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	<title>Julius malema &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>« C’est simple, ils pillent » : en Afrique du Sud, l’ANC dans le viseur de la gauche radicale</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 12:20:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[« Les gens au pouvoir soignent leurs intérêts, pas ceux du peuple », grimace Tebugo Maboka au meeting de la gauche radicale sud-africaine, dimanche 26 septembre. A un mois des élections locales, le Congrès national africain (ANC), parti historique au pouvoir en Afrique du Sud, est accusé ici de tous les maux, pauvreté et corruption en tête. Ils sont...]]></description>
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<p><strong>« Les gens au pouvoir soignent leurs intérêts, pas ceux du peuple », grimace Tebugo Maboka au meeting de la gauche radicale sud-africaine, dimanche 26 septembre. A un mois des élections locales, le Congrès national africain (ANC), parti historique au pouvoir en </strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique-du-sud/"><strong>Afrique du Sud</strong></a><strong>, est accusé ici de tous les maux, pauvreté et corruption en tête.</strong></p>



<p>Ils sont des milliers, en rouge et noir, à avoir rallié le centre délabré de Johannesburg pour écouter le leader des Combattants pour la liberté économique (EFF), Julius Malema, lancer officiellement la campagne pour les municipales du 1<sup>er</sup>&nbsp;novembre. Tribunes, sécurité serrée et haut-parleurs géants dont les basses soulèvent le cœur. Ici et là, des groupes nombreux chantent et dansent, sautillant de gauche à droite en levant le poing, hilares.Le visionnage de cette vidéo est susceptible d&rsquo;entraîner un dépôt de cookies de la part de l&rsquo;opérateur de la plate-forme vidéo vers laquelle vous serez dirigé(e). Compte-tenu du refus du dépôt de cookies que vous avez exprimé, afin de respecter votre choix, nous avons bloqué la lecture de cette vidéo. Si vous souhaitez continuer et lire la vidéo, vous devez nous donner votre accord en cliquant sur le bouton ci-dessous.Lire la vidéo</p>



<p>Tebugo Maboka, 66&nbsp;ans, s’écarte pour dire sa déception profonde de l’ANC, le parti de Nelson Mandela, qui a mis fin à l’apartheid et où il a longtemps milité,&nbsp;<em>«&nbsp;bien sûr&nbsp;»</em>. Béret noir et barbe blanche, lunettes strictes, cet employé du secteur minier trouve que l’ANC&nbsp;<em>«&nbsp;rime plus aujourd’hui avec destruction qu’avec développement&nbsp;»</em>&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Ils pillent, c’est simple. Ils nous demandent notre vote mais ne tiennent pas leurs promesses.&nbsp;»</em>&nbsp;A deux pas, un jeune homme, qui porte un gilet fluo d’organisateur, intervient&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;On a faim de Malema&nbsp;!&nbsp;»</em></p>



<p>Agnes Jase, 28&nbsp;ans, est candidate de l’EFF à Carletonville, à une heure de route. Elle ne cache pas le clientélisme de sa démarche&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;La maison de ma mère a été détruite pas un incendie l’an dernier. L’ANC n’a rien fait, l’EFF l’a aidée à reconstruire.&nbsp;»</em>&nbsp;Mais au-delà de ces réalités très concrètes et personnelles, elle juge que&nbsp;<em>«&nbsp;l’ANC s’est égaré&nbsp;». «&nbsp;Ils vont maintenant se noyer face à notre déferlante&nbsp;»</em>, lance-t-elle dans un éclat de rire triomphal.</p>



<h2>Bains de foule</h2>



<p>Le parti au pouvoir lance ce lundi sa campagne officielle, même si le président Cyril Ramaphosa (qui est aussi le chef de l’ANC), s’offre des bains de foule depuis une dizaine de jours, vêtu de vert et de jaune. Dimanche matin, pour ne pas laisser toute la place médiatique à Julius Malema, le chef de l’Etat a sillonné le township de Tembisa, après Soweto le week-end dernier.</p>



<p>Porte-à-porte, salutations… « L’oncle Cyril », connu pour sa bonhomie, s’assoit sur un banc, distribue blagues et tapes sur l’épaule. Régulièrement, il lance <em>« Amandla ! »</em> (« Pouvoir ! »), cri de ralliement de la résistance à l’apartheid. Tout comme son opposant, qui ouvre son discours fleuve en revendiquant l’héritage de Winnie Mandela, héroïne populaire mais controversée de la lutte anti-apartheid qui aurait fêté dimanche ses 85 ans, il assure que lui poursuit le combat <em>« révolutionnaire »</em> et pas l’ANC.</p>



<p><em>«&nbsp;Mama Winnie n’a pas abandonné la cause de la liberté face aux capitalistes blancs qui ont capturé et continuent de contrôler tous les dirigeants de l’ancien mouvement de libération&nbsp;»</em>, martèle de son côté Julius Malema, sous les vivats de la foule. Nous ne sommes pas&nbsp;<em>«&nbsp;un tigre de papier, mais un lion rugissant&nbsp;»</em>, assure-t-il, avant de lister impitoyablement les innombrables faillites de l’ANC, qu’il qualifie de&nbsp;<em>«&nbsp;constats véridiques&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Notre peuple est sans terre&nbsp;»</em>, sans emploi, manque d’électricité,&nbsp;<em>«&nbsp;vit dans des bidonvilles sans toilettes&nbsp;»</em>,&nbsp;<em>«&nbsp;nos routes ne sont pas goudronnées ou pleines de nids-de-poule&nbsp;»</em>…</p>



<p>La veille, c’est en ligne que le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA), s’était lancé dans la campagne, appelant les Sud-Africains à défaire l’ANC et à se rapprocher de lui pour éviter de laisser le champ libre aux radicaux populistes de l’EFF.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud : Julius Malema reconduit à la tête des Combattants pour la liberté économique</title>
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				<pubDate>Sun, 15 Dec 2019 08:30:41 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/julius-malema.jpg" alt="" class="wp-image-12349" width="622" height="414"/><figcaption>julius malema</figcaption></figure>



<p><strong>Le trublion de la gauche radicale sud-africaine a été reconduit, sans surprise, à la tête de son parti, les Combattants pour la liberté économique (EFF), réuni en congrès à Johannesburg.</strong></p>



<p>«&nbsp;Pour le poste de président, c’est Julius Malema&nbsp;», a annoncé aux 3 000 délégués du parti Terry Tselane, un responsable de l’entreprise privée chargée d’organiser le scrutin. Agé de 38 ans, Malema a fondé les EFF en 2013 après son éviction du Congrès national africain (ANC) au pouvoir.</p>



<p>Toujours coiffé de son béret rouge de « commandant en chef » du mouvement, il se présente comme le défenseur des plus démunis et prône la redistribution des richesses au profit de la majorité noire du pays, dont la situation s’est peu améliorée un quart de siècle après la chute de l’apartheid.</p>



<h4>Rhétorique anticapitaliste</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2019/12/15/malema-2-1024x682.jpeg" alt="Lors du congrès des EFF à l'issue duquel Julius Malema a été reconduit à la tête du parti, le 14 décembre 2019." class="wp-image-869910"/></figure>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES CICATRICES DU COLONIALISME ET DE L’APARTHEID SONT TOUJOURS LÀ</p></blockquote>



<p>Sa rhétorique anticapitaliste et volontiers anti-Blancs, notamment en faveur de l’expropriation sans indemnisation des terres détenues en majorité par la minorité blanche, lui a valu de multiples poursuites devant la justice.</p>



<p>Lors des élections générales de mai dernier,<a href="https://www.jeuneafrique.com/772714/politique/afrique-du-sud-lanc-en-tete-des-legislatives-malgre-un-net-recul-du-parti/"> les EFF ont réuni près de 11% des suffrages, en nette hausse par rapport au scrutin précédent</a>, et ont augmenté de 25 à 44 le nombre de ses députés au Parlement du Cap.</p>



<p>«&nbsp;Nous représentons ici les pauvres et les opprimés&nbsp;», a réaffirmé samedi Julius Malema en ouvrant le congrès de son parti.</p>



<p>«&nbsp;Les cicatrices du colonialisme et de l’apartheid sont toujours là. L’échec à changer les structures de la propriété dans notre économie et à rendre la terre à notre peuple ont abouti à ce que notre peuple dispose de droits politiques, mais pas de liberté économique&nbsp;», a-t-il lancé sous les applaudissements.</p>



<h4>Bras de fer avec plusieurs médias</h4>



<p>Le congrès des EFF – le deuxième de sa jeune histoire – est perturbé par une polémique née de son refus d’accréditer plusieurs médias locaux, dont le site d’informations en ligne&nbsp;<em>Daily Maverick</em>&nbsp;qui a publié plusieurs articles accusant des chefs du parti de détournement de fonds.</p>



<p>«&nbsp;Aucun autre parti de l’Afrique du Sud post-apartheid n’a été autant considéré comme un ennemi de la société que les EFF&nbsp;», a déploré Julius Malema en tribune, qualifiant, en les niant, les accusations de corruption de «&nbsp;tempête dans un verre d’eau&nbsp;».</p>



<p>Par solidarité avec les médias interdits, la chaîne d’information eNCA a décidé du suspendre sa couverture du congrès. «&nbsp;Bon débarras&nbsp;», ont réagi les EFF dans un communiqué.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>L’opposant ougandais Bobi Wine rencontre son homologue sud-africain Julius Malema</title>
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				<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 10:43:04 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chanteur et député ougandais Bobi Wine est en visite en Afrique du Sud. Le leader du mouvement People Power, le pouvoir du peuple, en a profité pour donner un concert le weekend dernier à Johannesburg et surtout y rencontrer son homologue sud-africain, le leader des Combattants pour la liberté économique, EFF, Julius Malema. Tous...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fb_img_1575820471328_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13142" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fb_img_1575820471328_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fb_img_1575820471328_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fb_img_1575820471328_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>bob wine et julius malema</figcaption></figure>



<h4>Le chanteur et député ougandais Bobi Wine est en visite en Afrique du Sud. Le leader du mouvement People Power, le pouvoir du peuple, en a profité pour donner un concert le weekend dernier à Johannesburg et surtout y rencontrer son homologue sud-africain, le leader des Combattants pour la liberté économique, EFF, Julius Malema.</h4>



<p>Tous les deux sont jeunes, portent un béret rouge et prônent la révolution dans leur pays respectif. D’un côté, Bobi Wine, devenu la principale figure d’opposition en Ouganda, dénonce l’injustice sociale&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190807-ouganda-bobi-wine-inculpe-avoir-importune-yoveri-museveni" rel="noreferrer noopener">et tente empêcher le président Yoweri Museveni&nbsp;</a></strong>de briguer un sixième mandat aux prochaines élections.</p>



<p>De l’autre,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20181128-afrique-sud-bras-fer-entre-julius-malema-presse" rel="noreferrer noopener">Julius Malema</a></strong>, congédié du parti historique sud-africain, l&rsquo;ANC, pour avoir été trop critique et devenu en quelques années seulement, la troisième figure de l‘opposition.</p>



<p>Rien de plus normal qu’une rencontre entre les deux hommes. D’autant que Julius Malema avait publiquement dénoncé l’année dernière les violences policières contre son camarade. Selon l’entourage de l’opposant ougandais, les discussions ont porté sur la xénophobie, la révolution et le besoin de renouveler une classe politique vieillissante et déconnectée de la jeunesse.</p>



<p>Avant de quitter le pays en fin de semaine, Bobi Wine doit encore rencontrer un autre<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20161130-mmusi-maimane-je-peux-servir-afrique-sud-tant-president-je-ferais-politique-zuma" rel="noreferrer noopener">&nbsp;opposant sud-africain, Mmusi Maimane</a></strong>. Il dirigeait, il y a encore quelques semaines, le plus gros parti d&rsquo;opposition, l’Alliance démocratique (DA).</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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