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	<title>Junte malienne &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Junte malienne &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Au Mali, la junte propose un nouveau calendrier pour rendre le pouvoir aux civils</title>
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				<pubDate>Sun, 09 Jan 2022 17:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La junte au pouvoir au Mali va-t-elle bientôt consentir à organiser des élections ? Alors qu’elles demandaient un délai de cinq ans avant de rendre le pouvoir aux civils, les autorités issues du putsch de mai 2021 ont annoncé avoir soumis, samedi 8 janvier, une nouvelle proposition de calendrier à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao),...]]></description>
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<p><strong>La junte au pouvoir au Mali va-t-elle bientôt consentir à organiser des élections ? Alors qu’elles demandaient </strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/12/31/au-mali-les-assises-nationales-recommandent-de-prolonger-la-transition-jusqu-a-cinq-ans_6107785_3212.html"><strong>un délai de cinq ans</strong></a><strong> avant de rendre le pouvoir aux civils, les autorités issues du putsch de mai 2021 ont annoncé avoir soumis, samedi 8 janvier, une nouvelle proposition de calendrier à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), a fait savoir le ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop.</strong></p>



<p>La Cédéao tient dimanche un sommet extraordinaire à Accra, avec l’éventualité d’imposer de nouvelles sanctions au Mali. Le chef de la diplomatie et le porte-parole du gouvernement malien, le colonel Abdoulaye Maïga, se sont rendus samedi à Accra pour soumettre une nouvelle proposition au président en exercice de l’organisation, le chef de l’Etat ghanéen, Nana Akufo-Addo, a rapporté la télévision d’Etat. Celui-ci n’a pas précisé la nouvelle durée de la transition proposée par la junte.</p>



<p>Depuis le premier putsch d’août&nbsp;2020, conforté par celui de mai&nbsp;2021, intronisant le colonel Assimi Goïta comme président de la<em>&nbsp;«&nbsp;transition&nbsp;»</em>, la Cédéao pousse au retour des civils dans les meilleurs délais. La junte était&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/01/03/mali-une-dizaine-de-partis-rejettent-la-duree-de-la-transition-voulue-par-le-gouvernement_6107999_3212.html">revenue sur son engagement</a>&nbsp;de tenir en février des élections législatives et présidentielle.</p>



<p>Les autorités de transition disent ne pas être capables d’honorer cette échéance. Elles invoquent l’insécurité persistante dans le pays, en proie aux violences de toutes sortes, djihadistes, communautaires, crapuleuses… Et la nécessité de réformes, comme celle de la Constitution, pour que les élections ne souffrent pas de contestations, à l’instar des précédentes.</p>



<h2>Deux coups d’Etat en deux ans</h2>



<p>Le Mali, pays pauvre et enclavé au cœur du Sahel, a été le théâtre de deux coups d’Etat militaires en août&nbsp;2020 et en mai&nbsp;2021. La crise politique va de pair avec une grave crise sécuritaire depuis 2012 et le déclenchement d’insurrections indépendantiste et djihadiste dans le Nord.</p>



<p>Pour la Cédéao, dont la crédibilité est en jeu, il s’agit de défendre ses principes fondamentaux de gouvernance, de stopper la contagion du fait accompli et de contenir l’instabilité régionale.</p>



<p>Le ministre des affaires étrangères malien a rapporté samedi que le médiateur de la Cédéao, Goodluck Jonathan, en mission au Mali au cours de la semaine, avait demandé à la junte de réexaminer la proposition d’une transition pouvant s’étendre sur cinq ans à compter du 1<sup>er&nbsp;</sup>janvier&nbsp;2022.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est dans ce cadre que le président de la transition</em>&nbsp;[le colonel Assimi Goïta]<em>, soucieux de maintenir le dialogue et une bonne coopération avec la Cédéao, nous a dépêchés auprès de son frère&nbsp;</em>[le président ghanéen]<em>&nbsp;avec une nouvelle proposition à soumettre à la Cédéao&nbsp;»</em>, a-t-il dit à la télévision nationale.</p>



<p>Mesure de l’importance des enjeux pour la Cédéao comme pour le Mali, au cœur de l’instabilité sahélienne, ce sera la huitième fois, depuis août 2020, que les dirigeants ouest-africains se retrouveront, en présentiel ou en visioconférence, pour parler spécialement du Mali, sans compter les sommets ordinaires.</p>



<h2>Menace de nouvelles sanctions</h2>



<p>Fait exceptionnel, la réunion de dimanche sera immédiatement précédée dans la capitale ghanéenne d’un autre sommet extraordinaire, celui des dirigeants de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Les huit pays de l’UEMOA sont membres de la Cédéao. Ce sommet avant le sommet est considéré comme augurant d’une possible action concertée et, peut-être, de sanctions économiques à l’encontre du Mali.</p>



<p>La Cédéao a déjà imposé un gel de leurs avoirs financiers et une interdiction de voyager à 150&nbsp;personnalités coupables, selon elle, de faire obstruction aux élections. Elle doit maintenant décider de muscler ou non les mesures coercitives.</p>



<p>En août 2020, la Cédéao avait suspendu le Mali de tous ses organes de décision, suspension toujours en vigueur. Elle avait aussi fermé toutes les frontières terrestres et aériennes, et instauré un embargo sur les échanges financiers et commerciaux, à l’exception des produits de première nécessité. En pleine pandémie, l’embargo infligé à un pays pauvre et enclavé avait été durement ressenti. Ces sanctions avaient été levées au bout d’un mois et demi.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La junte malienne exhorte les pays voisins à lever leurs sanctions</title>
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				<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 11:05:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le chef de la junte au pouvoir au Mali, le colonel Assimi Goïta, a exhorté hier la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) à lever les sanctions imposées à son pays, rapporte l’AFP. Il a invoqué la nomination d’un Président de transition qu’il a présenté comme un civil. «Nous avons accepté les principes de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745.png" alt="" class="wp-image-19071" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745-300x170.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Le colonel Assimi Goïta (au centre), qui s&rsquo;est déclaré chef du Comité national pour le salut du peuple, lors d&rsquo;une rencontre avec une délégation de la Cédéao à Bamako, au Mali, le 22 août 2020</figcaption></figure>



<p><strong>Le chef de la junte au pouvoir au Mali, le colonel Assimi Goïta, a exhorté hier la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) à lever les sanctions imposées à son pays, rapporte l’AFP.</strong></p>



<p>Il a invoqué la nomination d’un Président de transition qu’il a présenté comme un civil. «Nous avons accepté les principes de la Cédéao, à savoir la nomination d’un Président civil, puis la désignation d’un Premier ministre. Je pense que dans les jours à venir, la Cédéao doit enlever ses sanctions pour le bonheur de la population malienne», a-t-il déclaré en marge des cérémonies du 60e anniversaire de l’indépendance du pays.<br>La Cédéao a imposé le 20 août, deux jours après le coup d’Etat militaire qui a renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta, des sanctions au Mali pour faire pression sur la junte et obtenir un retour immédiat à l’ordre constitutionnel. Elle a suspendu le Mali de ses organes de décision, fermé les frontières de ses Etats membres et stoppé les échanges financiers et commerciaux avec le Mali, à l’exception des produits de première nécessité, des médicaments, des équipements de lutte contre la Covid-19, des produits pétroliers et de l’électricité.</p>



<p>La Cédéao a depuis accepté une période de transition devant permettre le retour des civils au pouvoir. Mais elle a conditionné la levée de ses sanctions à la nomination rapide d’un Président et d’un Premier ministre de transition, qui devront être des civils. Elle a indiqué que les sanctions seraient levées aussitôt que la junte aura satisfait ses exigences. Un comité mis en place par la junte a désigné lundi un officier à la retraite et ancien ministre de la Défense, le colonel-major Bah Ndaw, comme président de la transition.</p>



<p>Par ailleurs, le chef de la junte a appelé ses compatriotes à soutenir les forces étrangères «partenaires» présentes dans le pays. Il a notamment cité à ce sujet la force française «Barkhane» et les Casques bleus de la Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma). Aussi, il a appelé à «l’union sacrée autour du Mali» et à soutenir les forces nationales. «C’est l’occasion pour moi aujourd’hui de les féliciter et de les encourager pour tous les efforts qu’elles déploient pour ramener la sécurité et la paix au Mali», a-t-il déclaré. «Et je demande aussi à la population malienne de soutenir nos forces partenaires, telles que la force ‘‘Barkhane’’, la Minusma et la force (européenne) ‘‘Takuba’’», a-t-il ajouté. La présence au Mali depuis sept ans de militaires français et de la Minusma a fait l’objet de contestations d’une partie de la population malienne. Une manifestation contre cette présence est d’ailleurs prévue dans l’après-midi à Bamako. Pays d’Afrique de l’Ouest, ancienne colonie française, le Mali a accédé à l’indépendance en 1960. Il est frontalier de la Mauritanie et de l’Algérie au nord, du Niger à l’est, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire au sud, de la Guinée au sud-ouest et du Sénégal à l’ouest.</p>



<p>A l’exemple de la majorité écrasante de nombreux pays africains, l’histoire du Mali est marquée par des coups d’Etat. Ainsi, le 19 novembre 1968, un coup d’Etat militaire dirigé par 14 officiers, dont le lieutenant Moussa Traoré renverse Modibo Keïta, au pouvoir depuis l’indépendance en 1960 et met en place un Comité militaire de libération nationale (CMLN).</p>



<p><strong>Instabilité récurrente</strong></p>



<p>Traoré cumule les fonctions de président du CMLN, chef de l’Etat et du gouvernement. Quant à Modibo Keïta, il meurt en détention dans la capitale Bamako en 1977 dans des circonstances suspectes. D’après la version officielle, il est mort d’un œdème pulmonaire. Durant son règne, Moussa Traoré a réduit toutes les libertés. En 1978, il fait arrêter son ministre de la Défense, Kissima Doukara, qu’il accuse de planifier un coup d’Etat pour le renverser.</p>



<p>L’année suivante, il crée l’Union démocratique du peuple malien (UDPM), parti unique, et des organisations de masses, organisations satellites de son parti. En 1980, il est confronté aux manifestations des étudiants, dont le leader, Abdoul Karim Camara, meurt en mars de la même année sous la torture. Promu général en 1983, il est renversé le 26 mars 1991 lors d’un coup d’Etat militaire précédé d’un soulèvement populaire. Un Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP), présidé par Amadou Toumani Touré, est chargé de diriger le pays.</p>



<p>Après une Conférence nationale qui adopte un projet de Constitution instaurant le multipartisme et un système présidentiel, Amadou Toumani Touré remet le pouvoir à un régime civil. En 1992, Alpha Oumar Konaré est élu président à l’issue des premières élections démocratiques de l’histoire du Mali. Moussa Traoré est condamné à mort en 1993 pour «crimes de sang» puis en 1999 pour «crimes économiques». Il est gracié en 2002.</p>



<p>Le 12 mai 2002, Amadou Toumani Touré retrouve le pouvoir en remportant le second tour de l’élection présidentielle. Alpha Oumar Konaré est réélu en 1997. Il ne s’est pas représenté, respectant en cela les termes de la Constitution limitant à deux le nombre de mandats à la magistrature suprême. Attitude saluée par la communauté internationale, qui voit en l’expérience de la démocratie malienne un exemple à suivre pour beaucoup de pays africains, habitués aux pronunciamientos pour prendre le pouvoir.</p>



<p>Mais les démons de l’ordre kaki n’ont fait qu’hiberner. Jeudi dernier, des militaires annoncent avoir renversé le régime du président Amadou Toumani Touré. Ils l’accusent d’incompétence dans la lutte contre la rébellion touareg et les groupes islamistes dans le nord du pays. Ils déclarent avoir dissous «toutes les institutions», suspendu la Constitution et décrété un couvre-feu pour une durée non déterminée et fermé toutes les frontières du pays jusqu’à nouvel ordre.</p>



<p>La Constitution de 1992 a instauré le multipartisme et un système présidentiel. Elle limite à deux le nombre de mandats à la présidence. Il est prévu le 29 avril le premier tour d’une élection présidentielle, à laquelle le président Touré, qui a épuisé ses deux mandats, ne se représentera pas. Le premier tour de la présidentielle devait être couplé à un référendum constitutionnel, avant un éventuel second tour le 13 mai et des législatives en juillet. Ce calendrier électoral est annulé par le coup d’Etat de mars 2012.</p>



<p><strong>Source: El watan/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Transition au Mali : pour la junte, « toutes les options sont sur la table »</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 13:40:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745.png" alt="" class="wp-image-19071" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745-300x170.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Le colonel Assimi Goïta (au centre), qui s&rsquo;est déclaré chef du Comité national pour le salut du peuple, lors d&rsquo;une rencontre avec une délégation de la Cédéao à Bamako, au Mali, le 22 août 2020</figcaption></figure>



<p><br>A l’issue de la rencontre de la Cedeao à Accra, l’organisation ouest-africaine a menacé la junte d’un « embargo total » si le pouvoir n’est pas rapidement remis à un président et un Premier ministre de transition civils. La junte affirme cependant que l’option d’un président militaire reste ouverte.</p>



<p>La junte a commencé mercredi le processus de désignation de ces responsables appelés à diriger le Mali le temps d’<a href="https://www.jeuneafrique.com/1042046/politique/mali-la-transition-au-centre-dun-bras-de-fer-entre-le-mouvement-du-5-juin-et-les-militaires/">une transition ramenant les civils définitivement au pouvoir</a>, a dit aux journalistes le colonel Ismaël Wagué, porte-parole du Comité national pour le salut du peuple (CNSP). Elle garde ouvertes ses options quant à la nomination de personnalités militaires, comme elle le voudrait, ou civiles, comme l’exige la Cedeao, a-t-il ajouté. « Toutes les options sont sur la table », a-t-il déclaré.</p>



<p>Les dirigeants ouest-africains réunis mardi au Ghana ont pressé la junte de nommer immédiatement un président et un Premier ministre de transition qui soient des civils. La Cedeao lèvera les sanctions imposées le 20 août, deux jours après le putsch qui a renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta, aussitôt que ces deux responsables auront été désignés, dit le communiqué final du sommet.</p>



<h4>La junte réclame du temps</h4>



<p>Les<a href="https://www.jeuneafrique.com/1039969/politique/au-coeur-du-dispositif-de-la-junte-au-pouvoir-au-mali/">&nbsp;représentants de la junte</a>&nbsp;venus au Ghana ont demandé à la Cedeao de leur «&nbsp;donner du temps&nbsp;» pour rentrer et mener les consultations nécessaires, a dit le colonel Wagué au camp de Kati, à une quinzaine de kilomètres de Bamako, où la junte a ses quartiers. Il a clairement signifié que la préférence de la junte allait à une transition militaire, et assuré que c’était aussi celle de la majorité des Maliens, exprimée lors de concertations avec les partis politiques et la société civile la semaine passée. Mais il a dit la volonté de prendre en compte les attentes de la Cedeao.</p>



<p>La Cedeao qui demandait que la transition n’excède pas 12 mois a accepté qu’elle en dure 18, comme prévu dans la « charte » retenue par la junte pour organiser la transition. Mais par ailleurs, « ils ont dit que leurs conditions ne sont pas négociables », a dit le colonel Wagué.</p>



<p>« Ils ont même dit que, pour le moment, les sanctions ne sont pas encore dures (…) Si on insiste, ils sont en mesure de faire un embargo total, c’est-à-dire fermer totalement les frontières: rien ne rentre, rien ne sort et nous serons asphyxiés rapidement », a-t-il rapporté.</p>



<p>La Cedeao a décidé le 20 août l’arrêt des échanges financiers et commerciaux avec le Mali, à l’exception des produits de première nécessité, des médicaments, des équipements de lutte contre le covid-19, des produits pétroliers et de l’électricité.</p>



<p>Les responsables de la junte n’ont pas obtenu mardi la levée ou l’allègement de ces mesures. Celles-ci inquiètent dans un pays enclavé confronté à un profond marasme économique, en plus de la propagation du jihadisme, des violences communautaires et de la défaillance généralisée de l’Etat.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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