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	<title>la lutte contre Ebola &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>la lutte contre Ebola &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La République démocratique du Congo déclare la fin de la douzième épidémie d’Ebola</title>
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				<pubDate>Mon, 03 May 2021 13:35:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La République démocratique du Congo (RDC) a officiellement déclaré, lundi 3 mai, la fin de la douzième épidémie de la maladie à virus Ebola, près de trois mois après sa « résurgence » dans le Nord-Kivu, grâce à l’utilisation d’un vaccin. Un total de douze cas, dont six décès, ont été enregistrés depuis la réapparition de l’épidémie, le 7 février, dans la...]]></description>
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<p><strong>La République démocratique du Congo (RDC) a officiellement déclaré, lundi 3 mai, la fin de la douzième épidémie de la maladie à virus Ebola, près de trois mois après sa </strong><em><strong>« résurgence »</strong></em><strong> dans le Nord-Kivu, grâce à l’utilisation d’un vaccin.</strong></p>



<p>Un total de douze cas, dont six décès, ont été enregistrés depuis la réapparition de l’épidémie, le 7 février, dans la province du Nord-Kivu (est), a annoncé le nouveau ministre de la santé congolais, Jean-Jacques Mbungani. Des centaines de personnes ont été vaccinées avec le vaccin rVSV-ZEBOV, fabriqué par le laboratoire américain Merck Sharpe and Dohme (MSD), pour prévenir la propagation de cette douzième épidémie, a expliqué le ministre.</p>



<p>L’épidémie a fait sa réapparition dans une zone du Nord-Kivu frappée entre août 2018 et juin 2020 par la plus forte poussée de fièvre hémorragique Ebola dans toute l’histoire de la RDC (3 470 infections, et 2 287 morts). L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avait élevé la précédente épidémie dans l’Est au rang d’urgence sanitaire internationale, par peur de sa propagation.</p>



<h4>«&nbsp;Vigilance&nbsp;»</h4>



<p>Malgré cette déclaration, le gouvernement congolais invite la population à la&nbsp;<em>«&nbsp;vigilance&nbsp;»</em>&nbsp;et à rester en contact avec des équipes de&nbsp;<em>«&nbsp;surveillance&nbsp;»</em>&nbsp;qui vont continuer de travailler avec les autorités sanitaires locales du Nord-Kivu, a ajouté M.&nbsp;Mbungani.</p>



<p>Identifié en&nbsp;1976 par Peter Piot et une équipe internationale, dont le professeur congolais Muyembe, le virus Ebola se transmet à l’homme par des animaux infectés. La transmission humaine se fait par les liquides corporels, avec pour principaux symptômes des fièvres, vomissements, saignements, diarrhées.</p>



<p>La plus grande épidémie de fièvre hémorragique a frappé l’Afrique de l’Ouest entre&nbsp;2013 et&nbsp;2016 (11&nbsp;000&nbsp;morts).</p>



<p>Le RDC fait aussi face, depuis mars 2019, à l’épidémie de Covid-19 avec 29 965 cas et 768 décès. Une campagne de vaccination est en cours, qui n’attire pas beaucoup de monde.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les autorités congolaises disent que la survivante d&#8217;Ebola tombe malade une deuxième fois</title>
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				<pubDate>Sun, 08 Dec 2019 14:10:23 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/un-agent-de-santé-qui-vaccine-contre-ebola.jpg" alt="" class="wp-image-12149" width="620" height="348" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/un-agent-de-santé-qui-vaccine-contre-ebola.jpg 410w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/un-agent-de-santé-qui-vaccine-contre-ebola-300x168.jpg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /><figcaption>un agent de santé qui vaccine un enfant contre ebola</figcaption></figure>



<p><strong>Un survivant d&rsquo;Ebola est tombé malade de la maladie pour la deuxième fois dans l&rsquo;est du Congo, ont déclaré dimanche les autorités sanitaires congolaises, affirmant qu&rsquo;il n&rsquo;était pas encore clair s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;un cas de rechute ou de réinfection.</strong></p>



<p>L&rsquo;épidémie d&rsquo;Ebola en République démocratique du Congo a infecté plus de 3 300 personnes et tué plus de 2 200 depuis le milieu de l&rsquo;année dernière, ce qui en fait la deuxième pire année jamais enregistrée.</p>



<p>Les experts affirment qu&rsquo;il existe une hypothèse de travail selon laquelle les survivants d&rsquo;Ebola sont généralement immunisés contre la maladie.&nbsp;Aucun cas de réinfection n&rsquo;a été documenté, mais certains chercheurs considèrent qu&rsquo;il s&rsquo;agit au moins d&rsquo;une possibilité théorique, tandis que la récurrence d&rsquo;une infection antérieure est considérée comme extrêmement rare.</p>



<p>Dans un rapport quotidien sur l&rsquo;épidémie, les autorités sanitaires congolaises ont rapporté qu&rsquo;un survivant à Mabalako, province du Nord-Kivu, était à nouveau tombé malade du virus, mais n&rsquo;a pas donné plus de détails.</p>



<p>Des représentants de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé et de l&rsquo;Institut national de recherche biomédicale du Congo (INRB) ont déclaré que des tests étaient en cours pour déterminer ce qui s&rsquo;était passé.</p>



<p>« Cliniquement, nous vérifierons s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une réinfection pour savoir s&rsquo;il s&rsquo;agit du même virus et si la personne a été infectée par une autre source », a déclaré à Reuters Ahuka Steve Mundeke, virologue à l&rsquo;INRB.</p>



<p>«Nous avons eu des cas où le virus persiste dans les réservoirs immunitaires», a déclaré Margaret Harris, porte-parole de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS).&nbsp;«Dans de rares cas, le virus peut à nouveau provoquer des symptômes.&nbsp;Nous enquêtons maintenant pour voir si c&rsquo;est ce qui s&rsquo;est passé. »</p>



<p>Une survivante travaillant dans un centre de traitement Ebola est tombée malade à nouveau avec le virus et est décédée en juillet, mais il n&rsquo;a pas été déterminé si elle a rechuté, a été réinfectée ou a eu un faux positif la première fois qu&rsquo;elle était malade.</p>



<p>Les progrès dans la maîtrise de la maladie ont été entravés au cours du dernier mois par une flambée de violence qui a forcé les groupes humanitaires à suspendre leurs opérations et à retirer du personnel des derniers points chauds de l&rsquo;épidémie.</p>



<p>Médecins Sans Frontières (Médecins Sans Frontières) a déclaré avoir retiré leur personnel de la région de Biakoto dans la province d&rsquo;Ituri le 4 décembre après deux nouvelles attaques contre leurs centres de santé par des groupes de personnes armées de bâtons et de machettes.</p>



<p>« MSF ne peut pas travailler si la sécurité de notre personnel et de nos patients n&rsquo;est pas assurée », a déclaré le groupe humanitaire dans un communiqué.</p>



<p>Les combattants de la milice maï maï et les résidents locaux ont attaqué les établissements de santé à plusieurs reprises depuis le début de l&rsquo;épidémie, parfois parce qu&rsquo;ils pensent qu&rsquo;Ebola n&rsquo;existe pas, dans d&rsquo;autres cas en raison du ressentiment qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas bénéficié de l&rsquo;afflux de fonds des donateurs.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : « Le dialogue avec les groupes armés est la clé de la riposte à Ebola »</title>
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				<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 10:49:11 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/travailleurs-ebola.jpg" alt="" class="wp-image-11974" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/travailleurs-ebola.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/travailleurs-ebola-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>&#8211; AFP PICTURES OF THE YEAR 2019 &#8211; 

Health workers carry a coffin containing a victim of Ebola virus on May 16, 2019 in Butembo. &#8211; The city of Butembo is at the epicentre of the Ebola crisis, the death toll of the outbreak to date is now over 1000 deaths. The Red Cross warned that critical underfunding could force it to cut vital work to rein in the deadly Ebola virus in the Democratic Republic of Congo at a time when case numbers are soaring. (Photo by JOHN WESSELS / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Alors que la lutte contre le virus n’a jamais été aussi avancée, les équipes de David Gressly, qui coordonne la réponse de l’ONU, sont confrontées à des actes de violence.</strong></p>



<p>L’est de la&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/congo-rdc/">République démocratique du Congo</a>&nbsp;(RDC) est en proie depuis plusieurs semaines à des violences qui ont notamment conduit à la mort de quatre membres d’équipes anti-Ebola, la nuit du mercredi 27&nbsp;novembre, dans la province de l’Ituri. Parallèlement, des émeutes ciblent la mission de l’ONU en RDC, la Monusco, accusée de passivité dans la protection des civils.</p>



<p>Nommé en mai coordonnateur de la réponse de l’ONU contre Ebola en RDC, après avoir été représentant adjoint du secrétaire général dans ce pays depuis 2015, David Gressly veut intensifier la protection de son personnel pour permettre la poursuite des opérations et éviter un retour du virus qui a déjà fait près de 2&nbsp;200&nbsp;morts depuis le 1<sup>er</sup>&nbsp;août&nbsp;2018.</p>



<h4>Une centaine de civils ont été massacrés par des groupes armés dans l’est de la RDC, et des membres de l’équipe de riposte contre le virus Ebola ont été tués à Biakato et Mangina. Quelles sont les conséquences sur votre travail&nbsp;?</h4>



<p>Dans la plupart des régions touchées par le virus Ebola, nous continuons le traçage des contacts des personnes contaminées et organisons leur surveillance. A Biakato, en revanche, tout le travail a été suspendu. Nous avons aussi dû réduire significativement notre activité à Mangina, Oicha et, dans une moindre mesure, Beni et Butembo. Le principal problème concerne les zones où nous savons qu’il y a toujours des transmissions, essentiellement à Biakato. Nous allons essayer d’y accéder le plus rapidement possible. Dans un premier temps, nous mettrons probablement en place un pont aérien pour que le personnel puisse travailler en sécurité sans passer la nuit sur place. La bonne nouvelle, c’est que les populations de Biakato et Mangina demandent à nos équipes de revenir. Nous recevons des appels en ce sens. Les violences contre nos équipes ne relèvent donc pas d’une résistance de la part des communautés, qui connaissent le danger d’Ebola, mais bien davantage d’un acte criminel.</p>



<h4>Les Congolais manifestent contre la présence de la Monusco. Comment comptez-vous protéger votre personnel&nbsp;?</h4>



<p>Nous sommes en train d’évaluer comment mieux protéger tout le monde sur le terrain. Nous allons nous adapter aux menaces en demandant des mesures de sécurité renforcées et en nous appuyant sur les forces de sécurité nationales, la Monusco et la sécurité interne de l’ONU. Le directeur des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix, examine également comment intensifier les opérations de maintien de la paix dans la région.</p>



<h4>Fin novembre, vous avez atteint le chiffre de sept nouveaux cas Ebola par jour, contre 120 en avril. Pensez-vous qu’il soit possible d’éradiquer l’épidémie&nbsp;?</h4>



<p>La situation actuelle est, à bien des égards, bien meilleure qu’elle ne l’a jamais été depuis le début de l’épidémie. La chaîne de transmission est à présent connue, ce qui n’avait jamais été le cas auparavant. Même avec les retards que nous subissons à cause de la situation sécuritaire, nous pouvons reprendre rapidement le travail et retrouver les individus contaminés. Mais il faut agir très rapidement, sans quoi le virus repartira à travers de nouvelles chaînes de transmission.</p>



<h4>Comment expliquez-vous que les groupes armés des Forces démocratiques alliées (ADF) s’en soient pris spécifiquement aux personnels onusiens&nbsp;? M.&nbsp;Lacroix a parlé d’attaques préméditées et financées…</h4>



<p>Les ADF n’ont pas directement attaqué l’équipe de riposte contre Ebola. Ils ont attaqué des civils et des membres des forces de sécurité nationales. Ils ont également pris pour cible les conjoints de militaires ou de policiers. L’impact réel sur l’équipe de lutte contre le virus Ebola est indirectement dû aux manifestations massives qui ont eu lieu à Beni <em>[pour dénoncer les massacres et la passivité des casques bleus]</em> et qui ont complètement perturbé la riposte contre Ebola en nous imposant de transférer nos équipes dans des zones plus sûres.</p>



<h4>Qui a tué l’équipe anti-Ebola et pourquoi&nbsp;?</h4>



<p>Cela doit être déterminé. C’était un petit groupe. Il y aurait des Maï-Maï&nbsp;<em>[groupe armé]</em>&nbsp;opérant dans la région, mais cette attaque porte les marques d’un acte criminel. Il y a eu un ciblage délibéré des bâtiments de l’OMS&nbsp;<em>[Organisation mondiale de la santé],&nbsp;</em>et peut-être aussi des individus. Mais nous avons besoin d’une enquête sérieuse pour identifier les responsables et, si des preuves crédibles sont découvertes, entamer les poursuites nécessaires. La lutte contre l’impunité dans ce type d’attaque est extrêmement importante.</p>



<h4>Pour pacifier la zone, faut-il dialoguer avec les groupes armés et engager les communautés&nbsp;?</h4>



<p>Nous y travaillons déjà. C’est la clé de cette riposte à Ebola et la raison pour laquelle les chiffres ont considérablement diminué en août et septembre. Nous avons mis en place un programme visant les communautés, notamment dans les régions de Beni et Butembo, les deux principales zones au cœur de l’épidémie et concentrant tous les risques : forte densité de population, mobilité, problèmes politiques, insécurité due à la présence des ADF et des Maï-Maï, forte résistance aux personnels de santé… Nous avons engagé des discussions avec des groupes armés, des leaders communautaires, des groupes de jeunes, des chefs religieux. Progressivement, nous avons gagné leur confiance. Et lorsque vous êtes acceptés par les communautés, les milices aussi vous acceptent, car elles sont issues de ces communautés. La dernière zone où nous observons une forme de résistance est celle de Biakato et Lwemba. Il nous faut agir vite là-bas pour maintenir l’épidémie sous contrôle et éviter une explosion des cas</p>



<h4>Une épidémie de rougeole, qui a fait 5&nbsp;000&nbsp;morts dont 90&nbsp;% d’enfants, frappe aussi la région. L’OMS s’alarme que la lutte contre Ebola absorbe tous les budgets. Que lui répondez-vous&nbsp;?</h4>



<p>De toute évidence, plus vite nous y mettrons fin, plus vite nous pourrons libérer des fonds pour d’autres programmes. Cependant, nous avons déjà prévu des ressources supplémentaires pour d’autres problèmes de santé tels que la rougeole, le paludisme, le choléra, l’eau, mais aussi l’accès à l’emploi, qui est un gros problème pour ces communautés. Le plus important, selon moi, c’est de mettre en place un programme pour l’après-Ebola et ne pas disparaître une fois que le virus aura été éradiqué. Il faudra un travail sérieux et des financements adéquats pour que nous ne laissions pas derrière nous des communautés dévastées.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Ebola en RDC : moins de nouveaux cas, un millier de guérisons</title>
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				<pubDate>Sat, 05 Oct 2019 18:30:45 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/un-agent-de-santé-qui-vaccine-contre-ebola.jpg" alt="" class="wp-image-10073" width="598" height="335" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/un-agent-de-santé-qui-vaccine-contre-ebola.jpg 410w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/un-agent-de-santé-qui-vaccine-contre-ebola-300x168.jpg 300w" sizes="(max-width: 598px) 100vw, 598px" /><figcaption>un agent de la santé qui vaccine un enfant</figcaption></figure>



<p><strong>Moins de nouvelles contaminations, plus de 1 000 guérisons : deux rares bonnes nouvelles ont été rapportées par les autorités vendredi au sujet de la lutte contre l&rsquo;épidémie d&rsquo;Ebola qui a tué 2 137 personnes en 14 mois dans l&rsquo;est de la République démocratique du Congo.</strong></p>



<p>«&nbsp;De 10 à 20 cas de contamination par jour, le chiffre est passé mercredi à un&nbsp;», indique un communiqué des services du Premier ministre. Ce seul cas de contamination a été enregistré dans la province de l’Ituri, selon le bulletin quotidien des autorités sanitaires congolaises. Aucun cas de contamination n’a été enregistré ce même jour dans la province du Nord Kivu, de loin la plus touchée par l’épidémie.<br>Mais les équipes anti-Ebola ont «&nbsp;besoin d’appuis financiers&nbsp;», pour ne pas «&nbsp;démotiver le personnel engagé dans la lutte sur le terrain&nbsp;», ajoute le communiqué.</p>



<p>Le texte a été rédigé après une rencontre du Premier ministre, Sylvestre Ilunga, avec&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/809499/societe/rdc-jean-jacques-muyembe-en-premiere-ligne-face-a-ebola/">le chef de la riposte anti-Ebola, le professeur Jean-jacques Muyembe.</a></p>



<p>Les autorités congolaises saluent aussi «&nbsp;la molécule curative et efficace découverte&nbsp;» par le docteur Muyembe. Une allusion au traitement mAb114, découverte par le professeur Muyembe en 1995 et utilisée dans la présente épidémie.</p>



<p>Pour sa part, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a salué un «&nbsp;jour mémorable&nbsp;» en RDC «&nbsp;qui célèbre ses 1 000 survivants&nbsp;» guéris de l’épidémie d’Ebola.</p>



<p>Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres avait montré en exemple une survivante d’Ebola lors de sa visite le 1er septembre d’un centre de traitement septembre dans le Nord Kivu : «&nbsp;Ceux qui viennent ici peuvent guérir. Il faut transmettre ce message à tout le monde. Ne cachez pas les symptômes. Venez&nbsp;».</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/811013/politique/ebola-en-rdc-retour-sur-un-an-depidemie/">L’actuelle épidémie d’Ebola est la dixième sur le sol congolais depuis 1976 et la deuxième la plus grave de l’histoire</a>&nbsp;après les quelque 11 000 morts en Afrique de l’Ouest en 2014.</p>



<p>Elle a été déclarée le 1er août 2018 à Mangina. L’épidémie a tué 2 137 personnes.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: bientôt un deuxième vaccin anti-Ebola, l&#8217;OMS accusée de « rationner » le premier</title>
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				<pubDate>Mon, 23 Sep 2019 10:38:26 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La République démocratique du Congo va recourir à un deuxième vaccin anti-Ebola dès la mi-octobre, a annoncé lundi l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS), accusée par Médecins sans frontières de « rationner » le vaccin des laboratoires Merck, le seul utilisé à ce jour contre l&#8217;épidémie qui a déjà fait plus de 2.100 morts. « Les autorités de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/un-agent-de-santé-qui-vaccine-contre-ebola.jpg" alt="" class="wp-image-9627" width="728" height="408" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/un-agent-de-santé-qui-vaccine-contre-ebola.jpg 410w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/un-agent-de-santé-qui-vaccine-contre-ebola-300x168.jpg 300w" sizes="(max-width: 728px) 100vw, 728px" /><figcaption>ebola</figcaption></figure>



<p><strong>La République démocratique du Congo va recourir à un deuxième vaccin anti-Ebola dès la mi-octobre, a annoncé lundi l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS), accusée par Médecins sans frontières de « rationner » le vaccin des laboratoires Merck, le seul utilisé à ce jour contre l&rsquo;épidémie qui a déjà fait plus de 2.100 morts.</strong></p>



<p>« Les autorités de RDC, en décidant de déployer le deuxième vaccin expérimental (&#8230;) ont une fois de plus fait preuve de leadership et de détermination », a souligné le directeur de l&rsquo;OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans un communiqué.</p>



<p>L&rsquo;OMS a précisé que ce deuxième vaccin expérimental, fabriqué par Johnson &amp; Johnson et qui requiert l&rsquo;administration de deux injections à 56 jours d&rsquo;intervalle, sera administré à des populations à risque ciblées dans des régions de la RDC où il n&rsquo;y a pas de transmission active du virus Ebola.</p>



<p>En juillet, l&rsquo;OMS a élevé la menace Ebola en RDC au rang « d&rsquo;urgence de santé publique de portée internationale ». L&rsquo;épidémie déclarée en août 2018 est la deuxième plus grave de l&rsquo;histoire, derrière celle qui a tué plus de 11.000 personnes en Guinée, Sierra Leone et au Libéria entre 2014 et 2016.</p>



<p>Très critiquée, notamment par MSF, pendant l&rsquo;épidémie en Afrique de l&rsquo;Ouest pour la lenteur de sa réaction et pour n&rsquo;avoir pas mesuré l&rsquo;ampleur de la crise avant qu&rsquo;elle n&rsquo;explose, l&rsquo;OMS a depuis entrepris une profonde réforme de son fonctionnement.</p>



<p>Mais alors que la lutte contre la propagation de l&rsquo;actuelle épidémie d&rsquo;Ebola en RDC est gênée par les conflits dans l&rsquo;est du pays, ainsi que par les attaques contre les équipes médicales, l&rsquo;OMS est à nouveau sous le feu des critiques de MSF. L&rsquo;ONG accuse cette fois l&rsquo;agence spécialisée de l&rsquo;ONU de « rationner » le vaccin des laboratoires Merck, tout en relevant que « les raisons derrière ces restrictions restent obscures ».</p>



<p>« Trop peu de personnes à risques sont aujourd&rsquo;hui protégées », ajoute dans un communiqué l&rsquo;ONG dont les accusations sont rejetées par l&rsquo;OMS.</p>



<p>Dans un communiqué parvenu lundi à l&rsquo;AFP, le ministère de la Santé congolais note que l&rsquo;Institut national des recherches biomédicales (INRB) a fait l&rsquo;inventaire des candidats vaccins actuels. De tous, « le vaccin Jonshon&amp; Jonshon possède plus de données scientifiques (&#8230;), il est non toxique et peut protéger ».</p>



<p>« Ce vaccin ne présente aucun danger pour la population », il sera prioritairement administré aux « commerçants congolais qui se rendent au Rwanda tout le jour », précise le ministère.</p>



<p>« Nous devons aussi protéger le Rwanda » dans lequel 64.000 personnes se rendent chaque jour à partir de Goma. Il s&rsquo;agira de créer un  » couloir des personnes immunisées », note-t-on.</p>



<p>En juillet, la présidente de MSF, Joanne Liu, avait appelé l&rsquo;OMS à vacciner l&rsquo;ensemble de la population des villages dans lesquels vivent des personnes infectées, au lieu de vacciner seulement les contacts des malades et les contacts de leurs contacts selon la stratégie dite de « vaccination en anneau ou en ceinture ».</p>



<p>L&rsquo;ONG balaie aussi l&rsquo;argument d&rsquo;une crise d&rsquo;approvisionnement: « Merck vient de déclarer qu&rsquo;en plus des 245.000 doses déjà délivrées à l&rsquo;OMS, ils étaient prêts à envoyer 190.000 autres doses si nécessaire, et que 650.000 autres seraient mises à disposition dans les six à 18 prochains mois ».</p>



<p><strong>&#8211; Un comité international? &#8211;</strong></p>



<p>Dénonçant « l&rsquo;opacité » de l&rsquo;OMS, MSF demande désormais « la création d&rsquo;un comité de coordination international indépendant », intégrant l&rsquo;OMS, MSF, la Croix-Rouge et l&rsquo;Unicef, pour garantir notamment « la transparence sur la gestion des stocks » de vaccins.</p>



<p>Interrogée par l&rsquo;AFP, l&rsquo;OMS a démenti toute limitation de l&rsquo;accès au vaccin, qui a été administré à plus de 223.000 individus.</p>



<p>« Nous ne limitons pas l&rsquo;accès au vaccin, mais mettons plutôt en place une stratégie recommandée par un comité d&rsquo;experts indépendants, comme convenu avec le gouvernement de la RDC », a réagi le Dr Mike Ryan, directeur des programmes d&rsquo;urgence de l&rsquo;OMS.</p>



<p>En mai, ce même groupe d&rsquo;experts de l&rsquo;OMS avait recommandé l&rsquo;introduction d&rsquo;un second vaccin. Le laboratoire belge Janssen Pharmaceuticals, filiale de l&rsquo;Américain Johnson &amp; Johnson, avait déclaré à la presse qu&rsquo;il était prêt à envoyer des doses du vaccin en très grandes quantités.</p>



<p>Mais celui qui était alors le ministre congolais de la Santé, le Dr Oly Ilunga, s&rsquo;y était opposé. M. Ilunga, qui a démissionné le 22 juillet en dénonçant les tentatives d&rsquo;introduction d&rsquo;un second vaccin « par des acteurs qui ont fait preuve d&rsquo;un manque d&rsquo;éthique manifeste », a depuis été inculpé, le 17 septembre, pour « détournement » présumé de fonds alloués à la lutte anti-Ebola.</p>



<p>L&rsquo;OMS n&rsquo;a pas souhaité commenter « les enquêtes internes » en RDC, mais a annoncé lundi que les autorités congolaises entendent introduire le vaccin de Johnson &amp; Johnson, qui est également au stade expérimental, « à partir de mi-octobre ».</p>



<p>« Nous saluons l&rsquo;introduction d&rsquo;un second vaccin », a déclaré à l&rsquo;AFP le chef de projet vaccination de MSF, John Johnson, joint à Goma.<br></p>



<p><strong>Source: AFP/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;ancien ministre de la Santé du Congo interrogé sur les dépenses liées à Ebola</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Sep 2019 16:46:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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		<category><![CDATA[Oly Ilunga]]></category>
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				<description><![CDATA[L&#8217;ancien ministre de la Santé de la République démocratique du Congo a été interrogé par la police sur sa gestion des fonds pour la réponse du pays à l&#8217;épidémie d&#8217;Ebola, ont annoncé lundi ses avocats. Ils ont nié tout acte répréhensible commis par Oly Ilunga et ont déclaré qu&#8217;aucune accusation formelle n&#8217;avait été portée contre...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/oly-ilunga-sante-1296x743-1024x587.jpg" alt="" class="wp-image-8694" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/oly-ilunga-sante-1296x743-1024x587.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/oly-ilunga-sante-1296x743-300x172.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/oly-ilunga-sante-1296x743-768x440.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/oly-ilunga-sante-1296x743.jpg 1296w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>Oly Ilunga</strong>  <strong>L&rsquo;ancien ministre de la Santé de la République démocratique du Congo</strong> </figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;ancien ministre de la Santé de la République démocratique du Congo a été interrogé par la police sur sa gestion des fonds pour la réponse du pays à l&rsquo;épidémie d&rsquo;Ebola, ont annoncé lundi ses avocats.</strong></p>



<p>Ils ont nié tout acte répréhensible commis par Oly Ilunga et ont déclaré qu&rsquo;aucune accusation formelle n&rsquo;avait été portée contre lui concernant la riposte à Ebola.&nbsp;Toutes les allégations, ont-ils déclaré, seraient «non fondées (et) sans fondement en preuve».</p>



<p>Ilunga a supervisé la réponse du gouvernement à l&rsquo;épidémie, la deuxième plus meurtrière de l&rsquo;histoire, pendant près d&rsquo;un an.&nbsp;Il a été démis de ses fonctions par la présidence en juillet et a démissionné du gouvernement quelques jours plus tard.</p>



<p>Dans sa lettre de démission, il a vivement critiqué la nouvelle équipe gouvernementale chargée de superviser la riposte. Selon lui, les responsables de la santé et des groupes extérieurs ont fait pression pour introduire un deuxième vaccin contre l’épidémie.</p>



<p>Les avocats d&rsquo;Ilunga, Guy Kabeya et Willy Ngashi, ont déclaré que leur client avait été convoqué par la police en juillet pour répondre aux accusations d&rsquo;un responsable de la santé selon lesquelles Ilunga avait abusé de son autorité et détourné des fonds sans lien avec Ebola.</p>



<p>Puis, à la fin du mois dernier, après que trois des conseillers aient été arrêtés pour des raisons inconnues, il a été interrogé sur Ilunga au sujet de son rôle dans la gestion de la réponse au virus Ebola et des circonstances de sa démission, ont indiqué les avocats dans un communiqué.</p>



<p>Ils ont ajouté que la police avait demandé à Ilunga de fournir des documents concernant les paiements versés aux chefs de village en échange de leur travail de diffusion d&rsquo;informations sur Ebola, ainsi que des primes mensuelles versées aux employés du ministère.</p>



<p>Un porte-parole de la police n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>Les donateurs étrangers ont consacré plus de 150 millions de dollars à la riposte au virus Ebola au cours de l’année écoulée, mais les Nations Unies ont déclaré que des centaines de millions de dollars supplémentaires étaient nécessaires.</p>



<p>S&rsquo;exprimant lors d&rsquo;une visite dimanche dans la ville où la flambée actuelle a commencé, le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, a déclaré que 15% seulement des annonces de contributions à la réponse avaient été versées à ce jour.</p>



<p>«Cela signifie qu&rsquo;il y a un problème de liquidité dans la réponse, qui est extrêmement grave.&nbsp;Et quand il n&rsquo;y a pas d&rsquo;argent, même s&rsquo;il y a des promesses, la réponse à Ebola s&rsquo;arrête », a déclaré Guterres.</p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent, l&rsquo;épidémie a tué 2 031 personnes et en a infecté 1 000 autres.&nbsp;Seule l&rsquo;épidémie de 2013-2016 en Afrique de l&rsquo;Ouest, qui a tué plus de 11 300 personnes, a été plus meurtrière.</p>



<p><strong>Source: Reuters/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </strong></p>
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		<title>Ebola en RDC: au cap des 2.000 décès, l&#8217;épidémie résiste toujours aux « ripostes »</title>
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				<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 18:10:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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				<description><![CDATA[Plus de 2.000 décès pour 3.000 cas, une nouvelle mort en Ouganda voisin: l&#8217;épidémie d&#8217;Ebola dans l&#8217;est de la RD Congo résiste depuis plus d&#8217;un an aux « ripostes » sur le terrain, où le secrétaire général de l&#8217;ONU est attendu dimanche. Plus de 200.000 personnes ont été vaccinées au fil de cette dixième épidémie sur le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/ebola2-2.jpg" alt="" class="wp-image-8769" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/ebola2-2.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/ebola2-2-300x173.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>FILE &#8211; In this Sunday, Sept 9, 2018 file photo, a health worker sprays disinfectant on his colleague after working at an Ebola treatment centre in Beni, Eastern Congo. The World Health Organization is announcing on Wednesday, Oct. 17 whether Congo&rsquo;s latest outbreak of the deadly Ebola virus should be declared a global health emergency. (AP Photo/Al-hadji Kudra Maliro, file)</figcaption></figure>



<p>Plus de 2.000 décès pour 3.000 cas, une nouvelle mort en Ouganda voisin: l&rsquo;épidémie d&rsquo;Ebola dans l&rsquo;est de la RD Congo résiste depuis plus d&rsquo;un an aux « ripostes » sur le terrain, où le secrétaire général de l&rsquo;ONU est attendu dimanche.</p>



<p>Plus de 200.000 personnes ont été vaccinées au fil de cette dixième épidémie sur le sol congolais, de loin la plus grave. C&rsquo;est la deuxième plus mortelle après celle qui a ravagé l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest en 2014 (Guinée, Liberia, Sierra Leone, 11.000 morts).Plus de 2.000 décès pour 3.000 cas, une nouvelle mort en Ouganda voisin: l&rsquo;épidémie d&rsquo;Ebola dans l&rsquo;est de la RD Congo résiste depuis plus d&rsquo;un an aux « ripostes » sur le terrain, où le secrétaire général de l&rsquo;ONU est attendu dimanche.</p>



<p>« Le cumul des cas est de 3.004, dont 2.899 confirmés et 105 probables. Au total, il y a eu 2.006 décès », ont indiqué vendredi les autorités sanitaires congolaises en donnant un dernier bilan de&nbsp;<a href="https://www.afp.com/fr/infos/medecine/newsmlmmd.urn.newsml.afp.com.20190830.doc.1jv9vj.xml">l&rsquo;épidémie</a>&nbsp;déclarée le 1er août 2018.</p>



<p>Plus de 200.000 personnes ont été vaccinées au fil de cette dixième épidémie sur le sol congolais, de loin la plus grave. C&rsquo;est la deuxième plus mortelle après celle qui a ravagé l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest en 2014 (Guinée, Liberia, Sierra Leone, 11.000 morts).Un quatrième décès dans l&rsquo;Ouganda voisin ravive la crainte d&rsquo;une propagation de la « MVE » (maladie à virus Ebola) au-delà de la province congolaise du Nord-Kivu, où la majorité des cas ont été enregistrés.</p>



<p>Jusque-là, les épicentres se sont déplacés dans cette province entre les villes de Mangina, Beni et Butembo depuis la déclaration de l&rsquo;épidémie.</p>



<p>C&rsquo;est à Beni et à Mangina que le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres est attendu dimanche au deuxième jour de sa visite en République démocratique du Congo (RDC) qui commence samedi à Goma.M. Guterres veut « apporter son soutien aux équipes engagées dans la riposte Ebola », indiquent les Nations unies, pour qui il s&rsquo;agit d&rsquo;une priorité, devant les autres aspects de ce déplacement officiel (sécurité, politique).</p>



<p>A Beni vendredi, la ville offrait son visage industrieux habituel, avec ses nombreux commerces autour de son boulevard principal, son ballet de motos-taxis et de camions pris d&rsquo;assaut par des passagers clandestins.</p>



<p>Sur le terrain de la « riposte », sous la tutelle des autorités congolaises, les grosses ONG se rendent utiles là où elles le peuvent pour se justifier auprès de leurs bailleurs.</p>



<p><strong>&#8211; Résister aux résistances &#8211;</strong></p>



<p>Ces derniers mois, beaucoup ont investi dans la « sensibilisation » et « l&rsquo;engagement communautaire »: il s&rsquo;agit de faire participer les Congolais ordinaires aux actions de prévention anti-Ebola.Il s&rsquo;agit surtout de résister aux « résistances » d&rsquo;une partie de la population qui nie la maladie, rejette la vaccination, refuse l&rsquo;hospitalisation d&rsquo;un proche présentant des symptômes suspects.</p>



<p>Une partie de la population « a tendance à considérer le Centre de traitement d&rsquo;Ebola (CTE) davantage comme un mouroir » que comme un lieu de soin, observe le maire de Beni, Jean-Edmond Bwanakawa Masumbuko.</p>



<p>« Pour l&rsquo;instant, la situation est bonne par rapport aux semaines passées. Mais dans certaines zones de santé, il y a beaucoup de cas de réticences communautaires. Ce sont ces zones qui notifient le plus de cas confirmés », avance un responsable d&rsquo;Oxfam, Robert Bahidika Nasekwa.</p>



<p>« Conséquence: les +contacts+ des cas confirmés ne sont pas suivis », déplore-t-il. Un risque supplémentaire de propagation en chaîne.</p>



<p>« Sur 18 aires de santé que compte la ville de Beni, il n&rsquo;y en a que quatre qui continuent à nous poser problème », reprend le maire de Beni, Jean-Edmond Bwanakawa Masumbuko.</p>



<p>A la sortie sud de Beni, le quartier de Mabolio fait partie de ces zones de résistances.</p>



<p>Ce vendredi, le chef de quartier et les membres du comité de santé parlent de la mort de « papa Gilles », 60 ans, décédé la veille au soir.</p>



<p>Est-il mort d&rsquo;Ebola? Les prélèvements médicaux le diront. Une chose est sûre: pendant sa maladie, sa famille a « résisté » aux équipes de lutte contre Ebola qui voulaient en savoir plus dans ce quartier à risques.</p>



<p>« Nous sommes passés à maintes reprises. La famille ne voulait pas que l&rsquo;on puisse accéder au malade », avance le chef-adjoint de quartier Justin Kasereka.</p>



<p>A Mabolio, six personnes se sont présentées ce vendredi avec « des signes apparentés à la MVE », avance un membre du « comité de santé », Volcan Kambale. « Un seul cas est parti au Centre de traitement ».La fièvre hémorragique Ebola, hautement contagieuse, provoque la mort d&rsquo;entre 25 et 90% des malades, selon l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS).</p>



<p>Il n&rsquo;existe ni traitement ni vaccin commercialisé, mais plusieurs pistes sont à l&rsquo;essai.</p>



<p>Elle se transmet par contact direct avec le sang, les secrétions corporelles (sueur, selles, etc.), par voie sexuelle et par la manipulation sans précaution de cadavres contaminés.</p>



<p><strong>Source: AFP/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong>  </p>
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		<title>Ebola « n&#8217;est plus incurable » alors qu&#8217;un essai clinique au Congo révèle que les médicaments améliorent la survie</title>
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				<pubDate>Tue, 13 Aug 2019 17:06:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[la lutte contre Ebola]]></category>

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				<description><![CDATA[Les scientifiques sont sur le point de pouvoir guérir la fièvre hémorragique Ebola mortelle après que deux médicaments expérimentaux aient montré des taux de survie allant jusqu&#8217;à 90% lors d&#8217;un essai clinique mené au Congo. Deux médicaments expérimentaux &#8211; un cocktail d&#8217;anticorps appelé REGN-EB3 développé par Regeneron et un anticorps monoclonal appelé mAb114 &#8211; seront...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/un-agent-de-santé-qui-vaccine-contre-ebola.jpg" alt="" class="wp-image-8057" width="610" height="342" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/un-agent-de-santé-qui-vaccine-contre-ebola.jpg 410w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/un-agent-de-santé-qui-vaccine-contre-ebola-300x168.jpg 300w" sizes="(max-width: 610px) 100vw, 610px" /></figure>



<p>Les scientifiques sont sur le point de pouvoir guérir la fièvre hémorragique Ebola mortelle après que deux médicaments expérimentaux aient montré des taux de survie allant jusqu&rsquo;à 90% lors d&rsquo;un essai clinique mené au Congo.</p>



<p>Deux médicaments expérimentaux &#8211; un cocktail d&rsquo;anticorps appelé REGN-EB3 développé par Regeneron et un anticorps monoclonal appelé mAb114 &#8211; seront désormais proposés à tous les patients infectés par la maladie virale lors d&rsquo;une flambée épidémique en République démocratique du Congo (RDC).Selon le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) des États-Unis, les médicaments ont montré des résultats « nettement meilleurs » dans le cadre d&rsquo;un essai de quatre traitements potentiels menés au cours de la deuxième plus grande épidémie d&rsquo;Ebola de l&rsquo;histoire, entamant ainsi sa deuxième année en RDC.</p>



<p>Les médicaments ont amélioré les taux de survie à la maladie plus de deux autres traitements testés &#8211; ZMapp, fabriqué par Mapp Biopharmaceutical, et Remdesivir, fabriqué par Gilead Sciences &#8211; et ces produits seront maintenant abandonnés, a déclaré Anthony Fauci, l&rsquo;un des chercheurs co-dirigeant le procès.</p>



<p>L&rsquo;agence a déclaré que 49% des patients sous ZMapp et 53% sous Remdesivir sont décédés au cours de l&rsquo;étude.&nbsp;En comparaison, 29% des patients sous REGN-EB3 et 34% sous mAb114 sont décédés.</p>



<p>Jean-Jacques Muyembe, directeur général de l&rsquo;Institut national de recherche biomédicale du Congo en RDC, qui a co-dirigé le procès, a déclaré que les résultats signifiaient que «désormais, nous ne dirons plus qu&rsquo;Ebola est incurable».</p>



<p>« Ces avancées permettront de sauver des milliers de vies », a-t-il déclaré aux journalistes.</p>



<p>Anthony Fauci, directeur du NIAID, a également déclaré que les résultats étaient «une très bonne nouvelle» pour la lutte contre Ebola.L&rsquo;agence a déclaré que parmi les patients qui avaient été amenés dans des centres de traitement avec de faibles taux de virus détectés dans le sang, 94% de ceux qui avaient reçu REGN-EB3 et 89% de l&rsquo;AcM114 avaient survécu.</p>



<p>En comparaison, les deux tiers des patients ayant reçu du Remdesivir et près des trois quarts du ZMapp ont survécu.</p>



<p>Le virus Ebola se propage dans l&rsquo;est du Congo depuis août 2018 lors d&rsquo;une épidémie qui a maintenant tué au moins 1 800 personnes.&nbsp;Les efforts déployés pour le contrôler ont été entravés par la violence des milices et par certaines résistances locales à l&rsquo;aide extérieure.</p>



<p>Une vaste épidémie d&rsquo;Ebola en Afrique de l&rsquo;Ouest de 2013 à 2016 est devenue la plus grave du monde: elle s&rsquo;est propagée en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone et a tué plus de 11 300 personnes.L&rsquo;essai de traitement au Congo, qui a débuté en novembre dernier, est mené par un groupe de recherche international coordonné par l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS).</p>



<p>Mike Ryan, responsable du programme d&rsquo;urgence de l&rsquo;OMS, a déclaré que les résultats positifs de l&rsquo;essai étaient encourageants, mais qu&rsquo;ils ne seraient pas suffisants à eux seuls pour mettre fin à l&rsquo;épidémie.</p>



<p>«Les nouvelles d&rsquo;aujourd&rsquo;hui sont fantastiques.&nbsp;Cela nous donne un nouvel outil dans notre boîte à outils contre Ebola, mais cela ne va pas en soi arrêter Ebola », a-t-il déclaré à la presse.</p>



<p>Jeremy Farrar, directeur de l&rsquo;association caritative pour la santé mondiale Wellcome Trust, a également salué le succès des conclusions du procès, affirmant qu&rsquo;ils «sauveraient sans aucun doute des vies».</p>



<p>«Plus nous en saurons sur ces deux traitements &#8230; plus nous pourrons faire en sorte que la maladie à virus Ebola devienne une maladie évitable et traitable», a-t-il déclaré dans un communiqué.</p>



<p>« Nous ne nous débarrasserons jamais d&rsquo;Ebola, mais nous devrions pouvoir empêcher ces épidémies de se transformer en épidémies majeures aux niveaux national et régional. »</p>



<p>Quelque 681 patients de quatre centres de traitement distincts au Congo ont déjà été inscrits à l&rsquo;essai clinique de traitement, a déclaré Fauci.&nbsp;L&rsquo;étude vise à inscrire un total de 725.</p>



<p>La décision d&rsquo;abandonner deux des médicaments à l&rsquo;essai était basée sur les données de près de 500 patients, a-t-il déclaré, montrant que ceux qui avaient reçu REGN-EB3 ou mAb114 « avaient plus de chances de survie par rapport aux participants des deux autres groupes ».</p>



<p>Les deux médicaments prometteurs sont fabriqués à partir d&rsquo;anticorps Ebola, une protéine produite par le système immunitaire pour se défendre contre les infections.&nbsp;Le produit de Regeneron est un cocktail de trois anticorps anti-Ebola, tandis que mAb114 est un anticorps unique développé par les scientifiques du NIAID.</p>



<p>Source: Reuters/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Afrique RDC : la lutte contre Ebola entravée par le manque de confiance de la population</title>
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				<pubDate>Mon, 20 May 2019 17:47:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MAX SAVI Carmel]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique RDC]]></category>
		<category><![CDATA[ebola]]></category>
		<category><![CDATA[la lutte contre Ebola]]></category>

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								<content:encoded><![CDATA[
<p> La lutte contre l&rsquo;épidémie d&rsquo;Ebola, dans les provinces du Nord-Kivu et  de l&rsquo;Ituri, fait face aux résistances de la population qui reste mal  informée sur la dangerosité de la maladie.</p>



<p> Sa Majusté Mfumu Difima est à la tête d&rsquo;une importante délégation de  chefs coutumiers venus de différentes provinces de la République  démocratique du Congo. Le leader des chefs coutumiers de RDC de passage à  Béni déplore que la méfiance actuelle des populations soit aussi la  conséquence des manipulations politiques. </p>



<p><strong>Ebola et les élections&nbsp;</strong></p>



<p>En effet, après le 
report des élections dans la région de Beni et Butembo, les habitants 
ont accusé l&rsquo;ancien pouvoir d&rsquo;avoir pris Ebola comme prétexte pour les 
priver de leur droit de vote.&nbsp;</p>



<p>Selon-lui  cette méfiance a eu une première conséquence : les tradipraticiens, les  médecins traditionnels, ont dû prendre le relais auprès des malades qui  ne voulaient plus se rendre dans les centres de traitement d&rsquo;Ebola.</p>



<p><em>« Ramener la collaboration entre la population, les chefs et les  équipes de la riposte et puis, également, faire en sorte que cette  collaboration puisse conduire les habitants à venir se déclarer quand  ils sont malades, afin que cette maladie soit très vite neutralisée,  comme cela était le cas il y a à peine encore un ou deux mois où  effectivement nous n&rsquo;avions plus ce genre de problèmes », </em>expliqueMfumu Difima en insistant sur le rôle des chefs coutumiers dans la lutte contre la maladie. </p>



<p><strong>L&rsquo;apport des chefs religieux</strong></p>



<p>Déjà, le travail
 de ces chefs coutumiers se fait sentir dans la ville de Butembo. Ils 
échangent avec différentes couches sociales de la ville aujourd&rsquo;hui 
considérée comme un centre de la résistance contre les équipes 
médicales.&nbsp;</p>



<p>Les chefs coutumiers étaient par exemple avec les jeunes de Butembo réunis au sein du conseil urbain de la jeunesse. </p>



<p>Le porte-parole des chefs Mwami Viringa Mayani Ajani veut aussi 
utiliser des rites traditionnels pour lutter contre Ebola, même s’il 
reste discret :&nbsp;</p>



<p><em>« La coutume a ses secrets et ses talents. 
Nous ne pouvons pas dévoiler au micro ce que nous nous allons faire sur 
le plan coutumier. Mais je vous garantie que nous sommes en train de 
travailler d&rsquo;arrache-pied pour que la maladie soit éradiquée une fois 
pour toute. »</em></p>



<p>Les jeunes de Butembo semblent en tous cas déjà
 être plus sensibles. Ils viennent de mettre en place une commission 
pour suivre les recommandations formulées par les chefs coutumiers.&nbsp;</p>



<p><em>« Nous  savons traditionnellement que les chefs coutumiers sont les autorités  qui sont plus acceptées, ils jouissent d&rsquo;une certaine légitimité de la  population. A l&rsquo;issue des discussions il y eu des recommandations qui  ont été données et que même pour accompagner ces recommandations là nous  avons institué une commission de suivi de ces recommandations là »</em>, déclare Edulphose Bwakanakazi, vice-président du conseil urbain de la jeunesse de Butembo. </p>



<p><strong>Optimisme et vigilance</strong></p>



<p>Certains observateurs 
estiment que les choses vont désormais dans le bon sens à Butembo. Une 
note d’espoir alors que la ville était jusque-là le symbole de la 
résistance à lutte contre Ebola.&nbsp;</p>



<p>Pour améliorer encore la 
situation, certains expatriés sont en train d&rsquo;être remplacés par des 
Congolais aux différents postes stratégiques de la lutte. Un élément de 
plus pour réduire les résistances dans la population.&nbsp;&nbsp;</p>



<p> </p>
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