<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>khaled drareni &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/khaled-drareni/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Sat, 20 Feb 2021 10:05:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>khaled drareni &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Algérie : le journaliste Khaled Drareni libéré de prison</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/algerie-le-journaliste-khaled-drareni-libere-de-prison/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/algerie-le-journaliste-khaled-drareni-libere-de-prison/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 10:05:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
		<category><![CDATA[khaled drareni]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21363</guid>
				<description><![CDATA[Le journaliste Khaled Drareni, devenu le symbole du combat pour la liberté de la presse en Algérie, a été libéré vendredi 19 février, au lendemain de l&#8217;annonce d&#8217;une grâce présidentielle en faveur de dizaines de détenus d&#8217;opinion, a-t-on appris auprès de son avocat. «&#160;Il est libre&#160;», a déclaré&#160;Abdelaghani Badi, l&#8217;un des avocats du correspondant en Algérie de la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200810_150650.png" alt="" class="wp-image-18797" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200810_150650.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200810_150650-300x168.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Le journaliste algérien Khaled Drareni a été condamné à trois ans de prison ferme. © Khaled Drareni, Facebook</figcaption></figure>



<p><br><strong>Le journaliste Khaled Drareni, devenu le symbole du combat pour la liberté de la presse en </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie"><strong>Algérie</strong></a><strong>, a été libéré vendredi 19 février, au lendemain de l&rsquo;annonce d&rsquo;une grâce présidentielle en faveur de dizaines de détenus d&rsquo;opinion, a-t-on appris auprès de son avocat.</strong></p>



<p>«&nbsp;Il est libre&nbsp;», a déclaré&nbsp;Abdelaghani Badi, l&rsquo;un des avocats du correspondant en Algérie de la chaîne TV5 Monde et de Reporters sans frontières (RSF), en précisant qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une mesure de «&nbsp;liberté provisoire&nbsp;». Khaled Drareni a été condamné en septembre&nbsp;2020 à deux ans de prison ferme pour «&nbsp;incitation à attroupement non armé&nbsp;» et «&nbsp;atteinte à l&rsquo;unité nationale&nbsp;».</p>



<h4>Il a couvert le mouvement hirak</h4>



<p>Fondateur du site électronique Casbah Tribune, il avait couvert le mouvement de contestation populaire hirak, notamment via ses comptes sur les réseaux sociaux, avant la suspension des manifestations à cause de la pandémie de Covid-19. Sa condamnation a suscité l&rsquo;indignation en Algérie et à l&rsquo;étranger. Khaled Drareni est en attente d&rsquo;une décision de la Cour suprême le 25&nbsp;février sur son pourvoi en cassation.</p>



<p>Ahmed Benchemsi, un responsable régional de Human Rights Watch (HRW), s&rsquo;est dit «&nbsp;très heureux de savoir Khaled Drareni enfin libre&nbsp;». «&nbsp;Il n&rsquo;aurait pas dû passer une minute en prison. Il ne faisait que son métier. Honneur à lui&nbsp;», a-t-il écrit sur&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/twitter">Twitter</a>.&nbsp;Les&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/etats-unis">États-Unis</a>&nbsp;ont salué la libération de militants par l&rsquo;Algérie. «&nbsp;Nous espérons voir se poursuivre des étapes encourageantes comme celle-ci&nbsp;», a déclaré un porte-parole du département d&rsquo;État.</p>



<p>Par ailleurs, l&rsquo;opposant politique et homme d&rsquo;affaires&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/rachid-nekkaz">Rachid Nekkaz</a>&nbsp;a également recouvré la liberté, selon le Comité national de libération des détenus (CNLD), une association de soutien aux prisonniers d&rsquo;opinion. Rachid Nekkaz, 47&nbsp;ans, incarcéré à la prison d&rsquo;El Bayadh (<a href="https://www.lepoint.fr/tags/sud-ouest">Sud-Ouest</a>), avait commencé une grève de la faim vendredi pour protester contre sa détention prolongée, sans jugement, malgré la détérioration de son état de santé, selon son entourage.</p>



<h4>Des dizaines de grâces</h4>



<p>L&rsquo;opposant est détenu depuis décembre&nbsp;2019, mais son procès n&rsquo;a toujours pas été programmé. Ses demandes de remise en liberté provisoire ont été rejetées. Il est poursuivi notamment pour «&nbsp;incitation à attroupement non armé&nbsp;» et «&nbsp;publications pouvant porter atteinte à l&rsquo;unité nationale&nbsp;». Parmi les détenus élargis vendredi, figure aussi une militante du hirak, Dalila Touat, connue comme porte-parole des chômeurs de Mostaganem (Nord-Ouest).</p>



<p>Elle était emprisonnée et en grève de la faim depuis le 3&nbsp;janvier. Le président Abdelmadjid Tebboune a fait jeudi soir un geste d&rsquo;apaisement en graciant des dizaines de détenus du hirak, avant le deuxième anniversaire du soulèvement populaire du hirak, le 22&nbsp;février. «&nbsp;Au total,&nbsp;33&nbsp;personnes ont été libérées jusqu&rsquo;ici. Les procédures sont en cours pour le reste&nbsp;», a indiqué un communiqué du ministère de la Justice sans préciser de noms.&nbsp;Des photos et vidéos relayées sur les réseaux sociaux ont montré des détenus retrouvant leurs proches dans plusieurs régions, dont ceux emprisonnés au centre pénitentiaire de Koléa, près d&rsquo;Alger.</p>



<p>Dans son discours à la nation jeudi, le président Abdelmadjid Tebboune a déclaré : « Le « hirak béni » a sauvé l&rsquo;Algérie. J&rsquo;ai décidé d&rsquo;accorder une grâce présidentielle (…) Entre 55 et 60 personnes rejoindront leurs familles. » Selon les derniers chiffres du CNLD avant ces libérations, quelque 70 personnes étaient détenues en lien avec le hirak et/ou les libertés individuelles. Plusieurs militants ont par contre salué ces libérations, alors que le pays est miné par une triple crise politique, économique et sanitaire. Au lendemain de son élection en décembre 2019, Abdelmadjid Tebboune avait déjà accordé une grâce à 76 détenus, dont des figures du hirak.</p>



<p><strong>Source : Le Point Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/algerie-le-journaliste-khaled-drareni-libere-de-prison/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Algérie : le journaliste Khaled Drareni condamné à deux ans de prison en appel</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/algerie-le-journaliste-khaled-drareni-condamne-a-deux-ans-de-prison-en-appel/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/algerie-le-journaliste-khaled-drareni-condamne-a-deux-ans-de-prison-en-appel/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 12:39:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[khaled drareni]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d expression]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=19225</guid>
				<description><![CDATA[Le journaliste algérien Khaled Drareni reste en prison. La Cour d&#8217;Alger l&#8217;a condamné en appel, mardi, à deux ans de prison ferme pour « incitation à attroupement non armé » et « atteinte à l&#8217;unité nationale ». Incarcéré depuis le 29 mars,&#160;le journaliste algérien Khaled Drareni, devenu un symbole du combat pour la liberté de la presse, a été...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200810_150650.png" alt="" class="wp-image-18797" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200810_150650.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200810_150650-300x168.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Le journaliste algérien Khaled Drareni a été condamné à trois ans de prison ferme. © Khaled Drareni, Facebook</figcaption></figure>



<p><strong>Le journaliste algérien Khaled Drareni reste en prison. La Cour d&rsquo;Alger l&rsquo;a condamné en appel, mardi, à deux ans de prison ferme pour « incitation à attroupement non armé » et « atteinte à l&rsquo;unité nationale ».</strong></p>



<p>Incarcéré depuis le 29 mars,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200915-verdict-attendu-dans-le-proc%C3%A8s-en-appel-du-journaliste-alg%C3%A9rien-khaled-drareni">le journaliste algérien Khaled Drareni</a>, devenu un symbole du combat pour la liberté de la presse, a été condamné en appel, mardi 15 septembre, à deux ans de prison ferme par la Cour d’Alger et reste donc en prison.</p>



<p>« Deux ans de prison ferme pour Drareni. Nous allons faire un pourvoi en cassation », a déclaré à l&rsquo;AFP Me Bouchachi.</p>



<p>« Son maintien en détention est la preuve d&rsquo;un enfermement du régime dans une logique de répression absurde, injuste et violente », a par ailleurs réagi Christophe Deloire, le secrétaire général de Reporters sans Frontières (RSF), dont Khaled Drareni est le correspondant en Algérie.</p>



<p>Khaled Drareni avait été condamné le 10 août dernier à trois ans d&#8217;emprisonnement pour « incitation à attroupement non armé » et « atteinte à l&rsquo;unité nationale ». La sentence, d&rsquo;une sévérité inédite, avait surpris et indigné ses confrères.</p>



<p>Lors du procès en appel, il y a une semaine, le procureur a requis — comme en première instance — quatre années de prison ferme contre le fondateur du site d&rsquo;information en ligne Casbah Tribune, qui est également le correspondant en Algérie pour la chaîne de télévision française TV5 Monde et pour l&rsquo;ONG Reporters sans frontières (RSF).</p>



<p>Le journaliste, âgé de 40 ans, a été arrêté après avoir couvert le 7 mars à Alger une manifestation d’étudiants. Il est aussi accusé d&rsquo;avoir critiqué sur Facebook « la corruption et l&rsquo;argent » du système politique et d&rsquo;avoir publié le communiqué d&rsquo;une coalition de partis politiques en faveur d&rsquo;une grève générale, selon RSF.Algérie : deux ans ferme pour le journaliste Khaled Drareni</p>



<p>Le ministre de la Communication Ammar Belhimer, porte-parole du gouvernement, lui reproche en outre d&rsquo;avoir travaillé sans jamais avoir eu de carte de presse professionnelle.</p>



<p><strong>« Je suis un journaliste et non un criminel. Je n&rsquo;ai fait que mon métier »</strong></p>



<p>Khaled Drareni a été jugé en compagnie de Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, deux figures du « Hirak », le soulèvement populaire qui a secoué l&rsquo;Algérie pendant plus d&rsquo;un an jusqu&rsquo;à sa suspension à la mi-mars en raison de la crise sanitaire.</p>



<p>Sous le coup des mêmes chefs d&rsquo;accusation, ces deux derniers ont bénéficié, le 2 juillet, d&rsquo;une remise en liberté provisoire, alors que Khaled Drareni a été maintenu en prison. Le procureur a également requis quatre ans de prison ferme contre eux.</p>



<p>Pendant le procès en appel, au cours duquel il est apparu amaigri, le journaliste a catégoriquement rejeté les accusations portées contre lui. « Je suis un journaliste et non un criminel. Je n&rsquo;ai fait que mon métier », a-t-il plaidé.</p>



<p>Dans un communiqué, RSF a dénoncé, lundi, « les pressions et les tentatives de corruption » dont ce journaliste expérimenté a été la cible ».</p>



<p><strong>Répression accrue à l’encontre des militants du « Hirak »</strong></p>



<p>Le procès de Khaled Drareni s&rsquo;inscrit dans un contexte de répression accrue à l&rsquo;encontre de militants du « Hirak », d&rsquo;opposants politiques, de journalistes et de blogueurs. &nbsp;</p>



<p>Certains journalistes ont été accusés par le régime de semer la discorde, de menacer l&rsquo;intérêt national et surtout d&rsquo;être à la solde de « parties étrangères ». Plusieurs sont en prison et des procès sont en cours.</p>



<p>L&rsquo;Algérie figure à la 146e place (sur 180) du classement mondial de la liberté de la presse 2020 établi par RSF. Elle a perdu cinq places par rapport à 2019 (141e) et 27 par rapport à 2015 (119e).</p>



<p>« Il est important de continuer la mobilisation, y compris la pression médiatique vis-à-vis des autorités judiciaires mais aussi politiques pour qu&rsquo;ils comprennent que nous ne lâcherons pas », a déclaré, lundi, à l&rsquo;AFP Hakim Addad, un activiste du « Hirak ».</p>



<p>Selon le Comité national de libération des détenus (CNLD), quelque 45 personnes sont actuellement derrière les barreaux pour des faits liés à la contestation.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/algerie-le-journaliste-khaled-drareni-condamne-a-deux-ans-de-prison-en-appel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Algérie : la condamnation de Khaled Drareni alerte sur la liberté de la presse</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/algerie-la-condamnation-de-khaled-drareni-alerte-sur-la-liberte-de-la-presse/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/algerie-la-condamnation-de-khaled-drareni-alerte-sur-la-liberte-de-la-presse/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 14:11:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[khaled drareni]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18796</guid>
				<description><![CDATA[Accusé «d’incitation à attroupement non armé» et «d’atteinte à l’unité nationale»après avoir couvert une manifestation du Hirak, le correspondant de Tv5 Monde a été condamné à 3 ans de prison ferme. Le journaliste algérien Khaled Drareni, en détention provisoire depuis la fin mars,&#160;a été condamné lundi 10 août à trois ans de prison ferme, une...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200810_150650.png" alt="" class="wp-image-18797" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200810_150650.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200810_150650-300x168.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Le journaliste algérien Khaled Drareni a été condamné à trois ans de prison ferme. © Khaled Drareni, Facebook</figcaption></figure>



<p><strong>Accusé «d’incitation à attroupement non armé» et «d’atteinte à l’unité nationale»après avoir couvert une manifestation du Hirak, le correspondant de Tv5 Monde a été condamné à 3 ans de prison ferme.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/989159/societe/algerie-le-journaliste-khaled-drareni-maintenu-en-detention/">Le journaliste algérien Khaled Drareni, en détention provisoire depuis la fin mars,</a>&nbsp;a été condamné lundi 10 août à trois ans de prison ferme, une peine très sévère, a annoncé à l’AFP Me Nouredine Benissad, un avocat de son collectif de défense.</p>



<p>«C’est un verdict très lourd pour Khaled Drareni. Trois ans ferme. On est surpris. Le dossier est vide», a déclaré l’avocat aussi président de la Ligue algérienne des droits de l’Homme (LADH). Ses deux co-accusés, Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, deux figures du mouvement de contestation Hirak, ont quant à eux été condamnés chacun à deux ans de prison, dont quatre mois ferme.</p>



<h2>Verdict très lourd</h2>



<p>Le 3 août, le procureur avait requis quatre années de prison ferme contre le directeur du site d’information en ligne Casbah Tribune, qui est aussi correspondant en Algérie pour la chaîne de télévision française Tv5 Monde et pour l’ONG Reporters sans frontières (RSF).</p>



<p>Accusé «d’incitation à attroupement non armé» et «d’atteinte à l’unité nationale» après avoir couvert le 7 mars à Alger une manifestation du Hirak, le soulèvement populaire qui a secoué l’Algérie pendant plus d’un an jusqu’à sa suspension il y a quelques mois en raison de la pandémie de Covid-19, Khaled Drareni était incarcéré depuis le 29 mars au centre pénitentiaire de Kolea.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>KHALED DRARENI&nbsp;A ASSURÉ N’AVOIR FAIT QUE SON «TRAVAIL EN TANT QUE JOURNALISTE INDÉPENDANT»</p></blockquote>



<p>Lors de l’audience par visioconférence, au cours de laquelle il est apparu amaigri, Khaled Drareni a rejeté les accusations.</p>



<p>Il a assuré n’avoir fait que son «travail en tant que journaliste indépendant» et avoir exercé «son droit à informer». Au cours du procès, il lui a notamment été reproché d’avoir critiqué sur Facebook le système politique et d’avoir publié le communiqué d’une coalition de partis politiques en faveur d’une grève générale, selon RSF.</p>



<p>« Les poursuites étaient infondées. Les faits qui lui sont reprochés relèvent du travail de journaliste », a estimé Me Benissad, qui est également le président de la Ligue algérienne des droits de l’Homme (LADDH).</p>



<p>Sous le coup des mêmes chefs d’accusation, les deux coaccusés de Khaled Drareni, Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, deux figures du mouvement de contestation antirégime, ont quant à eux écopé chacun de deux ans de prison, dont quatre mois ferme. </p>



<p>Ayant déjà purgé la durée de leur peine en détention, ils ne retourneront pas en prison.</p>



<h4><strong>«</strong><strong>Dérive autoritaire</strong>&nbsp;<strong>»</strong></h4>



<p>Les appels à libérer le journaliste se sont multipliés ces dernières semaines. « Les autorités algériennes doivent relâcher immédiatement et sans condition Khaled Drareni, d’autant qu’il n’existe aucune preuve qu’il ait fait autre chose que son métier de journaliste », a plaidé dans un communiqué le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), ONG basée aux Etats-Unis.</p>



<p>« Si Khaled Drareni n’est pas libéré et relaxé dans les prochaines semaines, nous nous emploierons à faire savoir à l’opinion publique la réalité de la répression en Algérie et à mobiliser les organisations internationales et les gouvernements », avait promis RSF avant le verdict.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA JUSTICE ALGÉRIENNE A MULTIPLIÉ CES DERNIERS MOIS LES CONDAMNATIONS DE MILITANTS DU HIRAK, DE JOURNALISTES ET DE BLOGUEURS</p></blockquote>



<p>Le quotidien francophone&nbsp;<em>El Watan</em>&nbsp;avait qualifié l’annonce du verdict de « test majeur pour le pouvoir politico-judiciaire actuel». « Soit il manifeste une volonté franche d’ouvrir une nouvelle ère d’apaisement politique, soit il reste figé dans le mauvais statu quo actuel, dont la principale marque est l’atteinte à la liberté d’expression », estimait le journal dans un récent éditorial.</p>



<p>La justice algérienne a multiplié ces derniers mois les poursuites judiciaires et les condamnations de militants du Hirak, d’opposants politiques, de journalistes et de blogueurs. Certains journalistes ont été accusés par le régime de semer la discorde, de menacer l’intérêt national et d’être à la solde de « parties étrangères ».</p>



<p>Plusieurs sont en prison et des procès sont en cours. L’Algérie figure à la 146e place (sur 180) du classement mondial de la liberté de la presse 2020 établi par RSF. Elle a perdu cinq places par rapport à 2019 (141e) et 27 par rapport à 2015 (119e).</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/algerie-la-condamnation-de-khaled-drareni-alerte-sur-la-liberte-de-la-presse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Quatre ans de prison ferme requis contre le journaliste algérien Khaled Drareni</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/quatre-ans-de-prison-ferme-requis-contre-le-journaliste-algerien-khaled-drareni/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/quatre-ans-de-prison-ferme-requis-contre-le-journaliste-algerien-khaled-drareni/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 04 Aug 2020 10:45:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[khaled drareni]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de presse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18638</guid>
				<description><![CDATA[À l&#8217;ouverture de son procès du journaliste indépendant Khaled Drareni, devenu un symbole du combat pour la liberté de la presse en Algérie, le parquet algérien a réclamé quatre ans de prison ferme contre lui et ses deux coaccusés. Le procès du journaliste indépendant Khaled Drareni s&#8217;est ouvert lundi 3 août&#160;en Algérie.&#160;Le procureur du tribunal de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/c1691eb1088bbe6e73b26dbb275ffdce561603d8.jpg" alt="" class="wp-image-16918" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/c1691eb1088bbe6e73b26dbb275ffdce561603d8.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/c1691eb1088bbe6e73b26dbb275ffdce561603d8-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/c1691eb1088bbe6e73b26dbb275ffdce561603d8-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Khaled Drareni</figcaption></figure>



<p><strong>À l&rsquo;ouverture de son procès du journaliste indépendant Khaled Drareni, devenu un symbole du combat pour la liberté de la presse en Algérie, le parquet algérien a réclamé quatre ans de prison ferme contre lui et ses deux coaccusés.</strong></p>



<p>Le procès du journaliste indépendant Khaled Drareni s&rsquo;est ouvert lundi 3 août&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/alg%C3%A9rie/">en Algérie</a>.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20200803-alg%C3%A9rie-quatre-ans-de-prison-ferme-requis-contre-khaled-drareni-journaliste-ind%C3%A9pendant">Le procureur du tribunal de Sidi M&rsquo;hamed a requis contre lui et ses deux coaccusés</a>&nbsp;quatre ans ferme et une lourde amende à l&rsquo;encontre des trois accusés, ainsi que la privation de leurs droits civiques.&nbsp;</p>



<p>« Le dossier d&rsquo;accusation est un dossier vide. Pour nous, c&rsquo;est du délit d&rsquo;opinion. Khaled Drareni a été poursuivi pour ses opinions, d&rsquo;autant qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui à l&rsquo;audience, nous l&rsquo;avons entendu de manière très claire. Ce qu&rsquo;on lui reproche, ce sont six publications sur les réseaux sociaux », a réagi sur l&rsquo;antenne de France 24 Saïd Salhi, de la Ligue algérienne pour la défense des&nbsp;Droits de l&rsquo;Homme. « Le procès de Khaled Drareni est pour nous un test d&rsquo;abord pour la liberté de la presse, ensuite pour l&rsquo;indépendance de la justice elle-même », a-t-il insisté.</p>



<p>« Consternant et choquant! Quatre&nbsp;ans de prison ferme requis par le procureur de la République contre notre correspondant en Algérie », a également protesté Reporters sans frontières (RSF) dans un tweet. « Khaled Drareni n&rsquo;a fait qu&rsquo;exercer son droit à l&rsquo;information. RSF appelle à son acquittement immédiat ».</p>



<p><strong>Un verdict attendu lundi prochain</strong></p>



<p>Le verdict a été renvoyé au lundi 10 août, selon les avocats et des journalistes sur place.&nbsp;Âgé de 40 ans, Khaled&nbsp;Drareni dirige le site d&rsquo;information en ligne Casbah Tribune et travaille comme correspondant en Algérie pour&nbsp;la chaîne de télévision française TV5Monde et de RSF.&nbsp;</p>



<p>Il est accusé « d&rsquo;incitation à un attroupement non armé et d&rsquo;atteinte à l&rsquo;intégrité du territoire national » après avoir couvert le 7 mars à Alger&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200221-alg%C3%A9rie-retour-en-images-sur-le-hirak-un-an-apr%C3%A8s-la-premi%C3%A8re-marche-contre-le-pouvoir">une manifestation du « Hirak »</a>, le soulèvement populaire qui a secoué l&rsquo;Algérie pendant plus d&rsquo;un an jusqu&rsquo;à sa suspension, il y a quelques mois en raison de l&rsquo;épidémie de Covid-19.</p>



<p>Le journaliste est jugé par visio-conférence,&nbsp;depuis le centre pénitentiaire de Kolea, près d&rsquo;Alger, où il a été placé en détention préventive le 29 mars.</p>



<p><strong>Rejet des accusations&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Au cours de l&rsquo;audience, il a rejeté les accusations, assurant n&rsquo;avoir fait que son « travail en tant que journaliste indépendant », selon un reporter sur place. Il&nbsp;est jugé en compagnie de deux figures du Hirak, Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, également arrêtés le 7 mars à Alger, qui eux étaient présents dans la salle du tribunal.&nbsp;</p>



<p>Sous le coup des mêmes charges, ces deux derniers ont bénéficié le 2 juillet d&rsquo;une remise en liberté provisoire, alors que Khald Drareni avait été maintenu en prison.</p>



<p>« Nous sommes optimistes quant à la libération provisoire de Khaled. Les avocats vont demander sa sortie de prison et le report du procès à septembre », a déclaré&nbsp;M. Benlarbi avant l&rsquo;audience.</p>



<p>Tous les procès sont censés se dérouler à huis clos en raison de la pandémie.&nbsp;Plusieurs ONG de défense des droits humains et de la liberté de la presse, algériennes et internationales, ont exhorté ces derniers mois les autorités à libérer Khaled Drareni et à mettre fin au « harcèlement ciblé des médias indépendants ».</p>



<p>La justice algérienne a multiplié les poursuites judiciaires et les condamnations de militants du Hirak, d&rsquo;opposants politiques, de journalistes et de blogueurs.</p>



<p><strong>D&rsquo;autres emprisonnements&nbsp;&nbsp;</strong>&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/20200729-algerie-arrestation-journaliste-moncef-ait-kaci-correspondant-france-24">La semaine dernière, le journaliste Moncef Aït Kaci, ancien correspondant de France 24, et le caméraman Ramdane Rahmouni</a>, ont été arrêtés et placés en détention préventive pendant 24 heures, avant d&rsquo;être libérés devant le tollé général.</p>



<p>Plusieurs journalistes algériens sont en prison et des procès sont en cours.&nbsp;Abdelkrim Zeghileche, militant pro-Hirak&nbsp;et directeur d&rsquo;une radio algérienne diffusée sur Internet, Radio-Sarbacane, a été à nouveau incarcéré le 24 juin à Constantine.</p>



<p>Un autre journaliste proche du Hirak, Ali Djamel Toubal, correspondant du groupe de médias privé Ennahar, a lui été condamné le 14 juillet à quinze mois de prison ferme par la cour d&rsquo;appel de Mascara, notamment pour avoir diffusé des images montrant des policiers malmenant des manifestants anti-régime.</p>



<p>Également derrière les barreaux, Belkacem Djir, journaliste de la chaîne TV d&rsquo;information privée Echourouk News, a écopé le 28 juin d&rsquo;une peine de trois ans de prison dans une affaire de droit commun liée à son travail d&rsquo;investigation.</p>



<p>L&rsquo;Algérie figure à la 146e place (sur 180) du classement mondial de la liberté de la presse 2020 établi par RSF. Elle a dégringolé de 27 places par rapport à 2015 (119e).</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/quatre-ans-de-prison-ferme-requis-contre-le-journaliste-algerien-khaled-drareni/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>En Algérie, des appels d’ONG pour la libération du journaliste Khaled Drareni</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/en-algerie-des-appels-dong-pour-la-liberation-du-journaliste-khaled-drareni/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/en-algerie-des-appels-dong-pour-la-liberation-du-journaliste-khaled-drareni/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 01 May 2020 13:39:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[khaled drareni]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=16916</guid>
				<description><![CDATA[Ces derniers mois, le régime algérien a censuré plusieurs sites d’information et mis en prison des journalistes, dont le directeur du site Casbah Tribune. Plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) de défense des droits humains, dont Amnesty International, ont exhorté, jeudi 30 avril, les autorités algériennes à libérer le journaliste Khaled Drareni, en détention depuis fin mars,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/c1691eb1088bbe6e73b26dbb275ffdce561603d8.jpg" alt="" class="wp-image-16918" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/c1691eb1088bbe6e73b26dbb275ffdce561603d8.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/c1691eb1088bbe6e73b26dbb275ffdce561603d8-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/c1691eb1088bbe6e73b26dbb275ffdce561603d8-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Khaled Drareni</figcaption></figure>



<p><strong>Ces derniers mois, le régime algérien a censuré plusieurs sites d’information et mis en prison des journalistes, dont le directeur du site Casbah Tribune.</strong></p>



<p>Plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) de défense des droits humains, dont Amnesty International, ont exhorté, jeudi 30 avril, les autorités algériennes à libérer le journaliste Khaled Drareni, en détention depuis fin mars, et à mettre fin au <em>« harcèlement ciblé des médias indépendants »</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;Les autorités doivent immédiatement et sans condition libérer Khaled et mettre fin à ces poursuites scandaleuses. Il est puni simplement pour avoir osé faire son travail journalistique de façon indépendante et courageuse&nbsp;»</em>, a dénoncé Heba Morayef, directrice d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, dans un communiqué.</p>



<p>Khaled Drareni est le fondateur et directeur du site d’information en ligne Casbah Tribune. Il est aussi correspondant de la chaîne de télévision française Tv5Monde et représentant de Reporters sans frontières (RSF) en Algérie.</p>



<h4>Emprisonnement «&nbsp;arbitraire&nbsp;»</h4>



<p>Le comité de défense de M. Drareni a déposé une demande de libération provisoire devant le tribunal de Sidi M’hamed à Alger, a rapporté, jeudi, le site Casbah Tribune. Les avocats du journaliste ont affirmé que celui-ci&nbsp;<em>«&nbsp;offre toutes les garanties pour se présenter le jour de son procès&nbsp;»</em>&nbsp;et que son emprisonnement est d’autant plus&nbsp;<em>«&nbsp;arbitraire&nbsp;»</em>&nbsp;qu’il exerçait ses fonctions de reporter lors de son arrestation.</p>



<p>Incarcéré au centre pénitentiaire de Kolea, à l’ouest d’Alger, il a été placé le 29&nbsp;mars en détention préventive dans l’attente de son procès.</p>



<p>Il est accusé&nbsp;<em>«&nbsp;d’incitation à un attroupement non armé et d’atteinte à l’intégrité du territoire national&nbsp;»</em>&nbsp;après avoir couvert à Alger une manifestation du «&nbsp;Hirak&nbsp;», le mouvement populaire antirégime qui secoue l’Algérie depuis plus d’un an et interrompu dans les rues par l’épidémie de Covid-19.</p>



<p>Un autre journaliste algérien, Sofiane Merakchi, correspondant de la chaîne libanaise Al-Mayadeen, est en détention préventive depuis fin septembre. Il est accusé notamment de <em>« fourniture des images des manifestations du vendredi 20 septembre 2019 à la chaîne Al-Jazeera et d’autres médias étrangers »</em>. Son procès en appel a été renvoyé au 21 mai.</p>



<p>A l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3&nbsp;mai, Amnesty appelle les autorités à&nbsp;<em>«&nbsp;mettre fin aux restrictions injustifiées imposées aux journalistes et aux médias indépendants en Algérie&nbsp;»</em>.</p>



<p>Trois médias en ligne algériens, actifs dans la couverture du Hirak, ont été la cible de censure&nbsp;: deux sites du groupe Interface Médias, Maghreb Emergent et la radio web Radio M, et le site d’information généraliste Interlignes. Maghreb Emergent et Radio M sont accusés de&nbsp;<em>«&nbsp;diffamation et insulte&nbsp;»</em>&nbsp;à l’encontre du président, Abdelmadjid Tebboune. Quant au site généraliste Tout sur l’Algérie (TSA) est également inaccessible en Algérie, sauf par connexion VPN.</p>



<p>En outre, un jeune partisan du Hirak, Walid Kechida, a été placé lundi en détention provisoire à Sétif, à l’est d’Alger, pour des mèmes se moquant des autorités et de la religion, selon son avocat M<sup>e</sup>&nbsp;Moumène Chadi.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous exhortons les autorités à libérer les journalistes Khaled Drareni, Sofiane Merakchi et le blogueur Walid Kechida, et à mettre fin au blocage des sites d’information&nbsp;»</em>, a protesté dans un communiqué Wadih Al-Asmar, président d’EuroMed Droits, ONG basée à Bruxelles.</p>



<h4>«&nbsp;Escalade de la répression&nbsp;»</h4>



<p>L’Algérie figure à la 146<sup>e</sup>&nbsp;place sur 180 du classement mondial de la liberté de la presse 2020 établi par RSF.</p>



<p>Amnesty réclame toujours la fin des poursuites contre les militants et manifestants du Hirak qui sont détenus, estimant que les autorités <em>« mettent également en danger leur santé étant donné les risques d’une épidémie de Covid-19 dans les prisons »</em>.</p>



<p>Dans un communiqué publié jeudi, la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) a déploré&nbsp;<em>«&nbsp;l’escalade de la répression des militant.e.s et journalistes&nbsp;»</em>&nbsp;et appelé à&nbsp;<em>«&nbsp;libérer l’ensemble des détenus d’opinion et des journalistes&nbsp;»</em>.</p>



<p>Selon le dernier décompte du Comité national pour la libération des détenus (CNLD), une association de soutien, 51 personnes sont détenues pour des faits liés au mouvement de contestation. Plusieurs procès de <em>« hirakistes »</em> programmés jeudi ont été reportés en raison du coronavirus, a précisé le CNLD.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/en-algerie-des-appels-dong-pour-la-liberation-du-journaliste-khaled-drareni/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Algérie : le journaliste Khaled Drareni libéré mais placé sous contrôle judiciaire</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/algerie-le-journaliste-khaled-drareni-libere-mais-place-sous-controle-judiciaire/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/algerie-le-journaliste-khaled-drareni-libere-mais-place-sous-controle-judiciaire/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 21:32:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[khaled drareni]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=15116</guid>
				<description><![CDATA[Le journaliste indépendant algérien Khaled Drareni, figure du mouvement de contestation « Hirak » placé en garde à vue à la suite d&#8217;une marche antirégime samedi, a été relâché mardi. Il est reste sous contrôle judiciaire pour « atteinte à l&#8217;unité nationale ». « Khaled Drareni sous contrôle judiciaire. Il est accusé d&#8217;incitation à attroupement non armé et d&#8217;atteinte à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/ESwYfTRVAAEgVx9.jpg" alt="" class="wp-image-15136" width="848" height="636"/></figure>



<p><strong>Le journaliste indépendant algérien Khaled Drareni, figure du mouvement de contestation « Hirak » placé en garde à vue à la suite d&rsquo;une marche antirégime samedi, a été relâché mardi. Il est reste sous contrôle judiciaire pour « atteinte à l&rsquo;unité nationale ».</strong></p>



<p>« Khaled Drareni sous contrôle judiciaire. Il est accusé d&rsquo;incitation à attroupement non armé et d&rsquo;atteinte à l&rsquo;unité nationale », a indiqué le Comité national pour la libération des détenus (CNLD).</p>



<p>Le journaliste indépendant algérien a été relâché sous contrôle judiciaire, mardi 10 mars, mais deux militants du mouvement de contestation « Hirak » ont, eux, été maintenus en détention provisoire&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20200309-alg%C3%A9rie-nouvelle-prolongation-de-la-garde-%C3%A0-vue-de-militants-et-figures-du-hirak" rel="noreferrer noopener">à la suite d&rsquo;une marche antirégime tenue samedi à Alger</a>, selon l&rsquo;association de soutien aux détenus.</p>



<p>Le journaliste, en garde à vue depuis samedi, a pu sortir libre du tribunal de Sidi M&rsquo;hamed, à Alger, où il avait été présenté mardi matin, selon des témoins. Plusieurs syndicats de journalistes et des associations de défense de la liberté de la presse réclamaient alors la libération de Khaled&nbsp;Drareni, correspondant en Algérie de l&rsquo;ONG Reporters sans frontières (RSF).</p>



<p>Réagissant à la libération de Khaled Drareni, le secrétaire général de RSF, Christophe Deloire, a fait part du soulagement de l&rsquo;ONG, mais aussi de son inquiétude de « sa mise en examen pour &lsquo;atteinte à l&rsquo;unité nationale&rsquo; qui lui fait risque dix ans de prison ».</p>



<p>Deux militants du « Hirak », Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche &#8211;&nbsp;ont, eux, été placés sous mandat de dépôt et restent donc en détention, selon le CNLD. Un quatrième manifestant, Toufik Hassani, était jugé en comparution immédiate mardi après-midi par le tribunal algérois.</p>



<p><strong>Arrêtés pour « attroupement non armé »</strong></p>



<p>« C&rsquo;est surprenant et inquiétant », a déclaré Saïdi Salhi, vice-président de la Ligue algérienne des droits de l&rsquo;Homme (LADDH) et membre du collectif de défense, à l&rsquo;AFP. « Nous nous attendions à des mesures d&rsquo;apaisement et nous assistons à l&rsquo;escalade, ce qui n&rsquo;aide pas à détendre l&rsquo;atmosphère ».</p>



<p>« Samir Benlarbi a été acquitté pour les mêmes chefs d&rsquo;accusations pour lesquels on le renvoie en prison aujourd&rsquo;hui. C&rsquo;est surprenant. La justice algérienne en prend un coup », a estimé le militant pour les droits humains.</p>



<p>Déjà interpellés à maintes reprises, Samir Benlarbi, militant de la société civile,&nbsp;et Toufik Hassani, ancien policier ayant publiquement pris position contre le régime,&nbsp;sont deux figures connues du « Hirak »,&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20200219-alg%C3%A9rie-un-an-apr%C3%A8s-quel-bilan-pour-le-hirak" rel="noreferrer noopener">le mouvement de contestation populaire qui secoue l&rsquo;Algérie depuis plus d&rsquo;un an</a>.</p>



<p>Tous les quatre avaient été arrêtés samedi pour « attroupement non armé », en compagnie d&rsquo;une trentaine de manifestants, alors qu&rsquo;ils participaient à une marche à Alger.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/algerie-le-journaliste-khaled-drareni-libere-mais-place-sous-controle-judiciaire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
