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	<title>Lanciné Diaby &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Lanciné Diaby &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>CÔTE D’IVOIRE : Lancement de chantiers et visite de DG-Fer/Niger, un « été » actif pour Diaby Lanciné</title>
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				<pubDate>Mon, 23 Aug 2021 09:26:22 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le mois de juillet et la première quinzaine d’août n’ont pas laissé de répit à Lanciné Diaby. Le Directeur général du Fonds d’entretient routier (Fer) et maire de Samatiguila a reçu son homologue nigérien venu « s’inspirer » et a lancé début août les travaux de renforcement de l’axe Carrefour Sable-Route de Dabou. Entre temps, la nomination...]]></description>
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<p><strong>Le mois de juillet et la première quinzaine d’août n’ont pas laissé de répit à Lanciné Diaby. Le Directeur général du Fonds d’entretient routier (Fer) et maire de Samatiguila a reçu son homologue nigérien venu « s’inspirer » et a lancé début août les travaux de renforcement de l’axe Carrefour Sable-Route de Dabou. Entre temps, la nomination de Kader Diaby est une bonne nouvelle pour l’adjoint au Directeur exécutif du Rhdp en charge de la diaspora. Compte rendu.</strong></p>



<p>On peut plutôt dire que ce mois d’août porte une bonne nouvelle pour celui qui, pour le compte de la majorité présidentielle, est en charge de la diaspora ivoirienne. Le Directeur exécutif adjoint du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) a reçu la nomination d’un proche, membre très actif des ivoiriens de l’étranger comme une sorte de concrétisation de sa promesse à la diaspora. Car lors de la campagne électorale de 2020, l’émissaire d’Alassane Ouattara auprès de la diaspora avait promis « <em>une attention plus accrue à l’égard des ivoiriens de l’extérieur et leur association à la gestion du pays</em>« . Chose, promise, chose due, doit-on clamer, une chose est certaine, le gouvernement vient, par la nomination de Kader Diaby à la tête de l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro, de faire un clin d’œil à une diaspora des plus actives et surtout, des plus diversifiée et abondante de l’Afrique de l’ouest. Entre temps et comme à l’accoutumée, le Directeur général du Fonds d’entretien routier et maire de Samatiguila (nord-ouest) a maintenu son agenda surchargé.</p>



<p><strong>Le Niger à l’école de la Côte d’Ivoire…&nbsp;</strong></p>



<p>Mi-juillet, Aboul-Rahimoune Massaoudou était chez Lanciné Diaby. Le Directeur général du Fonds d’entretien routier du Niger a rendu une visite de courtoisie à son homologue ivoirien mais les deux hommes ont profité pour réévaluer la coopération entre leurs deux structures. Occasion pour le Nigérien d’aller à l’école de l’ivoirien d’autant que la Côte d’Ivoire est l’un des premiers pays de l’Afrique de l’ouest à disposer d’un tel fonds. Une séance de travail et de partage a eu lieu entre les deux hommes auxquels se sont joints d’un côté comme de l’autre des collaborateurs.&nbsp;&nbsp;Après les civilités d&rsquo;usage, Lanciné Diaby a présenté le Fonds d&rsquo;Entretien Routier de Côte d&rsquo;Ivoire notamment en sa forme juridique, son organisation, ses attributions ainsi que les sources de financement. Il a, par ailleurs, mis un accent particulier sur le mode de fonctionnement du péage en Côte d’Ivoire, un autre domaine dans lequel le pays de Ouattara est en avance. Toute chose qui a permis au DG du FER du Niger et à sa délégation de se rendre compte du niveau d&rsquo;automatisation du péage en Côte d’Ivoire contrairement au système implémenté au Niger. « Je savais que nous allons beaucoup apprendre et je reviendrai encore très vite » a souligné Massaoudou. A l&rsquo;issue des échanges, Le DG du Fer du Niger s&rsquo;est dit très satisfait de cet entretien qui lui a permis de bénéficier de l&rsquo;expérience ivoirienne et des performances réalisées par son homologue ivoirien en matière d&rsquo;entretien routier et de gestion de péage.&nbsp;Cette rencontre s&rsquo;est terminée par la visite guidée d&rsquo;un site de péage pour permettre à M. Massaoudou de s&rsquo;imprégner des réalités du terrain et d&rsquo;apprécier de près les progrès enregistrés par le Fonds d’entretien routier ivoirien.</p>



<p><strong>Un nouveau chantier</strong></p>



<p>Absorbé par un audit auquel il a voulu donner du temps et de la disponibilité, Lanciné Diaby a, ces jours-ci, été un peu moins présent dans l’actualité. Mais ce 05 août, ce passionné du terrain n’avait pas le choix, Monsieur Lanciné Diaby, Directeur Général du Fonds d’Entretien Routier (Fer), était aux côtés de Dr Amédé Kouakou, Ministre de l’Equipement et de l’Entretien Routier (Meer) et de Monsieur Gilbert Koné Kafana, Maire de la Commune de Yopougon pour la cérémonie de lancement officiel des travaux de renforcement et d’élargissement de l’axe Carrefour sable-route de Dabou. Prévu pour une durée de (dix) 10 mois, ce projet, long de 6 km, permettra sans nul doute de fluidifier la densité du trafic dans cette zone. Aussi, convient-il de rappeler que ledit projet s’inscrit dans la dynamique du gouvernement d’offrir aux populations un cadre de vie agréable par le biais d’infrastructures modernes et de qualité.</p>



<p><strong>Chasser la politique….</strong></p>



<p>Chasser la politique et elle viendra au galop, peut-on, à raison, dire de Lanciné Diaby. 30 Juillet 2021. A l&rsquo;occasion des élections sénatoriales partielles du Kabadougou, Lanciné Diaby a conduit le Conseil Municipal de Samatiguila pour accomplir leur devoir civique. Quoi de plus normal pour ce leader dont le parti a naturellement gagné. Pour y arriver, il a dû procéder à des tractations et une médiation délicate pour que le candidat de son parti soit désigné dans la discipline et qu’aucune scission n’ait lieu, comme l’aurait voulue et télécommandée ses détracteurs. C&rsquo;était l&rsquo;occasion d&rsquo;apporter leur soutien à la politique de développement du Président de la République Alassane Ouattara à travers la mise en place d&rsquo;institutions fortes et surtout, la disposition d’une majorité sénatoriale sans laquelle sa vision aura du mal à aboutir. Mais comme à Samatiguila, Lanciné Diaby aime être au four et au moulin, il a saisi l&rsquo;occasion pour prendre part aux cérémonies de 7ème jour de son défunt frère Inza Koné, décédé le 24 juillet dernier en participant à la prière du vendredi à Keledjan sous l&rsquo;autorité spirituelle du Cheick Samassi Matche Boiké. Occasion pour cet animal politique de procéder à quelques rencontres discrètes, portant divers messages de son parti.</p>



<p><strong>Tribune d’Afrique</strong></p>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Samatiguila (3/3), Pour 2021-2023, Lanciné Diaby orchestre la révolution en douce</title>
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				<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 15:44:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans le cadre d’une série de trois articles consacrés à la commune de Samatiguila (250 km d’Abidjan), Afrika Stratégies France revient sur une décennie qui a offert à cette cité de 15.000 habitants une nouvelle envergure. Ce 3e article de la série sera consacré aux enjeux budgétaires, à l’économie et au social. Alors qu’il bouclera...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le cadre d’une série de trois
articles consacrés à la commune de Samatiguila (250 km d’Abidjan), Afrika
Stratégies France revient sur une décennie qui a offert à cette cité de 15.000
habitants une nouvelle envergure. Ce 3e article de la série sera consacré aux
enjeux budgétaires, à l’économie et au social.</em></strong></p>



<p><strong>Alors qu’il bouclera en 2023 une décennie
à la tête de Samatiguila, la commune vient de s’octroyer un plan ambitieux
trisannuel 2021-2023 qui devrait permettre à la cité de sortir la tête de l’eau
dans différents domaines. La voirie urbaine, la modernisation des locaux, le
renforcement de la sécurité, les logements sociaux, l’extension des bâtiments
hospitaliers et la sauvegarde de l’environnement, il y en a pour tous les
secteurs. Un budget de près de 400 millions sera alloué à ce plan.
Explications&nbsp;!</strong></p>



<p>Au bout de 8 années à la tête de la
commune, Lanciné Diaby a travaillé en fonction du puzzle des priorités. Sa
première guerre est ouverte contre la pauvreté et l’extrême pauvreté. Il a,
dans ce sens, accompagné diverses structures de jeunes et de femmes tout en
privilégiant le social, la santé et l’éducation. Aujourd’hui, alors que la
ville se révèle progressivement, le Conseil municipal a une double mission,
répondre à l’impatience de la population tout en faisant, en fonction du
budget, les meilleurs choix. Afrika Stratégies France a jeté un coup d’œil aux
opérations prioritaires prévues entre 2021 et 2023. Impatience, priorités,
défis, les enjeux sont de taille.&nbsp;</p>



<p><strong>Des populations impatientes</strong></p>



<p>Le poste de Secrétaire exécutif adjoint du
Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) met, en
permanence Lanciné Diaby avec des populations de toutes les régions du pays,
faisant de lui, un homme de terrain. Il y a quelques semaines, comme il le fait
de temps à autre, le maire de Samatiguila quitte Abidjan pour Odienné,
principale ville qui a donné son nom à la région. Plusieurs arrêts se sont
imposés à lui, tantôt pour rendre un service ponctuel, tantôt pour discuter
avec des jeunes qui se mobilisent pour le rencontrer, tantôt pour expliquer,
aussitôt qu’il est sur ses terres, ses priorités de maire. « La gare
routière qui sera construite donnera un coup de main à l’économie de la
ville » clame Gaoussou. A 40 ans, ce sociologue qui pilote un projet
agricole est plutôt confiant. « Depuis l’arrivée du maire, on voit chacun
la ville grandir » insiste ce quadragénaire originaire de la localité qui a
été très touché par « la reconstitution d’une plantation de teck dans la
commune » et ne sait comment remercier le maire. Il y a 3 ans, il a su
compter sur la générosité de Lanciné Diaby pour lancer son projet d’agriculture
et d’élevage. « Pour cette reconstitution végétale, notre commune mise un
peu plus de 16 millions » précise Gaoussou qui semble bien informé. Mais
pour le fait qu’il habite une zone périphérique isolée de la ville, il
s’impatiente, comme une grande partie de la population, de l’extension du
réseau électrique. Une opération qui a toute sa place dans le plan trisannuel
de la ville et dont le budget, malgré la crise imposée par la Covid-19,
approche les 400 millions. Ce projet devrait aboutir très rapidement car « l’énergie
est le ciment du développement » confie Kouassi Yao Eugène. Le secrétaire
général suit de près les nombreux projets prioritaires. « Pour nous, tout
est prioritaire » sourit celui qui est l’épine dorsal dudit plan dont il
n’occulte aucun détail.&nbsp;</p>



<p><strong>De priorité en priorité</strong></p>



<p>Les toutes premières priorités sont et
restent aujourd’hui encore la santé et l’éducation. Que ce soit des centres de
santé ou des écoles construites ou réhabilitées, malgré un budget modeste qui
oscille entre 200 et 400 millions, la plupart des structures hospitalières de
la ville ont été élargies et remises en état alors que des salles de classes,
au moins une vingtaine, ont surgi de terre dans les diverses écoles publiques.
Ecole primaire publique IV et II ont été au cœur des urgences, compte tenu de
leur état de délabrement à l’arrivée de l’actuel maire. Depuis, le Centre
d’éducation préscolaire de Samatiguila et le Secteur pédagogique de la ville
ont bénéficié de divers soutiens allant de la fourniture en matériels informatiques
à la construction de latrines ou encore des murs de clôture. Ensuite, vient la
sécurité. Dans cette zone frontalière, le Commissariat central a été
progressivement modernisé alors que le social n’a jamais été aussi privilégié.
Logements sociaux, service d’assistance sociale, la culture ou encore
l’industrie et le commerce, aucun secteur n’a été oublié dans cette ville
plutôt pauvre qui résiste grâce à l’agriculture et l’élevage. Pour faire
efficacement face aux défis qui attendent, le Conseil communal fait de la
protection de l’environnement une priorité, il fallait adapter le budget
communal aux besoins locaux qui ne cessent de s’accroitre.&nbsp;</p>



<p><strong>Un plan budgétaire ambitieux</strong></p>



<p>Pour les trois années (2021-2023), c’est
un budget parallèle de 382.607.000 Fcfa qui est en cours de mobilisation. Avec
comme toujours, des secteurs prioritaires. Compte tenu du déficit de locaux
administratifs, 75 millions au moins iront à la construction de bureaux. Le
besoin de modernisation impose à cette ville d’environ 15.000 habitants
l’extension de certains de ses services. Le projet de gare routière, très
attendue depuis des décennies par les populations est aussi une bonne nouvelle.
Pour la voirie, l’aménagement d’un site de décharge publique est en cours, dont
le cout avoisine 28.583.000. La ville se dote également à près de 17 millions,
d’une unité communale de production d’attiékè, un met fabriqué à base de manioc
et très prisé en Côte d’Ivoire. On peut aussi voir sur le plan global, la
construction d’un bloc opératoire à l’hôpital général de la ville. Cette
initiative devrait donner un élan à l’arrivée régulière de populations de
villages voisins de la Guinée et du Mali. La construction de l’abattoir
municipal pour 25.725.000 Fcfa et la mise en place de nouveaux logements
sociaux pour près de 35 millions Fcfa sont quelques bonnes nouvelles pour les
populations. L’usage raisonnable de budgets plutôt modestes est la marque de
fabrique de cette commune qui travaille déjà à un géant plan pour 2023.&nbsp;</p>



<p>Alors qu’en 2023, Lanciné Diaby serait en
train de boucler une décennie en tant que maire, Samatiguila entamera un
nouveau cap, celui de l’émergence que vise Alassane Dramane Ouattara pour tout
le pays.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<item>
		<title>COTE D’IVOIRE : Samatiguila (2/3), 2011-2021, entre économie et social, une orthodoxie budgétaire portée par la rigueur</title>
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				<pubDate>Sat, 17 Jul 2021 12:39:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans le cadre d’une série de trois articles consacrés à la commune de Samatiguila (900 km d’Abidjan), Afrika Stratégies France revient sur une décennie qui a offert à cette cité de 10.000 habitants une nouvelle envergure. Ce 2e article de la série sera consacré aux enjeux budgétaires, à l’économie et au social. En une décennie...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le cadre d’une série de trois articles consacrés à la commune de Samatiguila (</em></strong><strong><em>900</em></strong><strong><em> km d’Abidjan), Afrika Stratégies France revient sur une décennie qui a offert à cette cité de </em></strong><strong><em>10.000 habitants une nouvelle envergure. Ce 2e article de la série sera consacré aux enjeux</em></strong><strong><em> budgétaires, à l’économie et au social.</em></strong></p>



<p><strong>En une décennie et notamment depuis l’arrivée au pouvoir de Lanciné Diaby, les enjeux sociaux de la ville de Samatiguila retrouvent une place de choix au cœur du budget. Un accompagnement économique s’en suit avec la mise en place d’infrastructures adaptées et des investissements de plus en plus accrus au bénéficie de l’industrie et du commerce. Décryptage&nbsp;!</strong></p>



<p>Samatiguila n’est pas une ville riche mais l’administration communale en est fière. Kouassi Yao Eugène est d’ailleurs impressionné<s>s</s> par les miracles que réalise l’équipe municipale, « <em>malgré les moyens si limités</em>« . Il définit sa cité comme une commune agricole, insistant sur « <em>la florissante production locale de cultures vivrières</em>« . Le riz, le maïs, le sorgho, le mil et les tubercules notamment l’igname, la ville a atteint son autonomie alimentaire et exporte même dans des localités voisines de la Guinée et le Mali. Ces dernières années, cette commune a fait décoller sa production de rente ou de cultures industrielles comme l’anacarde et le coton notamment tout en dopant sa production en bétail. Ce sont donc sur ces potentialités naturelles et climatiques qu’est axé l’orientation économique de la ville de Samatiguila. Elle se définit par une priorisation du social et l’éclosion d’une économie constante, le tout porté par une austère orthodoxie budgétaire.</p>



<p><strong>Le social, une priorité</strong></p>



<p>Alors que sur le plan du développement, de la marche vers l’émergence de l’économie, Alassane Ouattara est ovationné par les citoyens et organisations internationales, le président ivoirien devrait se rattraper sur le plan social. D’où le Plan social du gouvernement dont les 725 milliards ont été investis, essentiellement dans des infrastructures de base en matière social. Cet élan donné par le gouvernement a été suivi par de nombreux élus locaux de la majorité présidentielle. Lanciné Diaby et le conseil municipal de Samatiguila en ont fait un parchemin d’orientation. Ce qui, dès l’élection de ce dernier en 2013, s’est immédiatement traduit par la construction de logements sociaux. Pour le budget de 2017, les logements sociaux ont absorbé 22 millions. En ce qui concerne l’assistance sociale pour la même année, 28.379.640 Fcfa ont été investis, aussi bien pour la réhabilitation du Centre social de Samatiguila que pour la réhabilitation, là encore, du logement du directeur dudit centre. Ces dernières années, le social a connu de visibles augmentations de la part du budget qui lui revient, avec une augmentation de plus de 100% entre 2018 et 2021. Cette priorisation est aussi due à la situation de pauvreté dans cette région de la Côte d’Ivoire et bien que chaque année, le gouvernement réduise de 4 à 6 points la pauvreté, il faut accompagner la dynamique avec de cohérentes actions sociales pour en observer des effets palpables. Structurant sa politique sociale autour d’une vision, à moyen terme, d’une autonomie économique des populations, les actions sont portées par un accompagnement économique conséquent.&nbsp;<br></p>



<p><strong>Elan économique</strong></p>



<p>La reprise de l’économie ivoirienne a été lancée dès 2011 avec l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara. Une dynamique qui a été maintenue et a suscité l’admiration des institutions financières mondiales comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (Fmi) ou les banques régionales. Après le premier mandat de cet économiste chevronné à la tête du poumon économique de l’Afrique de l’ouest francophone et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, la croissance a parfois atteint les 9%. Une exception ivoirienne. Samatiguila n’est pas resté en marge de cette politique. L’agriculture et le petit commerce étant les socles de l’économie locale, l’investissement de 100 millions pour la construction du marché municipal de Samatigula a donné un souffle à l’économie locale. Suivra, en 2020 de la dotation du même marché d’une chambre froide moderne et répondant aux doléances des commerçants locaux de produits frais. De 2016 à 2020, pour ce seul marché, près de 118 millions ont été investis. Malgré les ambitions colossales du maire qui a fait ses preuves de grand constructeur à d’autres postes, la rationalisation du modeste budget s’imposait avec une rigueur à tout vent.&nbsp;</p>



<p><strong>Une rationalisation du budget</strong></p>



<p>Le budget, souvent moins de cent millions au début des années 2010, a connu un coup d’accélérateur de 375 millions spéciaux, soit près de 400% d’augmentation. Cela vise, exceptionnellement, avec l’accompagnement du gouvernement, à disposer d’infrastructures de base, hôtel de ville, marché municipal et commissariat communal. Depuis, il y a une stabilisation, étant donné que la ville ne dispose pas de ressources minières particulières exploitées par le conseil communal. Le grand ajustement de la politique budgétaire et le renforcement progressif de la partie consacrée aux investissements au détriment du fonctionnement de 2013 à 2015. Ainsi, en 2013, le budget d’investissement a battu tous les records pour atteindre 91% des 475.535.000. Une approche qui a favorisé les réalisations avec 89,7% et 82,3% des budgets de 2014 et 2015 consacrés aux investissements.&nbsp;&nbsp;Mais pour une ville qui prend de l’importance, il a fallu, dès 2016, dégraisser tout doucement les investissements pour construire une administration solide. Avec des recrutements d’experts et de fonctionnaires mieux formés mais aussi des recyclages qui visent à renforcer les capacités du personnel. Ainsi, un avantage a été donné entre 2016 et 2019 au budget de fonctionnement, qui a grimpé avoisinant les 30% en 2018-2019 contre 8,7% en 2013, consolidant les acquis sociaux et ajustant les rémunérations. Depuis, une sorte de stabilisation est de mise, avec environ 40% du budget consacrés au fonctionnement en 2021. Des chiffres reconduits en 2021. Un processus qui conduira en 2023 vers une sorte d’équilibre.</p>



<p>Rigoureux et intransigeant sur la gestion des deniers publics, Lanciné Diaby devrait continuer à faire des miracles avec le budget, bien modeste de sa ville qui, avec la pandémie de la Covid-19 est resté intacte à 168.545.000 Fcfa en 2020 et 2021.</p>



<p><strong><em>Le 3</em></strong><strong><em><sup>e</sup></em></strong><strong><em>&nbsp;article de la série sera consacré aux grands défis opérationnels entre 2021 et 2023.</em></strong></p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>Samatiguila (1/3), de 2013 à 2023, une décennie d’investissements sans précédent</title>
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				<pubDate>Sun, 11 Jul 2021 15:24:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong><em>Dans le cadre d’une série de trois articles consacrés à la commune de Samatiguila (900 km d’Abidjan), Afrika Stratégies France revient sur une décennie qui a offert à cette cité de 10.000 habitants une nouvelle envergure. Ce premier papier sera consacré aux</em></strong><strong><em> investissements qui, sous Lanciné Diaby, sont sans précédent.</em></strong></p>



<p><strong>Depuis son arrivée à la tête du Conseil municipal de Samatiguila (nord-ouest) Lanciné Diaby procède, sans fanfare, à l’instauration en douce d’une révolution du développement. Logements sociaux, infrastructures diverses, sécurité, éducation, santé, aucun secteur n’échappe à sa vision. Dès son élection en 2013, il a obtenu une subvention spéciale de 375 millions pour la construction de l’hôtel de ville, du Commissariat et du marché. Depuis, le virage du développement est pris. Résolument.&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>Samatiguila. 900 km d’Abidjan, la capitale ivoirienne. C’est une ville carrefour qui fait le lien avec deux pays limitrophes, la Guinée mais aussi le Mali qui n’est qu’à 30 km. Elle fut longtemps une sous-préfecture, dans la région de Denguélé. Depuis 2008, cette cité de 10.000 âmes est devenue chef-lieu d’un département éponyme. Alors que Samatiguila manquait cruellement d’infrastructures, l’actuel maire a fait de son éveil socioéconomique son cheval de bataille. Depuis 2013, Diaby n’a de cœur pour cette cité qui, bien que venant de loin, fait la course avec son aînée Odienné mais aussi Madinani, une ville voisine. Sa proximité avec Boungouni (Mali) et Kankan (Guinée) en fait un comptoir commercial à ciel ouvert. Doter cette ville commerciale d’infrastructures en a donc vite fait joyau.&nbsp;</p>



<p><strong>Un coup de maître dès son arrivée&nbsp;</strong></p>



<p>Le premier exploit du maire élu en 2013 est un énorme succès. Pour y arriver Diaby a dû compter sur la sympathie que porte Alassane Ouattara à la ville. A peine élu, il obtient dans l’immédiat un apport au budget de la ville de 375 millions. Alors que l’exercice budgétaire précédent n’était que de 85.410.000, il est miraculeusement passé à 475.535.000 permettant à Samatiguila de se doter d’infrastructures de base que devrait avoir toute ville. L’hôtel de ville, siège de la commune mais aussi un commissariat de police digne du nom pour cette ville que la proximité avec deux frontières expose plus que d’autres à l’insécurité. Le marché municipal, le plus grand de tout le département a été construit, favorisant le commerce des plus défavorisés, notamment les femmes, les petits commerçants et producteurs. Pour compter sur une administration aguerrie, Lanciné Diaby la dote de moyens de déplacements, véhicules et motos et recrute rapidement de jeunes talents. Objectif, compter sur les compétences pour l’usage à bon escient d’une manne budgétaire que la ville mobilise bien difficilement. Le nouveau maire qui est un homme de terrain et de proximité définit rapidement sa vision qui tourné vers le renforcement de l’éducation et de la santé, porté par la redynamisation de la culture et une place de choix à l’industrie et aux questions économiques.</p>



<p><strong>L’éducation et la santé en priorité</strong></p>



<p>Plusieurs infrastructures scolaires voient le jour dans la ville. Le collège municipal dont l’internet est un soutien aux plus vulnérables a vu cette structure recevoir un coup de neuf. L’internat a été réhabilité dès 2013. « <em>Quand les enfants sont encadrés et près de leur lieu d’apprentissage, ils donnent le meilleur d’eux</em> » avait déclaré le maire à l’inauguration en rappelant l’importance d’avoir « <em>une relève de qualité</em> » pour cette ville longtemps abandonnée sous le mandat de Laurent Gbagbo. L’année suivant et pour des questions d’hygiène, une chaîne de latrines a commencé par être construite dans toute la commune. En 2016, les Groupes scolaires (EPP I et EPP III), EPP désignant «&nbsp;Ecole Primaire Publique », ont été bénéficiaires de ces toilettes qui seront étendues à d’autres écoles publiques.&nbsp;&nbsp;Quant à l’EPP II, une autre école primaire du centre-ville, elle a eu droit, compte tenu de l’état de délabrement de ses classes, à un bâtiment de trois classes. En 2019, le Centre d’Education Préscolaire de Samatiguila aura droit à ses latrines et l’EPP IV recevra à son tour trois classes. Les autres dernières années ont été celles de grands investissements scolaires. Ainsi, la clôture de l’Ecole Primaire Publique II a été entièrement faite pour garantir aux apprenants leur sécurité. Mais puisqu’il n’y a pas que les bâtiments qui urgent, le Secteur Pédagogique a été équipé en, matériels informatiques pour faciliter les contrôles et assurer la qualité. Idem pour les Ecoles Primaires Publiques II et IV qui ont reçu ordinateurs, imprimantes, photocopieuses alors que l’EPP IV aura droit, en 2020 à 118 tables-bancs. De réelles bouffées d’air d’autant que le besoin est crucial. Mais sans la sécurité, la mission de l’école est loin d’être assumée.</p>



<p><strong>La sécurité et la question culturelle suivent</strong></p>



<p>La construction du Commissariat municipal de police, celui du département de Samatiguila s’imposait. Le taux de criminalité dans une ville frontière est souvent au-dessus de la moyenne nationale. Alors, le maire en a fait une priorité de premier plan. Pour moderniser une administration sécuritaire hypothétique, la Mairie a doté la Brigade de gendarmerie en outils informatiques et en 2020, alors que le Commissariat municipal de police est construit depuis plusieurs années, ses murs de clôture ont été élevés. Pour ce qui est de la culture, un des axes primordiaux de Lanciné Diaby, il en a relancé l’aspect immatériel donnant une place de choix aux us, traditions et coutumes et la promotion des variétés ethniques locales pour favoriser la cohésion. Depuis son élection à la tête de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara dont Diaby est un poulain a fait de la Cohésion sociale un défi qu’il a confié d’ailleurs au tout nouveau ministère de la réconciliation. Car l’élection du chef de l’Etat ivoirien a, du fait de refus de son prédécesseur de quitter le pouvoir, fait couler du sang. La Mairie équipera aussi le Centre culturel de Samatiguila en matériels didactiques en 2014 avant d’en réhabiliter plus tard le Foyer Polyvalent.&nbsp;</p>



<p><strong><em>Le 2</em></strong><strong><em><sup>e</sup></em></strong><strong><em>&nbsp;article de la série sera consacré aux enjeux budgétaires, à l’économie et au social.</em></strong></p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Une vague d’audits passe le Fer et une trentaine de sociétés d’Etat au vitriol</title>
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				<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 21:01:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Un audit de routine, un événement bienvenu au Fonds d’entretien routier où Lanciné Diaby et son équipe dont la gestion a été récemment approuvée par le Conseil d’administration est mobilisée. Le Directeur exécutif adjoint de la majorité présidentielle en charge de la diaspora a d’ailleurs dû annuler une tournée qui devrait l’amener en France. Cette vague d’audits initiés par Alassane Ouattara et qui vise en tout une trentaine de sociétés rassure les partenaires et contribue à l’assainissement de la gestion.</strong></p>



<p>Une trentaine de sociétés d’Etat et/ou organismes publics sont concernés, une vague d’audits qui fait des émules à Abidjan. Car, personne n’échappe à cette rafle du président ivoirien. Economiste de renommée et engagé dans une immense politique d’infrastructures, Alassane Ouattara veut aussi que tout cela soit accompagné de la rigueur nécessaire «&nbsp;<em>pour que l’argent du contribuable ne serve à rien d’autre que ce à quoi il est destiné</em>«&nbsp;. Lors d’un récent conseil des ministres à Abidjan, la capitale, il a mis en garde ses ministres. «&nbsp;<em>Je serai intransigeant face à une quelconque légèreté dans la gestion du denier public</em>&nbsp;» a menacé celui dont le parcours à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) et au Fonds monétaire international (Fmi) a été irréprochable. Sa rigueur ferme lui a bien collé l’image d’un «&nbsp;<em>commis froid et intègre</em>&nbsp;» que ses congénères n’ont pas oublié. Alors que l’économie ivoirienne, grâce à lui se porte bien, avec un taux d’inflation maîtrisée en 2020 à 2%, bien loin des 3% autorisée par l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), une croissance économique qui, après avoir résisté plus ou moins à la pandémie de Covid 19 doit remonter à 6% en 2021. Le Fmi s’attend, grâce au plan de riposte du gouvernement, qu’elle monte à 6,5% en 2022 et ne baisse pas la pente les années qui suivent. La maitrise du taux d’endettement à 41,7% du PIB, le moins élevé de l’espace Uemoa garantit au pays des prêts à taux très bas et des possibilités illimitées en terme d’investissement. Cette opération d’audit vient ajouter une dose de rigueur à un pays qui accumule les performances les plus spectaculaires.</p>



<p><strong>De nombreuses sociétés sur la sellette</strong></p>



<p>Des médias malveillants qui ont loupé d’aller à la source ont fait cas d’audit ne concernant que le Fonds d’entretient routier. Un fake news d’autant qu’une trentaine de sociétés sont concernées. Il s’agit d’une opération qui ne cible personne et alors qu’il aurait pu s’envoler pour son périple en France d’autant que le président de la République porte « <em>un immense intérêt à la diaspora</em>« , Lanciné Diaby l’a volontairement annulé pour faire de cette opération un succès. Elle pourrait aussi blanchir le maire de Samatiguila dont la présence à tous les fronts au sein de la majorité crée des détracteurs réels et virtuels. De l’Agence des gestions des routes (Ageroutes) à la Banque nationale d’investissement (Bni) en passant par Versus Bank ou encore la Société des palaces de Cocody (Sdpc), aucune société publique ne fait exception. Dans un document parvenu à la rédaction de Afrika Stratégies France, on y voit l’Autorité nationale de régulation de l’électricité (Anare), la Société pour le développement minier de la Côte d’Ivoire (Sodemi), l’Agence nationale des services universels des télécoms/Tic (Ansut), l’Office nationale de l’assainissement et du drainage (Onad), la Poste de Côte d’Ivoire (Pci) ou encore  Pétroci Holding. Elles sont bien nombreuses les sociétés concernées. Même la légendaire Radio télévision ivoirienne (Rti), la Société nouvelle de presse et d’édition de Côte d’Ivoire, éditrice de Fraternité Matin figurent sur la liste. Cette opération ne vise donc personne mais embrasse toutes les structures à régie financière de l’Etat. Elle redynamise la politique de rigueur en place depuis une décennie dans le pays que la gestion au pifomètre du socialiste Laurent Gbagbo a plongé dans une immémorable léthargie. </p>



<p><strong>Une rigueur rassurante&nbsp;</strong></p>



<p>Si la Côte d’Ivoire est le pays de la sous-région où les sociétés d’Etat ont des budgets les plus astronomiques, le besoin de ces audits est plus qu’indispensable. Alors qu’il devrait se rendre en France pour une tournée à l’endroit de la diaspora qu’il tient pour le compte de son parti, Lanciné Diaby a préféré sursoir à ce périple. Objectif, «&nbsp;<em>même s’il n’est pas indispensable que je sois là, je veux montrer aux collaborateurs l’importance d’un audit</em>&nbsp;» a confié l’intéressé à Afrika Stratégies France. Le directeur général du Fonds d’entretient routier estime que la meilleure manière d’accompagner la politique de bonne gouvernance du chef de l’Etat, «&nbsp;<em>c’est de donner force d’institution aux audits</em>&nbsp;» même s’il s’agit d’une formalité pour sa société. En effet, compte tenu de la nature internationale des partenaires du Fer, des opérations du genre ne font que renforcer sa crédibilité et légitimer ses prospections. Il y a encore quelques jours, cette société qui est au cœur des infrastructures en Côte d’Ivoire a eu un atelier avec le mécanisme américain Millenium Challenge Account (Mca) dont l’apport financier devrait être substantiel. «&nbsp;<em>L’audit tombe bien dans ce sens</em>&nbsp;» clame-t-on dans l’entourage de Lanciné Diaby. Ceci d’autant qu’il y a quelques semaines, le Conseil d’administration du Fonds avait donné son quitus pour la gestion de la société au cours du premier trimestre 2021.&nbsp;</p>



<p><strong>Peu après une approbation du Conseil d’administration</strong></p>



<p>En avril dernier, cette approbation avait levé toute équivoque en saluant une gestion «&nbsp;<em>rigoureuse et minutieuse</em>&nbsp;» sans laquelle «&nbsp;<em>les grandes réalisations que connait la Côte d’Ivoire n’aurait jamais eu lieu&nbsp;» </em>avait souligné&nbsp;le président du Conseil d’administration. L’audit passera donc une lettre comme à la poste malgré le déchaînement à son encontre par une petite partie de la presse et des personnes virtuelles qui se cachent derrière les réseaux sociaux. De 2014 à 2020, pour le seul compte de la voirie urbaine, la Côte d’Ivoire a réalisé 527,422 km de routes bitumées pour 231 milliards Cfa, un record jamais égalé par aucun pays de l’Afrique subsaharienne. Le quotidien pro-gouvernemental a nommé, la semaine dernière, entre jeux de mots et réalisme, Alassane Ouattara «&nbsp;<em>Le Roi du goudron</em>«&nbsp;. Avec plusieurs dizaines de grands chantiers dans tout le pays, le Fond d’entretien routier qui, ces trois dernières années, enchaîne des records n’est pas près d’avoir un répit. La guerre des détracteurs n’aura aucun impact sur la détermination du gouvernement et la vison renouvelée d’Alassane Dramane Ouattara qui a entamé en décembre dernier son ultime mandat de 5 ans.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Entre les réalisations du FER et les activités politiques, Lanciné Diaby au four et au moulin</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 10:08:44 +0000</pubDate>
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<p><strong>Un mois de juin au service de la diaspora ivoirienne, sa charge des militants du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) l’a rattrapé ce mois de juin. Ce qui ne l’a pas non plus éloigné de son quotidien de patron du Fonds d’entretien routier (Fer). Un atelier ici, visite d’un chantier là et entre temps, Lanciné Diaby est au four et au moulin tout au long de ce mois.</strong><br></p>



<p>13 et 14 juin. Hôtel Suprême de Grand-Bassam. L’atelier technique de suivi des conditions préalables du Compact, un programme du Millennium Challenge Corporation (MCC) notamment a eu lieu sur les engagements de l’Etat relativement au Fonds d’Entretien Routier (FER).  Dans le cadre des partenariats au développement, le MCC est un point cardinal pour le gouvernement de la Côte d’Ivoire, l’un des pays privilégiés de cette initiative américaine. Du coup, pour cet atelier, aussi bien la directrice générale de Millenium Challenge Account (Mca) et celle pays du Millenium Challenge Corporation étaient toutes présentes, marques de l’importance de ce partenariat. L’une et l’autre ont félicité le Fer pour le travail abattu et insisté sur l’importance qu’accorde Washington à l’application rigoureuse des conditions préalables. Si l’Etat ivoirien est contraint par les directives de cette rencontre d’augmenter de 20% le budget alloué au Fer, c’est aussi l’opportunité de bénéficier à moyen terme d’un apport conséquent du MCC sur une longue durée et de « renforcer la transparence dans la gestion », ce à quoi est très attaché Lanciné Diaby qui a été rassuré par la participation du Ministère de l’Equipement et de l’entretien routier, celui des Finances mais aussi celui du Budget et du Portefeuille d’Etat. Ce fut la principale activité pour Lanciné Diaby pour qui « <em>les partenariats internationaux sont fondamentaux pour les divers projets du Fer</em> » car selon le directeur général, « <em>plus il y a des partenaires, plus l’exigence de la transparence et de la bonne gestion s’impose</em>« .<br></p>



<p><strong>Le Fer au cœur de son agenda</strong><br></p>



<p>Le Fonds d’entretien routier dont il est depuis 2017 le Directeur général a toujours été prioritairement au cœur de son quotidien. Le 18 juin, il était donc aux côtés de son ministre de tutelle pour la visite de l’autoroute en cours de Yamoussoukro à Bouaké (centre), projet lancé en octobre 2017, dans la foulée de l’arrivée au fer de l’actuel patron. Amédé Kouakou accompagné de Lanciné Diaby a procédé à une descente sur le terrain. Occasion pour la délégation ministérielle de s’imprégner de l’état d’avancement de cette route de 106 km en comparaison au cahier de charge et au délai de livraison si cher aux autorités ivoiriennes. La première partie du chantier a énormément avancé, notamment le tronçon Yamoussoukro – Tiébissou, une quarantaine de kilomètres. La prolongation des travaux de 24 mois, à cause de l’impact de la pandémie ne permet une livraison qu’en septembre prochain. Suivra la visite du tronçon Tiébissou – Bouaké, environ 67 km et lancé plus récemment, en 2019. A une étape comme à l’autre de la visite, le ministre à insisté sur le délai de livraison, pour « <em>améliorer sans délai le quotidien des usagers</em>« . Entre temps, le 15 juin, c’est avec le Directeur général du Port autonome d’Abidjan, que le patron du Fer a rencontré les plateformes des entreprises de la zone portuaire. Objectif&nbsp;? Les sensibiliser au respect du poids de la charge à l’essieu, occasion de les informer de la tolérance de 15% demandée par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) pour faciliter la vie aux transporteurs.&nbsp;<br></p>



<p><strong>Quelques intrusions politiques</strong><br></p>



<p>S’il est vrai qu’il a toujours cru en la diaspora de la Côte d’Ivoire en général, son poste au sein du bureau national de la majorité présidentielle le rapproche davantage de ces hommes et femmes qui portent, partout dans le monde, le flambeau du pays. Il a débuté le mois de juin avec une séance de travail avec le délégué de la Suisse alémanique, Mr Camara que Lanciné Diaby a reçu le 03 juin. Objectif, faire le point de la situation dans ce pays et surtout, « trouver ensemble des voies et moyens pour associer la diaspora à la construction en cours du pays ». Quelques jours plus tard, ce sera le tour des ressortissants de Kimbirila (850 km d’Abidjan) vivant en France qui initieront une rencontre à Paris. Ces ivoiriens de la circonscription 124 entendent « accompagner la transformation structurelle et la mise au service du développement de la diaspora », initiée par Lanciné Diaby. Le fait pour eux d’être de la circonscription dont le Directeur général du Fer est à la fois le député et maire d’une commune a été un élément motivant pour eux d’autant que Moussa Fondio y voit « une manière d’aider à la cause commune ». Selon le Coordinateur général de la diaspora ivoirienne de Kimbirila, « puisque leur frère Diaby en fait déjà beaucoup, lui apporter leurs secours, c’est le pousser à aller plus loin ».&nbsp; Ils ont fait cas des projets d’urgence, notamment la réhabilitation des locaux de la sous-préfecture et la construction d’un château d’eau. « Il ne faut pas tout attendre de l’Etat » a insisté Baba Youssouf Fanny, un autre membre de la délégation qui projette un élargissement de leur association à tous les ressortissants du Massala pour « plus d’efficacité ». Et entre deux activités politiques, des marques de générosité pour ce musulman pratiquant qui a pris part aux funérailles de son aîné Moussa Konaté, conseiller du grand Médiateur et surtout, militant de première heure du Rassemblement des Républicains (Rdr), parti initial du président Ouattara, décédé le 07 juin dernier.<br></p>



<p><strong>Vision pour la diaspora</strong><br></p>



<p>Mais au-delà de tout, la diaspora ivoirienne reste au cœur de l’action politique de Diaby. S’il a réussi à calmer certains activistes de cette diaspora importante qui étaient véhéments à l’égard de la politique pourtant largement approuvée par les populations du président Alassane Ouattara, il veut aussi l’aider à multiplier des projets d’investissement à succès. D’où son soutien au réseau des entrepreneurs ivoiriens de la diaspora. Cette cellule d’entraide et de coaching sur les divers projets des membres de la diaspora vise avant tout les militants de la majorité présidentielle, qui en ont pris l’initiative mais reste ouverte à tout ivoirien, porteur d’un projet pertinent. Ainsi, les 8 mai et 12 juin, le Directeur Exécutif adjoint des militants de l’extérieur (DEAME) Lanciné Diaby a facilité la tenue de deux rencontres-conférences. D’une part, M. Yves Joël Esse, Cadre Supérieur du secteur bancaire, a communiqué sur le thème « <em>Entreprendre en Côte d&rsquo;Ivoire, quelles stratégies de financement pour les investisseurs de la diaspora</em> » et M. Moussa Comara, Spécialiste appui aux entreprises, sur: « <em>Secteurs porteurs en Côte d’Ivoire et Mécanismes de création d&rsquo;une entreprise rentable</em> ». Le DEAME vise ainsi à accompagner des porteurs de projets dans la pénétration du marché ivoirien, une initiative à double visé. D’abord, satisfaire à une promesse de campagne issue de doléances persistantes des militants mais aussi, répondre à cet adage si cher à Lanciné Diaby qui veut que « <em>apprendre à pêcher est bien meilleur que distribuer du poisson</em>« . <br></p>



<p>En attendant sa prochaine action, le chargé des ivoiriens de l’extérieur au sein du bureau national du Rhdp pense déjà à organiser les étudiants en réseau pour viabiliser des projets d’insertion dans leur pays de résidence ou de retour au pays. Une idée qui a déjà l’écho positif des principaux concernés, ces centaines de milliers d’étudiants ivoiriens présents sur les cinq continents.</p>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Pont, Houphouët Boigny, 4e et 5e ponts, pas de répit pour Lanciné Diaby</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Jun 2021 18:33:01 +0000</pubDate>
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<p><strong>Depuis l’arrivée au pouvoir, il y a un peu plus d’une décennie du président Ouattara, les infrastructures routières sont au cœur de son action.&nbsp;</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>S’inscrivant dans cette ligne, le Directeur général du Fonds d’entretien routier (Fer) ne s’accorde aucun répit. Aux côtés de Dr Amédé Kouakou, son ministre de tutelle ou de Bruno Le Maire, ministre français, Lanciné Diaby est au four et au moulin.</strong><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>La construction des infrastructures routières est le vademecum de la politique de développement de Alassane Ouattara. Une danse dans laquelle s’engagent toutes les structures publiques indispensables à la réalisation de ces œuvres. Mais entre les grandes réalisations, la stratégie de Lanciné Diaby, Directeur général du Fond d’entretien routier (Fer) est aussi de ne pas négliger les&nbsp;petits coups de mains dont certains sont vitaux. L’arrêt qu’il a effectué à Odienné visait à annoncer au chef de la localité que les travaux de réhabilitation du Centre hospitalier régional (Chr) d’une valeur de 3 milliards de Fcfa lancés par l’intéressé en janvier dernier prendront fin le 20 mai. Une annonce qui a&nbsp;étouffé d’émotion le chef Kabla du village et ses populations. « <em>Mais aller vite et bien est la stratégie du président Ouattara »</em>&nbsp;s’est réjoui un conseiller municipal présent. Mais l’agenda du directeur du Fer ces dernières semaines, c’est aussi le suivi des grandes réalisations dont le pont Houphouët-Boigny, du nom du premier président ivoirien ainsi que les 4<sup>e</sup>&nbsp;et 5<sup>e</sup>&nbsp;ponts.&nbsp;</p>



<p><strong>Les 4</strong><sup><strong>e</strong></sup><strong>&nbsp;</strong><strong>et 5</strong><sup><strong>e</strong></sup><strong>&nbsp;</strong><strong>ponts en ligne de mire</strong></p>



<p>Les grandes réalisations routières sont le cœur de la politique infrastructurelle du gouvernement ivoirien. Ce pays poumon de l’économie de l’Afrique de l’ouest francophone a toujours été à l’avant-garde des grandes réalisations. La situation actuelle de son économie avec un endettement maitrisé à 43% de son PIB, loin des 70%&nbsp;autorisés par l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) lui donne des coudées franches. Alors qu’une grande partie du pays est en chantier, deux ponts tiennent à cœur à l’exécutif. Le 4<sup>e</sup>&nbsp;et le 5<sup>e</sup>&nbsp;à eux, s’ajoutent les échangeurs de Yopougon,&nbsp;quartier populaire d’Abidjan. Il était donc normal que le ministre Kouakou visite les travaux que son cabinet suit de près. A l’occasion, Lanciné Diaby était à ses côtés. Ces grands travaux sont réalisés sous la supervision technique du Fond d’entretien routier que dirige ce dernier. C’était le 5 mai. Le ministre s’est imprégné de l’avancement des travaux. Dr Amédée Kouakou a été impressionné que malgré l’impact négatif de la pandémie de Covid-19, les travaux restent dans « <em>les délais raisonnables</em> » malgré un léger retard et n’a pas manqué l’occasion d’exhorter le maître d’œuvre à « <em>aller aussi vite que possible</em> » tout en garantissant la qualité, aspect auquel Alassane Ouattara attache du prix. Coûtant plus de 140 milliards, le 4<sup>e</sup>&nbsp;pont, financé par la Banque africaine de&nbsp;développement (Bad) et l’Etat ivoirien reliera Yopougon &nbsp;au Plateau. Le 5<sup>e</sup>&nbsp;pont qui doit relier Cocody,&nbsp;quartier huppé, au Plateau et d’une valeur de 77,5 milliards, montant prêté par la Banque islamique de développement (Bid) à l’Etat ivoirien, a été lancé en novembre 2019 par l’ancien Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly. Son coût global avec les échangeurs adjacents est de 105 milliards. Ces deux ponts sont un défi pour le Fer et seront tous deux livrés en cette année 2021.</p>



<p><strong>Avec Bruno Lemaire au pont Félix Houphouët-Boigny</strong></p>



<p>Fin avril 2021. La Côte d’Ivoire reçoit un hôte pas comme les autres. Bruno Lemaire. Le ministre français de l’économie et des finances, un très proche de Emmanuel Macron a séjourné à Abidjan. Motif&nbsp;? Le passage en revue de la coopération économique entre Abidjan et Paris. Au cœur des réalisations en cours, en matière des infrastructures routières, le Pont Félix Houphouët-Boigny. Après avoir été reçu par le chef de l’Etat ainsi que le Premier ministre, Patrick Achi, l’hôte français a visité les travaux pour « toucher du doigt l’avancée ». Il est accompagné, pour l’occasion d’expert français ainsi que de conseillers de l’ambassade à Abidjan. M. Amedé Koffi Kouakou, ministre de l’équipement et le Directeur général du Fonds d’entretien routier (Fer) étaient de la partie. Occasion pour Lanciné Diaby, qui, comme le gouvernement, a fait de ce pont une priorité de présenter les aspects techniques de l’œuvre. Le pont Félix Houphouët-Boigny est un pont routier et ferroviaire qui traverse la lagune Ebrié à Abidjan. En reliant, avec le pont Général De Gaulle les deux rives de la capitale économique ivoirienne, ce pont est le reflet de la modernisation, un rêve si cher au père de l’indépendance ivoirienne. Long de 372 mètres et mise en circulation en 1957, ce pont avait déjà connu en 2012 une première réhabilitation aux frais de la Côte d’Ivoire. Cette seconde réhabilitation une décennie plus tard sera partiellement prise en charge par l’Etat français. Autant le Général De Gaulle fut proche de Félix Houphouët-Boigny, autant, Alassane Ouattara et Emmanuel Macron se vouent une amitié réciproque, au point où le jeune président français a préféré fêter, fin 2019, ses 42 ans à Abidjan. Tous ces travaux sont sous le contrôle du Fer dont le Directeur général a vu son bilan du premier trimestre 2021 approuvé.&nbsp;</p>



<p><strong>Eclatant satisfécit du Conseil d’administration du Fer</strong></p>



<p>Technocrate chevronné et homme de rigueur, Lanciné Diaby n’a pas pris la satisfaction exprimée par le Conseil d’administration du Fer pour sa gestion comme un trophée. Pour ce rigoureux commis de l’Etat, « c’est juste un appel à faire mieux autant que mieux faire se peut » confie-t-il, modeste. Alors qu’il est à la tête de la société d’Etat depuis 2017, il n’a qu’une seule obsession, « faire toujours mieux » comme laisse échapper l’un de ses principaux lieutenants. En cette fin du mois d’avril, la Session ordinaire du Conseil d’administration vient confirmer ce qui n’est que secret de polichinelle au Fond d’entretien routier. Son président, Joachim Djédjé n’a pu cacher sa satisfaction avec l’ensemble des administrateurs. Occasion pour Lanciné Diaby de donner tous les détails de l’exécution au terme du premier trimestre 2021. La crise de Covid-19 n’a aucunement eu raison de la politique des grands travaux lancés depuis 2011 par le président Alassane Ouattara. </p>



<p><strong>Tribune d&rsquo;Afrique</strong></p>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Lacine Diaby multiplie œuvres de générosités et réalisations</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Jun 2021 10:26:38 +0000</pubDate>
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<p><strong>Député élu, même s’il ne siège pas, et maire de Samatiguila, Lanciné Diaby met à profit ses rares répits de directeur général du Fonds d’entretien routier (Fer) pour occuper le terrain social. Visites aux populations, rencontres de terrains, inaugurations et grandes réalisations, la seconde quinzaine de mai n’aura pas été de tout repos pour le cadre du Rassemblement des </strong><strong>houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp).</strong></p>



<p>Fin mai. Au siège du Rhdp, Kouadio Konan Bertin (Kkb) a échangé longuement avec Adama Bictogo, Directeur exécutif du Rhdp, et avec un hôte un peu particulier.&nbsp;Lanciné Diaby. Le directeur général du Fonds d’entretien routier (Fer) est très préoccupé, en tant que témoin des moments de violence que son pays a connus, par la question de la réconciliation. « <em>Aucun enfant de notre pays ne doit être écarté de la construction de notre pays</em> » aime à répéter celui qui, au sein de la majorité présidentielle est aussi en charge de la Diaspora. Lors de ses nombreuses rencontres avec les ivoiriens de l’extérieur, il insiste sur la « <em>nécessité pour tous d’apporter la pierre à l’édifice de la construction de la Nation</em>« . Ce qui explique qu’il ait pu, ces dernières années, faire rentrer certains activistes opposés au pouvoir, avec pour objectif qu’il participe à la Nouvelle Côte d‘Ivoire qu’Alassane Ouattara appelle de tous ses vœux. Le directeur&nbsp;général du Fer évoquera avec le ministre de la réconciliation les conditions de retour de l’ancien président Laurent Gbagbo. Mais avant cette rencontre, son agenda tout au long du mois aura été jonché de contacts avec les populations, comme il n’en déteste point.</p>



<p><strong>Des visites de terrain comme il les aime</strong></p>



<p>A Samatiguila, le Dg du fer est en terrain conquis. Fils de la localité, il est aussi maire de cette ville frontalière. Ce qui lui a imposé des escales dans diverses agglomérations. Ngbanhala, Kotouba, Kadjola et Kimbirila, chaque étape est une fête pour ce fils qui ne manque tout de même aucune occasion de revenir au bercail. Le terrain, c’est la passion de cet ingénieur. Et mieux il se sent chez lui, plus encore est aiguisé sa sensibilité. Quand il a appris l’accident de Kourouma Mamadou, fils de la présidente de la branche féminine de la majorité présidentielle dans la localité de Kimbirila, son soutien a été spontané mais très apprécié ici. « Il n’hésite pas quand il s’agit de la santé » témoignera une sœur du bénéficiaire.&nbsp;&nbsp;Profitant toujours de ce séjour&nbsp;et à l’initiative du ministre Adama Koné qu’il&nbsp;représentera, le Dg du Fer conduira la délégation pour les funérailles de Sofa Abdoulaye, doyen et notable du village de Dabadougou Mafélé car en Afrique, la politique, « c’est aussi soutenir les familles endeuillées » selon un autre notable, présent aux cérémonies. A peine arrivé à Abidjan vers fin mai que le secrétaire administratif de la majorité présidentielle devrait prendre part à une réunion politique de son parti présidée le 27 mai par Adama Bictogo, directeur exécutif du parti présidentiel. Deux jours plus tard, Lanciné Diaby ne saura échapper au dîner de la&nbsp;&nbsp;MUDESSTI à l’occasion de la&nbsp;fête des mères, rien de plus normal pour celui qui clame « que l’avenir de la famille dépend de la femme en Afrique ». Au-delà des visites, des dons, inaugurations et réalisations…</p>



<p><strong>Dons, inaugurations et réalisations</strong><strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Sa posture de directeur général de société d’Etat n’a jamais réussi à l’éloigner du terrain, qui le passionne tant. Depuis mi-mai, pas de répit. D’abord, dans sa circonscription, la 124 où il a été élu député. Comme à chaque fois, le 13 mai, l’accueil a été chaleureux, si ce n’est pompeux. Mais cette fois ci, il ne s’agit pas d’une visite de routine. L’élu local est venu parrainer un projet qui lui tenait à cœur, la Mutuelle pour le Développement Eco-social de la Sous-Préfecture de Tiémé, MUDESSTI. A Tiémé, 592 Km d’Abidjan, une telle initiative sociale peut, à moult égards, influer sur le quotidien de la&nbsp;population et servir de rempart contre la pauvreté. D’ailleurs, le président Ouattara a fait de la lutte contre la pauvreté le socle de son 2<sup>e</sup>&nbsp;et 3<sup>e</sup>&nbsp;mandat. «&nbsp;Je suis heureux de la présence et du soutien de mon frère&nbsp;» dira Diarrassouba Bakary. Le Colonel Major n’est pas que président du Conseil d’administration de la mutuelle, il est aussi chef d’Etat major particulier du président ivoirien. Les deux hommes assisteront d’ailleurs à un tournoi de la fraternité à l’occasion, entouré du sous-préfet et du Maire de Tiémé. Le 16 mai, Lanciné Diaby a procédé à des dons de matériels agricoles avant de quitter la ville de Tiémé à laquelle il est si attaché pour sa commune.&nbsp;</p>



<p><strong>Attendu sur le front social</strong></p>



<p>En écoutant ici et là les divers témoignages des populations, il est clair que Lanciné Diaby est très attendu sur le front social. Dans un pays où, au-delà de la guerre civile post électorale (2010-2011), certaines régions du septentrion ont été longtemps abandonnées, les besoins sont inestimables. « Mr Diaby a toujours été très sensible à nos multiples besoins » confie un chef traditionnel de la région de Denguélé (nord-ouest) qui, n’ayant que peu de personnes vers qui aller, fait déjà une autre liste de doléances à lui soumettre. « Nous savons qu’il n’hésitera pas à partager avec nous, tant que le projet est pertinent » reconnaît le sexagénaire qui a parcouru une centaine de kilomètres pour prendre part à l’accueil réservé à l’élu, à Tiemé. En Afrique où le système social est déficitaire et qu’aucune garantie régulière n’est en place pour les plus vulnérables, la mission d’un maire ou d’un député n’est pas que de s’occuper de sa commune ou de légiférer. « Il doit aussi et surtout être en permanence humanitaire » constate Yacouba Ouattara, journaliste à Abidjan.</p>



<p><strong>Tribune d&rsquo;Afrique</strong></p>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Entre politique et développement, Lanciné Diaby, ce commis d’Etat qui rêve gros</title>
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				<pubDate>Sun, 30 May 2021 22:08:22 +0000</pubDate>
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<p><strong>Il est un touche-à-tout du développement. Finance, économie, travaux publics, grands projets, planification, l’ingénieur sobre et discret est à la tête du Fonds d’entretien routier (Fer). La cinquantaine, cet ancien agent de la Banque africaine de développement (Bad) est un grand commis d’Etat, à califourchon entre la politique et le développement. Portrait d’un homme qui veut vivre loin des lumières.</strong></p>



<p>Fin avril 2021. Le conseil d’administration du Fonds d’entretien routier se réunit au grand complet à Abidjan. Une session ordinaire qui passe au vitriol la gestion de cette stratégique société publique. Et comme on devait s’y attendre, c’est sous les applaudissements que Joachim Djédjé Bagnon, président dudit conseil accorde tout quitus au directeur général. Une approbation unanime saluée par la presse locale comme «&nbsp;une exception&nbsp;» dans une Afrique où corruptions, malversations et magouilles ont pignon sur rue. Mais un renouvellement de confiance que le directeur général prend avec la sobre modestie qui l’a toujours caractérisé. «&nbsp;Je fais avant tout mon travail&nbsp;» a-t-il laissé entendre, surpris d’être tant congratulé pour ce pour quoi il a été nommé. Le maire de Samatiguila (nord ouest) travaille, concomitamment, à un plan révolutionnaire pour cette commune des moins loties du pays économiquement et dont la proximité avec la frontière malienne en ajoute aux défis de sécurité et de stabilité. En un peu moins de quatre ans à la tête du Fer, Lanciné Diaby&nbsp;a modernisé cette structure tout en confortant sensiblement son apport à l’entretien des routes et au budget de l’Etat.</p>



<p><strong>Le «&nbsp;Fonds&nbsp;» des grandes ambitions</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.afrikastrategies.fr/wp-content/uploads/2019/10/adcorona.jpg" alt="Espace pub 830 X 140"/></figure>



<p>Sa stratégie au Fonds d’entretien routier visait en première ligne à crédibiliser une structure qui avait eu du mal à suivre le rythme des grandes constructions imposé par Alassane Ouattara. Ensuite, il devait construire une image rassurante et faire comprendre aux populations l’utilité de ce service stratégique de l’Etat. &nbsp;La certification ISO 9001, 2015 du Fer est un couronnement dont il peut aujourd’hui être fier. Une victoire qui multiplie les partenaires potentiels et rassure les soutiens de ladite société alors que la route est le cœur de la politique du président ivoirien. Entre 2017, son arrivée et 2019 seulement, la capacité de financement du programme d’entretien routier est passé de 74 à 151 milliards de FCFA. Une augmentation de plus de 100% en deux ans. Ce qui a poussé l’Agence de notation financière panafricaine, Bloomfield Investment à attribuer la note A1 à l’entreprise publique. De grands projets sont actuellement en élaboration. Tout cela n’aura été des acquis sans un parcours si bien adapté. Depuis son entrée sur le marché de l’emploi jusqu’à sa nomination en août 2017, Lanciné Diaby a été modelé pour le job. Et son refus de se satisfaire des réalisations le pousse à aller loin, toujours plus loin.</p>



<p><strong>Un parcours de prédestination</strong>…</p>



<p>Toute la vie de ce fin politicien prudent et introverti aura été dans les finances et le développement. «&nbsp;Il est plus technique et technocrate que politique&nbsp;» avance l’un des membres du gouvernement ivoirien qui le connaît bien. Pourtant Lanciné Diaby est aussi un politique aux ramifications insoupçonnables&nbsp;qui, par ses longues expériences internationales, tient en partie pour le compte de la majorité présidentielle, la turbulente diaspora ivoirienne. Son arrivée en 2019 comme directeur exécutif adjoint en charge des militants de l’extérieur est donc venue à point nommé. A ce titre, il a bien fait de redynamiser les militants de l’extérieur tout en débauchant, en bon politicien africain, quelques grands gueules d’activistes vivant hors de la Côte d’ Ivoire. Eloquent et mobilisateur, celui qui préfère le terrain du développement à la politique politicienne a dû haranguer les foules dans les grandes capitales du monde notamment à Rome, Bruxelles, Genève&nbsp;ou encore Paris, avec pour but visé, «&nbsp;de contribuer comme il peut à la réélection de Ouattara&nbsp;», pari gagné. &nbsp;Il aura servi son pays sous tous les régimes depuis plus de 25 ans. Une carrière qui a débuté à la Banque africaine de développement où il passe la moitié de l’année 1992.&nbsp;Puis il entre l’année suivante au très sérieux Bureau National d’Etudes Techniques (Bnetd). Après une longue carrière dans les divers projets d’infrastructures routières et de développement, il passera, dès 2011, 6 années comme Directeur Général du Plan et de la Lutte contre la Pauvreté. Une expérience qui a construit sa détermination politique à faire de la lutte contre la pauvreté, son vademecum, où qu’il se trouve. Cette étape de sa vie a aussi renforcé la sensibilité d’un homme dont la générosité est bien connue. L’organisation en 2018&nbsp;d’une vague d’opération d’hernie en faveur de 100 personnes en est une parfaite illustration.</p>



<p><strong>La loyauté en cerises</strong></p>



<p>S’il a deux obsessions, c’est le travail et la loyauté. «&nbsp;Il est souvent le dernier à quitter son bureau&nbsp;» sourit un proche collaborateur. Dans un pays si tribaliste, cet acteur cardinal de l’ambitieux Plan national de développement (Pnd) 2016-2020 d’une cagnotte de 30.000 milliards est hostile à l’ethnocentrisme. «&nbsp;Il a en horreur le népotisme&nbsp;» et n’a, selon un membre du conseil communal de Samatiguila&nbsp;qu’un seul et unique référent, «&nbsp;la compétence&nbsp;». Quoi de plus normal pour celui qui a fait de sa vie et de son quart de siècle de carrière technique, une vie de défis. Beaucoup d’experts internationaux doutaient de la capacité de la Côte d’Ivoire à pouvoir mobiliser un montant aussi colossal que celui du Pnd. Mais le refrain de Laciné n’a point changé «&nbsp;l’intransigeance objective et la détermination repousse les limites&nbsp;». Ce plan national qui en a inspiré beaucoup d’autres sur le continent restera une réussite, ce qui a contribué à relancer une économie qui a porté, pendant trois décennies, tous ses voisins de la sous-région. L’autre obsession, la loyauté à celui à qui il affirme devoir une grande partie de sa carrière, Alassane Ouattara. Le président ivoirien l’a régulièrement mis au défi. Il aura ainsi piloté le projet de retour de la Banque africaine de développement (Bad) à son siège initial d’Abidjan, délicate mission menée à bon port. Bien avant, il a conçu le Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) qui a permis au pays d’accéder à l’Initiative PPTE 2009 et mené trois grandes enquêtes sur la pauvreté, ce qui a permis de déterminer un plan efficace de lutte contre ce fléau.</p>



<p>Face à ce parcours sans pareil et à l’abnégation dans une totale discrétion, il y a de quoi, de temps en temps, rendre hommage à ces commis d’Etat. Car c’est dans l’ombre et loin des caméras que ces serviteurs de la République construisent nos Etats de demain.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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