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	<title>John Magufuli &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>John Magufuli &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Samia Suluhu Hassan, première femme à la tête de la Tanzanie</title>
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				<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 17:14:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après la mort de John Magufuli, la vice-présidente de la Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, musulmane âgée de 61 ans, va devenir la première cheffe d’Etat de ce pays d’Afrique de l’Est et l’une des rares femmes au pouvoir sur le continent. Mettant un terme à trois semaines d’absence inexpliquée et à de multiples rumeurs, le visage voilé...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/d99e56a_114277812-000-9693jc-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-21676" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/d99e56a_114277812-000-9693jc-1024x682.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/d99e56a_114277812-000-9693jc-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/d99e56a_114277812-000-9693jc-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/d99e56a_114277812-000-9693jc.jpg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>La vice-présidente tanzanienne, Samia Suluhu Hassan, avec le président John Magufuli, à Dar es-Salaam, le 24 juillet 2019. ERICKY BONIPHACE / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Après la mort de John Magufuli, la vice-présidente de la </strong><a href="https://www.lemonde.fr/tanzanie/"><strong>Tanzanie</strong></a><strong>, Samia Suluhu Hassan, musulmane âgée de 61 ans, va devenir la première cheffe d’Etat de ce pays d’Afrique de l’Est et l’une des rares femmes au pouvoir sur le continent. Mettant un terme à trois semaines d’absence inexpliquée et à de multiples rumeurs, le visage voilé de noir, elle a annoncé d’une voix lente et mesurée, mercredi 17 mars au soir, le décès du président Magufuli, réélu pour un deuxième mandat en octobre 2020</strong>.</p>



<p>Originaire de l’archipel semi-autonome de Zanzibar, dont les relations avec la Tanzanie continentale sont historiquement houleuses, M<sup>me</sup>&nbsp;Hassan occupera la présidence&nbsp;<em>«&nbsp;pour la période restant du mandat de cinq ans&nbsp;»</em>, soit jusqu’en&nbsp;2025, selon la Constitution tanzanienne. Connue pour encourager les femmes à poursuivre leurs rêves, cette mère de quatre enfants était déjà la première vice-présidente de l’histoire de son pays depuis l’arrivée au pouvoir en&nbsp;2015 de M.&nbsp;Magufuli, dont elle était la colistière.</p>



<p><em>«&nbsp;J’ai peut-être l’air poli et je ne crie pas quand je parle, mais la chose la plus importante, c’est que tout le monde comprenne ce que je dis et que les choses soient faites comme je le dis&nbsp;»</em>, avait-elle déclaré en 2020.</p>



<h4>Le visage du pays à l’étranger</h4>



<p>Née le 27&nbsp;janvier&nbsp;1960 à Zanzibar au sein d’une famille modeste – père instituteur et mère au foyer –, M<sup>me</sup>&nbsp;Hassan est diplômée d’un master en développement économique communautaire de l’Université libre de Tanzanie, à Dar es-Salaam, et de l’Université du Sud du New Hampshire, aux Etats-Unis. Elle a débuté sa carrière au sein du gouvernement de Zanzibar, où elle a travaillé entre 1977 et 1987, occupant dans un premier temps des fonctions administratives puis un poste de responsable du développement. Toujours à Zanzibar, elle a rejoint de 1988 à 1997 le Programme alimentaire mondial en tant que cheffe de projet, puis a dirigé pendant deux ans l’association des ONG de l’archipel, Angoza.</p>



<p>Sa carrière politique démarre en 2000, lorsqu’elle est nommée membre du Parlement de Zanzibar par le parti présidentiel tanzanien, Chama Cha Mapinduzi, toujours au pouvoir aujourd’hui. Elle sera plus tard élue à l’Assemblée nationale tanzanienne. M<sup>me</sup> Hassan a été plusieurs fois ministre : à Zanzibar entre 2000 et 2010 (femmes et jeunesse, puis tourisme et commerce) et au niveau national à partir de 2014, comme ministre des affaires de l’union auprès de l’ancien président Jakaya Kikwete. En tant que vice-présidente, un rôle de l’ombre, elle fut pourtant le visage de la Tanzanie à l’étranger, où elle représentait régulièrement M. Magufuli. En 2019, sous sa tutelle, le ministère de l’environnement a interdit l’usage des sacs plastiques.</p>



<p>En&nbsp;2016, des rumeurs voulaient qu’elle ait démissionné en raison de divergences avec le chef de l’Etat. L’information avait été démentie par un communiqué officiel. Mais l’année dernière, dans un discours tenu en présence de M.&nbsp;Magufuli, elle avait évoqué une certaine incompréhension de son action à l’époque.&nbsp;<em>«&nbsp;Lorsque vous avez commencé à travailler en tant que président, beaucoup d’entre nous ne comprenaient pas ce que vous vouliez réellement. Nous ne savions pas où vous vouliez aller. Mais aujourd’hui, nous connaissons tous vos ambitions pour le développement de la Tanzanie&nbsp;»</em>, avait-elle déclaré.</p>



<h4>« Retenez votre souffle »</h4>



<p>M<sup>me</sup>&nbsp;Hassan va diriger un pays marqué par un virage autoritaire depuis l’arrivée de M.&nbsp;Magufuli au pouvoir. Attaché à combattre la corruption, le «&nbsp;bulldozer&nbsp;» a lancé de grands projets d’infrastructures mais a aussi muselé l’opposition et mené une répression contre les défenseurs des droits et les médias. En octobre&nbsp;2020, sa réélection avait été rejetée par l’opposition, qui criait à la fraude.</p>



<p><em>«&nbsp;A ceux qui s’attendent à une rupture avec le style Magufuli, je dirais&nbsp;: “Retenez votre souffle pour le moment”&nbsp;»</em>, a déclaré jeudi l’analyste tanzanien Thabit Jacob, chercheur à l’Université de Roskilde, au Danemark. Pour lui, la première femme présidente de la Tanzanie gouvernera&nbsp;<em>«&nbsp;avec une base beaucoup plus faible, qui sera contrôlée par le clan Magufuli et les renseignements&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Elle aura du mal à construire sa propre base et des rivalités entre factions vont émerger&nbsp;»</em>, prédit-il.</p>



<p>M<sup>me</sup> Hassan figurera parmi les rares femmes actuellement au pouvoir en Afrique, aux côtés notamment de l’Ethiopienne Sahle-Work Zewde, dont les fonctions sont honorifiques.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tanzanie : John Magufuli déclaré vainqueur de la présidentielle</title>
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				<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 14:35:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/John-Magufuli.jpg" alt="" class="wp-image-12214" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/John-Magufuli.jpg 880w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/John-Magufuli-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/John-Magufuli-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 880px) 100vw, 880px" /></figure>



<p><strong>Le président sortant de la Tanzanie, John Magufuli, a été déclaré vendredi vainqueur de la présidentielle avec 84,39% des suffrages exprimés.</strong></p>



<p>«&nbsp;La Commission déclare John Magufuli du (parti au pouvoir) CCM, qui a remporté la majorité des voix, vainqueur de l’élection présidentielle&nbsp;», a déclaré le président de la NEC Semistocles Kaijage. L’opposition a d’ores et déjà rejeté en bloc l’élection, criant à la fraude massive.</p>



<p>Principal adversaire de John Magufuli, Tindu Lissu, avocat de 52 ans et candidat du Chadema, principale formation de l’opposition recueille 13,03% des suffrages exprimés.</p>



<p>Le reste des voix est éparpillé entre les 13 autres candidats.</p>



<h4>Bulldozer</h4>



<p>Surnommé le « bulldozer » et élu en 2015 sur un radical programme anticorruption, John Magufuli a été accusé de dérive autoritaire durant son premier mandat, marqué par un recul très net des libertés individuelles et des droits humains, selon de nombreux défenseurs des droits de l’Homme.</p>



<p>Le taux de participation s’élève à 50,72% des quelque 29,75 millions d’électeurs.</p>



<p>Le CCM de John Magufuli, ancien parti unique, au pouvoir sans discontinuer depuis l’indépendance, rafle également la quasi-totalité des 264 sièges du Parlement, attribués lors du scrutin législatif couplé à la présidentielle, selon les derniers résultats publiés par la NEC.</p>



<h4>L’opposition dénonce une « fraude »</h4>



<p>Tindu Lissu avait dès jeudi, par avance, rejeté l’ensemble des résultats <a href="https://www.jeuneafrique.com/1018040/politique/tanzanie-les-elections-generales-fixees-au-28-octobre/">des scrutins présidentiel et législatif</a>s tenus sur la partie continentale et sur l’archipel semi-autonome de Zanzibar, qui forment la République unie de Tanzanie (environ 58 millions d’habitants).</p>



<p>Le président sortant de la Tanzanie, John Magufuli, a été déclaré vendredi vainqueur de la présidentielle avec 84,39% des suffrages exprimés.</p>



<p>«&nbsp;La Commission déclare John Magufuli du (parti au pouvoir) CCM, qui a remporté la majorité des voix, vainqueur de l’élection présidentielle&nbsp;», a déclaré le président de la NEC Semistocles Kaijage. L’opposition a d’ores et déjà rejeté en bloc l’élection, criant à la fraude massive.</p>



<p>Principal adversaire de John Magufuli, Tindu Lissu, avocat de 52 ans et candidat du Chadema, principale formation de l’opposition recueille 13,03% des suffrages exprimés.</p>



<p>Le reste des voix est éparpillé entre les 13 autres candidats.</p>



<h4>Bulldozer</h4>



<p>Surnommé le « bulldozer » et élu en 2015 sur un radical programme anticorruption, John Magufuli a été accusé de dérive autoritaire durant son premier mandat, marqué par un recul très net des libertés individuelles et des droits humains, selon de nombreux défenseurs des droits de l’Homme.</p>



<p>Le taux de participation s’élève à 50,72% des quelque 29,75 millions d’électeurs.</p>



<p>Le CCM de John Magufuli, ancien parti unique, au pouvoir sans discontinuer depuis l’indépendance, rafle également la quasi-totalité des 264 sièges du Parlement, attribués lors du scrutin législatif couplé à la présidentielle, selon les derniers résultats publiés par la NEC.</p>



<h4>L’opposition dénonce une « fraude »</h4>



<p>Tindu Lissu avait dès jeudi, par avance, rejeté l’ensemble des résultats <a href="https://www.jeuneafrique.com/1018040/politique/tanzanie-les-elections-generales-fixees-au-28-octobre/">des scrutins présidentiel et législatif</a>s tenus sur la partie continentale et sur l’archipel semi-autonome de Zanzibar, qui forment la République unie de Tanzanie (environ 58 millions d’habitants).</p>



<p>Ce «&nbsp;n’était pas une élection&nbsp;» mais l’oeuvre d’un «&nbsp;gang qui a décidé de rester au pouvoir coûte que coûte&nbsp;», avait accusé Tindu Lissu, qualifiant les résultats d’&nbsp;»illégitimes&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;Le changement démocratique n’est pas possible en Tanzanie&nbsp;», avait-il déploré, dénonçant «&nbsp;une fraude électorale d’une ampleur sans précédent&nbsp;» dans le pays.</p>



<p>La Tanzanie n’autorise pas de contestation en justice du résultat de la présidentielle – une procédure possible pour les législatives – et Tindu Lissu a appelé ses partisans à des manifestations «&nbsp;démocratiques et pacifiques&nbsp;» et au soutien de la communauté internationale.</p>



<p> LIRE <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/819684/politique/tanzanie-blesse-par-balles-lopposant-tundu-lissu-acheve-sa-reeducation-et-prepare-son-retour-au-pays/">Tanzanie : blessé par balles, l’opposant Tundu Lissu achève sa rééducation et prépare son retour au pays</a></p>



<p>Ce «&nbsp;n’était pas une élection&nbsp;» mais l’oeuvre d’un «&nbsp;gang qui a décidé de rester au pouvoir coûte que coûte&nbsp;», avait accusé Tindu Lissu, qualifiant les résultats d’&nbsp;»illégitimes&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;Le changement démocratique n’est pas possible en Tanzanie&nbsp;», avait-il déploré, dénonçant «&nbsp;une fraude électorale d’une ampleur sans précédent&nbsp;» dans le pays.</p>



<p>La Tanzanie n’autorise pas de contestation en justice du résultat de la présidentielle – une procédure possible pour les législatives – et Tindu Lissu a appelé ses partisans à des manifestations « démocratiques et pacifiques » et au soutien de la communauté internationale.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tanzanie: selon l’opposition, la Commission électorale fraude en faveur du pouvoir</title>
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				<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 14:01:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/John-Magufuli.jpg" alt="" class="wp-image-13557" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/John-Magufuli.jpg 880w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/John-Magufuli-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/John-Magufuli-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 880px) 100vw, 880px" /><figcaption>Le président tanzanien John Magufuli a appelé les citoyens à se tourner vers Dieu pour combattre le coronavirus mais surtout pour éviter un crash économique. © DANIEL HAYDUK / AFP</figcaption></figure>



<p><strong><br>En Tanzanie, l&rsquo;opposition monte au créneau à trois jours des élections générales du 28 octobre, dont la présidentielle. Alors que la Commission électorale est souvent reprochée de soumission au pouvoir, l’opposition l’accuse d&rsquo;avoir préparé de véritables fraudes en amont de ces élections, par le biais d’une manipulation du fichier biométrique des électeurs.</strong></p>



<p>Freeman Mbwoe, président du principal parti d&rsquo;opposition Chadema, dénonce sur son compte Twitter une manipulation massive du registre biométrique orchestrée selon lui par la&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201012-%C3%A9lections-en-tanzanie-le-pr%C3%A9sident-sortant-john-magufuli-face-%C3%A0-14-candidats">Commission électorale nationale</a></strong>. «&nbsp;<em>Des millions d&rsquo;électeurs et des bureaux de vote fantômes ont été rajouté sur les listes</em>&nbsp;»,&nbsp;<strong><a href="http://twitter.com/freemanmbowetz/status/1319561137059409921" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dénonce-t-il</a></strong>, alors que simultanément «&nbsp;<em>des électeurs d&rsquo;opposition étaient déplacés ou rayés délibérément des listes</em>&nbsp;».</p>



<p>Même son de cloche du côté du leader d&rsquo;un autre parti d&rsquo;opposition, l&rsquo;ACT-Wazalendo. Son leader Zitto Kabwe a assuré également sur Twitter que près de 14&nbsp;000 électeurs fantômes auraient été rajouté les listes rien que dans sa circonscription de Kigoma, dans l&rsquo;ouest du pays.</p>



<p>Ces accusations sont lancées vers la fin d&rsquo;une campagne électorale qui n&rsquo;a pas été de tout repos pour les opposants. Début octobre par exemple, la Commission électorale avait suspendu pour une semaine la campagne du&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200727-tanzanie-retour-annonc%C3%A9-lopposant-tundu-lissu-apr%C3%A8s-trois-ans-dexil">candidat du Chadema Tundu Lissu</a></strong>, en l&rsquo;accusant d&rsquo;«&nbsp;<em>avoir tenu des propos séditieux et formulé des accusations infondées à l&rsquo;encontre des lois électorales</em>&nbsp;»,&nbsp;sans en préciser la teneur pour autant.</p>



<p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20201015-en-tanzanie-les-contestataires-n-ont-pas-leur-mot-%C3%A0-dire">Le président John Magufuli</a></strong>, candidat à sa propre succession, est accusé d&rsquo;avoir instauré un régime «&nbsp;<em>autoritaire</em>&nbsp;» en Tanzanie au cours de son premier mandat. Mais, malgré ces cinq ans de répression, l&rsquo;opposition continue d&rsquo;attirer des foules au grand dam du pouvoir.</p>



<p>Le président du CHADEMA a donc exigé dans son tweet une explication à la Commission électorale et met en garde contre un possible embrasement dans le pays.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle en Tanzanie: John Magufuli face à une opposition divisée</title>
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				<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 13:21:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président John Magufuli a vu sans surprise sa candidature pour la présidentielle du 28 octobre prochain validée par la Commission électorale, la NEC (National Electoral Commission). Face à lui, 14 autres candidats représentant notamment les principaux partis d&#8217;opposition. Une opposition désunie. Or, dans le système électoral tanzanien, où le premier l&#8217;emporte, cela risque d&#8217;ouvrir...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/John-Magufuli.jpg" alt="" class="wp-image-12214" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/John-Magufuli.jpg 880w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/John-Magufuli-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/John-Magufuli-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 880px) 100vw, 880px" /></figure>



<p><br><strong>Le président John Magufuli a vu sans surprise sa candidature pour la présidentielle du 28 octobre prochain validée par la Commission électorale, la NEC (National Electoral Commission). Face à lui, 14 autres candidats représentant notamment les principaux partis d&rsquo;opposition. Une opposition désunie. Or, dans le système électoral tanzanien, où le premier l&#8217;emporte, cela risque d&rsquo;ouvrir un boulevard au parti au pouvoir. </strong></p>



<p>Le Chama Cha Mapinduzi (CCM) et les deux formations dont il est l&rsquo;héritier, dominent la vie politique tanzanienne depuis l&rsquo;indépendance en 1961. Face au mastodonte, les opposants n&rsquo;ont pas trouvé d&rsquo;accord. A 14 contre 1, la présidentielle s&rsquo;annonce compliquée pour eux.</p>



<p>Comme en 2015, le principal adversaire du président Magufuli sera le candidat du Chadema. Cette fois-ci,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200727-tanzanie-retour-annonc%C3%A9-lopposant-tundu-lissu-apr%C3%A8s-trois-ans-dexil" rel="noreferrer noopener">il s&rsquo;agit de Tundu Lissu</a></strong>. Il vient de rentrer d&rsquo;un exil médical au Kenya puis en Belgique. Il y a trois ans, des hommes armés avaient ouvert le feu sur lui, le blessant grièvement. Il se dit toujours persuadé qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une tentative d&rsquo;assassinat politique.</p>



<p>Un ancien ministre des Affaires étrangères sera aussi de la partie le 28 octobre face au chef de l&rsquo;Etat sortant. Mais opposants comme défenseurs des droits humains et journalistes s&rsquo;inquiètent déjà de la sincérité du scrutin. Fin octobre les Tanzaniens éliront aussi députés et conseillers locaux. Or, selon l&rsquo;opposition certains de ses candidats ont été empêchés de se présenter.</p>



<p>Sur les réseaux sociaux, les témoignages affluent d&rsquo;arrestation par la police, de tabassage voire même d&rsquo;enlèvement de candidats alors qu&rsquo;ils étaient en chemin pour déposer leur dossier. <strong><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200816-tanzanie-nouvelle-loi-restriction-partenariat-medias-internationaux">Les lois sur la presse</a></strong> rendent par ailleurs très difficile un traitement indépendant de la situation politique crispée en Tanzanie.</p>



<p><strong>Source :Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Le président tanzanien Magufuli dissout le Parlement avant le vote et vante le record de développement</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 15:55:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président tanzanien John Magufuli a dissous le Parlement mardi avant les élections d&#8217;octobre, vantant le bilan de son gouvernement dans l&#8217;expansion des infrastructures telles que les routes, la production d&#8217;électricité et la réforme du secteur minier. Surnommé «le Bulldozer» pour sa capacité à mener à bien de grands projets, Magufuli a pris ses fonctions...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/John-Magufuli.jpg" alt="" class="wp-image-13557" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/John-Magufuli.jpg 880w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/John-Magufuli-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/John-Magufuli-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 880px) 100vw, 880px" /><figcaption>Le président tanzanien John Magufuli a appelé les citoyens à se tourner vers Dieu pour combattre le coronavirus mais surtout pour éviter un crash économique. © DANIEL HAYDUK / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le président tanzanien John Magufuli a dissous le Parlement mardi avant les élections d&rsquo;octobre, vantant le bilan de son gouvernement dans l&rsquo;expansion des infrastructures telles que les routes, la production d&rsquo;électricité et la réforme du secteur minier.</strong></p>



<p>Surnommé «le Bulldozer» pour sa capacité à mener à bien de grands projets, Magufuli a pris ses fonctions en novembre 2015, s&rsquo;engageant à étendre le réseau routier et ferroviaire de la nation est-africaine et sa capacité de production d&rsquo;électricité.</p>



<p>Son gouvernement a également approuvé une nouvelle réglementation minière visant à garantir que les avantages du secteur minier soient partagés plus équitablement entre les sociétés minières multinationales et l&rsquo;État.</p>



<p>« D&rsquo;importantes réformes ont eu lieu, notamment &#8230; restreignant la contrebande de minerais bruts hors du pays, créant des marchés de minéraux dans chaque région, augmentant la participation des mineurs artisanaux », a-t-il déclaré.</p>



<p>Magufuli, qui devrait se présenter pour un deuxième et dernier mandat de cinq ans, a déclaré au Parlement dans la capitale administrative Dodoma que depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement avait ajouté 3 500 km (2 170 miles) de route goudronnée.</p>



<p>Il a déclaré qu&rsquo;une nouvelle ligne de chemin de fer à voie standard de 300 km (185 miles) entre la capitale commerciale Dar es Salaam et Morogoro était presque terminée, tandis qu&rsquo;une ligne de 422 km de Morogoro à Dodoma était une troisième complète.</p>



<p>Le gouvernement a déclaré lundi qu&rsquo;un barrage hydroélectrique de 2 115 milliards de shillings (2,81 milliards de dollars), 2 115 MW, en cours de construction à côté d&rsquo;un parc classé au patrimoine mondial de l&rsquo;UNESCO, était achevé à 40%.</p>



<p>« Ce projet a suscité une vive protestation (contre) mais nous y sommes parvenus », a expliqué Magufuli.</p>



<p>Bien que salués pour avoir également combattu la corruption et les dépenses inutiles, des groupes de défense des droits et des partis d&rsquo;opposition ont accusé le gouvernement de Magufuli de restreindre les droits de l&rsquo;homme, notamment de limiter la liberté d&rsquo;expression et d&#8217;empêcher les partis d&rsquo;opposition de tenir des rassemblements publics et parfois des réunions privées.</p>



<p>Le gouvernement a nié avoir cherché à étouffer la dissidence.</p>



<p>Tundu Lissu, chef adjoint du principal parti d&rsquo;opposition CHADEMA, a annoncé qu&rsquo;il se présenterait à la présidence en octobre.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le ministre tanzanien des Affaires intérieures a licencié un contrat de 453 millions de dollars</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 19:11:45 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/John-Magufuli.jpg" alt="" class="wp-image-13557" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/John-Magufuli.jpg 880w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/John-Magufuli-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/John-Magufuli-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 880px) 100vw, 880px" /><figcaption> <strong>Le président tanzanien John Magufuli </strong> </figcaption></figure>



<p><strong>Le président tanzanien John Magufuli a licencié jeudi son ministre des Affaires intérieures Kangi Lugola, l&rsquo;accusant d&rsquo;avoir mal géré un contrat de 408 millions d&rsquo;euros (453 millions de dollars) avec les pompiers.</strong></p>



<p>Magufuli, qui doit être réélu pour un deuxième mandat de cinq ans cette année, a cultivé l&rsquo;image d&rsquo;un leader au nez dur qui congédie rapidement des ministres et des fonctionnaires qui ne respectent pas sa ligne.</p>



<p>Le service des incendies, qui relève du ministère des Affaires intérieures, avait signé le contrat avec une entreprise roumaine anonyme sans impliquer le ministère des Finances ni obtenir l&rsquo;approbation du Parlement, a déclaré Magufuli.</p>



<p>« Le problème majeur ici est le manque d&rsquo;intégrité », a-t-il déclaré lors d&rsquo;un événement gouvernemental à Dar es Salaam, la capitale commerciale.</p>



<p>«Ils ont signé un protocole d&rsquo;accord, mais dans le contrat, il a été stipulé que pour résilier le contrat, toutes les activités qui avaient été mises en œuvre continueront de l&rsquo;être.»</p>



<p>L&rsquo;accord portait sur l&rsquo;achat de matériel de lutte contre l&rsquo;incendie et de sauvetage, a déclaré le bureau de Magufuli dans un communiqué.</p>



<p>Lugola a déclaré qu&rsquo;il avait accepté la décision du président de le démettre de ses fonctions ministérielles.</p>



<p>« Le président est celui qui m&rsquo;a nommé au cabinet des ministres et c&rsquo;est lui qui m&rsquo;a relevé de mes fonctions », a-t-il déclaré aux journalistes.&nbsp;«Je continuerai de le soutenir, lui et son gouvernement, avec tout le respect que je vous dois.»</p>



<p>D&rsquo;autres responsables nommés dans l&rsquo;accord, y compris le commissaire général des pompiers, n&rsquo;ont pas fait de commentaire immédiat.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le président tanzanien soutient un officiel qui a battu les étudiants avec un bâton</title>
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				<pubDate>Sat, 05 Oct 2019 16:00:37 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/John-Magufuli.jpg" alt="" class="wp-image-10064" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/John-Magufuli.jpg 880w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/John-Magufuli-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/John-Magufuli-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 880px) 100vw, 880px" /></figure>



<p><strong>Le président tanzanien John Magufuli a apporté vendredi son soutien à un responsable qui a provoqué l&rsquo;indignation et violé les règles du pays en frappant plus d&rsquo;une douzaine d&rsquo;élèves avec un bâton, et Magufuli a exhorté les parents et les enseignants à faire de même nation.</strong></p>



<p>&nbsp; &nbsp; «J&rsquo;ai félicité le commissaire régional pour avoir harcelé les étudiants.&nbsp;Je lui ai dit qu&rsquo;il ne les avait pas assez battus », a déclaré Magufuli lors d&rsquo;un rassemblement public dans la région de Songwe, dans les hautes terres du sud.</p>



<p>Magufuli, surnommé « Bulldozer » pour sa discipline, a déclaré que les étudiants méritaient d&rsquo;être punis parce qu&rsquo;ils étaient accusés d&rsquo;avoir incendié des dortoirs.&nbsp;Des critiques, y compris le ministre du gouvernement local, ont déclaré que le responsable avait violé les droits humains des étudiants parce qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient pas été jugés équitablement. Seuls les enseignants ou les directeurs sont autorisés à administrer les châtiments corporels.</p>



<p>Le dirigeant de la nation est-africaine a déjà fait l’objet d’une controverse. Son gouvernement a refusé de partager des informations sur le virus Ebola, ses chiffres de croissance économique ont été contestés et il a par le passé dit aux femmes tanzaniennes de «libérer leurs ovaires» et d&rsquo;avoir plus d&rsquo;enfants.</p>



<p>&nbsp; &nbsp; Le châtiment corporel est légal dans les écoles tanzaniennes, mais seul un directeur ou un enseignant désigné peut l&rsquo;administrer.</p>



<p>&nbsp; &nbsp; Les clips vidéo ont fait des ravages jeudi montrant le commissaire Albert Chalamila, battant un groupe d&rsquo;élèves du secondaire en violation de la réglementation.&nbsp;Tenant un bâton dans chaque main, on le voit battre les élèves un à un alors qu&rsquo;ils sont couchés par terre.</p>



<p>Les clips ont déclenché la colère publique parmi les Tanzaniens sur les médias sociaux.</p>



<p>&nbsp; &nbsp; « Je condamne cet acte barbare &#8230; le commissaire régional a abusé de ses pouvoirs en punissant les étudiants de manière contraire à la procédure », a déclaré Anna Henga, directrice exécutive du Centre pour la défense des droits de l&rsquo;homme et la justice, dans un communiqué.</p>



<p>Magufuli a déclaré que les étudiants, accusés d&rsquo;avoir incendié des dortoirs, ont eu ce qu&rsquo;ils méritaient.</p>



<p>&nbsp; &nbsp; «Nous devons utiliser la canne contre les enfants dans les écoles et chez nous.&nbsp;Nous devons avoir une nation disciplinée », a-t-il déclaré.</p>



<p>&nbsp; &nbsp; Certains diplomates occidentaux se sont plaints de ce que la Tanzanie s&rsquo;attaquait peu à la justice, aux droits de l&rsquo;homme et à la règle de droit.&nbsp;Le gouvernement rejette la critique.</p>



<p>&nbsp; &nbsp; «De quels droits de l&rsquo;homme parlent-ils?», A déclaré Magufuli, qui a ordonné la suspension de tous les élèves des classes de niveau A de l&rsquo;école, jusqu&rsquo;à ce que leurs parents paient les dégâts causés par le prétendu incendie criminel.&nbsp;</p>



<p>&nbsp; &nbsp; Le soutien de Magufuli à ce responsable a semblé annuler toute action possible de la part de l&rsquo;administration régionale et ministre tanzanien, Suleiman Jafo, qui avait auparavant déclaré aux journalistes qu&rsquo;il demanderait des explications au responsable pour avoir fouetté les étudiants.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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