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	<title>journalisme &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Madagascar: accusées de violer la liberté de presse, les autorités se défendent</title>
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				<pubDate>Sun, 12 Apr 2020 11:19:05 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/w310-p16x9-000_1qf3vd_1_0.jpg" alt="" class="wp-image-16155" width="714" height="401" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/w310-p16x9-000_1qf3vd_1_0.jpg 310w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/w310-p16x9-000_1qf3vd_1_0-300x168.jpg 300w" sizes="(max-width: 714px) 100vw, 714px" /><figcaption> Des gendarmes patrouillent les passants dans la station de bus de Maki, à Antananarivo </figcaption></figure>



<p><strong>« La liberté de la presse n&rsquo;est pas en danger à Madagascar », ont répondu en substance les autorités malgaches samedi à Amnesty International et à l&rsquo;Union de la presse francophone qui demandent la libération d&rsquo;une journaliste proche de l&rsquo;opposition accusée de propagation de fausses nouvelles et d&rsquo;incitation à la haine envers le chef de l&rsquo;État. Cette semaine, la mise en détention provisoire d&rsquo;une animatrice télé et le sabotage de l&rsquo;émetteur d&rsquo;une chaîne de télévision ont aussi suscité l&rsquo;inquiétude de la profession.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200411-coronavirus-%C3%A0-madagascar-le-difficile-respect-port-masque" rel="noreferrer noopener"><strong>Sur fond de Covid-19</strong></a>, une journaliste se retrouve en détention préventive alors que les autorités continuent d&rsquo;intimider la profession</em>&nbsp;», a&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.amnesty.org/en/documents/afr35/2117/2020/fr/" rel="noreferrer noopener"><strong>dénoncé&nbsp;Amnesty International dans un communiqué du 8 avril</strong></a>. Le président de l&rsquo;Union de la presse francophone,&nbsp;<a target="_blank" href="http://twitter.com/MadiambalD/status/1247855411614625797" rel="noreferrer noopener"><strong>Madiambal Diagne, a lui adressé une lettre</strong></a>&nbsp;au chef de l&rsquo;État malgache Andry Rajoelina lui demandant de libérer les journalistes «&nbsp;<em>emprisonnés et/ou en attente de jugement</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Un amalgame et des informations non recoupées</em>&nbsp;», répond la ministre de la Communication et le Culture&nbsp;Lalatiana Rakotondrazafy&nbsp;aux deux organisations qui demandent&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200405-madagascar-la-directrice-dun-journal-dopposition-plac%C3%A9e-en-d%C3%A9tention-provisoire" rel="noreferrer noopener"><strong>la libération d&rsquo;Arphine Helisoa</strong></a>. Celle-ci est directrice de publication du journal papier&nbsp;<em>Ny Valosoa</em>, partisan de l&rsquo;ancien président Marc Ravalomanana.</p>



<p>«&nbsp;<em>Elle n&rsquo;a pas été poursuivie en tant que journaliste mais en tant qu&rsquo;administratrice d&rsquo;une page Facebook, c&rsquo;était une publication de cette page qui a été incriminée. Ce n&rsquo;est pas du tout un article de presse. C&rsquo;est pour cela que ça ne peut pas être un délit de presse</em>, se défend Lalatiana Rakotondrazafy dans un communiqué publié samedi.&nbsp;<em>Ce n&rsquo;est pas nous qui avons initié l&rsquo;action judiciaire, mais le ministère public qui s&rsquo;est saisi d&rsquo;office. C&rsquo;est la justice qui a pris la décision de la placer sous mandat de dépôt. Par contre, la dame Arphine Helisoa a effectué une demande de liberté provisoire. Le ministère de la Communication et de la Culture laisse la justice faire son travail, nous espérons seulement qu&rsquo;il puissent y avoir une décision qui va dans le sens d&rsquo;un apaisement mais c&rsquo;est à la justice de trancher.</em>&nbsp;»</p>



<p>La publication précédée du mot clé #Covid19 qualifiait le chef de l&rsquo;État d&rsquo;«&nbsp;<em>assassin&nbsp;</em>». «&nbsp;<em>Elle n&rsquo;est pas l&rsquo;administratrice de cette page Facebook</em>&nbsp;», rétorquent pourtant les avocats d&rsquo;Arphine Helisoa, précisant que cette page est gérée en France. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ce qui est indiqué dans les détails de cette page Facebook encore consultable.</p>



<p><strong>Une animatrice TV en détention en tant que simple citoyenne, explique le gouvernement</strong></p>



<p>L&rsquo;animatrice TV placée en détention provisoire mercredi 8 avril, soupçonnée de propagation de fausses nouvelles sur les réseaux sociaux concernant le nombre de cas de coronavirus, est elle aussi jugée comme simple citoyenne. «&nbsp;<em>Ce n&rsquo;est pas une journaliste et ce n&rsquo;est pas dans le cadre de son travail qu&rsquo;elle a été incriminée</em>&nbsp;», insiste la ministre qui précise que cette animatrice travaille pour une chaîne qui appartient à un ministre du gouvernement actuel.</p>



<p>Du fait de la pandémie de coronavirus, les deux femmes ne savent pas quand aura lieu le procès et c&rsquo;est ce qui préoccupe d&rsquo;autant plus Amnesty International et l&rsquo;Union de la Presse Francophone. À Madagascar, 55% des détenus sont en attente de leur jugement d&rsquo;après&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200403-coronavirus-amnesty-international-madagascar-d%C3%A9sengorger-prisons" rel="noreferrer noopener"><strong>un rapport d&rsquo;Amnesty International</strong></a>. Le pays est régulièrement pointé du doigt pour ses abus de détentions provisoires.</p>



<p><strong>«&nbsp;La presse fait partie des services qui sont réquisitionnés d&rsquo;office&nbsp;»</strong></p>



<p>Si les journalistes malgaches s&rsquo;inquiètent de ce contexte tendu, la ministre de la Communication veut clarifier la situation. «&nbsp;<em>Il n&rsquo;y a absolument pas de restriction de leur liberté d&rsquo;expression en soi, mais &#8211;&nbsp;c&rsquo;est vrai et nous l&rsquo;assumons, parce que ça c&rsquo;est la loi qui l&rsquo;autorise et qui le dit&nbsp;&#8211; la presse fait partie des services qui sont réquisitionnés d&rsquo;office dans le cadre d&rsquo;un état d&rsquo;urgence</em>, justifie Lalatiana Rakotondrazafy.&nbsp;<em>Donc on demande à tous les médias de Madagascar de diffuser les informations sur tout ce qui tourne autour du coronavirus sans pour autant leur demander une quelconque restriction dans les informations qu&rsquo;ils peuvent publier.</em>&nbsp;»</p>



<p>La chaîne privée Real TV a quant à elle été mise en demeure pour ne pas avoir diffusé une émission sur le Covid-19. Elle indique aussi que son émetteur a été saboté en début de semaine alors qu&rsquo;elle allait rediffuser une interview de l&rsquo;ancien président Marc Ravalomanana.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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