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	<title>la communauté LGBT &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Madagascar: le gouvernement fait annuler une soirée LGBT dans un bar d&#8217;Antananarivo</title>
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				<pubDate>Sun, 04 Jul 2021 17:11:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Le ministère de l’Intérieur malgache a fait annuler une soirée LGBT dans un bar de la capitale pour « atteinte aux bonnes mœurs » et « incitation à la débauche », selon le procès-verbal.&nbsp; Un coup dur pour la communauté, dans un pays hostile aux minorités sexuelles.</strong></p>



<p>C’est la première fois qu’une soirée LGBT est interdite par les autorités bien que le bar en organise chaque année depuis trois ans. Ricia Rasoanaivo, la directrice de l’établissement, a été convoqué au ministère de l’Intérieur par un officier de police.&nbsp;«&nbsp;<em>C’est une&nbsp;</em>« incitation à la débauche des mineurs »&nbsp;<em>sur le PV de la notification,&nbsp;</em>rapporte-t-elle.&nbsp;<em>On a contesté cette décision. Derrière ils m’ont dit que si on faisait la soirée ils allaient fermer le bar</em>&nbsp;». L’acronyme «&nbsp;LGBT&nbsp;» serait donc une «&nbsp;<em>incitation à la débauche&nbsp;</em>» pour les autorités malgaches.</p>



<p>Pour Aina, membre de la communauté, au-delà de la déception, c’est l’incompréhension. «<em>&nbsp;Il y a beaucoup de choses qui peuvent inciter les gens à la débauche, mais pas une soirée LGBT,&nbsp;</em>s&rsquo;indigne-t-il.<em>&nbsp;Parce qu’une soirée LGBT, c’est comme toutes les soirées. Il y a de la musique, les gens s’amusent, les gens sont ouverts. Il y a des artistes, il y a des danseurs. On ne franchit aucune limite dans les soirées LGBT, c’est comme aller en boîte.</em>&nbsp;»</p>



<p>Dans le bar, un groupe traditionnel a remplacé la soirée LGBT. Aina&nbsp;s’est quand même rendu à l’événement pour le symbole.&nbsp;«&nbsp;<em>On veut juste passer du bon temps, c’est juste une soirée. C’est pour montrer qu’on est là, qu’on existe, qu’on ne se cache pas,&nbsp;</em>souligne-t-il.&nbsp;<em>C’est une communauté comme toute autre communauté</em>.&nbsp;»</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Human Rights Watch dénonce une « recrudescence des persécutions anti-LGBT » au Cameroun</title>
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				<pubDate>Wed, 14 Apr 2021 14:22:09 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/a384d1252a7e695c9aac74f630b304bc0b000762.jpg" alt="" class="wp-image-21902" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/a384d1252a7e695c9aac74f630b304bc0b000762.jpg 670w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/a384d1252a7e695c9aac74f630b304bc0b000762-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 670px) 100vw, 670px" /><figcaption>Réunion secrète d&rsquo;information et de soutien à la communauté gay, le 2 octobre 2019 à Yaoundé, au Cameroun
afp.com &#8211; STR</figcaption></figure>



<p><strong>Depuis le mois de février, les forces de sécurité camerounaises ont arbitrairement arrêté, battu ou menacé au moins 24 personnes soupçonnées d’homosexualité ou pour non-conformité de genre, a indiqué Human Rights Watch (HRW) dans un communiqué, mercredi 14 avril.</strong></p>



<p><em>« Ces récentes arrestations et abus suscitent de graves inquiétudes quant à la recrudescence des persécutions anti-LGBT au <a href="https://www.lemonde.fr/cameroun/">Cameroun</a> »</em>, a déclaré Neela Ghoshal, directrice adjointe de la division LGBT à HRW : <em>« La loi qui criminalise les comportements homosexuels fait courir aux personnes LGBT un risque accru d’être maltraitées, torturées et agressées, sans aucune conséquence pour les auteurs de ces actes. »</em></p>



<p>Le 24&nbsp;février à Bafoussam, dans la région de l’Ouest, des policiers ont fait une descente dans les bureaux de Colibri, une organisation qui fournit des services de prévention et de traitement du VIH, et ont arrêté treize personnes, dont sept membres du personnel de l’association, selon l’ONG de défense des droits humains. Ces treize personnes ont été inculpées d’homosexualité, puis ont été libérées par la police les 26 et 27&nbsp;février.</p>



<h4>« La chose la plus humiliante que j’aie jamais vécue »</h4>



<p><em>«&nbsp;La police nous a dit que nous étions le diable, que nous n’étions pas humains, pas normaux. Ils ont frappé une femme transgenre au visage, l’ont giflée deux fois devant moi&nbsp;»</em>, a déclaré une femme transgenre de 22&nbsp;ans interpellée.</p>



<p>La police a également forcé une des treize personnes arrêtées, une femme transgenre de 26&nbsp;ans, à se soumettre à un test de dépistage du VIH et à un examen anal, selon HRW.&nbsp;<em>«&nbsp;Le médecin était gêné, mais a dit qu’il devait faire l’examen parce que le procureur en avait besoin. J’ai dû me pencher en avant. Le médecin portait des gants et a inséré son doigt. C’était la chose la plus humiliante que j’aie jamais vécue&nbsp;»</em>, a-t-elle déclaré à HRW.</p>



<p>Au Cameroun, les pratiques homosexuelles sont interdites, la loi prévoyant des peines allant de six mois à cinq ans de prison et une amende pouvant aller jusqu’à 200&nbsp;000&nbsp;francs CFA (300&nbsp;euros) à l’encontre de toute personne qui entretient des rapports sexuels avec quelqu’un du même sexe. Autrefois fréquentes, les arrestations pour des faits allégués d’homosexualité ont sensiblement baissé ces dernières années au Cameroun, mais elles semblent repartir à la hausse depuis peu.</p>



<p>Sollicitées par l’AFP, les autorités camerounaises n’avaient pas réagi à la mi-journée.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>En République démocratique du Congo, la communauté LGBT plus que jamais 2.0</title>
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				<pubDate>Sun, 21 Jun 2020 13:56:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/lgbt-787x525.jpg" alt="" class="wp-image-17518" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/lgbt-787x525.jpg 787w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/lgbt-787x525-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/lgbt-787x525-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 787px) 100vw, 787px" /></figure>



<p><strong>Le confinement a accentué l’usage des réseaux sociaux, a permis de militer de façon différente et de faire de nouvelles rencontres.</strong></p>



<p>C’était un soir de confinement, Etienne*, 22&nbsp;ans, qui venait d’installer l’application de rencontres Grindr sur son téléphone, a commencé à dialoguer avec Trésor*,&nbsp;<em>«&nbsp;très gentil et poli&nbsp;»</em>. Comme le courant passe bien, ils décident rapidement de se voir chez Trésor. Et comme souvent en République démocratique du Congo (RDC), la famille d’Etienne ignore son homosexualité.&nbsp;<em>«&nbsp;Ils sont très croyants et me renieraient s’ils le savaient&nbsp;»</em>, explique le jeune homme.</p>



<p>Une fois chez Trésor, Etienne est en confiance : <em>« Il était aussi beau qu’en photo. On a eu quelques ébats, mais ensuite il a complètement changé d’attitude, m’a demandé 200 dollars, sans quoi il me dénoncerait à ma famille »</em>. Comme Etienne n’a pas assez d’argent, son rançonneur lui prend alors son téléphone et ses chaussures. Lui se dit <em>« traumatisé »</em>, à l’issue de plusieurs semaines de larmes dans sa chambre.</p>



<p>Le phénomène des coming out forcés et de l’extorsion d’argent existe depuis des années en RDC, où l’homosexualité n’est pas pénalisée mais reste peu acceptée par la société. Mais il explose depuis le début de l’état d’urgence fin mars. Les bars et autres lieux de rencontres étant fermés, les rendez-vous se font dans la sphère privée, ce qui rend les utilisateurs des applications particulièrement vulnérables.</p>



<p>Parfois, la victime se fait carrément&nbsp;<em>«&nbsp;tabasser&nbsp;»</em>&nbsp;par ses agresseurs.&nbsp;<em>«&nbsp;Ça peut être des homos ou des hétéros, qui ont juste envie de nuire&nbsp;»</em>, raconte Angelo, un activiste de l’association LGBT Jeunialissime.</p>



<h4>Une militance bouleversée</h4>



<p>Avant l’arrivée de l’épidémie, les personnes qui rencontraient des problèmes comme Etienne pouvaient se rendre au&nbsp;<em>«&nbsp;Safe Space&nbsp;»</em>&nbsp;de l’association Jeunialissime pour être soutenus. Mais depuis la mise en place de l’état d’urgence le 24&nbsp;mars, les associations ont dû arrêter brutalement la plupart de leurs activités.</p>



<p>Jeunialissime occupe une petite maison discrète dans Kinshasa, la capitale congolaise. Sur les murs de la cour, des peintures usées aux couleurs arc-en-ciel et un distributeur de préservatifs en libre-service. Scaly Kap’na, 34 ans, est le président de la structure, l’une des principales à défendre les droits LGBT dans le pays, depuis 2012. Elancé, il ouvre la porte de la petite maison. Les événements prévus par la structure, comme des ateliers de sensibilisation, ont été repoussés à une date inconnue.</p>



<p>Les activistes n’ont quasiment plus que leurs smartphones et ordinateurs pour militer. Scaly organise depuis avril des rencontres numériques pour pouvoir échanger avec le plus grand nombre. Le 17&nbsp;mai, journée mondiale contre l’homophobie, un Facebook Live a permis à plusieurs militants de débattre pendant trois heures de la difficulté d’être ouvertement LGBT en RDC et en Afrique.</p>



<p><em>«&nbsp;Beaucoup de gens, curieux, sont venus poser des questions sur notre sexualité</em>, raconte Scaly, qui modérait les commentaires.&nbsp;<em>La discussion a parfois continué en privé car les préjugés tombent plus facilement quand on se parle directement.&nbsp;»</em>&nbsp;Plusieurs&nbsp;<em>«&nbsp;webinaires&nbsp;»</em>, réunions en ligne, ont aussi été organisés. Et ça a été une véritable première pour les activistes congolais.</p>



<h4>Des groupes WhatsApp contre la détresse</h4>



<p>Chez Oasis, une autre association kinoise, Julie Makuala s’est aussi adaptée rapidement et les réunions de groupe prévues pour discuter de l’accès à la procréation pour les femmes LBT ont été remplacées par des questionnaires en ligne.</p>



<p>La page Facebook de Jeunialissime est toujours accessible et les messages privés affluent. Pour demander du soutien psychologique, des conseils de cœur, mais aussi pour des cas plus graves. Les moqueries, insultes ou reproches se font plus vifs pour les personnes confinées avec leur famille, sans possibilité d’aller prendre l’air et voir des amis.</p>



<p>Certaines ont même été chassées de chez elle dans un pays où il n’existe pas encore de vraie structure d’accueil, faute de financement. Mais les associations restent à l’écoute et cherchent des solutions, quitte à mettre des lits dans leurs bureaux, comme l’association Rainbow Sunrise Mapambazuko, à Bukavu.</p>



<p>Grâce à des groupes WhatsApp communautaires, les activistes peuvent aussi signaler les violations des droits humains.&nbsp;<em>«&nbsp;La situation était déjà difficile en termes de stigmatisation, mais elle a vraiment empiré depuis le début du Covid&nbsp;»</em>, explique Jérémie Safari, coordinateur de Rainbow Sunrise Mapambazuko, à Bukavu.</p>



<p>A la radio, des pasteurs clament que la maladie est une punition divine en réaction aux pratiques LGBT et Jérémie raconte que trois transgenres ont été battus sur le marché début juin.</p>



<p>Les groupes WhatsApp permettent également de venir en aide aux personnes en détresse dans les villes qui ne disposent pas d’association locale. A Mbuji-Mayi, dans le Kasaï, plusieurs ont eu besoin d’une médiation pour pouvoir réintégrer leur famille, raconte Apal Bahirwe, qui gère l’association Vision d’aigle à Lubumbashi, à plus de 1&nbsp;000&nbsp;kilomètres du Kasaï.</p>



<p>Même si tous les activistes ont hâte de retourner à la <em>« vie normale »</em>, la vie virtuelle va continuer aussi. Comme une vie parallèle.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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