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	<title>Junte &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Junte &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burkina Faso: le chef de la junte annonce des négociations avec certains groupes armés</title>
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				<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 18:24:13 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef de la junte Paul-Henri Sandaogo Damiba s’est adressé à la nation. Dans ce deuxième discours depuis sa prestation de serment, le chef de l’État a annoncé des mesures dans le cadre de la lutte contre l’insécurité et a appelé les partenaires du Burkina Faso et la communauté internationale à soutenir le peuple burkinabè...]]></description>
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<p><strong>Le chef de la junte Paul-Henri Sandaogo Damiba s’est adressé à la nation. Dans ce deuxième discours depuis sa prestation de serment, le chef de l’État a annoncé des mesures dans le cadre de la lutte contre l’insécurité et a appelé les partenaires du Burkina Faso et la communauté internationale à soutenir le peuple burkinabè dans cette lutte contre le terrorisme.</strong></p>



<p>C’est un président chef de guerre qui s’est adressé à ses compatriotes. Paul-Henri Damiba a rappelé sa mission principale à la tête de l’exécutif. «&nbsp;<em>La sécurité est le premier objectif de nos actions et restera notre combat de tous les jours</em>&nbsp;» a- t-il martelé avant d&rsquo;annoncer de nouvelles mesures en termes d&rsquo;équipements&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220124-burkina-faso-le-m%C3%A9contentement-des-soldats-en-premi%C3%A8re-ligne-dans-la-lutte-contre-les-jihadistes"><strong>des forces de défense</strong></a>.</p>



<p>En plus des actions militaires déjà en cours,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/paul-henri-sandaogo-damiba/"><strong>Paul-Henri Damiba</strong></a>&nbsp;a annoncé des négociations avec certains groupes armés.&nbsp;<em>«&nbsp;J’ai décidé la création de comités locaux de dialogue pour la restauration de la paix dont la mission est d’initier des approches avec les membres des groupes en rupture de dialogue avec la Nation. La stabilisation du Faso ne passera pas seulement par des combats », a-t-il déclaré.</em></p>



<h2><em>«&nbsp;Aucune fixation ne doit être faite sur la durée retenue pour la transition »</em></h2>



<p>Quant à la conduite de la transition, le chef de l’État assure que le délai de 36 mois adopté durant les assises nationales&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220331-burkina-faso-la-junte-r%C3%A9pond-%C3%A0-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-sur-la-transition-et-le-cas-du-pr%C3%A9sident-kabor%C3%A9"><strong>pourrait être réduit&nbsp;</strong></a>en fonction de l’amélioration de la situation sécuritaire&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Aucune fixation ne doit être faite sur la durée retenue pour la transition parce qu’elle pourrait être révisée si la situation sécuritaire s’améliorait dans les mois à venir dans les zones à forts défis sécuritaires.&nbsp;»</em></p>



<p>Le chef de l’État a aussi appelé les populations à quitter les zones de combats contre les groupes armés. En outre, les manifestations à caractère associatif ou politique demandant la mobilisation des forces de sécurité ou pouvant perturber l’ordre public sont désormais interdites.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Tchad, Amnesty International exhorte la junte à arrêter d’intimider les voix dissidentes</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 11:59:43 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Amnesty International a exhorté, lundi 11 octobre, la junte au pouvoir au Tchad à « arrêter la campagne d’intimidation contre les voix dissidentes » et à « protéger la liberté d’expression », deux jours après des manifestations dispersées par la police à coups de gaz lacrymogènes. Les rassemblements de samedi, à l’appel de Wakit Tama, une plateforme de partis d’opposition et de membres de la...]]></description>
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<p><strong>Amnesty International a exhorté, lundi 11 octobre, la junte au pouvoir au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/tchad/"><strong>Tchad</strong></a><strong> à </strong><em><strong>« arrêter la campagne d’intimidation contre les voix dissidentes »</strong></em><strong> et à </strong><em><strong>« protéger la liberté d’expression »</strong></em><strong>, deux jours après des manifestations dispersées par la police à coups de gaz lacrymogènes. Les rassemblements de samedi, à l’appel de Wakit Tama, une plateforme de partis d’opposition et de membres de la société civile qui réclame un pouvoir civil, avaient été interdits par les autorités, à cause de risques de </strong><em><strong>« troubles à l’ordre public »</strong></em><strong>.</strong></p>



<p>Mais plusieurs centaines de personnes étaient descendues dans les rues de la capitale, N’Djamena. <em>« Les forces de sécurité ont tiré des gaz lacrymogènes, blessé plusieurs personnes et arrêté des dizaines de manifestants qui ont été libérés le jour même »</em>, a déclaré dans un communiqué Abdoulaye Diarra, chercheur Afrique centrale à Amnesty International.</p>



<p>Selon l’ONG, l’accès à Internet était ralenti durant la manifestation.&nbsp;<em>«&nbsp;Ces apparentes restrictions doivent faire l’objet d’une enquête et les Tchadiens doivent pouvoir accéder et échanger librement des informations en ligne&nbsp;»</em>, a poursuivi M. Diarra.</p>



<p>Selon la Convention tchadienne des droits de l’homme (CTDDH), trois militants de Wakit Tama ont été placés en garde à vue lundi, notamment pour des faits de&nbsp;<em>«&nbsp;trouble à l’ordre public et destruction de biens publics&nbsp;»</em>. La CTDDH&nbsp;<em>«&nbsp;condamne avec la dernière énergie cette arrestation arbitraire&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;exige leur libération immédiate et sans condition&nbsp;»</em>.</p>



<h4>Projet de Constitution</h4>



<p>Le 20&nbsp;avril, en annonçant la mort du maréchal Idriss Déby Itno qui venait d’être déclaré réélu chef de l’Etat après trente années au pouvoir sans partage, son fils, le général Mahamat Déby, avait été proclamé par l’armée chef de l’Etat, à la tête d’un Conseil militaire de transition (CMT) composé de quatorze autres généraux fidèles à son père.</p>



<p>Le CMT avait aussitôt révoqué le gouvernement, dissous l’Assemblée nationale et abrogé la Constitution.</p>



<p>Depuis la prise de pouvoir du CMT,&nbsp;<em>«&nbsp;au moins seize personnes ont été tuées durant des manifestations à N’Djamena et à Moundou&nbsp;»</em>, dans le sud du Tchad, a poursuivi M. Diarra qui souligne que&nbsp;<em>«&nbsp;les résultats des enquêtes se font encore attendre&nbsp;»</em>.</p>



<p>La junte a promis des élections&nbsp;<em>«&nbsp;libres et transparentes&nbsp;»</em>&nbsp;dans un délai de dix-huit mois, renouvelable une fois, et a finalement désigné, le 24&nbsp;septembre, un Parlement intérimaire, le Conseil national de transition (CNT).</p>



<p>Le général Déby n’a pas exclu récemment de prolonger la transition de dix-huit mois si <em>« certaines conditions »</em> n’étaient pas remplies, notamment que le <em>« dialogue »</em> censé déboucher sur un projet de Constitution avance <em>« au rythme prévu et sur le versement d’une aide financière internationale »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Mali, le M5-RFP disposé à « accompagner » la junte dans le processus de transition</title>
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				<pubDate>Thu, 27 Aug 2020 12:27:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745.png" alt="" class="wp-image-19071" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745-300x170.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Le colonel Assimi Goïta (au centre), qui s&rsquo;est déclaré chef du Comité national pour le salut du peuple, lors d&rsquo;une rencontre avec une délégation de la Cédéao à Bamako, au Mali, le 22 août 2020</figcaption></figure>



<p><strong>Les militaires ont formellement reçu, pour la première fois, des représentants de cette coalition hétéroclite qui a mobilisé pendant des semaines contre le président déchu</strong>.</p>



<p>Au&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/mali/">Mali</a>, le Mouvement du 5&nbsp;juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), qui a mobilisé pendant des semaines contre le président Ibrahim Boubacar Keïta, s’est dit disposé, mercredi 26&nbsp;août, à&nbsp;<em>«&nbsp;accompagner&nbsp;»</em>&nbsp;la junte qui l’a finalement renversé dans le processus de transition devant rendre le pouvoir aux civils.</p>



<p>Le 18 août, un groupe d’officiers a fait chuter, sans grand déploiement de force, le chef de l’Etat, déstabilisé après avoir été soutenu pendant des années par la communauté internationale dans la lutte contre le djihadisme et la profonde crise traversée par son pays. Ce coup d’Etat pose la question du rôle qui sera imparti au M5-RFP dans le <em>« Mali nouveau »</em> promis par les militaires. Le mouvement a salué le putsch du 18 août, estimant que la junte avait <em>« parachevé »</em> sa lutte. Des milliers de ses partisans ont acclamé les militaires à Bamako, le 21 août. Ceux-ci ont promis de restituer le pouvoir aux civils dans un délai non précisé.</p>



<p>Mercredi, la junte a formellement reçu pour la première fois le M5-RFP, coalition hétéroclite composée d’opposants politiques, de chefs religieux et de membres de la société civile.&nbsp;<em>«&nbsp;Il doit être acté que les deux acteurs majeurs de la transition pour le changement tant attendu par le peuple malien&nbsp;»</em>&nbsp;sont le M5-RFP et le Comité national pour le salut du peuple mis sur pied par les militaires pour gouverner, a déclaré le président du comité stratégique du M5-RFP, Choguel Maïga, après la rencontre.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous sommes disponibles pour accompagner ce processus&nbsp;»</em>&nbsp;de transition, a confirmé Issa Kaou Djim, un proche de l’imam conservateur Mahmoud Dicko, figure la plus influente du M5-RFP.</p>



<p>L’entrevue, présentée comme une prise de contact d’une heure environ, s’est déroulée dans les locaux de l’état-major du camp de Kati, à une quinzaine de kilomètres de Bamako, devenu le quartier général du nouveau pouvoir. Elle doit être suivie d’une autre, samedi, en présence du chef de la junte, le colonel Assimi Goïta, absent mercredi, selon des participants.</p>



<h4>Mesures de rétorsion</h4>



<p>Une mission de médiation de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) s’est achevée lundi sans accord sur les conditions d’une transition. Mais elle a exprimé l’espoir que la junte accède à sa demande d’une transition limitée à environ un an ou moins et conduite par une personnalité civile, et non pas militaire, avant que les chefs de l’Etat de l’organisation n’examinent de nouveau la situation lors d’un sommet prévu vendredi.</p>



<p>Les dirigeants de la Cédéao sont censés délibérer sur la nécessité de maintenir ou non, voire de renforcer des sanctions déjà prises, comme la fermeture des frontières des Etats membres avec le Mali et l’arrêt des flux financiers et commerciaux. Les militaires s’inquiètent de l’effet de ces mesures de rétorsion sur un pays confronté, en plus de la propagation djihadiste et des violences intercommunautaires, à une grave crise économique et sociale.</p>



<p>La Cédéao avait dit, le 20&nbsp;août, dénier toute légitimité aux putschistes. Plusieurs organisations internationales, dont la Cédéao, l’Union africaine et l’Organisation internationale de la francophonie, ont suspendu le Mali de leurs instances depuis le coup d’Etat. Mais l’exigence initiale d’un retour au pouvoir de M.&nbsp;Keïta ne paraît plus à l’ordre du jour et les analystes notent une inclination au pragmatisme chez les partenaires du Mali.</p>



<h4>L’UE suspend ses missions</h4>



<p>La junte a aligné ces derniers jours les prises de contact, non seulement avec les représentants de la société civile, mais avec les ambassadeurs des membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, le commandant de la force française antidjihadiste au Sahel «&nbsp;Barkhane&nbsp;» ou encore le chef de la mission de l’ONU au Mali, Mahamat Saleh Annadif.</p>



<p>Mercredi, l’UE a annoncé avoir suspendu&nbsp;<em>«&nbsp;temporairement&nbsp;»</em>&nbsp;ses missions de formation de l’armée et de la police au Mali&nbsp;<em>«&nbsp;en raison des circonstances&nbsp;»</em>, selon le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, à l’issue d’une réunion à Berlin des ministres européens de la défense. Selon des responsables européens, la Mission européenne de formation de l’armée malienne a entraîné environ 18&nbsp;000&nbsp;soldats au Mali depuis son lancement, en février&nbsp;2013.</p>



<p>Sous-équipée, mal formée et mal dirigée, l’armée malienne avait connu une débâcle face à des groupes armés, notamment djihadistes, qui ont occupé les deux tiers du pays pendant plus de neuf mois en 2012-2013, avant d’être chassés par une intervention militaire internationale lancée par la France.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Mali : la junte propose une transition de trois ans</title>
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				<pubDate>Mon, 24 Aug 2020 13:53:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[« Cette transition sera dirigée par un organe présidé par un militaire, qui sera en même temps chef de l’Etat », précise la délégation ouest-africaine à Bamako. La junte qui a pris le pouvoir mi-août au Mali a annoncé, dimanche 23&#160;août dans la soirée, une transition de trois ans dirigée par un militaire et a accepté de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200824_145128.png" alt="" class="wp-image-19091" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200824_145128.png 672w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200824_145128-300x185.png 300w" sizes="(max-width: 672px) 100vw, 672px" /></figure>



<p><strong>« Cette transition sera dirigée par un organe présidé par un militaire, qui sera en même temps chef de l’Etat », précise la délégation ouest-africaine à Bamako.</strong></p>



<p>La junte qui a pris le pouvoir mi-août au Mali a annoncé, dimanche 23&nbsp;août dans la soirée, une transition de trois ans dirigée par un militaire et a accepté de libérer le président déchu Ibrahim Boubacar Keïta, qu’elle détient depuis mardi.</p>



<p><em>« La junte a affirmé qu’elle souhaite faire une transition de trois ans pour revoir les fondements de l’Etat malien. Cette transition sera dirigée par un organe présidé par un militaire, qui sera en même temps chef de l’Etat »</em>, a fait savoir à l’Agence France-Presse (AFP) une source au sein de la délégation de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), à l’issue du deuxième jour de négociations avec la nouvelle équipe au pouvoir à Bamako.</p>



<p>Un membre de la junte a confirmé à l’AFP&nbsp;<em>«&nbsp;les trois ans de transition avec un président militaire et un gouvernement en majorité composé de militaires&nbsp;»</em>.</p>



<h4>Le président Keïta «&nbsp;pourra repartir à son domicile&nbsp;»</h4>



<p>Selon la même source de la Cédéao, la junte a donné son accord pour <em>« libérer le président Keïta »</em>, qu’elle détient depuis le coup d’Etat de mardi, <em>« qui pourra repartir à son domicile »</em> de Bamako. <em>« Et s’il souhaite voyager pour des soins, il n’y a pas de problème »</em>, a-t-elle précisé.</p>



<p>Quant au premier ministre Boubou Cissé, arrêté en même temps que le président Keïta et détenu dans le camp militaire de Kati, dans la banlieue de la capitale,&nbsp;<em>«&nbsp;nous avons obtenu de la junte qu’elle accepte qu’il soit dans une résidence sécurisée à Bamako&nbsp;»</em>, a ajouté ce responsable ouest-africain. Toutes ces informations sont confirmées par la source de la junte.</p>



<p>La deuxième journée de négociations avait débouché sur des avancées sans accord complet, et elles doivent reprendre lundi. <em>« Nous avons pu nous entendre sur certains points mais pas sur l’ensemble des points de discussion »</em>, a déclaré à sa sortie de plusieurs heures de réunion le chef de la délégation ouest-africaine, l’ex-président nigérian Goodluck Jonathan, mandaté par la Cédéao pour tâcher de rétablir <em>« l’ordre constitutionnel »</em> au Mali. Le président « IBK » avait été contraint d’annoncer sa démission dans la nuit de mardi à mercredi après avoir été arrêté par des militaires.</p>



<p>Samedi, plusieurs envoyés de la Cédéao ont pu rencontrer le chef d’Etat déchu.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons vu le président Keïta&nbsp;»</em>, a confirmé Goodluck Jonathan, qui a précisé à son propos&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Ça va.&nbsp;»</em></p>



<p>Auparavant, les envoyés de la Cédéao avaient été reçus pendant une trentaine de minutes par les membres du Comité national pour le salut du peuple mis en place par la junte, dont le nouvel homme fort du pays, le colonel Assimi Goïta.</p>



<h4>Les militaires acclamés</h4>



<p>Le président de la commission de la Cédéao, Jean-Claude Kassi Brou, qui espère <em>« pouvoir tout finaliser d’ici lundi »</em>, a souligné la <em>« volonté de vraiment aller de l’avant »</em> des militaires. <em>« Il faut des résultats parce que, le 26 août, les chefs d’Etat de la Cédéao se réunissent pour dire s’ils renforcent les sanctions contre la junte ou si on desserre l’étau »</em>, a expliqué un membre de la délégation.</p>



<p>Les pays voisins du Mali, réunis en sommet extraordinaire, avaient réclamé jeudi le <em>« rétablissement »</em> du président Keïta et décidé d’envoyer cette délégation à Bamako, la quatrième de l’ex-président Goodluck Jonathan depuis le début de la crise qui ébranle le Mali.</p>



<p>Elu en&nbsp;2013 et réélu en&nbsp;2018, le président Keïta était fortement contesté dans la rue, à l’appel d’un mouvement d’opposition hétéroclite qui réclamait sa démission. Dénoncé par la communauté internationale, le coup d’Etat militaire n’a suscité aucune opposition notable à Bamako. Les Maliens ont repris leurs activités dès le lendemain du putsch et la télévision nationale, l’ORTM, poursuit ses programmes.</p>



<h4>Quatre soldats tués</h4>



<p>Les militaires au pouvoir ont promis de mettre rapidement en place une <em>« transition politique »</em>. Ils ont été acclamés, vendredi, par des milliers de personnes dans le centre de Bamako.</p>



<p>Quatre soldats ont été tués et un grièvement blessé, samedi, par un engin explosif dans le centre du pays. En mars&nbsp;2012, alors que les rebelles touareg avaient lancé une offensive majeure dans le nord du Mali, des soldats s’étaient déjà mutinés contre l’inaptitude du gouvernement à faire face à la situation et avaient chassé le président Amadou Toumani Touré.</p>



<p>Mais le coup d’Etat avait précipité la chute du Nord du Mali aux mains de groupes islamistes armés, jusqu’à ce qu’ils en soient en grande partie chassés par une intervention militaire internationale lancée par la France en janvier&nbsp;2013, toujours en cours.Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/08/20/mali-amer-bilan-pour-la-france_6049426_3232.html">Mali&nbsp;: amer bilan pour la France</a></p>



<p>L’incapacité de l’Etat malien à contrôler de vastes parts de son territoire dans le Nord et le Centre a été dénoncée pendant des mois par les opposants au président Keïta. Les putschistes ont également justifié leur intervention notamment par l’insécurité régnant dans le pays et par le manque de moyens de l’armée.</p>



<p>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </p>
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		<title>La délégation de la Cedeao et la junte malienne se disent optimistes</title>
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				<pubDate>Sun, 23 Aug 2020 13:29:29 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une délégation ouest-africaine est arrivée samedi à Bamako pour rencontrer la junte et le président déchu, Ibrahim Boubacar Keïta. «&#160;Nous avons vu le président Keïta, il va très bien&#160;», a dit dans la soirée Goodluck Jonathan, le médiateur attitré de la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao),&#160;mandaté pour «&#160;assurer le retour immédiat de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745.png" alt="" class="wp-image-19071" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745-300x170.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Le colonel Assimi Goïta (au centre), qui s&rsquo;est déclaré chef du Comité national pour le salut du peuple, lors d&rsquo;une rencontre avec une délégation de la Cédéao à Bamako, au Mali, le 22 août 2020</figcaption></figure>



<p><strong>Une délégation ouest-africaine est arrivée samedi à Bamako pour rencontrer la junte et le président déchu, Ibrahim Boubacar Keïta.</strong></p>



<p>«&nbsp;Nous avons vu le président Keïta, il va très bien&nbsp;», a dit dans la soirée Goodluck Jonathan, le médiateur attitré de la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao),&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1032683/politique/une-delegation-de-la-cedeao-a-bamako-pour-rencontrer-la-junte-et-ibk/">mandaté pour «&nbsp;assurer le retour immédiat de l’ordre constitutionnel&nbsp;» dans le pays sahélien.</a></p>



<p>«&nbsp;Les entretiens se passent bien&nbsp;», a-t-il ajouté, sourire aux lèvres, avant de s’engouffrer dans la suite de son hôtel.</p>



<p>Auparavant, les envoyés de la Cedeao ont été reçus pendant une trentaine de minutes par les membres du Comité national pour le salut du peuple,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1031853/politique/ce-quil-faut-savoir-sur-assimi-goita-le-nouvel-homme-fort-du-mali/">dont le nouvel homme fort du pays, le colonel Assimi Goïta.</a></p>



<p>«&nbsp;Les discussions se sont déroulées dans un climat très ouvert et on a senti une volonté de vraiment aller de l’avant&nbsp;», a affirmé dans la soirée le président de la Commission de la Cedeao, Jean-Claude Kassi Brou.</p>



<h4>Poursuite des discussions</h4>



<p>«&nbsp;La Cedeao a essentiellement pour rôle d’accompagner le Mali. La solution que nous devons trouver, et je crois que tout le monde est d’accord, c’est une solution qui satisfasse les Maliens d’abord et qui soit aussi bénéfique pour tous les pays de la sous-région&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES ÉCHANGES AVEC LA CÉDÉAO SE PASSENT TRÈS BIEN</p></blockquote>



<p>Les discussions avec la junte, qui «&nbsp;ont bien commencé&nbsp;», se poursuivront dimanche et «&nbsp;nous espérons pouvoir tout finaliser d’ici lundi&nbsp;», a-t-il dit.</p>



<p>Selon le porte-parole des militaires, Ismaël Wagué, « les échanges avec la Cédéao se passent très bien ».</p>



<p>«&nbsp;Nous avons compris que des chefs d’État, comme l’Ivoirien Alassane Ouattara, travaillent pour une décrispation, pour une solution pacifique, même s’ils ont fermement condamné notre prise de pouvoir. Nous sommes ouverts aux discussions&nbsp;», a dit une autre source au sein de la junte.</p>



<h4>Les militaires acclamés</h4>



<p>Les envoyés ouest-africains se sont également rendus à Kati, ville-garnison de la banlieue de Bamako devenue le centre du nouveau pouvoir, où ils ont rencontré, selon cette source, les personnalités arrêtées par les militaires, parmi lesquelles le Premier ministre Boubou Cissé, le président de l’Assemblée nationale Moussa Timbiné, et le chef d’état-major de l’armée, le général Abdoulaye Coulibaly.</p>



<p>La délégation doit rencontrer dimanche matin les ambassadeurs des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (France, États-Unis, Russie, Grande-Bretagne et Chine).</p>



<p>Les pays voisins du Mali, réunis en Sommet extraordinaire, avaient réclamé jeudi le « rétablissement » du président Keïta et décidé d’envoyer cette délégation à Bamako, la quatrième de l’ex-président Goodluck Jonathan depuis le début de la crise socio-politique qui ébranle le Mali depuis les législatives contestées de mars-avril.</p>



<p>Elu en 2013 et réélu en 2018, le président Keïta était fortement contesté dans la rue à l’appel d’un mouvement d’opposition hétéroclite qui réclamait sa démission.</p>



<p>Les militaires au pouvoir, pour la plupart formés en France, aux États-Unis ou en Russie, ont promis de mettre rapidement en place une «&nbsp;transition politique&nbsp;». Ils ont été acclamés vendredi par des milliers de personnes dans le centre de Bamako.</p>



<p>Samedi matin, quelques dizaines de partisans du président Keïta ont tenté de manifester à Bamako, avant d’être dispersés par les forces de l’ordre.</p>



<h4>Quatre soldats tués</h4>



<p>Alors que les discussions politiques et diplomatiques se poursuivent à Bamako, quatre soldats ont été tués et un grièvement blessé samedi par un engin explosif dans le centre du pays.</p>



<p>L’incapacité de l’État malien à contrôler de vastes parts de son territoire dans le Nord et le centre a été dénoncée pendant des mois par les opposants au président Keïta.</p>



<p>Les putschistes ont également justifié leur intervention notamment par l’insécurité régnant dans le pays et par le manque de moyens de l’armée.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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