement, jusqu&rsquo;à présent, cela a fait du mal et pas nécessairement du bien. »</p>



<p>Les sonnettes d&rsquo;alarme sonnent pour beaucoup. Selon le FMI, environ 60 % des pays à faible revenu &#8211; principalement en Afrique &#8211; sont soit en situation de surendettement, soit à haut risque, contre moins de 30 % en 2015.</p>



<p>Cette année, 74 pays à faible revenu doivent rembourser 35 milliards de dollars à des prêteurs bilatéraux et privés, soit près du double par rapport à 2020, selon la Banque mondiale. Alors que la Réserve fédérale américaine est sur le point de relever les taux d&rsquo;intérêt, les coûts d&#8217;emprunt devraient augmenter pour les marchés émergents plus risqués.<br></p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Une trentaine d&#8217;Etats s&#8217;engagent à Brest à protéger l&#8217;océan</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Feb 2022 17:55:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Protéger la haute mer et lutter contre l&#8217;invasion du plastique : une trentaine de chefs d&#8217;Etat et de gouvernement se sont engagés vendredi à Brest, autour d&#8217;Emmanuel Macron, à mieux protéger l&#8217;océan, indispensable à la régulation du climat et riche en biodiversité, mais mis à mal par les activités humaines. En&#160;2022&#160;se tiendront plusieurs rendez-vous internationaux importants...]]></description>
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<p><strong>Protéger la haute mer et lutter contre l&rsquo;invasion du plastique : une trentaine de chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement se sont engagés vendredi à Brest, autour d&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/emmanuel-macron"><strong>Emmanuel Macron</strong></a><strong>, à mieux protéger l&rsquo;océan, indispensable à la régulation du climat et riche en biodiversité, mais mis à mal par les activités humaines.</strong></p>



<p>En&nbsp;2022&nbsp;se tiendront plusieurs rendez-vous internationaux importants autour des océans. Le sommet de Brest et les engagements qui y seront pris « vont permettre de consolider des actions utiles et un agenda international essentiel pour l&rsquo;année 2022 », a déclaré le président français.</p>



<p>Les dirigeants politiques qui se sont succédé à Brest, présents ou en vidéo, se sont engagés sur plusieurs dossiers, dont des avancées vers des traités mondiaux de protection de la haute mer et contre la pollution du plastique.</p>



<p>Parmi les présents, la présidente de la Commission européenne&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ursula-der-von-leyen">Ursula von der Leyen</a>&nbsp;ou encore l&rsquo;émissaire américain pour le climat&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/john-kerry">John Kerry</a>, mais aussi le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, dont le pays organisera la COP27 sur le climat en novembre, et le président portugais Marcelo Rebelo de Sousa, qui accueillera fin juin un sommet de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/onu">ONU</a>&nbsp;sur les océans à Lisbonne.</p>



<p>D&rsquo;autres dirigeants sont intervenus par messages vidéo.</p>



<p>« Si nous nous en donnons les moyens, nous pouvons prendre des décisions historiques, il faut que ça commence aujourd&rsquo;hui, à Brest », a martelé Emmanuel Macron.</p>



<p>Principal progrès, Ursula von der Leyen a annoncé depuis Brest le lancement d&rsquo;une coalition comptant les&nbsp;27&nbsp;Etats membres de l&rsquo;UE et&nbsp;13&nbsp;autres pays pour conclure un traité ambitieux destiné à protéger la haute mer, qui n&rsquo;est sous la juridiction d&rsquo;aucun Etat.</p>



<p>Des négociations pour un tel traité sont en cours sous l&rsquo;égide de l&rsquo;ONU depuis 2018, mais les discussions ont été interrompues par l&rsquo;épidémie de Covid-19. La quatrième et théoriquement dernière session de négociations est prévue en mars à New York.</p>



<p>« Nous sommes très proches mais nous devons donner de l&rsquo;impulsion pour le conclure cette année », a insisté la dirigeante européenne.</p>



<p>« Il s&rsquo;agit d&rsquo;un engagement important et providentiel », a salué Peggy Kalas de la High Seas Alliance, qui rassemble plusieurs ONG.</p>



<h4>« Blue washing »</h4>



<p>Les&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/etats-unis">Etats-Unis</a>&nbsp;ont annoncé pour leur part soutenir le lancement de négociations sous l&rsquo;égide de l&rsquo;ONU pour un accord international contre la pollution du plastique.</p>



<p>Les Etats-Unis rejoignent ainsi une dizaine de pays et l&rsquo;ensemble de l&rsquo;Union européenne.</p>



<p>Le lancement de ces négociations sera examiné lors de la 5e Assemblée des Nations Unies pour l&rsquo;environnement fin février, afin d&rsquo;aboutir à un accord international contre la pollution provoquée par les 8,3 milliards de tonnes de plastiques produits depuis les années 1950.</p>



<p>« Nous avons besoin d&rsquo;un accord qui assure le plus haut niveau d&rsquo;ambition possible », a réclamé John Kerry.</p>



<p>D&rsquo;autres sujets ont été abordés, comme la réduction des émissions de gaz à effet de serre du secteur maritime, qui n&rsquo;est pas concerné par l&rsquo;Accord de Paris sur le climat.</p>



<p>Ou encore, comme l&rsquo;a réclamé Emmanuel Macron, la suppression des subventions publiques encourageant la surpêche et la pêche illicite, sujet en cours de discussion à l&rsquo;Organisation mondiale du commerce.</p>



<p>La France a profité du sommet pour officialiser l&rsquo;extension de la réserve naturelle des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), dans le sud de l&rsquo;Océan indien, abritant des populations importantes de mammifères marins et d&rsquo;oiseaux marins.</p>



<p>Pour des ONG, la France, deuxième puissance maritime mondiale, n&rsquo;est pour autant pas à la hauteur pour bien protéger ses mers et océans. Environ&nbsp;150&nbsp;personnes se sont rassemblées vendredi matin à Brest à l&rsquo;appel de Greenpeace et de l&rsquo;association Pleine mer pour dénoncer « une opération de blue washing ».</p>



<p>« On a un président Macron qui annonce qu&rsquo;il est le champion des océans et qui derrière ne fait rien, voire défend des activités industrielles extrêmement destructrices », a déploré auprès de l&rsquo;AFP François Chartier, de Greenpeace France.</p>



<p>France Nature Environnement (FNE) a remis jeudi une pétition signée par un demi-million de personnes pour dénoncer le « massacre des dauphins communs » au large des côtes françaises, pris dans des engins de pêche.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;OMS exhorte les pays riches à verser 16 milliards de dollars pour la lutte contre le Covid</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 19:28:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) a exhorté mercredi les pays riches à verser d&#8217;urgence les 16 milliards de dollars qui manquent encore pour financer son plan de lutte contre le Covid-19. « La science nous a donné les outils » pour combattre la pandémie, « s&#8217;ils sont partagés mondialement de manière solidaire, nous pouvons mettre fin au...]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS) a exhorté mercredi les pays riches à verser d&rsquo;urgence les 16 milliards de dollars qui manquent encore pour financer son plan de lutte contre le Covid-19.</strong></p>



<p>« La science nous a donné les outils » pour combattre la pandémie, « s&rsquo;ils sont partagés mondialement de manière solidaire, nous pouvons mettre fin au Covid-19 en tant qu&rsquo;urgence sanitaire mondiale cette année », a déclaré le directeur général de l&rsquo;OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.</p>



<p>« Si les pays à revenus élevés paient leur juste part » dans le financement du dispositif ACT-A, ce programme « peut aider les pays à faibles et moyens revenus à surmonter la faiblesse des taux de vaccination contre le Covid-19, la faiblesse (du nombre) des tests et la pénurie de médicaments », a-t-il souligné dans un communiqué.</p>



<p>La propagation fulgurante du variant Omicron rend d&rsquo;autant plus urgente la distribution équitable de tests, traitements et vaccins, a-t-il insisté.</p>



<p>L&rsquo;accélérateur ACT-A, acronyme anglais d&rsquo;Accès aux outils contre le Covid, est un dispositif créé par de grandes agences sanitaires internationales mais aussi la Banque mondiale ou la fondation Bill et Melinda Gates.</p>



<p>Dirigé par l&rsquo;OMS, il est chargé de rendre plus rapide l&rsquo;accès aux outils de lutte contre le Covid-19 dans les pays défavorisés.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/02/image.gif" alt="" class="wp-image-26586"/></figure>



<p>Un de ses volets est le système Covax, mis en place au début de la pandémie et avant l&rsquo;arrivée de vaccins efficaces, pour tenter de garantir un accès équitable du monde entier aux vaccins. Il a délivré sa milliardième dose de vaccin mi-janvier.</p>



<p>Le fonctionnement d&rsquo;ACT-A avait besoin de quelque 23,4 milliards de dollars sur la période octobre 2021 &#8211; septembre 2022, mais seuls 800 millions de dollars ont été collectés jusqu&rsquo;à présent.</p>



<p>Le programme réclame donc 16 milliards de dollars aux pays riches « pour combler le manque de financement immédiat », le reste devant être autofinancé par les pays à revenus intermédiaires.</p>



<p>Six pays &#8211; le Canada, l&rsquo;Allemagne, le Koweït, la Norvège, l&rsquo;Arabie Saoudite et la Suède &#8211; ont atteint ou dépassé un niveau de financement équitable.</p>



<p>Seulement 0,4% des 4,7 milliards de tests de dépistage du Covid-19 effectués dans le monde ont été utilisés dans des pays défavorisés où, par ailleurs, 10% de la population a reçu au moins une dose de vaccin.</p>



<h2>« Agir maintenant »</h2>



<p>L&rsquo;inégalité d&rsquo;accès aux vaccins contre le Covid, aux tests et aux traitements ne fait que prolonger la pandémie, a souligné le président sud-africain Cyril Ramaphosa, qui copréside le conseil de facilitation d&rsquo;ACT-A.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/02/image-1.gif" alt="" class="wp-image-26587"/></figure>



<p>« Je lance un appel aux autres dirigeants pour accroître la solidarité, assumer leur part et aider à sauver nos vies face au virus », a-t-il déclaré.</p>



<p>M. Ramaphosa et le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre, l&rsquo;autre coprésident, ont écrit à 55 pays à revenus élevés ou intermédiaires en particulier de la tranche supérieure pour les encourager à verser leur quote-part.</p>



<p>Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a pour sa part déclaré à ce sujet que vaincre la pandémie était à portée de main cette année. « Mais nous devons agir maintenant », a-t-il martelé.</p>



<p>« Si nous voulons garantir la vaccination de tous pour mettre fin à cette pandémie, nous devons d&rsquo;abord injecter de l&rsquo;équité dans le système », a encore déclaré M. Guterres.</p>



<p>« L&rsquo;iniquité en matière de vaccins est le plus grand échec moral de notre époque et les gens et les pays en paient le prix », a-t-il conclu.</p>



<p>« La santé publique ne s&rsquo;arrête pas à nos frontières. Nous sommes tous en danger et nous devons tous réagir pour inverser le cours des choses. Faisons-le ! », a quant à lui dit le secrétaire américain à la Santé, Xavier Becerra, dont le pays doit apporter à ce plan la contribution la plus importante, soit six milliards de dollars.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Omicron : le « risque global » est toujours élevé, alerte l’OMS</title>
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				<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 17:39:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Alors que plus de 500 000 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en France, mardi 25 janvier, l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) prévient que le nombre de contaminations risque encore d&#8217;augmenter dans les prochains jours, après un record constaté la semaine passée. « Sur la base des données actuellement disponibles, le risque global lié à Omicron reste très élevé », signale...]]></description>
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<p><strong>Alors que plus de 500 000 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/france"><strong>France</strong></a><strong>, mardi 25 janvier, l&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/oms"><strong>Organisation mondiale de la santé</strong></a><strong> (OMS) prévient que le nombre de contaminations risque encore d&rsquo;augmenter dans les prochains jours, après un record constaté la semaine passée. « Sur la base des données actuellement disponibles, le risque global lié à Omicron reste très élevé », signale l&rsquo;organisation internationale.</strong></p>



<p>21&nbsp;millions de nouveaux cas ont été enregistrés ces sept derniers jours&nbsp;: c&rsquo;est le plus grand nombre de cas hebdomadaires jamais détectés depuis le début de la pandémie. L&rsquo;organisation a indiqué que le nombre de nouveaux cas avait augmenté de 5&nbsp;% au cours de la semaine dernière, contre 20&nbsp;% la semaine précédente. Le taux d&rsquo;incidence global augmente de manière «&nbsp;plus lente&nbsp;», a-t-elle toutefois indiqué. L&rsquo;OMS a également fait état de 50&nbsp;000 nouveaux décès, un chiffre stable par rapport à la semaine dernière.</p>



<p>Le variant Omicron reste dominant dans le monde. La prévalence du variant Delta est «&nbsp;en baisse continue&nbsp;» tandis que les variants Alpha, Beta et Gamma circulent «&nbsp;très faible(ment)&nbsp;». «&nbsp;Les pays qui ont connu une hausse des cas Omicron en novembre et décembre&nbsp;2021&nbsp;ont vu ou commencent à voir une baisse des cas&nbsp;» actuellement, a ajouté l&rsquo;OMS.</p>



<p>Omicron représentait 89,1 % des spécimens de coronavirus collectés et examinés ces 30 derniers jours. Les données, téléchargées dans la base de données mondiale Gisaid, montrent également que <a href="https://www.lepoint.fr/sante/delta-omicron-qui-gagnera-le-match-des-variants-30-11-2021-2454409_40.php">Delta, qui dominait auparavant, ne représente plus que 10,7 % des cas</a>.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : l’OMS affirme que les doses de rappel ne mettront pas fin à la pandémie</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Dec 2021 20:12:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le patron de l&#8217;OMS a prévenu, mercredi, que les campagnes de rappel vaccinal contre le Covid-19 ne constituaient pas une solution miracle, et risquaient même d’accélérer les mutations du virus.   Alors que le&#160;variant du Covid-19 Omicron&#160;gagne du terrain et suscite l’inquiétude dans le monde, le&#160;chef de l’OMS&#160;a averti, mercredi 22 décembre, que les doses...]]></description>
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<p><strong>Le patron de l&rsquo;OMS a prévenu, mercredi, que les campagnes de rappel vaccinal contre le Covid-19 ne constituaient pas une solution miracle, et risquaient même d’accélérer les mutations du virus.  </strong></p>



<p>Alors que le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/europe/20211208-aucune-raison-de-douter-que-les-vaccins-actuels-prot%C3%A8gent-contre-omicron-selon-l-oms">variant du Covid-19 Omicron</a>&nbsp;gagne du terrain et suscite l’inquiétude dans le monde, le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/sant%C3%A9/20211220-pour-l-oms-2022-doit-%C3%AAtre-l-ann%C3%A9e-o%C3%B9-nous-mettrons-fin-%C3%A0-la-pand%C3%A9mie">chef de l’OMS</a>&nbsp;a averti, mercredi 22 décembre, que les doses de rappel ne suffiraient pas pour sortir de la pandémie. &nbsp;</p>



<p>« Aucun pays ne pourra se sortir de la pandémie à coups de dose&nbsp;de rappel et les rappels ne sont pas un feu vert pour célébrer comme on l&rsquo;avait prévu », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS), au cours d&rsquo;un point de presse à Genève, à quelques jours de Noël.</p>



<p>« Des programmes de rappel sans discernement ont toutes les chances de prolonger la pandémie, plutôt que d&rsquo;y mettre fin, en détournant les doses disponibles vers les pays qui ont déjà des taux de vaccination élevés, offrant ainsi au virus plus de possibilités de se répandre et de muter », a souligné le Dr Tedros.</p>



<p>« Il est important de se souvenir que la très grande majorité des hospitalisations et des morts sont des gens qui ne sont pas vaccinés pas des gens qui n&rsquo;ont pas eu de dose de rappel », a-t-il insisté, ajoutant&nbsp;: « Et il nous faut être très clair » sur le fait que « les vaccins restent efficaces contre les variants Delta comme Omicron ».</p>



<p>Selon le comité des experts de l&rsquo;OMS en matière de politique vaccinale (Sage), au moins 126 pays ont déjà donné des instructions en vue de l&rsquo;injection d&rsquo;une dose de rappel ou d&rsquo;une vaccination supplémentaire (des enfants par exemple) et 120 d&rsquo;entre eux ont déjà entamé les campagnes en ce sens. En grande majorité des pays riches ou à revenu moyen alors qu' »aucun pays pauvre n&rsquo;a encore introduit de programme de rappel », souligne Sage, dans un communiqué diffusé mercredi après-midi.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Omicron pose un risque mondial très élevé, le monde doit se préparer -OMS</title>
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				<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 16:14:52 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[ Le variant fortement muté du coronavirus Omicron est susceptible de se propager à l&#8217;échelle internationale et présente un risque très élevé de poussées infectieuses qui pourraient avoir des « conséquences graves » à certains endroits, a déclaré lundi l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS). Aucun décès lié à Omicron n&#8217;a encore été signalé, bien que des recherches...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>Le variant fortement muté du coronavirus Omicron est susceptible de se propager à l&rsquo;échelle internationale et présente un risque très élevé de poussées infectieuses qui pourraient avoir des « conséquences graves » à certains endroits, a déclaré lundi l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS).</strong></p>



<p>Aucun décès lié à Omicron n&rsquo;a encore été signalé, bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour évaluer son potentiel de résistance aux vaccins et à l&rsquo;immunité induite par des infections antérieures, a-t-il ajouté.</p>



<p>Anticipant une augmentation du nombre de cas à mesure que la variante, signalée pour la première fois la semaine dernière, se propage, l&rsquo;agence des Nations Unies a exhorté ses 194 États membres à accélérer la vaccination des groupes hautement prioritaires.</p>



<p>« Omicron a un nombre sans précédent de mutations de pointe, dont certaines sont préoccupantes pour leur impact potentiel sur la trajectoire de la pandémie », a déclaré l&rsquo;OMS.</p>



<p>« Le risque global global (&#8230;) est évalué comme très élevé. »</p>



<p>Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l&rsquo;OMS, a déclaré que l&rsquo;émergence d&rsquo;Omicron montrait à quel point la situation était  » périlleuse et précaire « .</p>



<p>« Omicron démontre pourquoi le monde a besoin d&rsquo;un nouvel accord sur les pandémies », a-t-il déclaré au début d&rsquo;une assemblée des ministres de la Santé qui devrait lancer les négociations sur un tel accord.</p>



<p>« Notre système actuel dissuade les pays d&rsquo;alerter les autres sur les menaces qui atterriront inévitablement sur leurs côtes. »</p>



<p>Le nouvel accord mondial, attendu d&rsquo;ici mai 2024, couvrirait des questions telles que le partage de données et de séquences génomiques de virus émergents, et de tout vaccin potentiel dérivé de la recherche.</p>



<p>Le scientifique Richard Hatchett, PDG de la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI), une fondation qui finance le développement de vaccins, a déclaré que l&rsquo;émergence d&rsquo;Omicron avait répondu aux prédictions selon lesquelles la transmission du virus dans les zones à faible taux de vaccination accélérerait son évolution.</p>



<p>« L&rsquo;iniquité qui a caractérisé la réponse mondiale est maintenant revenue à la maison », a-t-il déclaré lors des pourparlers, notant que le Botswana et l&rsquo;Afrique du Sud avaient complètement vacciné moins d&rsquo;un quart de leurs populations.</p>



<p><strong>« DEMANDES ACCIDENTELLES »</strong></p>



<p>Omicron a été signalé pour la première fois le 24 novembre en Afrique du Sud, où les infections ont fortement augmenté.</p>



<p>Il s&rsquo;est depuis propagé à plus d&rsquo;une douzaine de pays, dont beaucoup ont imposé des restrictions de voyage pour tenter de se fermer.&nbsp;Le Japon s&rsquo;est joint lundi à Israël pour dire qu&rsquo;il fermerait complètement ses frontières aux étrangers.&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/spread-omicron-variant-forces-nations-rethink-plans-global-travel-2021-11-29/">Lire la suite</a></p>



<p>L&rsquo;OMS a réitéré qu&rsquo;en attendant d&rsquo;autres conseils, les pays devraient utiliser une « approche fondée sur les risques pour ajuster les mesures de voyage international », tout en reconnaissant qu&rsquo;une augmentation des cas de coronavirus pourrait entraîner une augmentation des taux de morbidité et de mortalité.</p>



<p>« L&rsquo;impact sur les populations vulnérables serait substantiel, en particulier dans les pays à faible couverture vaccinale », a-t-il ajouté.</p>



<p>Chez les personnes vaccinées, quant à lui, « des cas et des infections de COVID-19 sont attendus&#8230; bien que dans une proportion faible et prévisible ».</p>



<p>Dans l&rsquo;ensemble, il y avait « des incertitudes considérables quant à l&rsquo;ampleur du potentiel d&rsquo;échappement immunitaire d&rsquo;Omicron », et davantage de données étaient attendues dans les semaines à venir.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;OMS et l&#8217;OIF signent un accord pour la couverture sanitaire</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 18:22:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde]]></category>
		<category><![CDATA[accord]]></category>
		<category><![CDATA[le monde]]></category>
		<category><![CDATA[OIF]]></category>
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				<description><![CDATA[Le partenariat définit les domaines de travail communs sur la couverture sanitaire universelle, la lutte contre le paludisme et l&#8217;Académie de l&#8217;OMS. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) veulent donner un ancrage politique et juridique à leurs actions de coopération. Ainsi, elles ont conclu un accord, ce mardi...]]></description>
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<p><strong>Le partenariat définit les domaines de travail communs sur la couverture sanitaire universelle, la lutte contre le paludisme et l&rsquo;Académie de l&rsquo;OMS.</strong></p>



<p>L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) veulent donner un ancrage politique et juridique à leurs actions de coopération. Ainsi, elles ont conclu un accord, ce mardi au siège de l’OMS à Genève (Suisse), pour renforcer et préciser les principaux axes de leur Mémorandum d’entente signé en avril dernier. Le document a été paraphé par Madame Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de la Francophonie, et le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé.<br></p>



<p>&nbsp;Cette coopération s’articule principalement autour d’activités conjointes dans le cadre de l’Académie de l’OMS, la couverture sanitaire universelle et les soins de santé primaires et le paludisme, ainsi que dans tout autre domaine d’intérêt commun.<br></p>



<p>&nbsp;L&rsquo;accord permet désormais à l’OIF et à l’OMS de participer mutuellement aux instances des deux organisations, selon les règles propres à chacune d’elle.</p>



<p>« Cet accord est la prochaine étape dans le renforcement des relations déjà étroites entre nos deux organisations », a déclaré le Dr Tedros. Il a ajouté : « La pandémie de Covid-19 a mis en évidence l&rsquo;importance de la solidarité mondiale et de la collaboration internationale. L&rsquo;engagement de la Francophonie en faveur de la paix, de la démocratie et des droits de l&rsquo;homme fait de l’OIF un partenaire idéal pour l&rsquo;OMS. »<br></p>



<p>&nbsp;De son côté, Mme Mushikiwabo a déclaré « que cet accord permettra à l&rsquo;OIF de contribuer aux côtés de l&rsquo;OMS au développement de la protection sociale et de l&rsquo;accès universel aux services de santé publique pour tous dans le monde francophone. »<br></p>



<p>Evoquant la crise Covid-19, elle a ajouté que « nous ne serons à l&rsquo;abri de cette pandémie que lorsque tous les pays du monde auront vacciné leur population ».</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>COP26 : plaidoyer pour une transition énergétique juste et équitable</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 16:20:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde]]></category>
		<category><![CDATA[cop 26]]></category>
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				<description><![CDATA[Les dirigeants mondiaux doivent se réunir pour la Conférence des Parties signataires de la Convention Climat. A quelques jours de cet événement prévu du 31 octobre au 12 novembre à Glasgow (Ecosse), des acteurs soulignent que le manque d&#8217;investissements en faveur des énergies propres met à mal la lutte contre le changement climatique et la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L<strong>es dirigeants mondiaux doivent se réunir pour la Conférence des Parties signataires de la Convention Climat.</strong></p>



<p>A quelques jours de cet événement prévu du 31 octobre au 12 novembre à Glasgow (Ecosse), des acteurs soulignent que le manque d&rsquo;investissements en faveur des énergies propres met à mal la lutte contre le changement climatique et la pauvreté. De nouvelles recherches montrent que d&rsquo;ici à 2030, le manque chronique de financements dont pâtissent l&rsquo;Afrique subsaharienne et l&rsquo;Asie empêchera plusieurs milliards de personnes d&rsquo;accéder à l&rsquo;électricité et à des moyens de cuisson non polluants.</p>



<p>Ainsi, la dernière série de rapports Energizing Finance élaborés en partenariat avec la Climate Policy Initiative (CPI) révèle que, pour la septième année consécutive, les investissements mondiaux sont sérieusement inférieurs aux niveaux requis pour garantir à tous l&rsquo;accès à l&rsquo;énergie d&rsquo;ici à 2030.</p>



<p>Le suivi des financements alloués à l&rsquo;électricité a même permis de montrer qu&rsquo;en 2019, avant l&rsquo;irruption de la pandémie de Covid-19, les 20 pays comptant 80 % de la population mondiale avaient des problèmes d&rsquo;électricité.</p>



<p>Autrement dit, les pays à fort impact avaient subi une baisse d&rsquo;investissements de l&rsquo;ordre de 27%. On anticipe déjà une baisse supplémentaire des investissements en faveur de l&rsquo;accès à l&rsquo;énergie pour 2020 et 2021, en raison des difficultés économiques liées à la Covid-19.</p>



<p>Le niveau de financement pour les moyens de cuisson non polluants reste désespérément bas. Les combustibles de cuisson polluants sont à l&rsquo;origine de plusieurs millions de décès prématurés chaque année et représentent le deuxième facteur de dérèglement climatique, derrière le dioxyde de carbone.</p>



<p>Pourtant, sur la base des investissements enregistrés en 2019, seuls 133,5 millions de dollars américains ont été consacrés au développement de moyens de cuisson non polluants cette année-là. Un montant très en deçà des 4,5 milliards de dollars US annuels dont on estime avoir besoin pour garantir un accès universel aux moyens de cuisson non polluants (et qui ne couvrent que l&rsquo;achat de foyers de cuisson non polluants).</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous nous trouvons à une étape cruciale du débat sur l&rsquo;énergie et le climat</em>&nbsp;», explique Damilola Ogunbiyi, présidente-directrice générale et représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour l’énergie durable pour tous et coprésidente d’ONU-Énergie.</p>



<p>Selon elle, il semble désormais établi que l&rsquo;objectif «&nbsp;<em>zéro émission nette</em>&nbsp;» ne sera atteint qu&rsquo;au moyen d&rsquo;une transition énergétique juste et équitable, donnant accès à une énergie propre à un coût abordable aux 759 millions de personnes privées d&rsquo;électricité et aux 2,6 milliards de personnes dépourvues de moyens de cuisson non polluants.</p>



<p>«&nbsp;<em>Cela,&nbsp;</em>a-t-elle soutenu<em>, passe par le déploiement de ressources pour lutter contre le changement climatique, créer de nouvelles opportunités de développement économique et permettre aux populations du monde entier de vivre dans la prospérité</em>&nbsp;».</p>



<p>En 2018, 50 % de l&rsquo;ensemble des financements consacrés à l&rsquo;électricité ont été investis dans les combustibles fossiles raccordés au réseau au sein des pays à fort impact, contre 25 % en 2019.</p>



<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une évolution positive pour le climat, selon l&rsquo;étude. Cette dernière révèle en même temps une baisse des investissements alloués aux technologies hors réseau et aux mini-réseaux, qui ne représentaient plus que 0,9 % des sommes consacrées à l&rsquo;électricité.</p>



<p><strong>Source: APA news / Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Covid-19 a eu un « impact dévastateur » sur la lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose</title>
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				<pubDate>Wed, 08 Sep 2021 11:29:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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				<description><![CDATA[Le Fonds mondial s’inquiète notamment de baisses significatives des services de dépistage et de prévention du VIH pour les populations-clés et vulnérables, et d’une forte diminution du nombre de personnes testées et traitées pour la tuberculose. Pour la première fois depuis sa création, en&#160;2002, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et...]]></description>
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<p><strong>Le Fonds mondial s’inquiète notamment de baisses significatives des services de dépistage et de prévention du VIH pour les populations-clés et vulnérables, et d’une forte diminution du nombre de personnes testées et traitées pour la tuberculose.</strong></p>



<p>Pour la première fois depuis sa création, en&nbsp;2002, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (aussi appelé «&nbsp;Fonds mondial&nbsp;») a fait état d’un recul dans la lutte contre ces épidémies, en raison de la pandémie de Covid-19.</p>



<p><a href="https://www.theglobalfund.org/fr/news/2021-09-08-global-fund-results-report-reveals-covid-19-devastating-impact-on-hiv-tb-and-malaria-programs/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dans le rapport annuel publié par la fondation le mercredi 8&nbsp;septembre</a>, les chiffres de 2020&nbsp;<em>«&nbsp;confirment ce que nous redoutions au moment où le Covid-19 est apparu&nbsp;»</em>, a résumé Peter Sands, directeur exécutif du Fonds&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;L’impact du Covid-19 a été dévastateur. Pour la première fois de notre histoire, nos principaux indicateurs sont en recul.&nbsp;»</em></p>



<h4>La lutte contre la tuberculose particulièrement touchée</h4>



<p>Le Covid-19 a gravement perturbé l’accès aux systèmes de santé, aux tests de dépistage et aux traitements dans de nombreux pays. La pandémie a notamment eu des conséquences <em>« catastrophiques »</em> dans la lutte contre la tuberculose. En 2020, le nombre de personnes traitées pour une tuberculose résistante aux médicaments a baissé de 19 %. Dans les pays où le Fonds mondial investit, quelque 4,7 millions de personnes atteintes par la maladie ont reçu un traitement, soit environ un million de moins qu’en 2019.</p>



<p>Sur le front de la lutte contre le VIH, l’impact du Covid-19 est également significatif. Si le nombre de personnes positives recevant un traitement antirétroviral a continué d’augmenter, de 9&nbsp;% en&nbsp;2020, le rapport fait état d’un recul&nbsp;<em>«&nbsp;alarmant&nbsp;»</em>&nbsp;des services de prévention et de dépistage auprès des personnes-clés et vulnérables.</p>



<p>Le nombre de personnes touchées par des programmes de prévention du sida a diminué de 11&nbsp;% en&nbsp;2020, de 12&nbsp;% auprès des plus jeunes populations. Le nombre de traitements administrés aux mères pour empêcher leur bébé de contracter le virus a, lui, baissé de 4,5&nbsp;%. Le dépistage du sida a globalement fléchi de 22&nbsp;%, retardant le début des traitements dans la plupart des pays. Dans les pays où le Fonds mondial investit, 21,9&nbsp;millions de personnes étaient sous traitement antirétroviral contre le VIH en&nbsp;2020, une hausse de 8,8&nbsp;% par rapport à 2019.</p>



<p>Jusqu’à présent, les programmes de lutte contre le paludisme semblent avoir été moins affectés par le Covid-19, poursuit le rapport. Le nombre de moustiquaires distribuées a notamment continué de croître, de 17&nbsp;% en&nbsp;2020. En effet, dans un certain nombre de pays, les volontaires engagés dans la lutte contre la maladie ont délaissé les distributions dans les grands centres, incompatibles avec la pandémie, au profit du porte-à-porte.</p>



<p>Pour autant, le nombre de dépistages de personnes soupçonnées d’avoir le paludisme a baissé de 4,3 % en 2020. Et les progrès pour endiguer la maladie ont stagné, déplore le Fonds.</p>



<h4>Quelques lueurs d’espoir</h4>



<p>La pandémie de Covid-19 a fait la lumière sur l’<em>« importance cruciale »</em> des systèmes de santé dans le monde, souligne le Fonds. Quelques lueurs d’espoir cependant : elle a été à l’origine d’un certain nombre d’innovations dont a profité la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.</p>



<p>Au Nigeria, par exemple, l’agence nationale de contrôle du sida a opportunément procédé à des dépistages du VIH sur des personnes qui se déplaçaient dans les centres médicaux pour des tests de dépistage du SARS-CoV-2, relate le Fonds. Résultat&nbsp;: les détections de personnes positives ont augmenté.</p>



<p>En&nbsp;2020, la réponse rapide du Fonds à la pandémie a permis d’éviter le pire, se félicite-t-il également. L’an dernier, il a déboursé 4,2&nbsp;milliards de dollars (environ 3,5&nbsp;milliards d’euros) pour continuer de lutter contre sida, tuberculose et paludisme.</p>



<p>Le Fonds mondial est un partenariat original entre Etats, société civile, secteur privé et malades. Ses ressources allouées vont pour moitié à la lutte contre le sida et pour moitié au paludisme et la tuberculose. Depuis sa création, en 2002, il revendique 44 millions de vies sauvées.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong><br></p>
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		<title>Déforestation, réchauffement climatique… les arbres aussi sont menacés d’extinction</title>
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				<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 19:55:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Alors que l&#8217;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a dévoilé, samedi, à Marseille, sa nouvelle liste des espèces menacées, un rapport publié cette semaine révèle qu’un tiers des espèces d’arbres pourraient disparaître à travers le monde. Les animaux ne sont pas les seuls êtres vivants à pâtir de l’activité humaine et de la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Alors que l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a dévoilé, samedi, à Marseille, sa nouvelle liste des espèces menacées, un rapport publié cette semaine révèle qu’un tiers des espèces d’arbres pourraient disparaître à travers le monde.</strong></p>



<p>Les animaux ne sont pas les seuls êtres vivants à pâtir de l’activité humaine et de la hausse des températures&nbsp;: un tiers des espèces d’arbres sont menacées d’extinction, alerte dans une étude publiée mercredi 1er septembre, des experts du Botanical Gardens et de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/plan%C3%A8te/20210904-liste-rouge-de-la-nature-requins-et-dragons-de-komodo-menac%C3%A9s-ou-en-danger">l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN)</a>.</p>



<p>Au total, plus de 500 scientifiques&nbsp;ont travaillé pendant 5 ans sur ce rapport. Leur constat est sans appel&nbsp;: sur les 58&nbsp;497 espèces d’arbres étudiées, 17&nbsp;510 seraient menacées d’extinction, soit 30&nbsp;%, et au moins 142 seraient enregistrées comme éteintes. Même des arbres communs, comme les magnolias, font partie des plus menacés, les chênes, érables et ébènes n&rsquo;étant pas épargnés.</p>



<p>« De nombreuses espèces sont au bord de l&rsquo;extinction, certaines comptant encore un seul individu vivant », s&rsquo;alarme Jean-Christophe Vié, directeur général de la fondation Franklinia basée en Suisse, dans la présentation du rapport.</p>



<p>Maladies, exploitation forestière, déforestation pour faire place à des cultures ou de l&rsquo;élevage sont les plus grandes menaces pesant sur les arbres.&nbsp;</p>



<p><strong>L’Amazonie et les forêts tropicales en danger</strong></p>



<p>Pays le plus touché par cette extinction de masse, le Brésil, qui abrite une large part de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20210430-la-for%C3%AAt-amazonienne-br%C3%A9silienne-rejette-plus-de-carbone-qu-elle-n-en-absorbe">la forêt amazonienne</a>. Celle-ci compte près de 1&nbsp;800 espèces menacées sur les 9&nbsp;000 présentes sur son territoire, conséquence de l&rsquo;agriculture intensive.</p>



<p>Les incendies jouent aussi un rôle dans cette catastrophe écologique. Chaque année, les foyers se multiplient lors de la saison sèche d&rsquo;août à novembre, lorsque les fermiers abattent des arbres puis les brûlent sur place pour dégager des terres cultivables.</p>



<p>Le mois dernier, l&rsquo;agence spatiale INPE a enregistré 28 060 feux en Amazonie, un chiffre en baisse de 4,3&nbsp;% par rapport à août 2020, mais bien supérieur à la moyenne de 18&nbsp;000 foyers lors de la décennie ayant précédé l&rsquo;arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro.</p>



<p>Sous le mandat du président d’extrême droite, la partie brésilienne de l&rsquo;Amazonie a perdu quelque 10&nbsp;000&nbsp;km2 de forêt par an, la superficie d&rsquo;un pays comme le Liban, contre 6&nbsp;500&nbsp;km2 par an lors de la précédente décennie.</p>



<p>Mais la plus forte proportion d&rsquo;espèces menacées se trouvent dans les régions tropicales d&rsquo;Afrique, en particulier à Madagascar et sur l&rsquo;île Maurice où respectivement 59&nbsp;% et 57&nbsp;% des espèces sont en danger.</p>



<p>À&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210706-%C3%A0-madagascar-une-crise-alimentaire-caus%C3%A9e-par-des-ph%C3%A9nom%C3%A8nes-climatiques-exceptionnels">Madagascar</a>, l&rsquo;importance culturelle du baobab de Grandidier, qui peut vivre autour de 2&nbsp;000&nbsp;ans, ne l&rsquo;a pas&nbsp;protégé des incendies ou de la surexploitation pour son écorce et ses fruits.</p>



<p><strong>Piliers de la biodiversité</strong></p>



<p>Selon le rapport, des écosystèmes forestiers entiers peuvent s&rsquo;effondrer quand ils sont soumis à plusieurs menaces et que le morcellement des habitats peut « entraîner un changement écologique abrupt”.</p>



<p>« Le changement climatique a le potentiel pour devenir la principale cause d&rsquo;effondrement dans la plupart, si ce n&rsquo;est pas tous les écosystèmes forestiers », indique Adrian Newton, de l&rsquo;université de Bournemouth.</p>



<p>Les scientifiques préviennent que la disparition d’espèces d’arbres entraînerait également la disparition d’espèces animales. Comme le rappelle le dernier rapport de la FAO, l&rsquo;Organisation pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture des Nations unies,&nbsp;sur la situation des forêts dans le monde publié en 2020, “les écosystèmes forestiers abritent la majeure partie de la biodiversité terrestre de la planète, et les forêts primaires en particulier sont des lieux où se concentrent des espèces qui n’existent que dans ces écosystèmes”.</p>



<p>« Des espèces d&rsquo;arbres qui ont évolué sur des millions d&rsquo;années, s&rsquo;adaptant aux changements climatiques, ne peuvent pas survivre à l&rsquo;avalanche de menaces humaines », avertit Jean-Christophe Vié.</p>



<p>Pour éviter la disparition de certaines espèces, les scientifiques appellent les États à se saisir de leur travail pour préserver les zones forestières existantes, étendre les zones protégées, augmenter les financements pour la conservation des forêts ou pour créer des banques de graines d&rsquo;espèces menacées destinées à être réintroduites dans la nature. </p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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