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	<title>Kenya &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Kenya &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Un modérateur de contenu au Kenya poursuit Meta pour ses conditions de travail</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 12:30:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un ancien modérateur travaillant pour le propriétaire de Facebook Meta Platforms Inc (FB.O) a déposé mardi une plainte alléguant que les mauvaises conditions de travail des modérateurs de contenu sous contrat violent la constitution kenyane. La requête, également déposée contre la société locale de sous-traitance de Meta, Sama, allègue que les travailleurs qui modèrent les publications sur...]]></description>
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<p><strong>Un ancien modérateur travaillant pour le propriétaire de Facebook Meta Platforms Inc </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/FB.O" target="_blank"><strong>(FB.O)</strong></a><strong> a déposé mardi une plainte alléguant que les mauvaises conditions de travail des modérateurs de contenu sous contrat violent la constitution kenyane.</strong></p>



<p>La requête, également déposée contre la société locale de sous-traitance de Meta, Sama, allègue que les travailleurs qui modèrent les publications sur Facebook au Kenya ont été soumis à des conditions de travail déraisonnables, notamment des salaires irréguliers, un soutien inadéquat en matière de santé mentale, des attaques antisyndicales et des violations de leur vie privée et de leur dignité.</p>



<p>Le procès, intenté par une personne au nom d&rsquo;un groupe, demande une compensation financière, une ordonnance selon laquelle les modérateurs externalisés ont les mêmes soins de santé et la même échelle salariale que les employés de Meta, que les droits de syndicalisation soient protégés et un audit indépendant des droits de l&rsquo;homme du bureau.</p>



<p>Un porte-parole de Meta a déclaré à Reuters: « Nous prenons au sérieux notre responsabilité envers les personnes qui examinent le contenu de Meta et exigeons de nos partenaires qu&rsquo;ils fournissent un salaire, des avantages et une assistance parmi les meilleurs de l&rsquo;industrie. Nous encourageons également les examinateurs de contenu à soulever des problèmes lorsqu&rsquo;ils en prennent connaissance et effectuer régulièrement des audits indépendants pour s&rsquo;assurer que nos partenaires respectent les normes élevées auxquelles nous nous attendons.</p>



<p>Sama a refusé de commenter avant de voir le procès, mais a précédemment rejeté les allégations selon lesquelles ses employés étaient injustement payés, que le processus de recrutement était opaque ou que ses avantages en matière de santé mentale étaient insuffisants.</p>



<p>Les demandes d&rsquo;action spécifiques du procès sont plus granulaires et plus étendues que celles recherchées dans les affaires précédentes et pourraient se répercuter au-delà du Kenya.</p>



<p>« Cela pourrait avoir des effets d&rsquo;entraînement.&nbsp;Facebook va devoir révéler beaucoup de choses sur la façon dont il gère son opération de modération », a déclaré Odanga Madung, membre de la Mozilla Foundation, une organisation mondiale à but non lucratif basée aux États-Unis et dédiée aux droits sur Internet.</p>



<p>À l&rsquo;échelle mondiale, des milliers de modérateurs examinent les publications sur les réseaux sociaux qui pourraient représenter de la violence, de la nudité, du racisme ou d&rsquo;autres contenus offensants.&nbsp;Beaucoup travaillent pour des sous-traitants tiers plutôt que pour des entreprises de technologie.</p>



<p>Meta a déjà fait l&rsquo;objet d&rsquo;un examen minutieux des conditions de travail des modérateurs de contenu.</p>



<p>L&rsquo;année dernière, un juge californien a approuvé un règlement&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/legal/transactional/judge-oks-85-mln-settlement-facebook-moderators-ptsd-claims-2021-07-23" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de 85 millions de dollars</a>&nbsp;entre Facebook et plus de 10 000 modérateurs de contenu qui avaient accusé l&rsquo;entreprise de ne pas les avoir protégés des blessures psychologiques résultant de leur exposition à des images graphiques et violentes.</p>



<p>Facebook n&rsquo;a pas reconnu d&rsquo;actes répréhensibles dans l&rsquo;affaire californienne, mais a accepté de prendre des mesures pour fournir à ses modérateurs de contenu, qui sont employés par des fournisseurs tiers, des environnements de travail plus sûrs.</p>



<h4>VIDÉOS VIOLENTES</h4>



<p>Le procès kenyan a été déposé au nom de Daniel Motaung, recruté en 2019 en provenance d&rsquo;Afrique du Sud pour travailler pour Sama à Nairobi.&nbsp;Motaung dit qu&rsquo;il n&rsquo;a pas reçu de détails sur la nature du travail d&rsquo;examen des publications sur Facebook avant son arrivée.</p>



<p>La première vidéo dont Motaung se souvient avoir été modérée était une décapitation.&nbsp;Le contenu dérangeant s&rsquo;est accumulé, mais Motaung affirme que son salaire et son soutien en matière de santé mentale étaient insuffisants.</p>



<p>« J&rsquo;ai reçu un diagnostic de SSPT sévère (trouble de stress post-traumatique) », a déclaré Motaung à Reuters.&nbsp;« Je vis&#8230; un film d&rsquo;horreur. »</p>



<p>Les avocats de Motaung ont déclaré que Meta et Sama créaient un environnement dangereux et dégradant dans lequel les travailleurs ne bénéficiaient pas des mêmes protections que les employés d&rsquo;autres pays.</p>



<p>« Si à Dublin, les gens ne peuvent pas regarder du contenu préjudiciable pendant deux heures, cela devrait être la règle partout », a déclaré l&rsquo;avocate de Motaung, Mercy Mutemi.&nbsp;« S&rsquo;ils ont besoin d&rsquo;un psychologue de garde, cela devrait s&rsquo;appliquer partout. »</p>



<p>Peu de temps après avoir rejoint Sama, Motaung a tenté de former un syndicat pour défendre les quelque 200 travailleurs de l&rsquo;entreprise à Nairobi.</p>



<p>Il a été licencié peu de temps après, ce qui, selon lui et ses avocats, était dû à la tentative de syndicalisation.&nbsp;Les droits syndicaux sont inscrits dans la constitution kenyane.</p>



<p>Sama n&rsquo;a pas commenté cette allégation.</p>



<p>L&rsquo;expérience de Motaung a été révélée pour la première fois dans une enquête publiée par le magazine Time en février.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Kenya : mort de l’ancien président Mwai Kibaki</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 19:49:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
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				<description><![CDATA[Au pouvoir de 2003 à 2013, Mwai Kibaki avait été le troisième chef de l’État de l’histoire du Kenya. Son décès a été annoncé ce 22 avril à Nairobi par l’actuel président, Uhuru Kenyatta. « C’est un triste jour pour nous en tant que pays. Nous avons perdu un grand leader, l’ancien président Mwai Kibaki»,...]]></description>
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<h4>Au pouvoir de 2003 à 2013, Mwai Kibaki avait été le troisième chef de l’État de l’histoire du Kenya. Son décès a été annoncé ce 22 avril à Nairobi par l’actuel président, Uhuru Kenyatta.</h4>



<p>« C’est un triste jour pour nous en tant que pays. Nous avons perdu un grand leader, l’ancien président Mwai Kibaki», a déclaré Uhuru Kenyatta dans une annonce solennelle retransmise à la télévision.</p>



<p>Impliqué dans la politique kényane depuis l’indépendance, obtenue en 1963, Mwai Kibaki avait été élu sur la promesse de lutter contre la corruption après plus de 20 ans de règne de l’autoritaire Daniel Arap Moi.</p>



<p>La décennie que ce Kikuyu a passé au pouvoir a néanmoins été marquée par des scandales de corruption ainsi que par les pires violences politiques depuis l’indépendance.</p>



<p>Fin 2007, sa réélection contestée débouche sur des violences opposant kikuyu et kalenjin, deux des principales communautés du pays. Plus de 1 000 personnes sont tuées et des centaines de milliers d’autres déplacées, et ces événements sont aujourd’hui encore une blessure profonde dans l’histoire du Kenya.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/617334/politique/kofi-annan-lancien-secretaire-general-de-lonu-et-prix-nobel-de-la-paix-est-mort-a-lage-de-80-ans/">Sous la pression de Kofi Annan,</a>&nbsp;alors secrétaire général des Nations unies, Kibaki avait par la suite accepté un partage du pouvoir.</p>



<p>Cet ancien ministre des Finances, professeur d’économie formé en Ouganda et à Londres, a par ailleurs été reconnu pour son rôle dans le développement de l’économie locale, à travers notamment le plan Vision2030,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1327304/politique/presidentielle-au-kenya-kenyatta-officialise-son-soutien-a-odinga/">repris par son successeur, Uhuru Kenyatta.</a>&nbsp;Il alliait de vraies compétences technocratiques à un solide instinct libéral et réformateur.</p>



<p>Après son départ du pouvoir en 2013, il s’était retiré dans son fief de Nyeri, à une centaine de kilomètres au nord de Nairobi.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Kenya, les entreprises s&#8217;inquiètent des élections et de la guerre en Ukraine</title>
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				<pubDate>Sun, 10 Apr 2022 18:53:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le ministère kényan des Finances a présenté cette semaine un budget de 28 milliards de dollars. Objectif : relancer une économie touchée par la perte de centaines de milliers d&#8217;emplois provoquée par la pandémie de Covid-19. La Banque centrale kenyane a, elle, publié son enquête concernant l&#8217;appréhension des entreprises concernant les perspectives économiques du pays, leur...]]></description>
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<p><strong>Le ministère kényan des Finances a présenté cette semaine un budget de 28 milliards de dollars. Objectif : relancer une économie touchée par la perte de centaines de milliers d&#8217;emplois provoquée par la pandémie de Covid-19. La Banque centrale kenyane a, elle, publié son enquête concernant l&rsquo;appréhension des entreprises concernant les perspectives économiques du pays, leur confiance dans la croissance, leurs attentes et craintes pour le prochain trimestre et plus généralement sur l&rsquo;année 2022. L&rsquo;étude se veut représentative des secteurs économiques les plus importants du Kenya tels que l&rsquo;industrie, le commerce, l&rsquo;énergie et les mines, l&rsquo;agriculture ou encore le tourisme. Si les entreprises sont globalement optimistes et saluent la reprise post-pandémie, elles s&rsquo;inquiètent néanmoins des élections à venir et de la guerre en Ukraine. </strong></p>



<p>«&nbsp;<em>L&rsquo;incertitude politique accrue est l&rsquo;une plus grande préoccupation pour les entreprises</em>&nbsp;»,&nbsp;note le rapport de la Banque centrale kenyane. Les patrons craignent que les «&nbsp;<em>investisseurs adoptent une attitude attentiste</em>&nbsp;»&nbsp;à l&rsquo;approche du scrutin qui doit se tenir début août. Des craintes qui touchent particulièrement les secteurs des services et de l&rsquo;industrie. La crise du scrutin présidentiel de 2017 avait eu des conséquences importantes sur les opérateurs économiques.&nbsp;</p>



<h2>«&nbsp;<em>Pressions inflationnistes plus fortes&nbsp;</em>»</h2>



<p>Autre sujet d&rsquo;inquiétude&nbsp;: la guerre en Ukraine. Elle «&nbsp;<em>représente une menace substantielle pour la croissance&nbsp;</em>»&nbsp;note le rapport de la Banque centrale kenyane.&nbsp;«&nbsp;<em>Ce qui entraîne des pressions inflationnistes plus fortes&nbsp;</em>»&nbsp;et pourrait éroder les gains obtenus du rétablissement post-Covid-19 en cours.</p>



<p>La pandémie et le conflit russo-ukrainien, contribuent à la perturbation persistante des chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales, indiquent encore les acteurs économiques.&nbsp;Le secteur agricole se sent particulièrement concerné. Les coûts d&rsquo;exploitation et de cargo sont également mentionnés. Autres facteurs pointés&nbsp;: la hausse des prix des produits de base, l&rsquo;inflation ou encore la stabilité du shilling kenyan.</p>



<h2>Conditions climatiques favorables</h2>



<p>Parmi les points favorables, les acteurs sondés mettent en avant la réduction des prix de l&rsquo;électricité opérée par les autorités, ils souhaitent voir porter l&rsquo;effort sur l&rsquo;amélioration des infrastructures, et anticipent des conditions climatiques favorables pour le secteur agricole.  </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Communauté d’Afrique de l’Est: Félix Tshisekedi à Nairobi pour signer l’adhésion de la RDC</title>
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				<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 18:58:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Ce vendredi Félix Tshisekedi est à Nairobi, la capitale kényane. Au menu de la visite : la coopération entre la RDC et le Kenya, mais aussi la signature par le président congolais du traité d&#8217;adhésion de la RDC à la Communauté d&#8217;Afrique de l&#8217;Est. Une adhésion officiellement actée depuis mardi dernier et qui transforme l&#8217;institution régionale...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Ce vendredi Félix Tshisekedi est à Nairobi, la capitale kényane. Au menu de la visite : la coopération entre la RDC et le Kenya, mais aussi la signature par le président congolais du traité d&rsquo;adhésion de la RDC à la Communauté d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est. Une adhésion officiellement actée depuis mardi dernier et qui transforme l&rsquo;institution régionale en un immense marché commun, la plus grande zone de libre-échange du continent.</strong></p>



<p>Avec l&rsquo;arrivée de la RDC et de ses 90 millions d&rsquo;habitants,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220329-la-rdc-fait-son-entr%C3%A9e-officielle-dans-la-communaut%C3%A9-d-afrique-de-l-est"><strong>la Communauté d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est</strong></a>&nbsp;devient un marché commun évalué à 250 milliards de dollars par l&rsquo;agence Bloomberg, un marché qui a désormais un débouché sur l&rsquo;océan Atlantique, en plus de celui qu&rsquo;il avait déjà sur l&rsquo;océan Indien.</p>



<p>Les Congolais attendent des retombées positives de cette entrée dans l&rsquo;espace est-africain, en matière de liberté de déplacements. Le Kivu et l&rsquo;Ituri, qui faisaient déjà des affaires avec les pays riverains auront plus de facilité à commercer avec eux. Cependant le choc pour l&rsquo;économie de la RDC risque d&rsquo;être rude&nbsp;: moins industrialisé et moins bancarisé que ses voisins d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, le Congo risque d&rsquo;être envahi par les produits du Kenya, de la Tanzanie et de l&rsquo;Ouganda, à l&rsquo;industrie plus dynamique.</p>



<p>Mais le président Tshisekedi compte avant tout que cette adhésion permettra d&rsquo;accélérer l&rsquo;agenda politique et sécuritaire. Le Congo étant encore très souvent victime d&rsquo;une insécurité importée depuis les pays voisins, le chef de l&rsquo;État congolais espère que la Communauté d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est servira d&rsquo;espace de négociation avec le Burundi, l&rsquo;Ouganda et le Rwanda, au sujet des groupes armés.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Un avocat nie avoir soudoyé des témoins lors du procès avorté du vice-président kenyan à la CPI</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 18:50:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[ Un avocat kenyan a nié mardi avoir soudoyé des témoins à charge au procès pour crimes de guerre de la Cour pénale internationale (CPI) contre le vice-président kenyan William Ruto, qui s&#8217;est effondré il y a six ans. La CPI a accusé Paul Gicheru d&#8217;avoir joué un rôle clé dans un stratagème visant à contrecarrer...]]></description>
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<p> <strong>Un avocat kenyan a nié mardi avoir soudoyé des témoins à charge au procès pour crimes de guerre de la Cour pénale internationale (CPI) contre le vice-président kenyan William Ruto, qui s&rsquo;est effondré il y a six ans.</strong></p>



<p>La CPI a accusé Paul Gicheru d&rsquo;avoir joué un rôle clé dans un stratagème visant à contrecarrer le procès de Ruto, ancien adjoint du président kenyan Uhuru Kenyatta et candidat aux élections présidentielles d&rsquo;août au Kenya.</p>



<p>Ruto et son co-accusé, le diffuseur Joshua Sang, ont tous deux été accusés d&rsquo;avoir fomenté des violences ethniques après une élection contestée en 2007 au cours de laquelle 1 200 personnes sont mortes.</p>



<p>Les juges de la CPI ont statué en 2016 que les deux n&rsquo;avaient aucune affaire à répondre, bien qu&rsquo;ils aient laissé la porte ouverte à d&rsquo;éventuelles nouvelles accusations à l&rsquo;avenir, notant que l&rsquo;affaire avait été entravée par des ingérences politiques et des menaces contre des témoins.</p>



<p>Le procureur de la CPI, James Steward, a déclaré mardi que Gicheru, qui comparaissait devant le tribunal mardi, « a géré et coordonné un stratagème visant à identifier, localiser et influencer par la corruption les témoins à charge réels et potentiels » grâce à une combinaison de menaces et de corruption.</p>



<p>Ses actions ont conduit au moins quatre témoins à charge à retirer et à rétracter leur témoignage, ont déclaré les procureurs.</p>



<p>Gicheru est accusé de huit chefs d&rsquo;atteinte à l&rsquo;administration de la justice. S&rsquo;il est reconnu coupable, il encourt au maximum cinq ans de prison ou une amende.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Kenya: inquiétudes des ambassades occidentales sur un risque d&#8217;attaque terroriste</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Jan 2022 18:31:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Kenya a annoncé vendredi 28 janvier avoir renforcé son dispositif de sécurité à Nairobi et dans d’autres villes du pays. Plusieurs ambassades ont en effet émis des alertes sur une possible attaque terroriste et invité leurs ressortissants à éviter les lieux fréquentés par les Occidentaux. L’ambassade de France a émis la première alerte jeudi...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Kenya a annoncé vendredi 28 janvier avoir renforcé son dispositif de sécurité à Nairobi et dans d’autres villes du pays. Plusieurs ambassades ont en effet émis des alertes sur une possible attaque terroriste et invité leurs ressortissants à éviter les lieux fréquentés par les Occidentaux.</strong></p>



<p>L’ambassade de France a émis la première alerte jeudi 27 janvier dans la soirée sur un «<em>&nbsp;risque réel d&rsquo;attentat&nbsp;</em>» dans la capitale Nairobi «&nbsp;<em>dans les prochains jours</em>&nbsp;». Elle invite toutes les personnes se trouvant au Kenya à faire «<em>&nbsp;preuve d’une extrême vigilance</em>&nbsp;» et à «<em>&nbsp;éviter les lieux fréquentés par les étrangers</em>&nbsp;», tels que les hôtels, restaurant et centres commerciaux. Quelques heures plus tard, l’Allemagne diffusait un avertissement similaire. Les Pays-Bas qualifiaient la menace de «<em>&nbsp;crédible</em>&nbsp;», suivis ce vendredi par l’ambassade des États-Unis.</p>



<h2>Renforcement des patrouilles kényanes</h2>



<p>Entre temps, la police kényane a déclaré avoir renforcé la surveillance dans tout le pays dans le nord-est et sur la côte. Dans la capitale, des policiers lourdement armés patrouillaient vendredi, et étaient visibles en nombres devant les bâtiments gouvernementaux, et les centres commerciaux.</p>



<p>Depuis que le Kenya est engagé militairement en Somalie dans la lutte les islamistes shebabs, le pays a été la cible de plusieurs attentats meurtriers, dont celui de Westgate en 2013 ou plus récemment conte le contexte hôtelier Dusit toujours à Nairobi. En janvier 2020, les shebabs, avaient averti le Kenya que le pays « <em>ne serait jamais en sécurité </em>». Dans ce contexte le chef de l’État kényan a également tenu hier une réunion avec les principaux responsables du secteur de la sécurité.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Kenya, KFC visé par un boycottage après une pénurie de frites</title>
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				<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 19:49:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Boycottage de KFC]]></category>

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				<description><![CDATA[La polémique, comme souvent, a commencé par un banal tweet. Un message posté le 3 janvier par la branche kényane de la chaîne de restauration rapide Kentucky Fried Chicken (KFC) et qui disait en substance : « Vous aimez un peu trop nos frites et nous sommes en rupture de stock. Désolé ! » Pas de quoi, a priori, affoler les algorithmes. Sauf...]]></description>
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<p><strong>La polémique, comme souvent, a commencé par un banal tweet. Un message posté le 3 janvier par la branche kényane de la chaîne de restauration rapide Kentucky Fried Chicken (KFC) et qui disait en substance : </strong><em><strong>« Vous aimez un peu trop nos frites et nous sommes en rupture de stock. Désolé ! »</strong></em><strong> Pas de quoi, </strong><em><strong>a priori</strong></em><strong>, affoler les algorithmes. Sauf que la pénurie n’avait pas grand-chose à voir avec le goût immodéré des Kényans pour les frites.</strong></p>



<p>Le patron de franchise locale de KFC, Jacques Theunissen, a dû le reconnaître : si ses restaurants sont en rupture, c’est parce que les importations ont été compliquées par la pandémie de Covid-19. Cet aveu fait <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.businessdailyafrica.com/bd/corporate/companies/kfc-runs-out-of-potatoes-for-chips-3671470" target="_blank">au journal <em>Business Dail</em>y</a> qui a soulevé une vague de protestation au <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.lemonde.fr/kenya/" target="_blank">Kenya</a>, où la culture de la pomme de terre est largement répandue, le secteur employant à lui seul pas moins de 3,5 millions de personnes, selon le ministère de l’agriculture.</p>



<p>Pourquoi KFC ne se fournit-il donc pas auprès des producteurs locaux&nbsp;? La question n’en finit pas de faire le tour de la Toile, sur fond d’appel au boycottage. Puisque la chaîne de fast-food fait venir ses frites par bateau, se sont indignés de nombreux internautes, KFC n’a qu’à importer également ses clients&nbsp;! Des cultivateurs ont aussi posté sur les réseaux sociaux des photos de leurs champs et de leurs récoltes pour inciter la marque à faire appel à eux.</p>



<h2>Processus de certification</h2>



<p>KFC, via sa franchise kényane Kuku Food, s’est défendue en expliquant que les pommes de terre locales ne suivent pas le processus de certification de qualité requis. Un argument qui a aggravé la colère des consommateurs, certains l’interprétant comme une mise en cause de la qualité des tubercules kényans, alors que plus de soixante variétés sont cultivées dans le pays.</p>



<p><em>«&nbsp;La justification de KFC ne veut pas dire que les agriculteurs sont incapables de satisfaire aux standards de la marque, mais que le produit demandé n’est pas développé ici&nbsp;»</em>, tempère Wachira Kaguongo, directeur du Conseil national de la pomme de terre. Car c’est moins la qualité des patates qui pose problème que le type des biens importés&nbsp;: suivant les règles imposées par la chaîne, les filiales de KFC ne se fournissent pas en patates entières, mais en frites déjà découpées et congelées. Or ces bâtonnets transformés ne sont pas disponibles au Kenya. Kuku Food les fait donc venir d’Egypte.</p>



<p>Profitant de la crise, plusieurs enseignes de fast-food concurrentes comme Burger King ou Chicken Inn ont fait savoir qu’elles achetaient, elles, des pommes de terre locales. C’est également le cas de beaucoup des restaurants internationaux et d’hôtels cinq étoiles comme le Radisson Blu, a souligné le journal<a href="https://nation.africa/kenya/news/kfc-potato-importation-a-policy-failure-kenyans-say-3677056" target="_blank" rel="noreferrer noopener">&nbsp;<em>The National</em></a>.</p>



<h2>Protéger le marché intérieur</h2>



<p>KFC assure, de son côté, que ses restaurants s’approvisionnent localement à 80&nbsp;% notamment pour la volaille, la farine, l’huile, les pains, les ingrédients frais et les emballages. Face à la bronca suscitée par son tweet, la chaîne est néanmoins revenue sur sa politique d’importation en annonçant, dès le 4&nbsp;janvier, qu’elle se fournirait désormais auprès des fermiers locaux dont les produits collent à ses standards. D’après le Conseil national de la pomme de terre, l’entreprise a déjà repéré au moins une variété qui pourrait convenir.</p>



<p>Mais la polémique a révélé un problème plus vaste : celui du manque de protection des agriculteurs kényans dans une économie mondialisée. <em>« Une taxe douanière de 30 % sur les pommes de terre importées pour faire des frites a été annoncée en juin, mais ce genre de mesure aurait dû être prise il y a dix ans »</em>, déplore Wachira Kaguongo.</p>



<p>Le directeur de cabinet du ministère de l’agriculture, Peter Munya, a affirmé dans la presselundi 17&nbsp;janvier que le gouvernement interdirait purement et simplement à partir de juin l’importation de pommes de terre irlandaises, dans le but de protéger le marché intérieur. Une mesure irréaliste, estime Wachira Kaguongo, dès lors que les chaînes de production manquent pour transformer les tubercules.</p>



<p>Des efforts ont été faits ces dernières années pour fournir des graines certifiées et développer le secteur qui contribue chaque année à hauteur de 50&nbsp;milliards de shillings (quelque 390&nbsp;millions d’euros) à la richesse nationale selon le Conseil national de la pomme de terre. La bourde de KFC, présent sur le marché kényan depuis 2011, pourrait paradoxalement contribuer à accélérer le processus.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Kenya, la Cour suprême examine une révision constitutionnelle controversée</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 17:46:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[révision constitutionelle]]></category>
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				<description><![CDATA[La Cour suprême du Kenya a commencé, mardi 18 janvier, à examiner un projet de révision constitutionnelle controversé, au cœur du jeu politique depuis plusieurs années dans ce pays d’Afrique de l’Est qui tiendra le 9 août ses élections présidentielle et législatives. Le gouvernement a fait appel devant la plus haute juridiction du pays de deux décisions...]]></description>
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<p><strong>La Cour suprême du Kenya a commencé, mardi 18 janvier, à examiner un projet de révision constitutionnelle controversé, au cœur du jeu politique depuis plusieurs années dans ce pays d’Afrique de l’Est qui tiendra le 9 août ses élections présidentielle et législatives.</strong></p>



<p>Le gouvernement a fait appel devant la plus haute juridiction du pays de deux décisions de justice qui ont bloqué ce texte qui prévoit de modifier le régime présidentiel actuel.</p>



<p>Baptisée Building Bridges Initiative (BBI), cette révision prévoit notamment de créer de nouveaux postes dans l’exécutif (un premier ministre, deux vice-premiers ministres, un leader de l’opposition) et d’augmenter le nombre de parlementaires de 290 à 360.</p>



<p>Selon le président sortant Uhuru Kenyatta, à l’origine de ce projet, cette ouverture du pouvoir permettrait de diluer la règle du&nbsp;<em>«&nbsp;vainqueur rafle tout&nbsp;»</em>, qu’il considère comme la cause des conflits post-électoraux qu’a connus le Kenya.</p>



<p>Mais le texte, adopté par le Parlement en mai et qui devait être soumis à référendum, a été porté devant la justice par ses détracteurs.</p>



<p>Un tribunal, puis une cour d’appel ont jugé que le président n’avait pas constitutionnellement le droit d’initier un tel processus. La justice a également estimé que Kenyatta pouvait être poursuivi au civil pour avoir lancé illégalement ce processus.</p>



<p>Les audiences devant la Cour suprême sont prévues jusqu’à jeudi. Les juges feront alors connaître la date de leur décision.</p>



<h2>Manœuvre</h2>



<p>Selon des analystes, même si la Cour suprême donne raison au gouvernement et permet que le texte soit soumis à référendum, ce dernier ne pourra être organisé avant les élections prévues le 9&nbsp;août. Mais depuis son lancement en&nbsp;2018, le BBI a refaçonné le paysage politique kényan.</p>



<p>Ses détracteurs estiment qu’il s’agit d’une manœuvre du chef de l’Etat, qui n’est pas autorisé à se présenter pour un troisième mandat, pour se maintenir au pouvoir en tant que futur premier ministre. Le texte concrétisait une trêve entre le président Kenyatta et l’opposant historique Raila Odinga après les violences post-électorales de 2017-2018.</p>



<p>Depuis son indépendance en&nbsp;1963, le Kenya, qui ne compte pas moins de 45 communautés officielles, a plusieurs fois été en proie à des violences politico-ethniques après les élections, notamment après le scrutin de 2007 où plus de 1&nbsp;100 personnes étaient mortes.</p>



<p>Raila Odinga, 77&nbsp;ans, a annoncé en décembre&nbsp;2021 qu’il se présenterait pour la cinquième fois à la présidence. Il est soutenu par des poids lourds du parti présidentiel.</p>



<p>Le vice-président William Ruto, 55&nbsp;ans, que Kenyatta avait initialement adoubé pour lui succéder, a été progressivement mis à l’écart après le rapprochement opéré avec Odinga. En rupture publique avec Kenyatta, Ruto ne s’est pas officiellement déclaré candidat mais s’affiche, tenant des meetings tambour battant.</p>



<p>Il se pose en héraut des <em>« débrouillards »</em> du petit peuple face à l’alliance d’Odinga et Kenyatta, héritiers de deux dynasties politiques kényanes qui sont également issues des deux principales ethnies du pays, les Kikuyu (Kenyatta) et les Luo (Odinga).</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19: le Kenya remet en place son passe vaccinal pour lutter contre Omicron</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Dec 2021 18:40:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les Kényans devront désormais montrer une preuve de vaccination contre le Covid-19 pour utiliser les transports publics ou accéder à des bâtiments officiels. L’annonce, faite il y a un mois, avait suscité la polémique. La semaine dernière un tribunal avait suspendu la mesure, suite à un recours déposé par un homme d&#8217;affaires. Mais les autorités...]]></description>
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<p><strong>Les Kényans devront désormais montrer une preuve de vaccination contre le Covid-19 pour utiliser les transports publics ou accéder à des bâtiments officiels. L’annonce, faite il y a un mois, avait suscité la polémique. La semaine dernière un tribunal avait suspendu la mesure, suite à un recours déposé par un homme d&rsquo;affaires. Mais les autorités kényanes persistent et signent, alors que le pays est confronté à une hausse importante du nombre de cas depuis la découverte du variant Omicron.</strong></p>



<p>En trois semaines, le taux de personnes testées et révélées positives au Covid-19 a bondi au Kenya. Il est passé de 1% début décembre à près de 30% ce mercredi. Un record depuis le début de la pandémie. Et c’est le principal argument avancé par le ministère de la Santé pour justifier de maintenir son passe vaccinal, pourtant controversé et qui avait même été suspendu la semaine dernière&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211215-kenya-un-tribunal-suspend-l-obligation-vaccinale-pour-p%C3%A9n%C3%A9trer-dans-certains-lieux-publics"><strong>par une décision de justice</strong></a>.</p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211123-%C3%A0-l-approche-des-f%C3%AAtes-le-kenya-serre-la-vis-sur-la-vaccination-contre-le-covid-19"><strong>La vaccination</strong></a>&nbsp;est donc désormais obligatoire dans le pays pour accéder aux parcs naturels, réserves animalières, hôtels, bars et restaurants, mais aussi aux transports publics, banques, et à certains bâtiments officiels. Ce dernier point fait particulièrement polémique.</p>



<p>Human Rights Watch a plusieurs fois dénoncé une mesure «&nbsp;<em>discriminatoire</em>&nbsp;», qui risque selon l’ONG d’entraîner une rupture d’égalité dans l’accès aux services publics. Car au Kenya 10% seulement de la population est entièrement vaccinée. C’est justement pour accélérer la vaccination que le passe est nécessaire,&nbsp;répondent les autorités.</p>



<p>Les responsables d’établissements qui refuseraient d’appliquer la mesure risquent de voir leurs licences suspendues, a également annoncé le ministère. Quant aux voyageurs en provenance d’Europe, ils devront présenter une preuve de vaccination à leur arrivée. Des tests aléatoires sont déjà réalisés aux frontières en particulier pour les voyageurs en provenance d’Afrique du Sud où le variant Omicron a été détecté.</p>



<p>S<strong>ource: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La RDC bientôt membre de la Communauté d&#8217;Afrique de l&#8217;Est</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Dec 2021 19:54:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une demande du président Félix Tshisekedi faite en 2019 pourrait se concrétiser dans les jours à venir. Quel intérêt pourrait tirer la RDC de cette adhésion ? Voilà trois ans que la République démocratique du Congo cherche à être un état membre de la Communauté économique d&#8217;Afrique de l&#8217;Est. Une demande que le président Félix...]]></description>
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<p><strong>Une demande du président Félix Tshisekedi faite en 2019 pourrait se concrétiser dans les jours à venir. Quel intérêt pourrait tirer la RDC de cette adhésion ?</strong></p>



<p>Voilà trois ans que la République démocratique du Congo cherche à être un état membre de la Communauté économique d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est. Une demande que le président Félix Tshisekedi a fait début 2019 quand il est arrivé au pouvoir et qui pourrait se concrétiser dans les jours à venir.</p>



<p>Durant le sommet extraordinaire des chefs d&rsquo;Etats et de gouvernements de ce bloc économique qui s&rsquo;est tenu en visioconférence aujourd&rsquo;hui (22.12), tout montrait que d&rsquo;ici peu, la RDC sera membre de cette organisation. Mais quel intérêt ce pays pourrait-il tirer de cette adhésion, vu qu&rsquo;il est déjà membre de plusieurs autres organisations de la sous-région ?</p>



<h2>Un&nbsp;vœu du président Félix Tshisekedi</h2>



<p>« <em>Nous avons étudié sept points des dix qu&rsquo;il fallait voir pour la vérification de l&rsquo;admission de la RDC dans la communauté, et nous progressons</em>« , a déclaré Peter Mutuku Mathuki, secrétaire général de la Communauté est-africaine, lors du 18è&nbsp;sommet extraordinaire des chefs d&rsquo;Etats&nbsp;et de gouvernements qui s&rsquo;est tenu en ligne ce mercredi 22 décembre.</p>



<p>Les nombreux voyages du président Félix Tshisekedi en 2019, la veille de son élection, notamment au Rwanda, en Ouganda et au Kenya, ont vraisemblablement abouti à l&rsquo;une de ses promesses de sa campagne de 2018 : l&rsquo;admission de la RDC par la Communauté d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est.</p>



<p>Certains analystes, notamment Samuel Nyandemo, professeur d&rsquo;économie à l&rsquo;Université de Nairobi, voit l&rsquo;adhésion de la RDC à ce bloc comme un avantage pour des pays ayant des déficits dans certains secteurs.</p>



<p>« <em>C&rsquo;est un avantage de plus en termes de marché et de ressources. Le Congo dispose aussi d&rsquo;une grande capacité énergétique. Donc, les pays ayant un déficit en termes d&rsquo;électricité, vont en profiter</em>« , estime Samuel Nyandemo.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/la-rdc-bient%C3%B4t-membre-communaut%C3%A9-afrique-est/a-60232239#"><img src="https://static.dw.com/image/60181955_401.jpg" alt="Félix Tshisedeki et Recep Tayyip Erdogan"/></a><figcaption> Félix Tshisedeki (à gauche) et Recep Tayyip Erdogan (au centre) lors du sommet Turquie-Afrique </figcaption></figure>



<h2>Le risque d&rsquo;une perte de stratégie</h2>



<p>Ce bloc économique sera déjà le quatrième auquel adhère la RDC, après la Sadec des pays d&rsquo;Afrique Australe, le Comesa des pays de l&rsquo;Est et du Sud et la CEEAC des pays d&rsquo;Afrique centrale.</p>



<p>Augustus Nuwagaba, un expert économique ougandais, estime néanmoins que ces adhésions multiples représentent un risque de perte de stratégie.</p>



<p>« <em>C&rsquo;est une mauvaise idée qu&rsquo;un pays soit membre de plusieurs blocs économiques car il y a risque de perdre les intérêts. Le Congo ferait mieux avec l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est qu&rsquo;avec l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.&nbsp;L&rsquo;Ouganda actuellement construit des routes vers l&rsquo;est de la RDC, et les deux pays aussi partagent du pétrole dans le lac Albert</em>« .</p>



<p>Augustus Nuwagaba doute par ailleurs que cette organisation puisse aider les Congolais à bénéficier au quotidien de nouveaux avantages économiques.</p>



<p>« <em>La politique économique en Afrique ne présente pas d&rsquo;intérêt pour le citoyen ordinaire. On vous dira que dans les dix dernières années, le PIB de l&rsquo;Ouganda a progressé de plus de 6% mais le simple citoyen n&rsquo;a rien dans sa poche. Alors, il faudra que les politiciens puissent voir cela pour les Congolais aussi</em>« , estime l&rsquo;expert ougandais.</p>



<p>Plusieurs pays de la Communauté d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, notamment la Tanzanie, le Kenya et l&rsquo;Ouganda, se trouvent déjà sur le sol congolais pour différentes missions de maintien de la paix dans ce pays ravagé par les activités des groupes armés.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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