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	<title>Khalifa Haftar &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Khalifa Haftar &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Fermeture de la frontière: la réponse de Khalifa Haftar au président algérien Tebboune</title>
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				<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 15:27:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Gouvernement d&#8217;union nationale a annoncé unilatéralement l&#8217;ouverture de la route côtière entre Syrte et Misrata, une route qui est toujours fermée du côté des forces de Khalifa Haftar. Ce dernier a mené la plus grande opération militaire depuis octobre dernier, et l&#8217;accord de paix qui s&#8217;ensuivit. Il vient de déclarer avoir fermé la frontière avec...]]></description>
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<p><strong>Le Gouvernement d&rsquo;union nationale a annoncé unilatéralement l&rsquo;ouverture de la route côtière entre Syrte et Misrata, une route qui est toujours fermée du côté des forces de Khalifa Haftar. Ce dernier a mené la plus grande opération militaire depuis octobre dernier, et l&rsquo;accord de paix qui s&rsquo;ensuivit. Il vient de déclarer avoir fermé la frontière avec l&rsquo;Algérie. Khalifa Haftar envoie ainsi plusieurs messages à la communauté internationale, et surtout à l&rsquo;Algérie.</strong></p>



<p>C&rsquo;est au nom de la lutte contre le terrorisme dans le sud libyen, que les forces du maréchal Khalifa Haftar ont avancé vers la zone de la frontière avec l&rsquo;Algérie près de la ville de Ghat situé au sud-ouest du pays. Ils ont annoncé la fermeture du point de passage Aysin, mais ce point était déjà fermé depuis plusieurs années. Ils l&rsquo;ont déclaré «&nbsp;<em>zone militaire interdite et fermée</em>&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;exécutif libyen de Tripoli mène, depuis sa nomination, des discussions avec Alger pour l&rsquo;ouverture de ce passage, utile pour l&rsquo;échange commercial entre les deux pays, et ces discussions allaient bon train. Les forces de Khalifa Haftar, affirment des sources à Ghat, sont cependant&nbsp;loin de contrôler les longues frontières entre les deux pays, utilisées&nbsp;par les trafiquants et les terroristes de toutes nationalités.</p>



<p><strong>Conférence de Berlin</strong></p>



<p>Cette initiative intervient une dizaine de jours après des propos du président Abdelmadjid&nbsp;Tebboune très mal reçus à Benghazi. Le chef de l&rsquo;État algérien avait alors expliqué qu&rsquo;au pire moment de la bataille de Tripoli, Alger n&rsquo;avait pas exclu d&rsquo;intervenir militairement pour contrer l&rsquo;offensive du maréchal Haftar et de ses alliés russes.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, Khalifa Haftar semble également vouloir rappeler à la communauté internationale, à la veille de la nouvelle conférence de Berlin sur la crise libyenne sa volonté de peser sur la scène politique de la nouvelle Libye. Il défie les autorités intérimaires de Tripoli soutenu par la communauté internationale.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: le chef de guerre Mahmoud al-Werfalli assassiné dans les rues de Benghazi</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 13:39:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un chef de guerre libyen, recherché par la Cour pénale internationale (CPI), a été abattu mercredi 24 mars à Benghazi, dans l’est du pays. Il s’agit de Mahmoud al-Werfalli, membre des forces loyales au maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’Est libyen et chef de l’armée nationale libyenne. Al-Werfalli était visé par deux mandats d&#8217;arrêt...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/téléchargement-1.jpeg" alt="" class="wp-image-21748"/><figcaption>Mahmoud Al-Werfalli</figcaption></figure>



<p><strong>Un chef de guerre libyen, recherché par la Cour pénale internationale (CPI), a été abattu mercredi 24 mars à Benghazi, dans l’est du pays. Il s’agit de Mahmoud al-Werfalli, membre des forces loyales au maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’Est libyen et chef de l’armée nationale libyenne. Al-Werfalli était visé par deux mandats d&rsquo;arrêt de la CPI pour crimes de guerre</strong>.PUBLICITÉ</p>



<p>Selon des sources sécuritaires,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20170818-libye-arrestation-proche-marechal-haftar-werfalli-cpi">Mahmoud al-Werfalli</a></strong>&nbsp;a été abattu par des hommes armés non identifiés alors qu&rsquo;il se trouvait dans son véhicule, dans le centre de Benghazi. Grièvement blessé, il a été évacué au centre médical de Benghazi, où il est décédé.</p>



<p>Al-Werfalli était un commandant dans la Brigade Al-Saiqa, une unité des forces spéciales affiliée à l&rsquo;armée nationale libyenne du maréchal Haftar. Connu pour ses exécutions sommaires de prisonniers politiques, il était accusé par la CPI de « crimes de guerre&nbsp;», «&nbsp;torture&nbsp;», «&nbsp;traitements cruels&nbsp;», «&nbsp;crimes contre l&rsquo;humanité&nbsp;» pour les meurtres de 33 personnes entre juin 2016 et juillet 2017.</p>



<p>Mahmoud al-Werfalli était notament accusé d’avoir exécuté par balle dix personnes devant une mosquée de Benghazi, en janvier 2018. Des exactions qui ne l’ont pas empêché d&rsquo;être promu par le&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201010-libye-fils-haftar-trafic-or-turquie-emirats-arabes-unis">maréchal Haftar</a></strong>, avait déploré la procureure générale de la CPI, Fatou Bensouda.</p>



<p>Son meurtre intervient dans un contexte de tensions et de rivalités grandissantes entre factions rivales dans l’est de la Libye. Par ailleurs, deux autres Libyens sont toujours poursuivis par la CPI : Seif al-Islam Kadhafi, le fils de l&rsquo;ex-dictateur Mouammar Kadhafi, et dont le sort n&rsquo;est pas connu, et Al-Tuhamy Mohamed Khaled, ex-chef de l&rsquo;Agence de sécurité intérieure libyenne, qui aurait torturé des opposants au régime de Kadhafi. Tous deux sont recherchés pour crimes contre l’humanité.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le gouvernement de l&#8217;Est libyen cède le pouvoir au Premier ministre de transition</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Mar 2021 12:33:02 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Après le Gouvernement d&#8217;union nationale (GNA), reconnu par l&#8217;ONU, le gouvernement parallèle de l&#8217;Est libyen a remis le pouvoir, mardi, au nouvel exécutif unifié. Ce dernier est dirigé par le Premier ministre Abdelhamid Dbeibah, en attendant des élections prévues en décembre. Le gouvernement parallèle situé dans l&#8217;Est de la Libye, non reconnu par la communauté internationale, a...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Libye-retrait-de-lEST-Gotrani-768x512.jpg" alt="" class="wp-image-21722" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Libye-retrait-de-lEST-Gotrani-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Libye-retrait-de-lEST-Gotrani-768x512-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Hussein Attiya al-Gotrani écoute Abdallah al-Thani (à gauche) lors d&rsquo;une cérémonie à Benghazi le 23 mars 2021</figcaption></figure>



<p><strong>Après le Gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA), reconnu par l&rsquo;ONU, le gouvernement parallèle de l&rsquo;Est libyen a remis le pouvoir, mardi, au nouvel exécutif unifié. Ce dernier est dirigé par le Premier ministre Abdelhamid Dbeibah, en attendant des élections prévues en décembre.</strong></p>



<p>Le gouvernement parallèle situé dans l&rsquo;Est de la Libye, non reconnu par la communauté internationale, a officiellement remis le pouvoir, mardi 24 mars, au&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210315-en-libye-le-chef-du-gouvernement-de-transition-abdelhamid-dbeibah-a-pr%C3%AAt%C3%A9-serment">nouvel exécutif unifié du Premier ministre Abdelhamid Dbeibah</a>, lors d&rsquo;une cérémonie à Benghazi.</p>



<p>La passation s&rsquo;est déroulée au siège du gouvernement parallèle de l&rsquo;Est, dirigé jusqu&rsquo;à ce jour par Abdellah al-Theni.</p>



<p>Le nouveau gouvernement unifié était représenté par Hussein Attiya al-Gotrani, un des deux vice-Premiers ministres d&rsquo;Abdelhamid Dbeibah, accompagné de quelques ministres. « La phase de divisions est terminée (&#8230;), le gouvernement d&rsquo;union nationale est au service de tous les citoyens, quelle que soit leur région », a déclaré Hussein Attiya al-Gotrani dans un bref discours.</p>



<p><strong>Un processus politique parrainé par l&rsquo;ONU</strong></p>



<p>La Libye tente de s&rsquo;extraire d&rsquo;une décennie de conflit, depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi, un chaos marqué par l&rsquo;existence ces dernières années de pouvoirs rivaux, l&rsquo;un à Tripoli et l&rsquo;autre à l&rsquo;Est du pays.</p>



<p>Ces deux gouvernements sont désormais réunis au sein du nouvel exécutif libyen, constitué du gouvernement Dbeibah et d&rsquo;un conseil présidentiel de trois membres, désigné le 5 février par 75 responsables libyens de tous bords&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201111-libye-un-accord-conclu-sous-l-%C3%A9gide-de-l-onu-pour-permettre-des-%C3%A9lections">réunis à Genève sous l&rsquo;égide de l&rsquo;ONU.</a></p>



<p>S&rsquo;en est suivi un&nbsp;vote de confiance « historique » du Parlement, début mars. Historique, car le Parlement&nbsp;basé à Tobrouk, dans l&rsquo;est du pays et hostile au pouvoir de Tripoli, a décidé de soutenir l&rsquo;unification du pays.</p>



<p>Ce processus politique devrait&nbsp;donc permettre de clore le chapitre sanglant des divisions. Le nouvel exécutif doit désormais mener la transition en Libye jusqu&rsquo;à des élections nationales prévues le 24 décembre.</p>



<p><strong>Un flou persiste sur l&rsquo;avenir du maréchal Haftar</strong></p>



<p>Le Gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj, installé en 2016 dans l&rsquo;ouest de la Libye et reconnu par l&rsquo;ONU,&nbsp;avait lui aussi remis le pouvoir au gouvernement Dbeibah et au Conseil présidentiel le 16 mars.</p>



<p>Lui aussi issu d&rsquo;un accord politique parrainé par l&rsquo;ONU, le GNA n&rsquo;avait jamais obtenu la confiance du Parlement et se disputait depuis le pouvoir avec les autorités parallèles de l&rsquo;Est.</p>



<p>Si le gouvernement de l&rsquo;Est a accepté mardi de remettre son pouvoir au nouvel exécutif, il reste le cas du maréchal&nbsp;Khalifa Haftar. L&rsquo;Est est contrôlé de facto par ce militaire septuagénaire, chef de l&rsquo;autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL), qui n&rsquo;a officiellement pas pris part aux pourparlers politiques. Un certain flou entoure son avenir politique, alors que sa légitimité est de plus en plus remise en cause, y compris dans son fief.</p>



<p>Autre défi de taille : sur le terrain, la diplomatie sera confrontée à<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210316-transition-en-libye-un-nouveau-premier-ministre-pour-un-pays-fractur%C3%A9"> la réalité des milices qui continuent de s&rsquo;affronter,</a> y compris au sein d&rsquo;un même camp.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : les multiples raisons du départ de Fayez al-Sarraj, « contesté » et « fragilisé »</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 13:47:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le chef du Gouvernement d&#8217;union nationale libyen (GNA), Fayez al-Sarraj, s&#8217;est dit, mercredi, prêt à quitter ses fonctions avant fin octobre. Les raisons de cette annonce restent encore floues dans un pays en proie au chaos. Près de cinq ans après avoir été nommé à la tête du Gouvernement d&#8217;union nationale (GNA) reconnu par l&#8217;ONU...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Libye_Al_Sarraj_GNA_président_courrier_arabe-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-15419" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Libye_Al_Sarraj_GNA_président_courrier_arabe-1024x683.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Libye_Al_Sarraj_GNA_président_courrier_arabe-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Libye_Al_Sarraj_GNA_président_courrier_arabe-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Libye_Al_Sarraj_GNA_président_courrier_arabe.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Sarraj </figcaption></figure>



<p><br><strong>Le chef du Gouvernement d&rsquo;union nationale libyen (GNA), Fayez al-Sarraj, s&rsquo;est dit, mercredi, prêt à quitter ses fonctions avant fin octobre. Les raisons de cette annonce restent encore floues dans un pays en proie au chaos.</strong></p>



<p>Près de cinq ans après avoir été nommé à la tête du Gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA) reconnu par l&rsquo;ONU et basé à Tripoli,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/fayez-al-sarraj/">Fayez al-Sarraj</a>&nbsp;jette l’éponge. Le Premier ministre libyen&nbsp;a annoncé, mercredi 16 septembre&nbsp;lors d’une allocution télévisée assez brève,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200916-le-premier-ministre-libyen-fayez-al-sarraj-annonce-son-intention-de-d%C3%A9missionner-d-ici-%C3%A0-la-fin-octobre">être prêt à quitter ses fonctions avant fin octobre</a>&nbsp;pour céder la place à un nouvel exécutif.</p>



<p>Les raisons de cette annonce restent encore floues, même si elle ne constitue pas une surprise. « C’est une décision attendue qui ne fait que confirmer la rumeur qui courait à Tripoli depuis quelques jours, même s’il faut rester prudent, car rien ne dit qu’il démissionnera au final », précise Cyril Payen, chroniqueur international à France 24.</p>



<p>Selon Walid Phares, spécialiste des questions internationales et conseiller auprès du Congrès américain sur le terrorisme, « il pourrait s’agir d’une manœuvre destinée à mettre une certaine pression sur la communauté internationale, notamment sur les États-Unis, la France et leurs alliés pour qu’ils s’impliquent davantage dans la résolution de la question libyenne », explique-t-il à France 24.</p>



<p>Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/libye/">la Libye</a>&nbsp;est plongée dans le chaos politique. Deux autorités se disputent le pouvoir : le GNA, basé à Tripoli et reconnu par l&rsquo;ONU, et un pouvoir incarné par&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/khalifa-haftar/">le maréchal Khalifa Haftar</a>, qui règne sur l&rsquo;Est et une partie du Sud.</p>



<p>Une autre explication possible, pour Walid Phares, pourrait être liée à des dissensions internes, alors qu’une vague de manifestations contre la dégradation des conditions de vie est en cours dans le pays. « Le Premier ministre est contesté dans la rue et par des concurrents dans son propre camp, notamment son ministre de l’Intérieur, Fathi Bashagha, qui ne cache pas ses ambitions », rappelle-t-il.</p>



<p>Originaire de Misrata, dont les milices ont joué un rôle capital dans la défense de Tripoli, Fathi Bashagha est souvent décrit comme le&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200904-libye-fathi-bashagha-redevient-le-ministre-lint%C3%A9rieur-gna" target="_blank" rel="noreferrer noopener">protégé d’Ankara en Libye</a>. Fin août, alors qu’il rentrait d’une visite en Turquie, il avait été accueilli par quelque&nbsp;300&nbsp;miliciens à l’aéroport de Tripoli. Une démonstration de force guère appréciée par le Premier ministre.</p>



<p><strong>Fragilisé dans sa propre zone d’influence</strong></p>



<p>« Mais ce n’est pas tout, puisque Fayez al-Sarraj est dans une situation très difficile, ajoute&nbsp;Walid Phares. Il se retrouve fragilisé dans sa propre zone d’influence, dans l’ouest du pays, non seulement par les divisons qui règne au sein de son gouvernement mais aussi par des tensions grandissantes entre les différentes milices d’une part, et entre celles-ci et les jihadistes envoyés par la Turquie depuis la Syrie d’autre part. »Il devrait quitter le GNA libyen d&rsquo;ici fin octobre, mais qui est Fayez al-Sarraj ?</p>



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<p>Walid Phares évoque aussi une autre possibilité : il se pourrait que le Premier ministre ait été lui-même mis sous pression par la Turquie, devenue un des principaux acteurs du conflit libyen, ou par les milices locales, pour qu&rsquo;il prenne&nbsp;certaines décisions ou même qu&rsquo;il démissionne.</p>



<p>Lors de son allocution, Fayez al-Sarraj a indiqué avoir cherché à atteindre, dans un climat politique et social « extrêmement polarisé », « le plus de consensus possible » entre les différentes parties, « mais les difficultés ont été insurmontables ». Encore aujourd&rsquo;hui, « certaines parties s&rsquo;obstinent à parier sur la solution militaire pour servir leurs objectifs », a-t-il déploré.</p>



<p>Toujours est-il qu’une éventuelle démission pourrait compliquer un peu plus la crise libyenne, au moment où la solution politique, dans le bras de fer pour le contrôle du pays,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200821-en-libye-les-autorit%C3%A9s-rivales-annoncent-l-arr%C3%AAt-des-combats-sur-tout-le-territoire">est revenue sur le devant de la scène</a>. Et ce, après la mise en échec en juin de l’offensive du maréchal Haftar sur Tripoli.</p>



<p>Les frères ennemis libyens ont en effet retrouvé le chemin du dialogue et des pourparlers se sont déroulés parallèlement à Montreux, en Suisse, du 7 au 9 septembre, et à Bouznika, au Maroc, du 6 au 10 septembre. Des discussions qui pourraient être perturbées par ces nouvelles turbulences politiques.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Appel au cessez-le-feu par les parties au conflit et accord pour des élections législatives : Espoir de paix en Libye</title>
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				<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 12:45:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Grande fut la surprise des observateurs de la scène libyenne, suite à la diffusion simultanée, hier, de deux communiqués, quasi-identiques, émanant de Fayez Al Sarraj et Salah Aissa Aguila, appelant à un cessez-le-feu immédiat en Libye. Et ce qui surprend le plus, c’est que les deux communiqués appellent à la reprise de la production pétrolière...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828.jpeg" alt="" class="wp-image-16313" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828.jpeg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828-300x150.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828-768x385.jpeg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>(From L) Libyan National Army&rsquo;s Field Marshal Khalifa Haftar, Libya&rsquo;s parliament speaker based in the eastern town of Tobruk Aguila Saleh Issa, Libya&rsquo;s Presidential Council of the Government of National Accord Fayez al-Sarraj, and President of the High Council of State of Libya Khaled Mechri attend an International Congress on Libya at the Elysee Palace in Paris, on May 29, 2018.
Rival Libyan leaders vying for influence in the fractured and war-scarred country meet in Paris for a major peace conference seen as a risky French-backed push for a political settlement in the country. / AFP PHOTO / POOL / Etienne LAURENT</figcaption></figure>



<p><strong>Grande fut la surprise des observateurs de la scène libyenne, suite à la diffusion simultanée, hier, de deux communiqués, quasi-identiques, émanant de Fayez Al Sarraj et Salah Aissa Aguila, appelant à un cessez-le-feu immédiat en Libye.</strong></p>



<p>Et ce qui surprend le plus, c’est que les deux communiqués appellent à la reprise de la production pétrolière et au gel de ses ressources financières jusqu’à l’obtention d’un accord politique. Les observateurs étaient au courant des pressions américaines sur les belligérants en Libye. Mais, un accord aussi rapide en a surpris plus d’un.</p>



<p>Il ne faut pas être sorcier pour comprendre que les deux communiqués émanaient d’un seul «souffleur», qui entretenait les deux belligérants. Et il ne serait qu’américain, puisque son contenu est proche des grandes lignes, évoquées par le président du Parlement de Toubrouk, Aguila Salah, et l’ambassadeur, Richard Norland, lors de leur rencontre du 11 août au Caire.</p>



<p>Lesquels propos ont été repris dans le communiqué d’alors de l’ambassade américaine. El Watan a cité ce rapprochement de vues, entre Aguila et Norland, dans son édition du 16 août. Mais l’adhésion rapide d’Al Sarraj et l’Ouest libyen à la même thèse a créé la surprise, surtout après le tout récent accord militaire signé, entre-temps, entre Tripoli, Doha et Ankara.</p>



<p>Washington aurait, semble-t-il, décidé de siffler la fin du jeu de ses subordonnés, turc et qatari, d’un côté, et émirati, saoudien et égyptien, de l’autre.</p>



<p>Les communiqués des deux bords montrent qu’il y a accord sur trois points importants, qui sont, d’abord, un cessez-le-feu immédiat. Ensuite, la reprise de la production pétrolière. Enfin, le gel de l’argent du pétrole, en attendant un accord politique.Ces trois points ont été cités aussi bien dans le communiqué de Tripoli que celui de Benghazi.</p>



<p>Les deux parties ont même évoqué de couper la route à l’intervention étrangère et le départ des mercenaires de Libye. Chacun l’entend sûrement à sa manière. Ainsi, Tripoli évoque l’idée de démilitariser les régions de Syrte et de Jofra. Son communiqué insiste sur le fait que l’Entreprise nationale de pétrole soit souveraine, en matière de sécurité, sur les champs et les ports pétroliers en Libye.</p>



<p>Il évoque également la tenue d’élections en mars prochain, selon un mode consensuel entre les Libyens. Par contre, le communiqué de Benghazi propose à ce que Syrte soit le siège du nouveau Gouvernement d’union nationale et que sa sécurité soit assurée par des brigades de toute la Libye, comme premier pas vers l’unité nationale.</p>



<p><strong>Élections générales</strong></p>



<p>Le restant des mesures de réconciliation serait établi dans le cadre des négociations militaires 5+5 et l’esprit des recommandations de Berlin et l’annonce du Caire, avec des garanties de la délégation onusienne, l’administration américaine, ainsi que les pays cherchant la paix en Libye.</p>



<p>Les observateurs semblent oublier que la source fondamentale de la guerre en Libye, c’est le résultat du scrutin du 25 juin 2014. Les Frères musulmans, sous leurs différentes couleurs, ont perdu le contrôle de l’Assemblée, alors qu’ils contrôlaient le Congrès national général. Il serait donc fondamental de s’entendre sur la tenue d’élections démocratiques et indépendantes, dont les résultats seraient acceptés par tous les candidats, comme celles de juillet 2012 et juin 2014.</p>



<p>Lors de ces deux scrutins, les candidats ont accepté les résultats. En 2014, c’étaient les milices qui avaient voulu imposer la loi des armes. Et, depuis, la Libye est entrée dans un désordre indescriptible. «Parler d’élections en mars prochain nous renvoie à d’anciennes promesses lancées à Dubai, Paris ou Sekhirat, le long des dernières années», se rappelle, perplexe, l’un des premiers présidents du Conseil local de Benghazi, en 2011/12. «Après tant de guerres et des milliers de morts, ainsi que la détérioration de la vie de la quasi-majorité des Libyens, il y a un besoin pressant d’une phase transitoire pour passer l’éponge et resouder le pays, sous la direction d’un Gouvernement réconciliateur», propose-t-il.</p>



<p>Il est clair que ce ne sera pas facile de tourner la page de la guerre. C’est déjà bien de parvenir à un cessez-le-feu permanent. La communauté internationale est appelée à plus d’efforts pour faire perdurer la paix et œuvrer pour la bonne gouvernance en Libye.</p>



<p><strong>Source: El watan /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Les forces étrangères dans le conflit libyen</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Jul 2020 16:35:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/19478936_303.jpg" alt="" class="wp-image-18087" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/19478936_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/19478936_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Affrontement entre milices libyenne et l&rsquo;Etat islamique à Syrte, en 2016.</figcaption></figure>



<p><strong>Nouvelle tournure dans le conflit libyen : le Parlement de l’est du pays, pro-Haftar, appelle l’Egypte à intervenir contre la Turquie en cas de « menaces ».</strong></p>



<p><em>« Aux forces armées égyptiennes d&rsquo;intervenir pour protéger la sécurité nationale libyenne et égyptienne, si elles voient une menace imminente pour la sécurité de nos deux pays »</em>. C’est en substance ce qu’a indiqué dans la nuit de lundi à mardi, le Parlement élu en 2014. Parlement qui compte essentiellement des pro- Haftar.&nbsp;</p>



<p>Cet appel illustre bien l’implication des&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/pourquoi-les-europ%C3%A9ens-se-soucient-de-la-libye/a-52409129">forces étrangères dans le pays.</a></p>



<p>Depuis 2015, deux autorités se disputent le pouvoir: le Gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA), basé à Tripoli et reconnu par l&rsquo;ONU, et un pouvoir incarné par le maréchal Khalifa Haftar dans l&rsquo;Est de la Libye.</p>



<p><strong>Les alliés de Khalifa Haftar&nbsp;</strong></p>



<p>Dans sa conquête pour renverser le &nbsp;Gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA) , Khalifa Haftar peut compter sur le soutien d’alliés fidèles, surtout étrangers : l&rsquo;Egypte, l&rsquo;Arabie saoudite les Emirats arabes unis et la Russie.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/les-forces-%C3%A9trang%C3%A8res-dans-le-conflit-libyen/a-54175544#"><img src="https://www.dw.com/image/53655600_401.jpg" alt="Homme fort de l'est libyen, Khalifa Haftar est soutenu principalement par la Russie, les Emirats arabes unis et l'Egypte."/></a></figure>



<p>Homme fort de l&rsquo;est libyen, Khalifa Haftar est soutenu principalement par la Russie, les Emirats arabes unis et l&rsquo;Egypte.</p>



<p>Accusée par le GNA d’être politiquement proche de l’Armée nationale libyenne, la France soutient discrètement le maréchal Haftar.&nbsp;</p>



<p>Certains analystes affirment que Paris souhaite obtenir un accès privilégié aux&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/le-p%C3%A9trole-enjeu-%C3%A9conomique-dans-la-guerre-en-libye/a-48641723">gisements de pétrole</a>de l’est de la Libye. &nbsp;C’est dans cette partie que se trouvent les importants gisements pétroliers du pays.&nbsp;</p>



<p>Quant à l&rsquo;Egypte, l&rsquo;Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis, leur position se comprend par leur antagonisme commun envers la Turquie, considérée comme un danger pour le monde sunnite et soutien des Frères musulmans. &nbsp;</p>



<p>Du côté de Moscou, &nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/les-mercenaires-russes-du-groupe-wagner-bien-pr%C3%A9sents-en-libye/a-53365685">le groupe Wagner, proche du président russe, a soutenu les forces pro-Haftar</a>&nbsp;avec « des opérations de combat et d&rsquo;influence », des snipers et un appui technique, selon un rapport de l’ONU.&nbsp;</p>



<p><strong>Ankara, Rome et Doha proches du GNA&nbsp;</strong></p>



<p>La&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/libye-vers-un-conflit-ouvert-entre-la-turquie-et-legypte/a-53901827">Turquie, quant à elle, soutient le GNA dirigé par Fayez al-Sarraj</a>. Avec l&rsquo;appui d&rsquo;Ankara, les forces loyales au GNA ont engrangé d&rsquo;importantes victoires depuis début juin, reprenant le contrôle de l&rsquo;ensemble du nord-ouest de la Libye.&nbsp;</p>



<p>En plus de la Turquie, Fayez al-Sarraj peut également compter sur le Qatar. Mis sous embargo et menacé par Riyad et son allié des Emirats arabes unis, Doha n’a d’autre choix que de dresser contre le maréchal Haftar soutenu par l’ennemi saoudien.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/les-forces-%C3%A9trang%C3%A8res-dans-le-conflit-libyen/a-54175544#"><img src="https://www.dw.com/image/53690306_401.jpg" alt="Ankara soutient le Gouvernement d'union libyen (GNA) de Fayez al-Sarraj, reconnu par les Nations unies."/></a></figure>



<p>Ankara soutient le Gouvernement d&rsquo;union libyen (GNA) de Fayez al-Sarraj, reconnu par les Nations unies.</p>



<p>Ancienne puissance coloniale jalouse de son influence et de ses intérêts économiques notamment pétroliers, l&rsquo;Italie elle soutient le GNA en Libye, un soutien qui aurait également pour priorité l&rsquo;assèchement des flux de migrants.</p>



<p><strong>Source: Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée <br> </strong></p>
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