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	<title>jihadistes &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>jihadistes &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Au Mali, Amnesty déplore la lenteur de la justice sur les crimes visant des civils</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 18:42:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La dégradation sécuritaire au centre du Mali s&#8217;est traduit, depuis 2018, par une hausse des exactions commises contre les populations civiles, déplore Amnesty International dans un nouveau rapport publié mercredi. L&#8217;ONG appelle le gouvernement à accentuer la réponse judiciaire pour combattre l&#8217;impunité qui « règne toujours ». Le conflit qui déchire le&#160;Mali&#160;est marqué par une hausse des crimes commis...]]></description>
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<p><strong>La dégradation sécuritaire au centre du Mali s&rsquo;est traduit, depuis 2018, par une hausse des exactions commises contre les populations civiles, déplore Amnesty International dans un nouveau rapport publié mercredi. L&rsquo;ONG appelle le gouvernement à accentuer la réponse judiciaire pour combattre l&rsquo;impunité qui « règne toujours ».</strong></p>



<p>Le conflit qui déchire le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220412-l-ue-arr%C3%AAte-ses-formations-militaires-au-mali-mais-conserve-sa-pr%C3%A9sence-au-sahel">Mali</a>&nbsp;est marqué par une hausse des crimes commis contre des civils dans le centre du pays, pour lesquels « l&rsquo;impunité règne toujours », déplore, mercredi 13 avril, Amnesty International, dans un nouveau rapport&nbsp;analysant la réponse judiciaire à ces actes.</p>



<p>« Depuis 2018, le conflit est caractérisé par une hausse des exactions commises contre les populations civiles, en particulier dans le centre du pays (régions de Mopti et de Ségou) », y souligne&nbsp;Amnesty.</p>



<p>Le document a été produit avant les&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220407-massacres-dans-le-centre-du-mali-l-onu-r%C3%A9clame-un-acc%C3%A8s-imp%C3%A9ratif-%C3%A0-la-localit%C3%A9-de-moura">événements survenus fin mars à Moura</a>, a indiqué à l&rsquo;AFP le bureau d&rsquo;Amnesty au Mali. L&rsquo;armée malienne dit avoir « neutralisé » à Moura 203 jihadistes quand l&rsquo;ONG Human Rights Watch (HRW) l&rsquo;accuse de l&rsquo;exécution sommaire de 300 civils avec l&rsquo;aide de combattants étrangers.</p>



<p>Mais Amnesty rappelle plusieurs massacres commis entre 2018 et 2021 dont sont accusés des groupes jihadistes, divers groupes armés, des soldats maliens, ainsi que le bombardement controversé par Barkhane en janvier 2021 à Bounti, où l&rsquo;ONU dit que la force française a tué 19 civils réunis pour un mariage. Paris réfute avec vigueur, affirmant que la frappe visait des jihadistes.</p>



<p>Pour Amnesty, « certaines » de ces « exactions » peuvent « être qualifiées de crimes de guerre, voire de crimes contre l&rsquo;humanité ». Malgré les engagements réitérés des autorités maliennes, « le cours de la justice reste lent, frustrant les victimes et leurs familles, et renforçant l&rsquo;impunité », dit Amnesty.</p>



<h2>Des obstacles « à la justice et à la vérité »</h2>



<p>L&rsquo;ONG relève que « plusieurs procès se sont tenus contre des membres présumés de groupes armés mais pour des faits qualifiés de terrorisme et sans lien avec des crimes commis contre des civils », et qu' »aucun militaire n&rsquo;a encore été jugé pour des crimes commis par l&rsquo;armée contre des civils dans le centre du pays depuis 2018&Prime;.</p>



<p>Amnesty liste l&rsquo;insécurité qui entrave l&rsquo;accès des enquêteurs maliens aux lieux des crimes, l&rsquo;absence de protection des victimes et des témoins et les « détentions illégales » de suspects par le renseignement intérieur comme autant d' »obstacles à la justice et à la vérité ».</p>



<p>Amnesty demande « une plus grande volonté politique, des moyens techniques et financiers adéquats et l&rsquo;appui de l&rsquo;armée et de la Minusma », la mission de l&rsquo;ONU au Mali, pour surmonter ces entraves.</p>



<p>Un responsable du ministère de la Justice avait affirmé, fin mars, dans un message diffusé au Conseil des droits de l&rsquo;Homme des Nations unies, que les autorités étaient « résolues (à) mettre un terme » à l&rsquo;impunité.</p>



<p>Il avait admis « des lenteurs » dans les enquêtes, mais « cette situation n&rsquo;est pas le fait d&rsquo;un manque de volonté politique mais plutôt le résultat de contraintes d&rsquo;ordre sécuritaire et matériel ».</p>



<p>Le Mali est pris, depuis 2012, dans la tourmente de violences jihadistes qui se sont étendues à partir du nord vers le centre et le sud en dépit du déploiement de forces étrangères.</p>



<p>Le conflit s&rsquo;est compliqué avec l&rsquo;apparition de milices communautaires et de bandes criminelles. Il a fait des milliers de morts civils et combattants. Le centre du Mali est un des principaux foyers de la crise sahélienne.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mozambique : la SADC « prend le dessus » sur les jihadistes</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 17:49:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les soldats de la SADC ont repris des villages occupés par les insurgés islamistes et neutralisé leurs bases. Le président Cyril Ramaphosa est rentré du Mozambique plein d’éloges pour la Mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe au Mozambique (SAMIM, sigle anglais) qui, selon lui, a pris le dessus sur une insurrection islamiste...]]></description>
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<p><strong>Les soldats de la SADC ont repris des villages occupés par les insurgés islamistes et neutralisé leurs bases.</strong></p>



<p>Le président Cyril Ramaphosa est rentré du Mozambique plein d’éloges pour la Mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe au Mozambique (SAMIM, sigle anglais) qui, selon lui, a pris le dessus sur une insurrection islamiste dans la province de Cabo Delgado, au nord du pays.</p>



<p>M. Ramaphosa a présidé, hier mardi, la réunion de l’organe de la SADC chargé de la politique, de la défense et de la coopération en matière de sécurité, qui a entendu un rapport d’étape sur le travail de la mission militaire à Maputo, la capitale mozambicaine.</p>



<p>Après l’évaluation du rapport, le président sud-africain a déclaré qu’il y a eu des «&nbsp;<em>succès notables</em>&nbsp;» dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique, où les insurgés sont en fuite après avoir perdu l’initiative militaire pour lancer des raids.</p>



<p>Ces derniers mois, la SAMIM affirme avoir remporté des succès spectaculaires contre les insurgés, en reprenant des villages, en neutralisant des bases rebelles et en saisissant des armes et du matériel militaire.</p>



<p>Elle a déclaré que cela a réduit la capacité des insurgés et permis à l’ancien point chaud de jouir d’une paix relative et d’un passage plus sûr de l&rsquo;aide humanitaire destinée aux personnes touchées par l’insurrection.</p>



<p>La SADC a exprimé sa confiance dans la capacité des troupes de la SAMIM à rétablir la normalité dans cette province instable et à faciliter le retour des personnes déplacées dans leurs foyers.</p>



<p>Selon le chef de l’Etat sud-africain, le sommet de l’organe extraordinaire de la SADC avait demandé au chef de la mission de coordonner avec Maputo la mise en œuvre du plan global de reconstruction et de développement intégré de la province de Cabo Delgado.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le Comité ministériel de l’organe a également demandé au secrétariat de la SADC de convoquer une réunion pour élaborer la stratégie de sortie de la SAMIM&nbsp;</em>», a indiqué Cyril Ramaphosa, ajoutant : «&nbsp;<em>Nous voudrions exprimer notre appréciation et saluer le travail de la SAMIM sur le terrain</em>&nbsp;».</p>



<p>L’Angola, le Botswana, la République démocratique du Congo, le Lesotho, le Malawi, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, la Zambie et le Mozambique, pays hôte, sont les Etats contributeurs de la SAMIM.</p>



<p>Le Rwanda, non membre de la SADC, joue également un rôle majeur dans la lutte contre les rebelles.</p>



<p>Les troupes de la SAMIM ont été déployées dans la région rétive de Cabo Delgado au Mozambique en juillet 2021 pour combattre les insurgés.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>République démocratique du Congo : un attentat fait au moins cinq morts dans la ville de Beni, au Nord-Kivu</title>
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				<pubDate>Sun, 26 Dec 2021 15:49:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un kamikaze a tué au moins cinq personnes en faisant exploser sa bombe, samedi 25 décembre à Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo. Les autorités provinciales accusent les rebelles du groupe Forces démocratiques alliées (ADF), dont les chefs ont fait allégeance à l’organisation djihadiste Etat islamique. « Le kamikaze, empêché par les vigiles d’accéder...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un kamikaze a tué au moins cinq personnes en faisant exploser sa bombe, samedi 25 décembre à Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo. Les autorités provinciales accusent les rebelles du groupe Forces démocratiques alliées (ADF), dont les chefs ont fait allégeance à l’organisation djihadiste Etat islamique.</strong></p>



<p><em>« Le kamikaze, empêché par les vigiles d’accéder au bar bondé de clients, a activé la bombe à l’entrée. Le bilan encore provisoire fait état de six morts, dont le kamikaze, et treize blessés admis dans les hôpitaux de la place »</em>, a écrit le général de brigade Sylvain Ekenge, porte-parole du gouverneur militaire du Nord-Kivu.</p>



<p>Quelques minutes après l’explosion, un correspondant de l’Agence France-Presse (AFP) avait vu trois corps déchiquetés. Une source de la mairie de Beni a rapporté que, parmi les personnes tuées, il y avait&nbsp;<em>«&nbsp;deux enfants&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Parmi les blessés se trouvent les deux bourgmestres adjoints des communes de Mulekera et de Ruwenzori&nbsp;»</em>, a-t-elle ajouté. La bombe a explosé à l’intérieur du restaurant In Box où plus d’une trentaine de personnes célébraient la fête de Noël, selon deux témoins.</p>



<h2>Sous état de siège depuis mai</h2>



<p><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/06/28/rdc-deux-bombes-artisanales-explosent-a-beni-dont-une-a-l-interieur-d-une-eglise_6086005_3212.html">Le 27 juin, l’explosion d’une bombe artisanale dans une église catholique</a> avait blessé deux femmes. Le même jour, le porteur d’une bombe avait été tué dans l’explosion de son engin près d’un bar et non loin d’une mosquée. La veille, un autre engin avait explosé, non loin d’une station-service, sans faire de dégâts. Les autorités avaient accusé les rebelles ADF d’être responsables de ces attentats.</p>



<p>Le Nord-Kivu et l’Ituri sont depuis début mai sous état de siège, une mesure exceptionnelle qui a donné les pleins pouvoirs aux militaires, mais qui n’a pas permis jusqu’à présent de stopper les exactions des groupes armés.</p>



<p>Dans ces deux provinces de la RDC, <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/11/28/en-rdc-l-armee-ougandaise-autorisee-a-passer-la-frontiere-pour-traquer-les-rebelles-adf_6103952_3212.html">les armées congolaise et ougandaise mènent depuis le 30 novembre</a> des opérations militaires conjointes contre des positions des rebelles du groupe d’origine ougandaise Forces démocratiques alliées (ADF). Groupe le plus meurtrier en RDC, <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/10/27/en-ouganda-les-islamistes-des-adf-dans-le-viseur-des-autorites_6100131_3212.html">les ADF sont aussi accusés par Kampala d’être responsables de récents attentats</a> sur son sol, revendiqués par l’EI, qui présente ce groupe comme sa province en Afrique centrale.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Lutte contre le jihadisme : le Mozambique accepte l&#8217;aide étrangère</title>
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				<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 19:08:47 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Mozambique est confronté aux assauts des Shebab, groupe islamiste somalien, dans la province du Cabo Delgado, au Nord du pays. Jusque-là, Filipe Nyusi, le président mozambicain, refusait toute intervention de la communauté internationale au nom de la souveraineté de son pays indépendant depuis 1975. Mais le dirigeant de cet Etat de l&#8217;Afrique australe a...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<h4>Le Mozambique est confronté aux assauts des Shebab, groupe islamiste somalien, dans la province du Cabo Delgado, au Nord du pays.</h4>



<p>Jusque-là, Filipe Nyusi, le président mozambicain, refusait toute intervention de la communauté internationale au nom de la souveraineté de son pays indépendant depuis 1975. Mais le dirigeant de cet Etat de l&rsquo;Afrique australe a finalement changé d&rsquo;avis.</p>



<p>Ainsi, l&rsquo;Union Européenne (UE) prévoit de déployer des formateurs militaires au Mozambique dont l&rsquo;armée est sous-équipée et mal formée. Les effectifs de cette mission devraient être arrêtés, le 12 juillet prochain, par les ministres européens des Affaires étrangères.</p>



<p>D&rsquo;ores et déjà, la France, l&rsquo;Espagne, l&rsquo;Italie et le Luxembourg ont répondu favorablement à l&rsquo;appel à l&rsquo;aide du Portugal. L&rsquo;ancienne puissance coloniale s&rsquo;est engagée, à elle seule, à fournir la moitié des effectifs de la mission de formation.</p>



<p>La Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (SADC), regroupant seize pays, s&rsquo;active également. A l&rsquo;issue d&rsquo;un sommet extraordinaire, la Secrétaire exécutive de l&rsquo;organisation, Stergomena Tax, a annoncé la mise sur pied «&nbsp;<em>de la force d&rsquo;attente de la SADC pour soutenir le Mozambique dans son combat contre le terrorisme et les violences extrémistes au Cabo Delgado</em>&nbsp;». Un accord entre les deux parties pour l&rsquo;envoi de troupes a été trouvé le 24 juin dernier.</p>



<p>Situé à la frontière avec la Tanzanie, Cabo Delgado est ouvert sur l&rsquo;océan Indien. Cette province, où le groupe français Total est impliqué dans un mégaprojet gazier de 16,8 milliards d&rsquo;euros, subit notamment les attaques des Shebab qui longent cet espace maritime. Ces violences ont fait ces trois dernières années, selon les Nations Unies, 2800 morts et causé le déplacement de près de 800.000 personnes.</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Mozambique, l&#8217;armée affirme avoir repris le contrôle de la ville de Palma</title>
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				<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 17:05:22 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/df83e03_655041496-000-97989n-1024x681.jpg" alt="" class="wp-image-21809" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/df83e03_655041496-000-97989n-1024x681.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/df83e03_655041496-000-97989n-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/df83e03_655041496-000-97989n-768x511.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/df83e03_655041496-000-97989n-600x398.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/df83e03_655041496-000-97989n.jpg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Des personnes déplacées de Palma rassemblées au centre sportif de Pemba pour recevoir une aide humanitaire, le 2 avril 2021. ALFREDO ZUNIGA / AFP</figcaption></figure>



<p>Les forces gouvernementales ont repris le contrôle de la ville côtière de Palma, au Mozambique, ont-elles annoncé lundi. Cette ville stratégique, située près d&rsquo;un site gazier exploité par Total, avait été la cible il y a une dizaine de jours d&rsquo;une attaque revendiquée par l&rsquo;organisation État islamique.</p>



<p>Après plusieurs jours de combats, les forces gouvernementales ont repris le contrôle de Palma, au Mozambique, ont annoncé lundi 5 avril un porte-parole de l&rsquo;armée et un responsable provincial. La ville côtière&nbsp;stratégique, située à seulement quelques kilomètres&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210401-au-mozambique-les-ambitions-gazi%C3%A8res-de-l-%C3%A9tat-et-de-total-se-heurtent-%C3%A0-l-expansion-jihadiste">d&rsquo;un mégaprojet gazier de plusieurs milliards d&rsquo;euros</a>&nbsp;piloté par le groupe français Total,&nbsp;était tombée aux mains de groupes jihadistes fin mars.&nbsp;</p>



<p>« Nous avons achevé le nettoyage (de la ville). (&#8230;) Elle est complètement sûre », a déclaré Chongo Vidigal, porte-parole de l&rsquo;armée à la chaîne de télévision publique TVM.&nbsp;« Nous sommes ici car nos forces de défense et de sécurité ont réussi à défendre le pays », a félicité de son côté Valgy Tauabo, le gouverneur de la province de Cabo Delgado.</p>



<p>Dans la ville ravagée de 75 000 habitants,&nbsp;dont les premières images depuis l&rsquo;attaque ont été diffusées à la télévision locale, les stigmates des combats étaient toujours visibles : les images ont montré quelques corps gisant encore dans les rues, des maisons en ruines et des véhicules en cendres.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;attaque, revendiquée par l&rsquo;organisation État islamique <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210329-au-mozambique-les-civils-fuient-par-milliers-les-violences-jihadistes">a tué officiellement des dizaines de civils</a>, policiers et militaires, mais le nombre réel de victimes n&rsquo;est pas encore connu. Selon l&rsquo;Organisation internationale pour les migrations (OIM), <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210404-au-mozambique-pr%C3%A8s-de-10-000-d%C3%A9plac%C3%A9s-traumatis%C3%A9s-par-l-attaque-de-palma">environ 11 000 personnes ont fui cette zone</a> depuis fin mars. </p>



<p><strong>Source: France 24 Afrique/Mis en ligne ; Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle : les bureaux de vote ouvrent au Burkina Faso sous la menace jihadiste</title>
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				<pubDate>Sun, 22 Nov 2020 07:44:41 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Burkina Faso a ouvert dimanche ses bureaux de vote pour élire son président et ses députés dans un contexte politique et sécuritaire tendu avec le risque d&#8217;attaques jihadistes.  Le Burkina Faso a commencé dimanche 22 novembre à voter&#160;pour élire son président et ses députés dans un contexte politique et sécuritaire tendu avec le risque...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/96014db49b5d343b2385da8fbd4d112fb68e2dc0.jpg" alt="" class="wp-image-20186" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/96014db49b5d343b2385da8fbd4d112fb68e2dc0.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/96014db49b5d343b2385da8fbd4d112fb68e2dc0-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/96014db49b5d343b2385da8fbd4d112fb68e2dc0-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Préparatifs dans un bureau de vote de Ouagadougou à la veille des élections présidentielle et législatives, le 21 novembre 2020<br>afp.com &#8211; Issouf SANOGO</figcaption></figure>



<p><br><strong>Le Burkina Faso a ouvert dimanche ses bureaux de vote pour élire son président et ses députés dans un contexte politique et sécuritaire tendu avec le risque d&rsquo;attaques jihadistes. </strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/le-d%C3%A9bat/20201119-burkina-faso-elections-campagne-insecurite-reconciliation">Le Burkina Faso a commencé dimanche 22 novembre à voter</a>&nbsp;pour élire son président et ses députés dans un contexte politique et sécuritaire tendu avec le risque d&rsquo;attaques jihadistes. Politiquement, cette présidentielle parait toutefois la plus ouverte de l&rsquo;histoire du pays. Les opposants ont annoncé qu&rsquo;ils s&rsquo;uniraient derrière celui arrivé en tête pour le deuxième tour, un cas de figure qui n&rsquo;est encore jamais arrivé au Burkina Faso.</p>



<p>Quelque 6,5 millions d&rsquo;électeurs sont appelés aux urnes pour ce double scrutin, mais près d&rsquo;un cinquième du pays ne pourra pas voter faute d&rsquo;une présence suffisante de l&rsquo;Etat dans certaines zones du Nord et de l&rsquo;Est en proie à des attaques jihadistes et à des violences intercommunautaires quasi quotidiennes.</p>



<p>Dans la capitale Ouagadougou, dans le quartier « Patte d&rsquo;oie », les premiers bureaux de vote ont ouvert à 06H05 locales (05H05 GMT). « Je suis venu voter tôt, à l&rsquo;ouverture, parce que j&rsquo;ai des courses à faire plus tard », a dit Félix Ouédraogo, dans la queue d&rsquo;un autre bureau.</p>



<p>Roch Marc Christian Kaboré, élu en 2015 et qui brigue un second mandat, fait face à 12 adversaires, dont Zéphirin Diabré, chef de file de l&rsquo;opposition, et Eddie Komboïgo, candidat du parti de l&rsquo;ex-président Blaise Compaoré, dont le régime tombé il y a six ans fait l&rsquo;objet d&rsquo;une nostalgie croissante.</p>



<p>Pays sahélien très pauvre, le Burkina vit ses heures les plus sombres depuis l&rsquo;indépendance de 1960, s&rsquo;enfonçant depuis cinq ans dans une spirale de violences jihadistes et intercommunautaires.</p>



<p><strong>Attaques jihadistes</strong></p>



<p>Les attaques des groupes jihadistes &#8211;certains affiliés à Al-Qaïda, d&rsquo;autres à l&rsquo;organisation Etat islamique&#8211;, parfois entremêlées de violences intercommunautaires, et la répression violente des forces de sécurité ont fait au moins 1 200 morts (majoritairement des civils) et chassé de leurs foyers un million de personnes, qui s&rsquo;agglutinent dans les grandes villes après avoir fui la violence. Aucune mesure spécifique n&rsquo;a été prise pour que ces déplacés puissent voter.</p>



<p>Signe de la tension ambiante dans le pays, un citoyen américain a été tué samedi par des forces de sécurité devant un camp militaire de Ouagadougou.</p>



<p>Dans les zones touchées par les exactions jihadistes, les autorités affirment que des forces de sécurité ont été déployées pour sécuriser le scrutin, mais aucun chiffre ou détail n&rsquo;a été donné.</p>



<p>« Si le vote devrait avoir lieu sans trop d&rsquo;accrocs (à Ouagadougou), il sera très certainement perturbé dans certaines zones rurales », a estimé International Crisis Group (ICG).</p>



<p><strong>Ne pas se faire tuer</strong></p>



<p>Dans certains endroits du nord du pays, « il n&rsquo;y a pas d&rsquo;élection, et c&rsquo;est loin d&rsquo;être la priorité des populations qui cherchent d&rsquo;abord à éviter de se faire tuer », souligne un observateur de la région de Dori (nord).</p>



<p>La réponse au phénomène jihadiste, qui ne cesse d&rsquo;attirer depuis l&rsquo;aube des années 2010 au Sahel des populations longtemps délaissées par l&rsquo;État, a été le tout-militaire. Elle « n&rsquo;a pas été adaptée ni adéquate », dit le spécialiste des questions de sécurité Mahamoudou Savadogo.</p>



<p>Des milices villageoises ont été créées par les autorités début 2020 avec l&rsquo;aval de toute la classe politique ou presque.  Elles ont été déployées dans un flou généralisé. Leur ancrage local fait que leur nombre réel reste inconnu &#8211;plusieurs milliers selon les estimations&#8211;  mais elles devraient jouer un rôle dans la sécurisation du scrutin dans les campagnes, selon certains.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Mozambique, des jihadistes s’emparent d’un port stratégique</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/au-mozambique-des-jihadistes-semparent-dun-port-strategique/</link>
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				<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 12:01:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des jihadistes ont pris le contrôle, mercredi, du port de Mocimboa da Praia, situé dans le nord du Mozambique. Une zone riche en gaz, déjà visée par plusieurs attaques. Des terroristes ont pris le contrôle de Mocimboa da Praia, port stratégique du nord du&#160;Mozambique, mercredi 12 août, selon le site d’information locale Moz24Horas. Une information...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x.jpg" alt="" class="wp-image-6185" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Soldiers from the Mozambican army patrol the streets after security in the area was increased, following a two-day attack from suspected islamists in October last year, on March 7, 2018 in Mocimboa da Praia, Mozambique.  / AFP PHOTO / ADRIEN BARBIER</figcaption></figure>



<p><strong>Des jihadistes ont pris le contrôle, mercredi, du port de Mocimboa da Praia, situé dans le nord du Mozambique. Une zone riche en gaz, déjà visée par plusieurs attaques.</strong></p>



<p>Des terroristes ont pris le contrôle de Mocimboa da Praia, port stratégique du nord du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20191027-mozambique-president-filipe-nyusi-largement-reelu-ossufo-momade-frelimo-renamo">Mozambique</a>, mercredi 12 août, selon le site d’information locale Moz24Horas.</p>



<p>Une information confirmée à l&rsquo;AFP par une source militaire qui a indiqué que « Mocimboa da Praia est tombé » aux mains des jihadistes.</p>



<p>Utilisant un lance-roquette, les jihadistes ont touché un bateau dans le port, selon la source militaire qui a reconnu que « la situation est compliquée ».</p>



<p>Les Forces de défense du Mozambique (FDS) ont confirmé dans la soirée que des « terroristes » avaient lancé la semaine dernière des « attaques coordonnées » sur plusieurs villages proches du port pour tenter d&rsquo;occuper la ville.</p>



<p>« En ce moment des opérations sont en cours pour neutraliser les terroristes qui utilisent les populations de ces régions comme boucliers », ont indiqué les FDS dans un communiqué.</p>



<p><strong>Une zone riche en gaz visée par des attaques</strong></p>



<p>Le port de Mocimboa da Praia, situé dans la province de Cabo Delgado, se trouve à environ 80 km au sud de la péninsule d&rsquo;Afungi qui abrite d&rsquo;importantes&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/video/20191015-le-mozambique-surnomme-le-qatar-africain">installations pour le développement de gaz naturel&nbsp;</a>liquéfié (GNL), l&rsquo;un des plus gros investissements en Afrique auquel participe le groupe français Total.</p>



<p>Le port est actuellement utilisé dans le cadre de ces activités gazières, d&rsquo;où son importance dans la région.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://s.france24.com/media/display/4585fe3e-ef09-11e9-b9ff-005056a964fe/w:900/p:16x9/2019-10-15_0611_lections_au_mozambique__le_nouvel_eldorado_africain_du_gaz_33.webp" alt=""/></figure>



<p>Élections au Mozambique : le nouvel eldorado africain du gaz (3/3)</p>



<p>Fin juin, des hommes armés avaient tué 8 ouvriers d&rsquo;une entreprise privée de BTP travaillant pour Total sur son projet gazier de plusieurs milliards de dollars dans la province de Cabo Delgado.</p>



<p>Au même moment, des jihadistes avaient déjà attaqué et occupé temporairement Mocimboa da Praia. Une précédente occupation de la ville, quelques mois auparavant, avait provoqué un exode massif de ses habitants.</p>



<p>Le nord du Mozambique est le théâtre depuis 2017 d&rsquo;une insurrection jihadiste qui a fait un millier de morts et entravé le développement de l&rsquo;exploitation de ses réserves de gaz offshore.</p>



<p>Les attaques d&rsquo;ouvriers travaillant sur les projets de développement de gaz naturel liquéfié avaient pourtant été rares jusqu&rsquo;à présent.</p>



<p>Les attaques dans cette région ont déjà fait au moins 1 300 morts, selon l&rsquo;ONG The Armed Conflict Location &amp; Event Data Project (ACLED).</p>



<p>Dans son dernier rapport publié mercredi, ACLED écrit que « les insurgés et les forces de sécurité gouvernementales se sont affrontés de manière plus ou moins constante dans la région depuis la soirée du 5 août ».</p>



<p>En mai, l&rsquo;ONU a estimé le nombre des déplacés dus à ces attaques à au moins 210 000.</p>



<p>En dépit des troubles dans la région, Total a affirmé qu&rsquo;il irait de l&rsquo;avant avec son projet gazier de 23 milliards de dollars.</p>



<p><strong>Source : France 24 /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Le G5 Sahel et Paris appellent à l’envoi d’un bataillon tchadien dans la zone des « trois frontières »</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 13:30:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les pays du G5 Sahel et la France ont insisté lundi sur l’envoi « dès que possible » de 500 soldats tchadiens dans la région dite des « trois frontières », en proie à de fréquentes attaques jihadistes, entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Les ministres des Affaires étrangères et de la Défense du G5 Sahel...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/G5-Sahel-Pau-1024x576.jpeg" alt="" class="wp-image-13221" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/G5-Sahel-Pau-1024x576.jpeg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/G5-Sahel-Pau-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/G5-Sahel-Pau-768x432.jpeg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/G5-Sahel-Pau.jpeg 1240w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>g5 sahel</figcaption></figure>



<p><strong>Les pays du G5 Sahel et la France ont insisté lundi sur l’envoi « dès que possible » de 500 soldats tchadiens dans la région dite des « trois frontières », en proie à de fréquentes attaques jihadistes, entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso.</strong></p>



<p>Les ministres des Affaires étrangères et de la Défense du G5 Sahel (Mali, Tchad, Niger, Burkina Faso, Mauritanie) et français, réunis en visioconférence, ont «&nbsp;souligné l’importance de l’envoi dès que possible d’un bataillon tchadien dans la zone des trois frontières&nbsp;», selon une déclaration conjointe publiée à Paris.</p>



<p>Le président tchadien Idriss Déby Itno a mis la pression sur ses partenaires le 10 avril en annonçant que son armée, allié clé de la force française Barkhane au Sahel, allait cesser de participer à des opérations hors des frontières tchadiennes. En janvier, il avait accepté d’envoyer un bataillon supplémentaire de 480 hommes dans la région des trois frontières, au sein de la Force du G5 Sahel.</p>



<p>Depuis, la signification exacte de ces propos a été sujette à conjectures, notamment la participation du Tchad à la Force conjointe du G5 Sahel, qui doit compter à terme 5 000 hommes pour lutter contre les jihadistes dans les zones frontalières mais peine à monter en puissance.</p>



<h4>Renforcement de la coopération des armées</h4>



<p>La ministre française des Armées Florence Parly a assuré le 17 avril que le Tchad restait engagé dans le G5 Sahel. «&nbsp;Il n’y a pas de préoccupation&nbsp;», souligne-t-on à Paris, en notant que les soldats promis dans la région des trois frontières n’avaient été que «&nbsp;temporairement&nbsp;» dépêchés au Lac Tchad face aux jihadistes de Boko Haram. Le 23 mars, une attaque du groupe Boko Haram sur la presqu’île de Bohoma, au Tchad, a coûté la vie à une centaine de militaires tchadiens, la plus lourde perte de l’armée en une journée.</p>



<p>Le président français Emmanuel Macron et ses homologues du G5 Sahel, avaient affirmé en janvier à Pau (sud-ouest de la France) leur volonté d’accentuer leurs efforts militaires sur la région des trois frontières. Ils s’étaient également engagés à renforcer la coopération de leurs armées sur le terrain. Les effectifs de Barkhane sont depuis passés de 4 500 à 5 100 militaires. Paris espère que cette mobilisation permettra d’inverser le rapport de forces dans le Sahel, où les groupes jihadistes ont multiplié les attaques ces derniers mois.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Situation sécuritaire en Tunisie : Les terroristes cherchent à exploiter la pandémie de Covid-19 pour frapper</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 11:11:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Armée et Garde nationale tunisiennes ont tendu, dimanche à l’aube, un guet-apens aux terroristes, opérant au Centre-Ouest tunisien, sur les hauteurs de Kasserine, près de la montagne de Salloum, à 40 kilomètres de la frontière tuniso-algérienne. Deux membres de la filiale de Daesch, Jound El Khilafa, ont été abattus. Une preuve de plus que les maquis terroristes...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Sans-titre-1-51.png" alt="" class="wp-image-15959" width="723" height="407" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Sans-titre-1-51.png 433w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Sans-titre-1-51-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 723px) 100vw, 723px" /></figure>



<p><strong>Armée et Garde nationale tunisiennes ont tendu, dimanche à l’aube, un guet-apens aux terroristes, opérant au Centre-Ouest tunisien, sur les hauteurs de Kasserine, près de la montagne de Salloum, à 40 kilomètres de la frontière tuniso-algérienne. Deux membres de la filiale de Daesch, Jound El Khilafa, ont été abattus.</strong></p>



<p>Une preuve de plus que les maquis terroristes sont toujours actifs dans la région. Ils ont même exploité l’implication de l’armée dans la lutte contre le coronavirus pour essayer de sévir.</p>



<p>Le chef du gouvernement tunisien, Elyes Fakhfakh, a tenu à remercier, personnellement, avant-hier, les concepteurs du guet-apens qui a permis d’abattre deux des principaux dirigeants du groupe terroriste Jound El&nbsp;Khilafa, la filiale tunisienne de Daesch.</p>



<p>Un travail d’investigation a permis d’attirer ces deux éléments, loin de leur maquis. Ils ont cru que l’armée avait quitté ses positions et qu’ils pourraient s’approvisionner en vivres. Or, l’armée et la Garde nationale sont sur le qui-vive, sachant pertinemment que les terroristes vont essayer d’exploiter la mobilisation des sécuritaires dans la lutte contre le coronavirus.</p>



<p>Les ministres tunisiens de la Défense et de l’Intérieur ont tenu à rendre hommage à leurs troupes, pour le maintien de la veille antiterroriste, qui a permis cette réussite. Il est à rappeler que le groupe terroriste Jond El Khilafa s’est séparé de l’AQMI, Al Qaîda au Maghreb islamique, depuis 2014. Cette branche de Daesch est opérationnelle sur les monts de Salloum, au Centre-Ouest tunisien, dans la région de Kasserine.</p>



<p><strong>Sur le qui-vive</strong></p>



<p>Le suivi des derniers communiqués des ministères de la Défense et de l’Intérieur et les déclarations de leurs responsables montrent que l’armée et la Brigade antiterroriste poursuivent leurs traques des personnes suspectes et ont renforcé, ces dernières semaines, leurs rondes dans les zones proches des maquis terroristes. Ainsi, l’opération de Salloum survient deux mois après l’arrestation, le 10 janvier dernier, d’un terroriste à Hydra, sur la frontière algérienne, et la confiscation de sa kalachnikov.</p>



<p>Par ailleurs, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur du 3&nbsp;avril, deux terroristes ont été arrêtés à Siliana. Ils ont reconnu qu’ils préparaient une opération terroriste et apprenaient à fabriquer des ceintures explosives. Un autre communiqué, publié le 31 mars avait rapporté l’arrestation de trois terroristes, projetant de faire une opération au cours du mois de Ramadhan. Ils ont reconnu s’être avancés dans la préparation de leur attaque de l’un des centres névralgiques du pays, que le communiqué ne précise pas. D’autres communiqués relatent les arrestations de terroristes en fuite ou condamnés par contumace.</p>



<p><strong>Prévention</strong></p>



<p>Le monde vit, certes, en ce moment, au rythme de la lutte contre le coronavirus. Cela n’a pas empêché tous les pays de prendre en compte le risque terroriste, surtout après la défaite de Daesch en Syrie. Il y a une peur bleue de voir les anciens terroristes de Daesch sévir ailleurs, comme on le voit en Libye, au vu et au su de la communauté internationale. La Tunisie et l’Algérie ont renforcé leurs frontières avec la</p>



<p>Libye, de peur de voir sévir chez eux des éléments venus soutenir le gouvernement d’Al Sarraj.</p>



<p>Les deux pays ont eu à passer au peigne fin la liste de leurs touristes, bloqués en Turquie par le coronavirus, de peur de voir s’y infiltrer des terroristes de Daesch. Il est clair qu’Ankara veut se débarrasser des terroristes étrangers, restés sur son sol après la fin de la mission Syrie.</p>



<p>Les Turcs veulent se concentrer sur la lutte contre le coronavirus, à l’image de tout le monde, qui veut se débarrasser de cette pandémie. Ainsi, Ankara veut dégager les terroristes vers d’autres cieux, quitte à les rapatrier avec les touristes bloqués sur son sol, et tous les coups sont permis.</p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Négocier avec les terroristes, une fausse bonne idée !</title>
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				<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 18:05:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les initiatives visant à négocier avec les terroristes sont aussi hasardeuses qu&#8217;improductives et, surtout, encouragent la persistance dans la terreur qui sera ainsi perçue comme un moyen d&#8217;obtenir des contreparties L&#8217;annonce faite par le chef de l&#8217;Etat du Mali, des contacts avec les groupes terroristes en vue de négociations, a eu un retentissement médiatique important....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/moussa-mara-697x1024.jpg" alt="" class="wp-image-13055" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/moussa-mara-697x1024.jpg 697w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/moussa-mara-204x300.jpg 204w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/moussa-mara.jpg 720w" sizes="(max-width: 697px) 100vw, 697px" /><figcaption>Moussa Mara</figcaption></figure>



<p><strong>Les initiatives visant à négocier avec les terroristes sont aussi hasardeuses qu&rsquo;improductives et, surtout, encouragent la persistance dans la terreur qui sera ainsi perçue comme un moyen d&rsquo;obtenir des contreparties</strong></p>



<p>L&rsquo;annonce faite par le chef de l&rsquo;Etat du Mali, des contacts avec les groupes terroristes en vue de négociations, a eu un retentissement médiatique important. Le président de la République se fonde sur les recommandations du Dialogue national inclusif de la fin de l&rsquo;année dernière et sur une opinion publique favorable à ces démarches, car essentiellement préoccupé par la fin des hostilités et des morts. Il est aussi vrai que l&rsquo;ouverture de négociations a été régulièrement demandée par des leaders d&rsquo;opinion. Ces suggestions visent principalement Iyad Ag Ghali et Amadou Kouffa qui tireraient les ficelles du terrorisme dans notre pays. En 2019, des rencontres auraient même été organisées avec Amadou Kouffa dans cette perspective. Cette nouvelle stratégie des autorités maliennes laisse pour le moins sceptique.</p>



<p>Les initiatives visant à négocier avec les terroristes sont aussi hasardeuses qu&rsquo;improductives et, surtout, encouragent la persistance dans la terreur qui sera ainsi perçue comme un moyen d&rsquo;obtenir des contreparties. C&rsquo;est exactement comme la négociation avec les preneurs d&rsquo;otages, à la base de la multiplication de ce phénomène. N&rsquo;importe quel aventurier verrait dans cette possibilité l&rsquo;opportunité de prendre en otage la communauté nationale en s&rsquo;érigeant leaders d&rsquo;organisations terroristes, ayant comme signature des actes violents pour ensuite monnayer sa reddition contre des faveurs indues. Il faut éviter de mettre son doigt dans cet engrenage compte tenu de notre contexte, du trop grand nombre d&rsquo;hommes en arme au Sahel et donc des possibilités d&rsquo;y lever des groupes violents.</p>



<p>La communauté internationale devrait savoir que Iyad Ag Ghali n&rsquo;existe pas sans la force de frappe de AQMI et tout ce qui lui est lié. Sa force est celle des terroristes. S&rsquo;il se séparait d&rsquo;eux, son influence socio politique, voire sa vie, seraient en danger et il lui sera impossible de prétendre à un quelconque leadership au sein de sa communauté. L&rsquo;évolution sociologique de ce milieu, la démographie et le rajeunissement subséquent de la population ainsi que l&rsquo;apparition de la donne du trafic de drogue ont et vont redistribuer les cartes de leadership au sein des communautés du nord du Mali. Le retour de nombreux acteurs de la diaspora qui ne s&rsquo;inscrivent pas dans les dynamiques classiques remet en cause certaines réalités passées.</p>



<p>Il faut enfin ajouter l&rsquo;existence d&rsquo;autres mouvements politico-militaires qui, à la suite de la dernière crise et de la signature des Accords, bénéficient de quelques redistributions de pouvoirs liées à la mise en œuvre desdits Accords. Ce sont des réalités perceptibles qui font que Iyad Ag Ghali n&rsquo;a que AQMI pour exister, la violence pour s&rsquo;affirmer et compte sur la persistance dans cette voie pour être crédible. Comment négocier avec quelqu&rsquo;un qui est dans une posture similaire&nbsp;? Amadou Kouffa a lié son sort à Iyad Ag Ghali, ce qui ne fait plus de lui un interlocuteur indépendant.</p>



<p>Il faut ajouter que d&rsquo;autres acteurs, notamment l&rsquo;Etat islamique dans le grand Sahara, sont actifs dans le Sahel et sont même en passe de dépasser AQMI en termes d&rsquo;influence et de capacités militaires. Discuter avec les uns ne pourra donc pas être synonyme d&rsquo;apaisement même en cas d&rsquo;accord, car cela ne concernera pas les autres&nbsp;!</p>



<p>En outre, négocier avec les terroristes sous-entend proposer des contreparties ; quelles contreparties peuvent être proposées&nbsp;? Que peuvent demander les terroristes&nbsp;? Leur discours est radical et incompatible avec la laïcité et la République. Il n&rsquo;est pas envisageable de leur proposer de responsabilités ; Ag Ghali est inscrit sur la liste des terroristes à éliminer par les États Unis et d&rsquo;autres, et continue à revendiquer la mort des soldats étrangers ou nationaux.</p>



<p>En réalité, la proposition de négocier avec les terroristes est l&rsquo;exemple même de la fausse bonne idée. Elle est dangereuse en soi et injustifiable. Elle pourra difficilement aboutir compte tenu de la position des principaux concernés.</p>



<p>Un terroriste reste un terroriste&nbsp;! Qu&rsquo;il soit Malien ou Afghan, il est un acteur de terreur qui s&rsquo;exprime par la violence aveugle et gratuite et se réalise par la désolation sociale qu&rsquo;il crée par ses actes. Il doit être traité de manière similaire à Mossoul, Maidougouri ou Menaka. Sa neutralisation doit être une priorité pour limiter les pertes civiles et militaires qu&rsquo;il cause.</p>



<p>En revanche, combattre les terroristes, notamment ceux qui dirigent les mouvements terroristes, ne veut pas dire assimiler à eux tous les jeunes désœuvrés enrôlés, souvent à leur corps défendant. La majorité de ces jeunes ne sont pas des fous furieux, loin de là&nbsp;! De nombreux rapports indiquent pertinemment que certains parmi eux se sont engagés pour avoir une rémunération, d&rsquo;autres par peur de représailles, pour protéger leurs familles ou, simplement, pour être considérés et avoir quelques faveurs au sein de leurs communautés. Il convient de traiter cette réalité et engager les voies et moyens permettant de retirer ces jeunes d&rsquo;entre les griffes de marchands de morts fanatisés.</p>



<p>De nombreuses actions doivent être envisagées dans cette perspective. Il faut mettre à profit le caractère intégré des communautés, convier les leaders traditionnels, religieux et les mécanismes disponibles pour identifier et convaincre certains jeunes à abandonner la voie du terrorisme. Le processus de paix peut être mis à profit pour les inscrire dans les dynamiques de Désarmement démobilisation et réinsertion (DDR). L&rsquo;initiative algérienne de la loi sur la concorde civile peut aussi être envisagée pour amnistier certains auteurs de délits mineurs et faire bénéficier aux auteurs de crimes de peines atténuées afin de les soustraire de la dynamique jusqu&rsquo;au-boutiste du terrorisme.</p>



<p>Les pays sahéliens sont constellés de réseaux, d&rsquo;organisations traditionnelles, de leaders influents et de mécanismes appropriés pour permettre de faire un travail fouillé sur la question des jeunes embrigadés et obtenir quelques résultats appréciables sur ce segment. L&rsquo;administration, la justice, les forces de sécurité et les services de base doivent également jouer leur partition en agissant pour obtenir la confiance des populations.</p>



<p>Cela constitue la démarche idéale pour affaiblir la dynamique terroriste dans le Sahel en ce moment. Il n&rsquo;est ni utile ni productif de se focaliser sur des leaders terroristes inscrits dans d&rsquo;autres trajectoires.</p>



<p><strong>Source :Afrique La Tribune /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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