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	<title>Joseph Kabila &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Joseph Kabila &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Félix Tshisekedi veut assainir le secteur minier de RDC</title>
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				<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 16:55:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Félix Tshisekedi a décidé de suspendre plusieurs permis de recherche et d’exploitation de mines ou de carrières jusqu’à l’assainissement du fichier cadastral minier congolais. Le retrait des autorisations et droits d’exploitation concernerait des contrevenants au code minier adopté en 2017. Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo Il a été aussi décidé d’enquêter sur de possibles malversations au...]]></description>
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<p><strong>Félix Tshisekedi a décidé de suspendre plusieurs permis de recherche et d’exploitation de mines ou de carrières jusqu’à l’assainissement du fichier cadastral minier congolais. <br>Le retrait des autorisations et droits d’exploitation concernerait des contrevenants </strong><a href="https://www.dw.com/fr/des-r%C3%A9gions-priv%C3%A9es-de-redevances-mini%C3%A8res-en-rdc/a-48111323"><strong>au code minier</strong></a><strong> adopté en 2017.</strong></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-tshisekedi-r%C3%A9formes-mines/a-59901220#"><img src="https://static.dw.com/image/59819400_404.jpg" alt="Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo" width="606" height="340"/></a><figcaption> Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo </figcaption></figure>



<p>Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo</p>



<p>Il a été aussi décidé d’enquêter sur de possibles malversations au détriment de l’Etat, essentiellement des cas de corruption.&nbsp;<br>N&rsquo;Samba Kalambayi, ministre congolaise des Mines, reconnaît le désordre qui règne dans ce domaine stratégique en RDC, son pays.</p>



<p><em>« Déjà, il y avait une décision qui avait été prise à la 21e réunion du Conseil des ministres. Il y a des permis à déchoir. Il y a tellement de désordre dans ce secteur. Nous devons d&rsquo;abord continuer avec la déchéance parce qu’il y a trop de permis qui ont été octroyés ou qui sont encore en train d’être octroyés et qui ne sont pas dans les normes. Donc, lorsque le chef de l’Etat prend une décision comme ça, ça nous facilite la tâche pour pouvoir rapidement mettre tout au clair » ,&nbsp;</em>affirme&nbsp;la ministre au micro de la DW.</p>



<h2>Satisfecit de l&rsquo;ACAJ</h2>



<p>La décision d’améliorer la gestion de ce secteur clé de l’économie congolaise est saluée par Georges Kapiamba, président de l&rsquo;Association congolaise pour l&rsquo;accès à la justice (ACAJ).</p>



<p><em>« Nous nous félicitons de cette décision parce qu’elle résulte d’un plaidoyer que nous avons mené depuis que le président Félix Tshisekedi&nbsp;est au pouvoir (janvier 2019). Et aujourd’hui, il l’a entendu »</em>, se réjouit&nbsp;Georges Kapiamba.</p>



<h2>La vigilance de mise</h2>



<p>Félix Tshisekedi a également demandé à la ministre des Mines, N&rsquo;Samba Kalambayi, d&rsquo;évaluer la régularité du processus de renouvellement&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rdc-apr%C3%A8s-une-longue-r%C3%A9union-le-code-minier-sera-promulgu%C3%A9/a-42883262">de certains droits d’exploitation</a>, en raison de soupçons de corruption.&nbsp;<br>Jean-Claude Mputu, porte-parole du collectif « Le Congo n&rsquo;est pas à vendre », conseille cependant&nbsp;prudence et vigilance.</p>



<p>Il reconnait que&nbsp;<em>« c&rsquo;est un signal positif. Mais</em>, ajoute-t-il,<em>&nbsp;nous sommes habitués à des effets d&rsquo;annonce ».</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-tshisekedi-r%C3%A9formes-mines/a-59901220#"><img src="https://static.dw.com/image/47673484_404.jpg" alt="Joseph Kabila, l’ancien président congolais" width="602" height="338"/></a><figcaption> Joseph Kabila, l’ancien président congolais </figcaption></figure>



<p>Pour lui, la mesure peut être positive. À condition qu&rsquo;elle soit accompagnée d&rsquo;un certain nombre de principes de transparence, de publication des permis et que<em>&nbsp;« ça ne soit pas une nouvelle occasion, comme souvent par le passé, pour les gens au pouvoir de négocier des rétrocommissions et des dessous de mains. »</em></p>



<p>En mars 2018, avait été promulgué un nouveau code minier par l’ancien président Joseph Kabila. Sur le papier, ce code devait multiplier par cinq la taxe sur le cobalt pour, officiellement, rapporter davantage de ressources fiscales au pays. <br>Ce qui n’est pas le cas, à en croire le rapport parlementaire qui recommande un assainissement de l’industrie minière en RDC.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: un homme d’affaires relance sa plainte accusant Kabila de spoliation d’un diamant géant</title>
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				<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 19:03:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Au cours d’une conférence de presse à Mbuji-Mayi, Théodore Mbiya Kalala a accusé l’ancien président Joseph Kabila d’avoir confisqué un diamant d’un milliard de dollars en 2005, dont il a affirmé être le propriétaire, et réclame la restitution de la pierre ou le paiement de sa valeur comme convenu en 2006. La coordination de la Nouvelle société civile du Kasaï-Oriental exige également le règlement de l’affaire.</strong></p>



<p>Rachel Kapinga Ciamala parle de&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200828-rdc-homme-affaire-accuse-kabila-spoliation-diamant">spoliation d’un gros diamant</a></strong>&nbsp;: 822 carats, valant 1 milliard de dollars américains. Selon la coordinatrice provinciale de la Nouvelle société civile, la pierre appartiendrait à l’homme d&rsquo;affaires Théodore Mbiya Kalala,&nbsp;et aurait initialement été volée&nbsp;par deux négociants, qui l’ont ensuite expédiée à Anvers, en Belgique.</p>



<p>L’administration belge a alors saisi&nbsp;ce diamant avant de le renvoyer au Congo.</p>



<p>Alors chef de l’État, Joseph Kabila l’intercepte à son tour à la Banque centrale&nbsp;et organise une visite officielle à Mbuji-Mayi en 2006. L’occasion pour Joseph Kabila de retrouver en face de lui le présumé propriétaire du diamant.</p>



<p>Théodore Mbiya Kalala est alors accompagné de treize&nbsp;chefs de confessions religieuses du chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental, qui confirment avoir été présents. À l’issue de ce contact, M. Kabila&nbsp;fait la promesse de trouver un arrangement pour payer le diamant. Depuis, rien n’a été fait.</p>



<p>De nombreuses démarches juridiques et politiques ont été entreprises à Kinshasa, mais aucune d’elles n’a abouti. Même la contribution de Joseph Olengankhoy, président du Conseil national de suivi de l’accord de la Saint-Sylvestre, n’a pu changer la donne.</p>



<p>Sollicité, le camp de Joseph Kabila est resté silencieux.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : Fayulu et Kabila, futurs alliés objectifs face à Tshisekedi ?</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 17:42:26 +0000</pubDate>
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<p><strong>Si une alliance entre l’opposant et l’ancien président semble pour le moins improbable, les deux hommes ont désormais un combat commun : dénoncer ce qu’ils qualifient de « passage en force » à la tête de la Ceni.</strong></p>



<p>Les manifestations publiques annoncées par certains commentateurs politiques n’ont pas eu lieu. Mais le feu vert donné par l’Assemblée nationale, le 15 octobre, à la <a href="https://www.jeuneafrique.com/1252208/politique/rdc-denis-kadima-prend-la-tete-dune-ceni-deja-controversee/">nomination de Denis Kadima à la tête de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni)</a> n’en continue pas moins d’animer les débats dans le microcosme politique kinois.</p>



<p>De l’opposant Martin Fayulu au Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila en passant par la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), la Lucha et même&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1253904/politique/ceni-en-rdc-moise-katumbi-prepare-le-divorce/">Moïse Katumbi</a>, le front anti-Kadima ne cesse de se renforcer. Tous sont vent debout contre la nomination d’un homme réputé proche de Félix Tshisekedi, lequel doit encore donner son imprimatur à cette décision par le biais d’un décret présidentiel.</p>



<h4>«&nbsp;Passage en force&nbsp;»</h4>



<p>Martin Fayulu, que ses affidés surnomment le « soldat du peuple », en appelle désormais à un « rassemblement républicain » en vue d’organiser prochainement « des manifestations de grande envergure » sur toute l’étendue du territoire national. S’il paraît improbable de voir un jour ses militants manifester aux côtés de ceux du FCC, l’un de ses cadres, Félix Kabange Numbi, n’en dénonce pas moins un « passage en force sur fond de dérive dictatoriale » et craint de voir menacée la sérénité des élections – dont la présidentielle – prévues en 2023.À LIRE<a href="https://www.jeuneafrique.com/1251666/politique/rdc-les-religieux-peuvent-ils-faire-plier-tshisekedi/">RDC : les religieux peuvent-ils faire plier Tshisekedi&nbsp;?</a></p>



<p>Les partis de Jean-Pierre Bemba et de Vital Kamerhe, membres de la majorité présidentielle, restent pour l’heure silencieux sur le sujet. Mais Moïse Katumbi, qui avait pris ses distances avec Lamuka, la coalition de l’opposition, pour entrer dans l’Union sacrée, la majorité construite autour de Tshisekedi après sa rupture avec Kabila, a écrit au chef de l’État pour lui demander de ne pas valider cette nomination controversée.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SI LES ÉLECTIONS AVAIENT LIEU AUJOURD’HUI, TSHISEKEDI L’EMPORTERAIT AVEC 32 % DES VOIX</p></blockquote>



<p>Alors que l’avenir même de l’Union sacrée semble désormais en jeu, et qu’une nouvelle redistribution des cartes sur la scène politique congolaise est en cours, tous ses acteurs ont sans doute en tête les chiffres du tout récent sondage publié par le Groupe d’étude sur le Congo. « Notre sondage suggère que, si les élections avaient lieu aujourd’hui, Tshisekedi l’emporterait avec 32 % des voix. Katumbi, Fayulu et Bemba sont loin derrière, avec respectivement 16 %, 13 % et 12 % des intentions de vote », écrivent les experts.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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							</item>
		<item>
		<title>Chine-Afrique : quand Tshisekedi s’attaque au contrat signé par Kabila</title>
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				<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 17:44:56 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président congolais a exigé la réévaluation des projets liés au contrat signé en 2008 par l’administration de Joseph Kabila avec un consortium chinois. Les investissements promis en échange de titres miniers ne sont pas à la hauteur… LA RDC manque d’infrastructures, et c’est « une entrave au développement ». Lors du conseil des ministres,...]]></description>
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<p><strong>Le président congolais a exigé la réévaluation des projets liés au contrat signé en 2008 par l’administration de Joseph Kabila avec un consortium chinois. Les investissements promis en échange de titres miniers ne sont pas à la hauteur…</strong></p>



<p>LA RDC manque d’infrastructures, et c’est « une entrave au développement ». Lors du conseil des ministres, ce vendredi 10 septembre, Félix Tshisekedi a tapé du poing sur la table. Dans son viseur, les trop faibles retombées du contrat « sino-congolais », <a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/123188/politique/dette-et-developpement-la-rd-congo-et-le-casse-tete-du-contrat-chinois/">signé en 2008 par son prédécesseur Joseph Kabila</a>, qui devait se traduire par un échange de bons procédés : à un consortium chinois les minerais extraits du sol congolais – sous forme de titres miniers sur le cobalt et le cuivre – ; aux Congolais des infrastructures dans lesquelles Pékin promettait d’investir plusieurs milliards de dollars.</p>



<p>Si le contrat initial prévoyait 9 milliards de dollars d’investissements, il a été ensuite revu à la baisse – à 6 milliards –, sous la pression du FMI, qui s’inquiétait du niveau de surendettement du pays. Et 13 ans après, seuls 2,74 milliards de dollars ont effectivement été décaissés par les entreprises chinoises.</p>



<h4>Kabila ciblé ?</h4>



<p>Si des « raisons techniques liées notamment à l’insuffisance d’énergie électrique pour la production minière » sont avancées par les autorités congolaises, Félix Tshisekedi a réclamé au ministre des Infrastructures, Alexis Gizaro Muvuni, et à celle des Mines, Antoinette Nsamba Kalambayi, de lui dresser « l’état des lieux de l’exécution technique et financière des projets inscrits dans le contrat dit sino-congolais ».</p>



<p>Cette première étape marque-t-elle un pas supplémentaire vers une renégociation plus globale, déjà promise par le chef de l’État congolais ? La « réévaluation » de ce contrat qui avait, à l’époque de sa signature, été qualifié de « léonin » par l’opposition, pourrait également donner lieu à de nouvelles révélations, notamment concernant des avantages octroyés à certains hauts responsables de l’ancienne administration… Voire à Joseph Kabila lui-même.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: le camp Kabila affiche sa ferme opposition face à la procédure en cours de validation des membres de la CENI</title>
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				<pubDate>Sat, 14 Aug 2021 18:35:30 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En République démocratique du Congo (RDC), le camp de l’ex-président Joseph Kabila refuse de participer à la commission paritaire qui doit examiner les candidatures présentées pour la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Céni). Dans un communiqué, ce samedi 14 août, le président de l’Assemblée nationale annonce qu’il accorde un délai « supplémentaire de 72 heures » aux confessions...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>E<strong>n République démocratique du Congo (RDC), le camp de l’ex-président Joseph Kabila refuse de participer à la commission paritaire qui doit examiner les candidatures présentées pour la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Céni). Dans un communiqué, ce samedi 14 août, le président de l’Assemblée nationale annonce qu’il accorde un délai « </strong><em><strong>supplémentaire de 72 heures » </strong></em><strong>aux confessions religieuses </strong><em><strong>« en vue de dégager un consensus au sujet de la désignation du président de la Céni</strong></em><strong>. »</strong></p>



<p>Le camp&nbsp;FCC pro-Kabila n&rsquo;envisage pas de participer à la commission paritaire et en a fait part au président de l’Assemblée nationale. Il exige&nbsp;des discussions pour trouver un consensus entre toutes les parties prenantes. C’est ce qu’affirme Emmanuel Ramazani Shadary, du FCC et patron du PPRD, le parti de l’ancien président Joseph Kabila.</p>



<p>&nbsp;«&nbsp;<em>Nous ne sommes plus partie prenante à ce processus-là qui n’a pas de consensus dans le choix des animateurs par composante et, globalement, pour toutes les composantes. Pour la commission paritaire, nous sommes en train de constater qu’il y a réellement une volonté manifeste de nous mener vers des dilatoires en vue d’un glissement. Tout ce qu’il y a comme préalable&nbsp;ne nous rassure pas.</em>&nbsp;»</p>



<p>«&nbsp;<em>S’ils ont mis en place une commission paritaire, l’opposition menée par le FCC n’y participera pas. C’est une commission paritaire illégitime et qui n’a pas de sens. Il faut qu’on revienne à l’essentiel, qu’on discute, qu’on trouve des solutions à toutes les composantes et enfin, nous aurons une équipe de la Céni qui rassure&nbsp;tout le monde vers des élections crédibles, transparentes et réellement démocratiques.</em>&nbsp;»</p>



<p>«&nbsp;<em>La semaine prochaine, il faut que le président de l’Assemblée nationale appelle toutes les composantes, qu’il y ait une inclusivité rassurante. Il n’y a pas de commission paritaire si l’opposition n’est pas là : c’est unilatéral, c’est une commission d’une seule famille politique. C’est violer encore une fois la loi. Nous n’enverrons personne</em>&nbsp;<em>!</em>&nbsp;»</p>



<h4>Un délai supplémentaire de 72 heures&nbsp;</h4>



<p>Même position pour le camp de l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, bien qu’aujourd’hui membre de l’Union sacrée pro-Tshisekedi. Vendredi 13 août, ses partisans ont affirmé rejeter la commission décidée par Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale. La commission mise en place n’est «&nbsp;<em>ni mixte, ni paritaire et encore moins représentative</em>&nbsp;», selon les députés pro-Katumbi qui dénoncent une «&nbsp;<em>obstination à vouloir imposer une Céni aux ordres</em>&nbsp;».</p>



<p>A la surprise générale, ce samedi matin, le président de l’Assemblée nationale a fait marche arrière. Dans un communiqué, il annonce qu’il accorde un délai « <em>supplémentaire de 72 heures</em> » aux confessions religieuses « <em>en vue de dégager un consensus au sujet de la désignation du président de la Céni et d’un autre membre de la plénière</em> ». Le communiqué précise que ce délai court à partir de ce samedi « <em>et expire le mardi 17 août 2021 à minuit</em> ».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>RDC: suite à l&#8217;affaire Matata Ponyo, des voix réclament l&#8217;ouverture d&#8217;une enquête contre Joseph Kabila</title>
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				<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 19:06:42 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’affaire fait grand bruit en RDC. Ce lundi 06 juillet, le Sénat a approuvé la levée de l&#8217;immunité parlementaire de l&#8217;ancien Premier Augustin Matata Ponyo, chef du gouvernement sous Joseph Kabila de 2012 à 2016. Il est en effet soupçonné d’avoir détourné des fonds alloués à l’indemnisation des victimes d’expropriations sous le règne de Mobutu....]]></description>
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<p><strong>L’affaire fait grand bruit en RDC. Ce lundi 06 juillet, le Sénat a approuvé la levée de l&rsquo;immunité parlementaire de l&rsquo;ancien Premier Augustin Matata Ponyo, chef du gouvernement sous Joseph Kabila de 2012 à 2016. Il est en effet soupçonné d’avoir détourné des fonds alloués à l’indemnisation des victimes d’expropriations sous le règne de Mobutu. Depuis, des voix s’élèvent pour demander qu’une enquête judiciaire soit également ouverte contre l’ex-président congolais Joseph Kabila.</strong></p>



<p>Le nom de l’ex-Premier ministre est cité dans deux dossiers. D&rsquo;abord, celui de l’expropriation des victimes de ce qui est appelé « la zairianisation », c&rsquo;est-à-dire le processus de nationalisation des entreprises étrangères.</p>



<p>Ensuite dans le dossier de la gestion des fonds alloués au projet du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo.</p>



<p>Pour le professeur Florimond Muteba, président du Conseil d’administration de l’Observatoire de la dépense publique (Odep), Augustin Matata Ponyo qui était à l’époque Premier ministre sous Joseph Kabila n’a pas agit seul. L&rsquo;ancien président doit également répondre de ces faits devant la justice.  »&nbsp;<em>Matata Ponyo a été le Premier ministre sous Joseph Kabila, il ne peut pas être le seul responsable de cette affaire là, il n’a pas agit sans que le président de la République soit au courant de ce qui se passait, du coup Joseph Kabila est totalement impliqué aussi. C’est une question de mettre en place une commission d’enquête pour qu’elle puisse établir ce qu’a été sa gouvernance</em>,  »&nbsp;souligne le professeur.</p>



<h4>Manœuvres politiques?</h4>



<p>Dans la famille politique de Joseph Kabila, on dénonce une manœuvre politique du pouvoir actuel pour éliminer tous les adversaires politiques avant le prochain scrutin présidentiel. Election à laquelle le président Félix Tshisekedi s&rsquo;est déclaré candidat.</p>



<p>C’est du moins ce que pense Ferdinand Kambere, il est secrétaire permanent adjoint du PPRD, le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie, de l&rsquo;ancien président Kabila. « <em>&nbsp;Je constate qu’aujourd’hui&nbsp;le président Felix Tshisekedi veut neutraliser tous les éventuels adversaires politiques pour les élections de 2023. Comme ils ont compris que même la population exige les élections au niveau national en 2023, la communauté internationale se joint à la préoccupation de la population pour qu’il n’y ait pas de glissement, maintenant la stratégie aujourd’hui c’est d’utiliser toutes ces organisations qu’on croyait être des organisations de défense des droits de l’homme responsables,  »&nbsp;</em>s’offusque Mr. Kambere.</p>



<p>Une affaire dont on n’a pas fini d’entendre parler. Selon les avocats d&rsquo;Augustin Matata Ponyo, la procédure n&rsquo;a pas été respectée car le procureur général de la Cour constitutionnelle avait demandé uniquement l&rsquo;autorisation des poursuites et non la levée de l&rsquo;immunité de leur client.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : un proche Tshisekedi à la tête du Sénat</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 19:24:55 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Un proche du président Félix Tshisekedi est élu à la tête du Sénat en République démocratique du Congo. Le loyaliste Modeste Bahati Lukweba (65 ans), candidat unique à la présidence, a été porté à la tête du Sénat avec 89 voix sur les 98 sénateurs présents. Nommé « informateur » après les consultations au terme...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/49688077_303.jpg" alt="" class="wp-image-21516" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/49688077_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/49688077_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Modeste Bahati Lukwebo avait constitué une nouvelle majorité pour écarter le camp de Joseph Kabila</figcaption></figure>



<h4>Un proche du président Félix Tshisekedi est élu à la tête du Sénat en République démocratique du Congo.</h4>



<p>Le loyaliste Modeste Bahati Lukweba (65 ans), candidat unique à la présidence, a été porté à la tête du Sénat avec 89 voix sur les 98 sénateurs présents.</p>



<p>Nommé « informateur » après les consultations au terme desquelles le président Félix Tshisekedi a proclamé la rupture de l&rsquo;alliance de gouvernement conclue avec le Front commun pour le Congo (FCC) de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila, M. Bahati est parvenu à se positionner comme un incontournable dans la classe politique congolaise.</p>



<p>L&rsquo;élection de cet ancien proche Joseph Kabila, qui avait rallié Tshisekedi en juillet 2019 était prévisible surtout après la constitution d&rsquo;une nouvelle majorité parlementaire grâce aux membres de l&rsquo;union sacrée.</p>



<p>Félix Tshisekedi sort renforcer de cette crise politique qui l&rsquo;opposait à son prédécesseur Joseph Kabila. L&rsquo;actuel président a réussi à placer ses hommes de confiance à la tête des trois plus importantes institutions politiques du pays</p>



<p>Avant l&rsquo;élection de Bahati Lukweba au Sénat, Christophe Mboso était porté à la tête de l&rsquo;Assemblée nationale et Jean-Michel Sama Lukonde, à la Primature.</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : le président Félix Tshisekedi désormais en position de force</title>
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				<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 18:10:31 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef de l’Etat semble enfin être en mesure de gouverner le pays, longtemps entravé par un pacte secret conclu en 2018 avec son prédécesseur Joseph Kabila. Plus de deux ans après son entrée en fonction, Félix Tshisekedi semble enfin en mesure de présider son pays. Le chef de l’Etat congolais, longtemps entravé par un pacte...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/tshisekedi-Kabila-690x450.jpg" alt="" class="wp-image-10724" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/tshisekedi-Kabila-690x450.jpg 690w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/tshisekedi-Kabila-690x450-300x196.jpg 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /></figure>



<p><strong>Le chef de l’Etat semble enfin être en mesure de gouverner le pays, longtemps entravé par un pacte secret conclu en 2018 avec son prédécesseur Joseph Kabila.</strong></p>



<p>Plus de deux ans après son entrée en fonction, Félix Tshisekedi semble enfin en mesure de présider son pays. Le chef de l’Etat congolais, longtemps entravé par un pacte secret conclu en&nbsp;2018 avec son prédécesseur Joseph Kabila, a désormais les mains libres. En moins d’un mois, une nouvelle majorité parlementaire s’est dessinée autour de lui, acculant l’ancien premier ministre Sylvestre Ilunga – un proche du camp Kabila – à la démission. L’élection d’un nouveau président de l’Assemblée nationale mercredi 3&nbsp;février est venue parachever l’édifice.</p>



<p>Candidat unique, Christophe Mboso, 79 ans, a été élu avec 389 voix de députés sur 466. Il s’était rallié officiellement à Félix Tshisekedi en décembre 2020 après avoir quitté le Front commun pour le Congo (FCC) dominé par les partisans de Joseph Kabila. Un changement de bord qui n’a pas concerné le seul doyen de la chambre basse.</p>



<p>Après des mois de tensions au sein de la coalition au pouvoir, plusieurs poids lourds du camp de l’ancien chef de l’Etat ont rejoint ces dernières semaines&nbsp;<em>«&nbsp;l’union sacrée pour la nation&nbsp;»</em>, la plate-forme politique en voie de constitution autour de Félix Tshisekedi. Même Lambert Mende, porte-voix de Joseph Kabila pendant près d’une décennie, a fini par sauter le pas.</p>



<p>A croire que les menaces de dissolution de l’Assemblée nationale lancées par le président ont fini par convaincre. Selon plusieurs témoignages, de l’argent a également été distribué pour séduire les élus indécis. Officiellement, les convertis expliquent leur départ du FCC par la volonté d’accompagner Félix Tshisekedi dans sa&nbsp;<em>«&nbsp;vision&nbsp;»</em>.</p>



<h4>Une cohésion qui s’effrite</h4>



<p>Sous cape, les propos sont moins amènes.&nbsp;<em>«&nbsp;Le mutisme de Joseph Kabila ne rassurait plus. On a reçu des coups, on attendait sa réaction, mais rien. Les jours, les semaines, les mois ont passé. Il fallait se prendre en charge&nbsp;»</em>, confie un ancien ministre.</p>



<p>Le Sénat est, certes, encore majoritairement contrôlé par les partisans de l’ex-chef de l’Etat, mais le président de la chambre haute, Alexis Thambwe Mwamba, est lui aussi sur la sellette. Soupçonné d’avoir détourné plusieurs millions d’euros, il est visé par une motion de censure. Un bureau provisoire, présidé par le doyen, a été installé jeudi 4 février. <em>« Nous demandons au président de la République, chef de l’Etat, d’arrêter cette dérive dictatoriale »</em>, s’est ému Tshikez Diemu, porte-parole des sénateurs FCC.</p>



<p>Longtemps en position de force, le camp Kabila voit de plus en plus sa cohésion s’effriter. De timides contestations du leadership et d’anciennes frustrations ont refait surface au fil des mois. Pourquoi, s’interrogent certains caciques, avoir choisi Emmanuel Ramazani Shadary comme dauphin en le désignant candidat à la présidentielle de 2018&nbsp;?</p>



<p><em>«&nbsp;On lui reprochait beaucoup de choses. Il n’était pas apprécié de la population. Il n’était pas le meilleur d’entre nous. C’est pour ça que beaucoup de cadres du FCC ont travaillé contre lui et ont contribué à l’échec à la présidentielle&nbsp;»</em>, affirme un sénateur.</p>



<h4>« Vérité des urnes » ?</h4>



<p>Des zones d’ombres persistent par ailleurs sur le contenu du fameux&nbsp;<em>«&nbsp;deal&nbsp;»</em>&nbsp;secret entre leur chef et Félix Tshisekedi. A l’issue des élections contestées de 2018, Joseph Kabila avait cédé la présidence au fils de l’opposant historique, tout en prenant soin de conserver la mainmise sur le Parlement, les exécutifs provinciaux, les forces de sécurité et le pouvoir judiciaire. Mais que prévoyait exactement cet arrangement conclu au détriment de la&nbsp;<em>«&nbsp;vérité des urnes&nbsp;»&nbsp;</em>? Plusieurs membres influents de ce que les opposants appelaient&nbsp;<em>«&nbsp;la Kabilie&nbsp;»</em>&nbsp;s’interrogent.</p>



<p>Les plus amères soupçonnent leur ancien <em>« raïs »</em> (« chef », en swahili), dans le viseur des autorités américaines, d’avoir négocié des garanties pour lui et les siens. Ils lui reprochent d’avoir fait primer sa famille biologique sur sa famille politique.</p>



<p>Le traitement réservé à Kalev Mutond, ancien administrateur général de la puissante Agence nationale de renseignement (ANR), en témoignerait. Interpellé en février&nbsp;2020 à l’aéroport de Ndjili pour&nbsp;<em>«&nbsp;usage illégal d’un passeport diplomatique&nbsp;»</em>, l’ancien homme fort des services de sécurité a été accusé de&nbsp;<em>«&nbsp;tentative de déstabilisation du pays&nbsp;»</em>. Il a vite été relâché mais l’affaire, à l’époque, a fait grand bruit.</p>



<p>Lambert Mende a lui aussi subi&nbsp;<em>«&nbsp;une humiliation&nbsp;»</em>, selon l’un des ses proches. Alors qu’il tentait de se faire élire gouverneur de la province du Sankuru en juillet&nbsp;2019, l’indéfectible ministre de la communication des années Kabila a été brièvement interpellé pour le vol présumé d’un diamant de 87&nbsp;carats.<em>&nbsp;«&nbsp;Comme un vulgaire vendeur de poulets&nbsp;»</em>, s’est-il plaint à l’époque.</p>



<h4>Joseph Kabila n’a que 50 ans…</h4>



<p>A chaque fois, tout le monde a attendu la riposte. Et, à chaque fois, Joseph Kabila a gardé le silence. Félix Tshisekedi, lui, avançait ses pions. Fin 2020, il a multiplié les réunions avec les généraux des forces armées de la RDC. La partie bascule finalement à la mi-décembre&nbsp;2020 quand Jeanine Mabunda, présidente de l’Assemblée nationale et ancienne ministre de Joseph Kabila, est déchue de son perchoir.</p>



<p>Entretenant plus que jamais le flou sur ses intentions, l’ancien président, lui, se retire dans sa propriété de Kashamata, dans la banlieue de Lubumbashi. Là-bas, au Haut-Katanga, il s’occupe de ses champs de maïs et de tournesol. Une vie de fermier, loin, très loin de la capitale congolaise.</p>



<p>Face à la saignée, un comité de crise a été constitué au sein du FCC, mais aucun plan d’action n’a été décidé pour le moment. Un premier rapport de situation a été présenté à Joseph Kabila mi-décembre&nbsp;2020. Quatre scénarios sont envisageables&nbsp;: ancrer le FCC dans l’opposition, se joindre à l’union sacrée, tout mettre en œuvre pour conserver une majorité ou paralyser les institutions en utilisant notamment ses militants. Jusque-là, aucune option n’a été encore été levée et l’ancien président semble décidé à laisser ses lieutenants trancher.</p>



<p>Qu’attend donc Joseph Kabila ? <em>« On disait que rien n’allait au Congo parce qu’il bloquait tout. C’est pour ça qu’il a décidé de se taire et de s’éloigner. Et c’est ce qui explique que beaucoup de ceux qui viennent le voir rentrent bredouille</em>, justifie Kikaya Bin Karubi, ancien conseiller diplomatique.<em> Mais l’homme n’a pas 50 ans. Il n’est pas aux affaires. Il n’a pas pris sa retraite. Rien n’empêche qu’il revienne un jour. »</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : le Premier ministre pro-Kabila démissionne, le président Tshisekedi a les mains libres</title>
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				<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 17:36:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, peut désormais former un gouvernement à sa main après la démission de son Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamaba, proche de l&#8217;ancien chef d&#8217;État Joseph Kabila. Désavoué par l’Assemblée nationale,&#160;le Premier ministre de la République démocratique du Congo, Sylvestre Ilunga Ilunkamaba, a remis sa démission, vendredi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Félix-Tshisekedi-OK-BA.jpeg" alt="" class="wp-image-13351" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Félix-Tshisekedi-OK-BA.jpeg 685w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Félix-Tshisekedi-OK-BA-300x212.jpeg 300w" sizes="(max-width: 685px) 100vw, 685px" /><figcaption>Felix Tshisekedi </figcaption></figure>



<p><strong>Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, peut désormais former un gouvernement à sa main après la démission de son Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamaba, proche de l&rsquo;ancien chef d&rsquo;État Joseph Kabila.</strong></p>



<p>Désavoué par l’Assemblée nationale,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20190520-rd-congo-premier-ministre-sylvestre-ilunga-ilunkamba">le Premier ministre de la République démocratique du Congo</a>, Sylvestre Ilunga Ilunkamaba, a remis sa démission, vendredi 29 janvier, au président Félix Tshisekedi, qui a désormais les mains libres pour nommer son propre chef de gouvernement soutenu par sa nouvelle majorité parlementaire.</p>



<p>Proche de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila, le Premier ministre « dit avoir tiré les conséquences de l&rsquo;évolution de la situation politique actuelle », a déclaré à l&rsquo;AFP un porte-parole de la présidence, Giscard Kusema, en annonçant cette démission. Il est « trop tôt » pour savoir quand le président va nommer son prochain chef de gouvernement, a-t-il ajouté.</p>



<p>« Le Premier ministre du gouvernement de coalition Sylvestre Ilunga Ilunkamba vient de remettre sa démission au Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo », a confirmé peu après la présidence sur son compte Twitter.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210128-rd-congo-le-pr%C3%A9sident-tshisekedi-obtient-une-nouvelle-majorit%C3%A9-%C3%A0-l-assembl%C3%A9e-nationale">Le Premier ministre sortant et son gouvernement avaient fait l&rsquo;objet d&rsquo;une motion de censure</a>&nbsp;largement adoptée par l&rsquo;Assemblée nationale mercredi (367 voix sur 377 votants, sur un total de 500 députés).</p>



<p>Sylvestre Ilunga Ilunkamba avait dans un premier temps déclaré, mercredi, qu&rsquo;il ne reconnaissait pas la légitimé de l&rsquo;actuel bureau provisoire qui gère l’Assemblée.</p>



<p><strong>Fin de la coalition Tshisekedi-Kabila</strong></p>



<p>« Tout en réaffirmant les observations que j&rsquo;ai formulées » sur le bureau provisoire, « je me dois de reconnaître la compétence de l&rsquo;Assemblée nationale à examiner la motion de censure qui m&rsquo;a été destinée dès lors qu&rsquo;elle a été signée par 301 députés », avait finalement écrit le Premier ministre sortant dans son communiqué de jeudi.</p>



<p>Sylvestre Ilunga Ilunkamba, 73 ans, avait été nommé en mai 2019 par le président de la République, en accord avec son prédécesseur Joseph Kabila, dont les proches étaient majoritaires à l&rsquo;Assemblée.</p>



<p>Il était à la tête d&rsquo;une équipe gouvernementale pléthorique de quelque 65 ministres, dont les deux-tiers étaient des membres du Front commun pour le Congo (FCC), le regroupement des forces politiques de Joseph Kabila.</p>



<p>Félix Antoine Tshisekedi a annoncé unilatéralement le 6 décembre la fin de sa coalition avec Joseph Kabila et sa volonté de disposer de sa propre majorité « d&rsquo;union sacrée de la Nation » au Parlement pour conduire sa politique de réformes.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;État dispose désormais d&rsquo;une majorité de 391 députés sur 500, lui a indiqué jeudi le chargé de mission qu&rsquo;il avait nommé le 1er janvier pour identifier cette nouvelle majorité.</p>



<p>Cette « majorité écrasante » devrait permettre l&rsquo;investiture d&rsquo;un prochain gouvernement pro-Tshisekedi à l&rsquo;Assemblée nationale, avait ajouté ce chargé de mission – un « informateur », selon les termes de la Constitution.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En RDC, la déchéance du premier ministre Ilunkamba divise</title>
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				<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 18:06:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le vote a été tenu sur fond de polémique. Certains pensent qu&#8217;il a été organisé en violation du règlement intérieur de l’Assemblée nationale alors que d&#8217;autres soutiennent le contraire. Par&#160;le vote de censure, le président Félix Tshisekedi consolide ainsi la nouvelle majorité parlementaire d' »Union sacrée de la nation » qu&#8217;il souhaite mettre en place pour soutenir...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Sylvestre-Ilunga-Ilunkamba-Gouvernement-le-FCC-cach-678x381.jpg" alt="" class="wp-image-8917" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Sylvestre-Ilunga-Ilunkamba-Gouvernement-le-FCC-cach-678x381.jpg 678w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Sylvestre-Ilunga-Ilunkamba-Gouvernement-le-FCC-cach-678x381-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /></figure>



<p><strong>Le vote a été tenu sur fond de polémique. Certains pensent qu&rsquo;il a été organisé en violation du règlement intérieur de l’Assemblée nationale alors que d&rsquo;autres soutiennent le contraire.</strong></p>



<p>Par&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/la-motion-contre-le-premier-ministre-devant-lassembl%C3%A9e-en-rdc/a-56343523">le vote de censure</a>, le président Félix Tshisekedi consolide ainsi la nouvelle majorité parlementaire d' »Union sacrée de la nation » qu&rsquo;il souhaite mettre en place pour soutenir sa politique de réformes. Et cela est diversement apprécié à Kinshasa mais aussi à Lubumbashi.</p>



<p>Si pour les proches du président Félix Tshisekedi, le bureau d&rsquo;âge avait bel et bien le pouvoir d’organiser le vote, pour les membres de la coalition, le Front commun pour le Congo, c’était coup d&rsquo;état institutionnel.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/en-rdc-la-d%C3%A9ch%C3%A9ance-du-premier-ministre-ilunkamba-divise/a-56368127#"><img src="https://static.dw.com/image/48822825_404.jpg" alt="Le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba en audience chez le président Tshisekedi (Image/Archives)"/></a><figcaption>Le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba en audience chez le président Tshisekedi (Image/Archives)</figcaption></figure>



<p>C’est ce qu’estime d’ailleurs, Floribert Konzi député national encore fidèle au FCC. Il avait tout comme le premier ministre, boycotté la séance plénière qui a acté la déchéance du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/les-jours-de-ilunkamba-sont-compt%C3%A9s-isra%C3%ABl-mutala-analyste/a-56354081">gouvernement d&rsquo;Ilunga Ilunkamba</a>.</p>



<p><em>« C&rsquo;est une honte ce qui s&rsquo;est passé. La motion ne devrait pas être traitée par le bureau d&rsquo;âge puisque le bureau d&rsquo;âge, au regard du règlement intérieur, même de l&rsquo;arrêt de la cour constitutionnelle (sur demande de Mboso, le président du bureau d&rsquo;âge), les sujets à traiter par ce bureau sont limités en session extraordinaire. Y avait-il urgence ? Non. Ce sont des calculs politiciens, c&rsquo;est un coup d&rsquo;état institutionnel. Ça ouvre un boulevard pour la confrontation entre l&rsquo;Assemblée nationale et le gouvernement. Et suivez mon regard, nous pouvons aller tout droit à la dissolution de l&rsquo;Assemblée »,&nbsp;</em>prévient le député FCC.&nbsp;</p>



<h4>Une procédure légale selon l’Union sacrée de la Nation</h4>



<p>Le premier ministre sortant, Ilunga Ilunkamba, a dénoncé&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rdc-motion-de-censure-contre-le-premier-ministre/a-56332263">une manœuvre politicienne</a>&nbsp;sans fondement factuel au mépris des exigences de l&rsquo;Etat de droit, dans une réponse écrite à la motion de censure envoyée au président du bureau provisoire de l&rsquo;Assemblée nationale.</p>



<p>Pour le premier ministre sortant, le bureau provisoire n&rsquo;est compétent que pour la gestion des affaires courantes et non pour l&rsquo;examen d&rsquo;une motion de censure.</p>



<p>Mais pour les proches de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/les-consultations-de-f%C3%A9lix-tshisekedi-divisent-en-rdc/a-55488132">Félix Tshisekedi</a>, le gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba fait désormais partie du passé.</p>



<p>Ewing Yanda, jeune activiste politique membre de «&nbsp;Envol&nbsp;». Le président de ce parti a été l’un des premiers responsables politiques à adhérer à l&rsquo;Union sacrée.</p>



<p><em>« Triste est de voir que le premier ministre a délibérément refusé de démissionner pour des fins mesquines. Et ceci est un comportement qui n&rsquo;est pas digne à d&rsquo;un homme d&rsquo;Etat. Nous saluons donc cette déchéance. A-t-elle été faite dans les normes ou pas ? La cour constitutionnelle qui siège en dernier ressort a donné les prérogatives notamment du contrôle parlementaire au bureau d&rsquo;âge de l&rsquo;Assemblée nationale. C’est un fait. Le premier ministre n&rsquo;est pas redevable devant le bureau d&rsquo;âge, mais devant l&rsquo;Assemblée nationale réunie en plénière. Cette plénière est faite de 500 députés nationaux et sur les 500 députés nationaux, 367 ont voté pour le départ du premier ministre et son gouvernement. C&rsquo;est tout à fait logique que le premier ministre puisse démissionner dans les 24 heures conformément à notre constitution »,&nbsp;</em>a fait savoir l’activiste, Ewing Yanda.</p>



<p>Sylvestre Ilunga Ilunkamba a en théorie 24 heures pour présenter sa démission au président, Félix Tshisekedi, mais le chef du gouvernement a déjà fait savoir ne se tenir qu’à la disposition du bureau définitif de l’Assemblée nationale.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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