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	<title>Jonas Savimbi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Angola: funérailles publiques du chef rebelle Jonas Savimbi, 17 ans après sa mort</title>
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				<pubDate>Fri, 31 May 2019 23:47:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/SABC-News-Jonas-Savimbi-R.jpg" alt="" class="wp-image-4979" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/SABC-News-Jonas-Savimbi-R.jpg 737w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/SABC-News-Jonas-Savimbi-R-300x197.jpg 300w" sizes="(max-width: 737px) 100vw, 737px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.google.com/url?sa=i&amp;source=imgres&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwiz6-vYtMjiAhW2BWMBHbx9DhcQjhx6BAgBEAM&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.sabcnews.com%2Fsabcnews%2Fangolas-former-rebel-leader-jonas-savimbi-gets-reburial-17-years-after-death%2F&amp;psig=AOvVaw0aV9tht4pr_qLgR41tTrji&amp;ust=1559482891605850">Angola&rsquo;s former rebel leader Jonas Savimbi gets reburial 17 years &#8230;</a><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.sabcnews.com/sabcnews/angolas-former-rebel-leader-jonas-savimbi-gets-reburial-17-years-after-death/">SABC News</a> </figcaption></figure>



<p>Des milliers de partisans de l&rsquo;ex-rébellion de l&rsquo;Unita étaient réunis samedi en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/angola">Angola</a>&nbsp;pour les obsèques publiques de leur chef charismatique et controversé Jonas Savimbi, mort au combat en 2002, une cérémonie placée sous le signe de la « réconciliation » nationale dix-sept ans après la fin de la guerre civile.</p>



<p>Aux sons d&rsquo;une fanfare, des membres de l&rsquo;Unita vêtus d&rsquo;un tee-shirt blanc à l&rsquo;effigie de leur héros ont déposé le cercueil sur un monument en forme de polygone construit en hommage à Jonas Savimbi à Lopitanga (centre), son village. Un portrait du chef historique de l&rsquo;Union nationale pour l&rsquo;indépendance totale de l&rsquo;Angola (Unita), en civil, était posé devant la dépouille recouverte du drapeau vert et rouge de l&rsquo;ex-rébellion.</p>



<p>« Ce moment aurait dû se produire il y a dix-sept ans », a déclaré à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>Raul Danda, vice-président de l&rsquo;Unita, aujourd&rsquo;hui le principal parti d&rsquo;opposition du pays. Jonas Savimbi, dit le « coq noir », est mort le 22 février 2002 lors d&rsquo;un affrontement avec l&rsquo;armée près de Luena, dans le centre du pays. Il avait 67 ans. Dès le lendemain, des soldats l&rsquo;avaient enterré en catimini dans la ville. Sa mort avait signé la fin d&rsquo;une guerre civile de 27 ans qui avait fait plus de 500.000 morts.</p>



<p>La cérémonie samedi à Lopitanga est le résultat de longues négociations entre les autorités angolaises et l&rsquo;Unita. Ces obsèques sont « un signe important pour la réconciliation nationale », a estimé l&rsquo;un des 30 enfants de Jonas Savimbi, Raphaël. Aucun représentant du gouvernement angolais n&rsquo;était cependant présent aux obsèques samedi.</p>



<h3>Femmes et enfants brûlés</h3>



<p>Dans la foule réunie en plein air à Lopitanga, l&rsquo;heure était à l&rsquo;émotion. « Il a combattu pour les intérêts du peuple. Nous sommes ici pour le dernier adieu », a expliqué Jorge Kangajo, un chauffeur.</p>



<p>« C&rsquo;est un moment très important. Nous sommes venus honorer celui qui a été un grand homme pour nous », a ajouté Antonio Praia. Dans la capitale Luanda, les avis étaient plus partagés. Jonas Savimbi « a fait la guerre et tué des Angolais. (&#8230;) Il ne mérite par des funérailles dignes », a estimé un militaire, Adao Fortunato.</p>



<p>Presque toujours vêtu de son uniforme vert, revolver sur la hanche et canne à la main, Jonas Savimbi a commandé d&rsquo;une main de fer une armée d&rsquo;au moins 30.000 hommes, soutenue un temps par les&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/etats-unis">Etats-Unis</a>&nbsp;en pleine guerre froide.Son adversaire, le Mouvement populaire de libération de l&rsquo;Angola (MPLA), au pouvoir depuis l&rsquo;indépendance en 1975, était, lui, appuyé par&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/cuba">Cuba</a>.</p>



<p>Autoritaire et intransigeant, Jonas Savimbi était aussi « très intelligent et très charismatique », selon Fred Bridgland, auteur de la biographie « Jonas Savimbi: a Key to Africa ». Mais « Savimbi a trahi son peuple. Il a ruiné son mouvement à cause de sa paranoïa et de son appétit sexuel », a-t-il déclaré à l&rsquo;AFP. « Il a tué pour éliminer les gens dans son parti, ceux qu&rsquo;ils considéraient comme une menace (&#8230;), et il a tué par jalousie sexuelle. »</p>



<p>Des femmes qui avaient osé refuser ses avances sexuelles ont été brûlées en public, ainsi que leurs enfants.Alleluia Savimbi a, lui, défendu son père: « On est tous des humains, on peut faire des erreurs, mais je pense que mon père a contribué à sa manière à ce que l&rsquo;Angola soit aujourd&rsquo;hui un pays démocratique », a-t-il déclaré à l&rsquo;AFP.</p>



<h3>Tests ADN</h3>



<p>Dès vendredi soir, des centaines de personnes ont accompagné en moto, voiture ou camion la dépouille de Jonas Savimbi, depuis Andulo à Lopitanga, distantes d&rsquo;une trentaine de kilomètres. C&rsquo;est à Andulo que la dépouille avait finalement été remise à la famille Savimbi vendredi, après quelques jours d&rsquo;imbroglio entre l&rsquo;Unita et le gouvernement angolais du MPLA. Un épisode qui témoigne des tensions encore vives entre l&rsquo;Unita et son adversaire de toujours.</p>



<p>Les obsèques de samedi ont été rendues possibles par le départ en 2017 du président <a href="https://www.lepoint.fr/tags/eduardo-jose-dos-santos">José Eduardo dos Santos</a> après trente-huit années au pouvoir. Son successeur Joao Lourenço, pourtant issu du MPLA, fait souffler un vent nouveau sur le pays.</p>



<p>En août 2018, une commission a été mise en place pour organiser l&rsquo;exhumation et les funérailles de Jonas Savimbi. La dépouille a été exhumée en janvier 2019. En mai, des tests ADN ont confirmé que les restes étaient bien ceux du chef historique de l&rsquo;Unita, mettant fin aux plus folles rumeurs et ouvrant la voie aux obsèques publiques de samedi.</p>



<p>Source: Lepoint   Lopitanga (Angola) (AFP </p>



<p>Mis en ligne par : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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