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	<title>Jean-Yves Le Drian &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Jean-Yves Le Drian &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Aide au développement en Afrique : la nouvelle doctrine française</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 17:26:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un budget en hausse, un recentrage sur les pays d’Afrique subsaharienne, une priorité accordée aux dons plutôt qu’aux prêts, la France veut réformer son aide au développement. L’Assemblée nationale a adopté, mardi, en première lecture, un projet de loi dans ce sens. Avec cette nouvelle doctrine, Paris compte se distinguer du modèle chinois et regagner en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves.jpg" alt="" class="wp-image-10554" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves.jpg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-300x180.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-768x461.jpg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Jean-Yves Le Drian</figcaption></figure>



<p><strong>Un budget en hausse, un recentrage sur les pays d’Afrique subsaharienne, une priorité accordée aux dons plutôt qu’aux prêts, la France veut réformer son aide au développement. L’Assemblée nationale a adopté, mardi, en première lecture, un projet de loi dans ce sens. Avec cette nouvelle doctrine, Paris compte se distinguer du modèle chinois et regagner en influence sur le continent.</strong></p>



<p>C’est une promesse vieille de plus d’un demi-siècle. En 1970, les pays de l’ONU s’engageaient à consacrer 0,7&nbsp;% de leur revenu national brut à l’aide au développement (APD). Cinquante ans plus tard,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20181006-remy-rioux-aide-developpement-afrique-climat-agence-afd-pib-solidaire">la France</a>&nbsp;n’a toujours pas tenu parole, mais les choses pourraient bientôt changer sous la pression des députés.</p>



<p>L’Assemblée nationale a en effet voté, mardi 2 mars, un texte visant à porter l&rsquo;aide publique au développement à 0,55&nbsp;% du revenu national brut à la fin du quinquennat en 2022. Les députés ont aussi inscrit dans la loi que la France « s&rsquo;efforcera » en « 2025 » de consacrer « 0,7&nbsp;% de son revenu national brut » à l’APD.</p>



<p>“L’inscription dans la loi de cet objectif des 0,7&nbsp;% est un pas en avant extrêmement important, explique à France 24 Louis-Nicolas Jandeaux. Cependant, cet objectif aurait mérité une rédaction plus claire et s’accompagner d’une trajectoire détaillée”, nuance le porte-parole d’Oxfam France et de coordination SUD, une organisation qui regroupe 170 ONG de solidarité internationale.</p>



<p>Si la France respectait cette trajectoire, elle irait au-delà des engagements des États membres de l&rsquo;UE, qui visent l&rsquo;échéance de 2030, même si certains pays comme le Luxembourg ou les pays scandinaves &#8211; les meilleurs élèves de l&rsquo;APD &#8211; dépassent déjà l&rsquo;objectif.</p>



<p>&nbsp;“Emmanuel Macron a régulièrement plaidé pour&nbsp;un&nbsp;monde plus solidaire. Le président de la République s’est notamment exprimé en faveur de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200414-covid-19-emmanuel-macron-veut-aider-l-afrique-en-annulant-massivement-sa-dette">l’annulation des dettes des pays africains</a>.&nbsp;En tant que leader sur ces questions de multilatéralisme, la France se doit d’être au rendez-vous”, ajoute Louis Nicolas Jandeaux. La solidarité internationale n’a jamais été aussi nécessaire qu’actuellement. On voit bien que les grands enjeux sont tous interconnectés.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200409-la-france-va-consacrer-1-2-milliard-d-euros-%C3%A0-la-lutte-contre-le-coronavirus-en-afrique">La pandémie de Covid-19</a>&nbsp;en est la preuve flagrante”.&nbsp;</p>



<p>&nbsp;<strong>Nouvelles priorités</strong></p>



<p>Selon les ONG, cette nouvelle ambition française est d’autant plus importante que d’autres pays, jusqu’ici en pointe dans le domaine, se désengagent. C’est le cas du Royaume-Uni, qui va réduire son aide en 2021, en raison de l&rsquo;impact financier de la crise sanitaire.</p>



<p>De son côté, l&rsquo;APD française a atteint 10,9 milliards d&rsquo;euros en 2019, 12,8 milliards en 2020 et poursuivra sa hausse cette année.</p>



<p>Au-delà de l’augmentation de son budget, la France veut donner une nouvelle orientation à son aide. Les crédits vont ainsi être recentrés sur&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200411-les-%C3%A9conomies-de-l-afrique-subsaharienne-durement-frapp%C3%A9es-par-le-coronavirus">les pays d’Afrique subsaharienne</a>&nbsp;et Haïti. Le projet de loi définit clairement les nouvelles priorité&nbsp;:&nbsp;&nbsp;lutte contre la pauvreté, santé, climat, éducation et égalité femmes/hommes.</p>



<p>Pour gagner en efficacité, deux branches essentielles de la politique de développement vont également être réunies. Ainsi&nbsp;<a href="https://www.expertisefrance.fr/afrique-subsaharienne" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Expertise France, l’agence de coopération technique</a>, dont 60 % de l’activité se concentre en Afrique, va intégrer l’Agence Française de développement. D’un côté, l’AFD réalise des prêts ou génère des enveloppes de dons, de l’autre France Expertise mobilise des spécialistes sur des projets liés à la santé ou encore au développement durable.</p>



<p>“C’est un modèle très original, proche de ce que font les Japonais par exemple », analyse Jérémie Pellet joint par France 24. Cela répond à la nécessité de concilier les moyens humains et financiers. Cela sert surtout à mieux répondre et plus directement aux besoins des pays avec lesquels on travaille”, se réjouit le directeur d’Expertise France.</p>



<p>Autre nouveauté, les députés veulent un mécanisme pour « restituer » aux « populations », sous forme de projets de développement, les avoirs confisqués par la justice française dans&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201211-nouveau-revers-pour-la-guin%C3%A9e-%C3%A9quatoriale-dans-l-affaire-des-biens-mal-acquis">les affaires dites de « biens mal acquis »</a>&nbsp;de dirigeants étrangers.</p>



<p>“Le sujet est tellement moralement connoté qu’il est presque impossible d’être contre, réagit auprès de France 24 Magali Chelpi-den Hamer, chercheuse à&nbsp;<a href="https://www.iris-france.org/chercheurs/magali-chelpi-den-hamer/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Iris</a>, responsable du programme Humanitaire et Développement. Cependant, je pense que le volume concerné va rester faible, je ne suis donc pas sûre qu’il faille penser à un mécanisme pesant administrativement”.</p>



<p><strong>« Guerres de modèle et d’influence »</strong></p>



<p>Avec cette réforme de l’AFD, la France entend redonner à l’aide au développement un rôle central dans sa politique étrangère et redorer son image en Afrique.</p>



<p>Pour cela, la nouvelle doctrine consiste à privilégier les dons plutôt que les prêts. L’objectif affiché est de se distinguer de la Chine, régulièrement accusée par les Occidentaux de financer de grands projets d&rsquo;infrastructures par&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20180903-sommet-chine-afrique-partenariat-gagnant-gagnant-dette-investissements-prets">des prêts qui fragilisent des pays déjà lourdement endettés</a>.</p>



<p>Cependant, la France est pour le moment loin d’être exemplaire sur le sujet.&nbsp;<a href="https://www.oxfamfrance.org/financement-du-developpement/tirer-les-lecons-du-coronavirus-dans-la-politique-de-developpement-francaise/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Selon Oxfam</a>, 50&nbsp;% de l’aide française brute bilatérale s’est effectuée sous forme de prêts en 2018.&nbsp;<a href="http://www.oecd.org/fr/cad/examens-de-l-ocde-sur-la-co-operation-au-developpement-france-2018-9789264302716-fr.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dans un rapport</a>&nbsp;de la même année, l’OCDE invitait la France à “accroître la part des dons par rapport aux prêts, conformément à l’ambition affichée de soutenir les pays fragiles et les moins avancés”.&nbsp;</p>



<p>“Les pays occidentaux utilisent aussi le levier de la dette pour gagner en influence dans les pays africains, mais à la différence de ce que fait la Chine, la forte idéologie derrière est d’éviter des pratiques de surendettement”, précise Magali Chelpi-den Hamer, qui rappelle également qu’une grande partie des flux financiers entre la Chine et les pays africains échappent à tout contrôle. En juin 2019,&nbsp;<a href="https://www.ifw-kiel.de/fileadmin/Dateiverwaltung/IfW-Publications/Christoph_Trebesch/KWP_2132.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une étude sur les prêts de la Chine à l’étranger</a>&nbsp;assurait que 50&nbsp;% des prêts chinois&nbsp;aux pays en développement ne sont pas déclarés au Fonds monétaire international&nbsp;ou à la Banque mondiale.</p>



<p>Interrogé sur&nbsp;<a href="https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-18-fevrier-2021" target="_blank" rel="noreferrer noopener">France Inter</a>&nbsp;à la mi-février, Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, l’assumait sans détour : « On est entrés dans des guerres de modèle et d’influence » avec la Chine.&nbsp;</p>



<p>Après son examen à l’Assemblée nationale, ce projet de loi dit de “programmation relative au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales” sera présenté au Sénat et devrait être son adopté cet été.</p>



<p><strong>Source :  France 24/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>À Ouagadougou, Le Drian et Kaboré font le point sur la coopération franco-burkinabè</title>
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				<pubDate>Sat, 09 Jan 2021 12:02:27 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/téléchargement-4.jpg" alt="" class="wp-image-4838" width="335" height="251"/><figcaption>Jean-Yves Le Drian </figcaption></figure>



<p><br><strong>Le ministre français des Affaires étrangères était en visite au Burkina Faso vendredi 8 janvier où il a rencontré Roch Marc Christian Kaboré. Jean-Yves Le Drian est venu féliciter et soutenir le président pour sa réélection. Ensuite, il a profité de son passage pour faire le point sur la coopération entre la France et le Burkina Faso dans les domaines économique, social et sécuritaire.</strong></p>



<p>Après un entretien d’environ une heure, Jean-Yves Le Drian a souligné que son pays est déterminé à continuer à accompagner le Burkina Faso dans le domaine de la sécurité et dans sa politique de développement économique et social. En 2020, l’aide humanitaire de la France au Burkina Faso s’élevait à 10 millions d’euros et cela sera reconduit cette année, a promis le ministre français.</p>



<p>Concernant l’<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201212-affaire-norbert-zongo-fran%C3%A7ois-compaor%C3%A9-bient%C3%B4t-fix%C3%A9-sur-sa-possible-extradition">extradition de François Compaoré</a></strong> dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du journaliste Norbert Zongo, il soutient que la France attend la décision du conseil d’État. « <em>Nous avons engagé l&rsquo;extradition de François Compaoré, le décret d&rsquo;extradition a été signé par le Premier ministre et le Garde des Sceaux en février dernier. L&rsquo;intéressé a fait appel devant le conseil d&rsquo;État qui va lui-même se prononcer sur ces principes, mais la position de la France est très claire. </em>»</p>



<p>Sur le plan sécuritaire, les&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200113-sommet-pau-paris-le-g5-sahel-resserrent-rangs-contre-jihadistes">engagements pris à Pau</a></strong>&nbsp;en 2020 ont permis d’obtenir des résultats sur le terrain dans la lutte contre le terrorisme. Et des décisions doivent être prises pour leur consolidation. «<em>&nbsp;Nous avons obtenu des succès et en particulier dans la zone des trois frontières. À terme, la sécurité des pays du Sahel doit être assurée par les pays du Sahel eux-mêmes. Et donc la montée en puissance progressive de la force conjointe doit y contribuer. Mais en même temps, on voir bien que si on ne regroupe pas&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200113-sommet-pau-paris-le-g5-sahel-resserrent-rangs-contre-jihadistes">les quatre piliers</a></strong>&nbsp;de manière déterminée dans les mois qui viennent, alors des fragilités que l&rsquo;on a pues constatées encore récemment au Niger, pourront se reproduire.</em>&nbsp;»</p>



<p>La suite des engagements pris à Pau seront envisagés au cours de la prochaine rencontre entre la France, les pays du G5 Sahel et les partenaires internationaux, selon Jean-Yves Le Drian.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Jean-Yves Le Drian au Mali, première visite depuis le coup d&#8217;État</title>
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				<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 13:28:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le ministre français des Affaires étrangères se rend ce dimanche au Mali pour une visite de deux jours. C&#8217;est la première visite d&#8217;une autorité civile française depuis le coup d&#8217;État du 18 août. Le chef de la diplomatie française aura des entretiens notamment avec le président de la transition et son Premier ministre Moctar Ouane....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Jean-Yves-Le-Drian.jpg" alt="" class="wp-image-13460" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Jean-Yves-Le-Drian.jpg 870w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Jean-Yves-Le-Drian-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Jean-Yves-Le-Drian-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 870px) 100vw, 870px" /></figure>



<p><strong>Le ministre français des Affaires étrangères se rend ce dimanche au Mali pour une visite de deux jours. C&rsquo;est la première visite d&rsquo;une autorité civile française depuis le coup d&rsquo;État du 18 août. Le chef de la diplomatie française aura des entretiens notamment avec le président de la transition et son Premier ministre Moctar Ouane. Paris veut parler de paix, de sécurité, mais également apporter son soutien à la transition.</strong></p>



<p>Le ministre français des Affaires étrangères vient au Mali pour réaffirmer la volonté de son pays d’accompagner la transition politique. Dans ce cadre, au cours de son séjour, il signera plusieurs conventions de coopération, dans le domaine de la fourniture d’eau potable aux populations ou encore pour aider à l’autonomisation des femmes.</p>



<p>Mais en faisant ce déplacement, le ministre veut faire passer un message&nbsp;: comme d’autre partenaires, Paris reste vigilant sur la durée de&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201001-transition-mali-la-junte-renonce-%C3%A0-une-pr%C3%A9rogative-majeure-son-chef">la transition</a></strong>, dix-huit mois, et le respect des engagements pris par l’État malien auprès de la&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201006-mali-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-l%C3%A8ve-les-sanctions-impos%C3%A9es-depuis-le-coup-d%C3%A9tat-18-ao%C3%BBt">Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest</a></strong>&nbsp;(Cédéao). Pendant la transition, on ne peut pas tout faire, il faut aller à l’essentiel, notamment créer les conditions d’organisations d’élections transparentes.</p>



<p>Jean-Yves Le Drian aura des entretiens avec le président de la transition, Bah Ndaw, avec le vice-président (si celui-ci est revenu de l’intérieur du pays) et avec <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200928-mali-moctar-ouane-homme-consensus-premier-ministre">le Premier ministre Moctar Ouane</a></strong>. La paix et la sécurité sur le territoire malien seront également au menu des discussions. La France compte plus de 5000 soldats au Mali et dans d’autres pays du Sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne Lhi-Tshiess: Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : à Alger, Le Drian plaide pour une plus grande implication diplomatique des pays voisins</title>
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				<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 11:10:22 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[À l&#8217;occasion d&#8217;un déplacement à Alger, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a plaidé jeudi pour que les pays voisins de la Libye s&#8217;impliquent davantage dans la recherche d&#8217;une issue politique à la crise. En visite en Algérie, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a plaidé, jeudi 15 octobre...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/France-Algerie.jpg" alt="" class="wp-image-19514" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/France-Algerie.jpg 350w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/France-Algerie-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption>Rencontre entre le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves le Drian, aux côtés du président algérien, Abdelmadjid Tebboune, </figcaption></figure>



<p><strong><br>À l&rsquo;occasion d&rsquo;un déplacement à Alger, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a plaidé jeudi pour que les pays voisins de la Libye s&rsquo;impliquent davantage dans la recherche d&rsquo;une issue politique à la crise.</strong></p>



<p>En visite en Algérie, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a plaidé, jeudi 15 octobre à Alger, pour une plus grande implication des pays voisins de la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/libye/">Libye</a>&nbsp;dans la recherche d&rsquo;un règlement politique de la crise qui secoue ce pays.</p>



<p>« Le rôle des pays voisins est essentiel, parce qu&rsquo;ils sont les premiers concernés par les risques que fait peser cette crise et qu&rsquo;ils peuvent jouer un rôle stabilisateur auprès des acteurs libyens à l&rsquo;inverse des ingérences des puissances extérieures », a déclaré le chef de la diplomatie française&nbsp;à l&rsquo;issue d&rsquo;un entretien avec&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/abdelmadjid-tebboune/">le président algérien, Abdelmadjid Tebboune</a>. « En Libye, nous considérons comme l&rsquo;Algérie qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de solution militaire », a-t-il insisté.</p>



<p>Jean-Yves Le Drian appelle de ses vœux l&rsquo;organisation d&rsquo;une réunion des voisins de la Libye. Il doit se rendre dans ces différents pays pour concrétiser ce projet.</p>



<p><strong>« L&rsquo;Algérie est un partenaire incontournable pour la France »</strong></p>



<p>De son côté, l&rsquo;Algérie, qui craint les risques d&rsquo;instabilité à ses frontières et s&rsquo;efforce de consolider son influence sur la scène diplomatique régionale, entend aussi endosser un rôle de médiateur entre les camps rivaux libyens.</p>



<p>La Libye est&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200821-en-libye-les-autorit%C3%A9s-rivales-annoncent-l-arr%C3%AAt-des-combats-sur-tout-le-territoire">déchirée entre deux autorités rivales</a>&nbsp;: le Gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA) dans l&rsquo;ouest, basé à Tripoli et reconnu par l&rsquo;ONU, et un pouvoir incarné par&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200918-libye-le-mar%C3%A9chal-haftar-annonce-la-lev%C3%A9e-sous-conditions-du-blocus-p%C3%A9trolier">Khalifa Haftar, homme fort de l&rsquo;Est</a>.</p>



<p>Mis à mal par l&rsquo;offensive militaire du maréchal Haftar contre Tripoli en avril 2019, qui a depuis tourné court, le processus politique libyen a repris en septembre. De prochaines discussions sont prévues début novembre à Tunis.</p>



<p>Les principaux pays impliqués dans la crise libyenne – dont la Turquie, la Russie, les Émirats arabes unis et l&rsquo;Égypte –&nbsp;se sont engagés en janvier à Berlin à respecter un embargo onusien sur les armes et à cesser toute ingérence, des engagements restés pour l&rsquo;heure lettre morte.</p>



<p>À propos de la crise malienne, Jean-Yves&nbsp;Le Drian a mis en avant l&rsquo;identité de vue entre Paris et Alger, en réclamant la stricte mise en œuvre des accords de paix conclus en 2015 sous la tutelle de l&rsquo;Algérie.</p>



<p>« Au Mali nous avons, comme l&rsquo;Algérie, salué la mise en place d&rsquo;une transition. Celle-ci doit conduire à la tenue d&rsquo;élections ouvertes, libres et transparentes et au rétablissement de l&rsquo;ordre constitutionnel. Comme l&rsquo;Algérie, nous appelons à l&rsquo;application d&rsquo;ensemble de l&rsquo;accord de paix d&rsquo;Alger », a-t-il déclaré.</p>



<p>« Sur ces enjeux [crises régionales, NDLR], l&rsquo;Algérie est un partenaire incontournable pour la France », a expliqué le ministre français des Affaires étrangères,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200122-paris-renoue-avec-alger-partenaire-cl%C3%A9-dans-une-r%C3%A9gion-en-crise">qui effectue sa troisième visite à Alger</a>&nbsp;depuis l&rsquo;élection du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20200704-exclusif-le-pr%C3%A9sident-alg%C3%A9rien-tebboune-croit-%C3%A0-un-apaisement-de-la-situation-avec-la-france">président Tebboune</a>&nbsp;en décembre 2019. Ses précédentes visites remontent à janvier et mars 2020. « C&rsquo;est une puissance d&rsquo;équilibre qui privilégie le règlement politique des conflits dans un cadre multilatéral. L&rsquo;Algérie a une voix qui compte en Afrique comme en Méditerranée », a-t-il encore assuré.</p>



<p>Dans un bref communiqué, la présidence algérienne a précisé que la rencontre avait été l&rsquo;occasion de « poursuivre la concertation et l&rsquo;échange de vues entre les deux pays sur les différentes questions régionales et internationales d&rsquo;intérêt commun, notamment la crise libyenne et la situation dans le Sahel ».</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne/ Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: à Kinshasa, Le Drian plaide pour un «multilatéralisme par l&#8217;action»</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 08:57:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le commissaire européen chargé  de la gestion des crises, Janez Lenarcic, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, ainsi que son homologue belge Philippe Goffin, ont été reçus par les autorités congolaises lundi 8 juin. Les diplomates européens ont échangé pendant environ une heure avec le chef de l’État congolais Félix Tshisekedi. Au...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/téléchargement-4.jpg" alt="" class="wp-image-4838" width="627" height="470"/><figcaption>Jean-Yves Le Drian </figcaption></figure>



<p><strong>Le commissaire européen chargé  de la gestion des crises, Janez Lenarcic, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, ainsi que son homologue belge Philippe Goffin, ont été reçus par les autorités congolaises lundi 8 juin.</strong></p>



<p>Les diplomates européens ont échangé pendant environ une heure avec le chef de l’État congolais Félix Tshisekedi. Au menu des entretiens, plusieurs questions dont la crise humanitaire et sécuritaire. Le commissaire européen et les ministres français et belges ont inauguré une série de&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200608-pont-humanitaire-ue-afrique-trois-avions-en-partance-kinshasa" rel="noreferrer noopener">trois vols qui doivent acheminer 40 tonnes de fret humanitaire</a></strong>.</p>



<p>Ce pont humanitaire entre l’Europe et la RDC est l’expression, selon Jean-Yves Le Drian, d’«&nbsp;<em>un multilatéralisme par la preuve et par l’action</em>&nbsp;». Ne concernant pas que le Covid-19, cette action a également pour but de faciliter la continuité de l’action humanitaire dans des zones caractérisées par l’insécurité particulièrement dans l’est du pays.</p>



<p>À ce propos, le ministre français a souligné l’importance d’une approche sous-régionale. «&nbsp;<em>C’est de la responsabilité des autorités de la RDC qui doivent prendre les moyens de sécurisation de cette région. C’est aussi la responsabilisation d’un dialogue avec des pays voisins, un dialogue clair et ferme. Et la France est prête à s’associer à ce dialogue.</em>&nbsp;»</p>



<p>Reçu également par les diplomates européens, le cardinal Fridolin Ambongo, lui, insiste sur la responsabilité des autorités congolaises. «&nbsp;<em>Tel que je vois la réalité du pays actuellement, ceux qui sont au pouvoir passent le plus clair de leur temps à se quereller, s’engueuler, etc. Et le peuple&nbsp;? Qui s’occupe du peuple pendant ce temps&nbsp;? Nous ne pouvons pas demeurer des éternels assistés.</em>&nbsp;»</p>



<p>Cette aide intervient dans un contexte caractérisé par une crise multiforme. Certaines régions du pays sont touchées par l’épidémie du virus Ebola, d’autres par la rougeole ou encore d’autres maladies.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, en visite à Alger</title>
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				<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 09:48:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Jean-Yves Le Drian a notamment discuté avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune des questions bilatérales et régionales, en particulier de la Libye. Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian s’est rendu jeudi 12 mars à Alger pour discuter des questions bilatérales et régionales, en particulier de la Libye, un dossier sur lequel l’Algérie s’active...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves.jpg" alt="" class="wp-image-10554" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves.jpg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-300x180.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-768x461.jpg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Jean-Yves Le Drian</figcaption></figure>



<p>J<strong>ean-Yves Le Drian a notamment discuté avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune des questions bilatérales et régionales, en particulier de la Libye.</strong></p>



<p>Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian s’est rendu jeudi 12 mars à Alger pour discuter des questions bilatérales et régionales, en particulier de la Libye, un dossier sur lequel l’Algérie s’active ces dernières semaines. Cette visite officielle, qui a eu pour cadre un comité mixte algéro-français de coopération économique (Comefa), est la deuxième de M. Le Drian à Alger depuis la fin janvier. <em>« Cette visite est une étape dans cette dynamique nouvelle entre nos deux pays »</em>, a déclaré M. Le Drian, dans une brève déclaration, à l’issue d’une rencontre avec le président Abdelmadjid Tebboune.</p>



<p>Après une année d’incertitude, la France avait relancé sa relation bilatérale avec l’Algérie, vue désormais comme un partenaire clé de Paris dans les crises régionales en Libye et au Sahel, lors du premier déplacement de M.&nbsp;Le Drian à Alger le 21&nbsp;janvier. Au cours de ses entretiens avec son homologue algérien, Sabri Boukadoum, M.&nbsp;Le Drian a dit avoir abordé&nbsp;<em>«&nbsp;tous les sujets de partenariat entre l’Algérie et la France&nbsp;»</em>.</p>



<p>Sur le plan international, ont été évoqués le dossier libyen, la question du Sahara occidental, la situation au Sahel et au Mali et les derniers développements au Moyen-Orient.&nbsp;<em>«&nbsp;Sur deux grandes situations conflictuelles que nous connaissons à la fois en Libye et au Sahel, nos positions sont très proches,</em>&nbsp;(…)&nbsp;<em>avec la volonté le plus rapidement possible d’établir la paix dans ces deux régions qui nous sont proches à l’un et à l’autre&nbsp;»</em>, a relevé le ministre français.</p>



<h4>Sortir la Libye de la crise</h4>



<p>L’Algérie, qui partage près de 1 000 kilomètres de frontière avec la Libye, s’est récemment montrée très active pour tenter d’œuvrer au règlement politique d’un conflit qui menace la stabilité régionale. Le président Tebboune a proposé en janvier d’accueillir un <em>« dialogue »</em>entre toutes les parties libyennes afin de favoriser des négociations visant à sortir la Libye de la crise. Un ancien ministre algérien des affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a été pressenti pour remplacer l’émissaire de l’ONU en Libye, Ghassan Salamé, démissionnaire, selon des sources diplomatiques européennes et africaines.</p>



<p>La visite de jeudi a été&nbsp;<em>«&nbsp;l’occasion de faire le point sur l’ensemble des dossiers concernant la coopération économique et commerciale liant les deux pays&nbsp;»</em>, selon la partie algérienne qui a évoqué des&nbsp;<em>«&nbsp;projets de partenariats bilatéraux dans le domaine des finances et de l’investissement, l’industrie automobile, l’industrie pharmaceutique, l’agriculture et l’agroalimentaire ou encore les secteurs des nouvelles technologies et du tourisme&nbsp;»</em>.</p>



<p>Le chef de la diplomatie française a souhaité quant à lui que le partenariat économique entre Paris et Alger <em>« retrouve de la vigueur »</em>. Un comité interministériel de haut niveau, en présence des premiers ministres français et algérien, est prévu début juillet. Cette réunion doit permettre de <em>« de faire le point sur l’ensemble de nos partenariats et sur les questions culturelles, universitaires, de formation et de jeunesse »</em>, a précisé M. Le Drian.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le chef de la diplomatie française en visite à Alger</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 14:02:44 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Jean-Yves-Le-Drian.jpg" alt="" class="wp-image-13460" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Jean-Yves-Le-Drian.jpg 870w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Jean-Yves-Le-Drian-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Jean-Yves-Le-Drian-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 870px) 100vw, 870px" /></figure>



<p><strong>Le bref séjour de Jean-Yves Le Drian est consacré aux dossiers bilatéraux mais aussi régionaux, au premier rang desquels figurent la crise libyenne et le Sahel.</strong></p>



<p>Le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a entamé mardi 21&nbsp;janvier une brève visite à Alger consacrée aux dossiers bilatéraux mais aussi régionaux, au premier rang desquels figurent la crise libyenne et le Sahel, a-t-on appris de source officielle algérienne. Après son arrivée, il s’est entretenu avec son homologue algérien Sabri Boukadoum, avant d’être reçu par le premier ministre Abdelaziz Djerad et le président Abdelmadjid Tebboune.</p>



<p>M. Le Drian est le premier ministre français à se rendre en Algérie – où a éclaté il y a près d’un an un puissant mouvement de contestation antirégime, le Hirak – depuis la visite de sa collègue de la justice, Nicole Belloubet, fin janvier 2019. Un nouveau gouvernement a récemment été mis en place à Alger à la suite de l’élection présidentielle du 12 décembre, massivement rejetée par le Hirak.</p>



<p>Au cour de leur entretien, MM.&nbsp;Le Drian et Boukadoum ont examiné&nbsp;<em>«&nbsp;l’état des relations de coopération entre les deux pays et les voies et moyens de leur renforcement&nbsp;»</em>, selon un communiqué du ministère algérien des affaires étrangères. Ils ont également procédé à&nbsp;<em>«&nbsp;un examen approfondi des questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment la situation en Libye et au Mali&nbsp;»</em>, précise le communiqué.</p>



<p>Si elle est l’occasion de relancer les relations bilatérales, la visite du chef de la diplomatie française s’inscrit dans le cadre des efforts internationaux visant à résoudre la crise libyenne. Elle survient deux jours après un sommet international à Berlin où les principaux pays concernés par le conflit en Libye ont promis de respecter un embargo sur les armes et de ne plus interférer dans ses affaires intérieures, afin de tenter de ramener la paix dans ce pays déchiré par la guerre civile.</p>



<h4>«&nbsp;Une convergence de vue&nbsp;»</h4>



<p>Le président Tebboune, présent à Berlin, a proposé d’accueillir désormais un <em>« dialogue »</em> entre toutes les parties libyennes afin <em>« d’éloigner le spectre de la guerre de toute la région »</em>. <em>« Nous étions ensemble à Berlin avant-hier sur le conflit libyen. Nous avons coordonné nos efforts pour permettre la mise en place d’un cessez-le-feu durable, la reprise du dialogue politique et nous allons agir ensemble pour que les efforts que nous avons initiés à Berlin puissent se poursuivre »</em>, a déclaré M. Le Drian à l’issue de sa rencontre avec son homologue algérien.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous allons également faire le point sur la situation au Sahel et rappeler nos objectifs communs de sécurité et de lutte contre le terrorisme. Face à ces défis majeurs, la France et l’Algérie ont une convergence de vue et notre concertation est primordiale&nbsp;»</em>, a-t-il ajouté.&nbsp;<em>«&nbsp;L’Algérie est une puissance d’équilibre et de paix. Elle l’a rappelé récemment en lançant plusieurs initiatives diplomatiques. Elle est fermement attachée au respect de la souveraineté des Etats et au dialogue politique&nbsp;»</em>, a souligné le ministre français.</p>



<p>L’Algérie, qui partage près de 1&nbsp;000&nbsp;kilomètres de frontière avec la Libye, a multiplié ces dernières semaines les consultations pour tenter de contribuer à une solution politique. Après le premier ministre italien Giuseppe Conte ainsi que les chefs de la diplomatie turque, égyptienne et italienne, le président turc Recep Tayyip Erdogan est attendu en début de semaine prochaine à Alger.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le candidat à la présidentielle algérienne Abdelmadjid Tebboune accuse la France d&#8217;ingérence</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Nov 2019 20:13:35 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En accusant Jean-Yves Le Drian et France 24 d’ingérence dans la vie politique algérienne, le candidat à l’élection présidentielle Abdelmadjid Tebboune a usé d’un des fondamentaux de la communication politique en Algérie : critiquer la France. Les&#160;cinq candidats pour l’élection présidentielle algérienne&#160;du 12&#160;décembre sont connus depuis dix jours et, déjà, le favori du scrutin tape sur la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/algerie-abdelmadjidtebboune-proposledrian.jpeg" alt="" class="wp-image-11200" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/algerie-abdelmadjidtebboune-proposledrian.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/algerie-abdelmadjidtebboune-proposledrian-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/algerie-abdelmadjidtebboune-proposledrian-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> Le candidat à l&rsquo;élection présidentielle algérienne Abdelmadjid Tebboune a accusé la France d&rsquo;ingérence. Hani-meguellati, Wikimedia Commons </figcaption></figure>



<p><strong>En accusant Jean-Yves Le Drian et France 24 d’ingérence dans la vie politique algérienne, le candidat à l’élection présidentielle Abdelmadjid Tebboune a usé d’un des fondamentaux de la communication politique en Algérie : critiquer la France.</strong></p>



<p>Les&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20191102-algerie-sont-cinq-candidats-lice-presidentielle-12-decembre" rel="noreferrer noopener">cinq candidats pour l’élection présidentielle algérienne</a>&nbsp;du 12&nbsp;décembre sont connus depuis dix jours et, déjà, le favori du scrutin tape sur la France pour marquer des points. Abdelmadjid Tebboune s’en est pris, dimanche 10&nbsp;novembre, au ministre français des Affaires&nbsp;étrangères&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/jean-yves-le-drian/" rel="noreferrer noopener">Jean-Yves Le&nbsp;Drian</a>&nbsp;et à France&nbsp;24, qu’il accuse d’ingérence dans la vie politique de l’<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/alg%C3%A9rie/" rel="noreferrer noopener">Algérie</a>.</p>



<p>« Je vois une chaîne de télévision publique française pour qui l’Algérie se résume à la place de la Grande&nbsp;Poste et la place&nbsp;Audin », a ainsi déclaré le candidat sur la chaîne El&nbsp;Bilad au sujet de la couverture par France&nbsp;24 des manifestations algériennes contre le pouvoir. « Leur ministre des Affaires&nbsp;étrangères dit la même chose, de quoi tu te mêles&nbsp;? Je ne parle pas de la France officielle, je ne me permettrais pas. Mais le ministre des Affaires&nbsp;étrangères français a affirmé qu’il fallait une période de transition en Algérie. Le peuple algérien ne veut pas de cette période de transition. De quoi tu te mêles&nbsp;? », a-t-il ajouté.</p>



<p>Éphémère Premier&nbsp;ministre d’Abdelaziz Bouteflika durant trois mois à l’été&nbsp;2017, plusieurs fois ministres – du Commerce, de l’Habitat, des Collectivités locales, de la Communication –, ancien wali (préfet), Abdelmadjid Tebboune est, à bientôt 74&nbsp;ans, le favori de la future présidentielle algérienne et un représentant du pouvoir en place.</p>



<p>« C’est l’homme de l’actuel chef d’état-major de l’armée, Ahmed Gaïd Salah », souligne Pierre Vermeren, historien spécialiste de l’Algérie, auteur du « Déni français, notre histoire secrète des liaisons franco-arabes » (Albin Michel,&nbsp;2019), contacté par France&nbsp;24. « Et par son âge, sa carrière, ses fréquentations, il représente la continuité avec les générations qui ont gouverné l’Algérie jusqu’à maintenant. C’est l’homme du système, un apparatchik de la bureaucratie d’État. »</p>



<p>De fait, diplômé de l’ENA à Alger et haut fonctionnaire en Algérie, Abdelmadjid Tebboune est un homme des rouages sécuritaires et politiques du pays, mais pas un idéologue. Sa candidature, qui est celle du changement dans la continuité, suscite donc de très grandes réticences chez les manifestants qui réclament le renouvellement du personnel politique et des institutions.</p>



<p><strong>« Un passage obligé vis-à-vis des cercles dirigeants »</strong></p>



<p>« Mais en tenant de tels propos, il marque des points auprès des soutiens du FLN [le Front de libération nationale, parti historique de l’ex-président Bouteflika] car c’est presque nécessaire en Algérie de dire qu’il y a une ingérence française, estime Pierre Vermeren. En cela, Abdelmadjid Tebboune use d’un des fondamentaux de la communication politique algérienne même si le procédé est ancien, classique, récurrent et qu’il s’agit presque, pour un candidat qui souhaite être élu, d’un passage obligé, notamment vis-à-vis des cercles dirigeants. »</p>



<p>Les propos du candidat au scrutin présidentiel renvoient en particulier à&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20190505-algerie-said-bouteflika-deux-ex-patrons-renseignements-places-detention" rel="noreferrer noopener">l’arrestation de Saïd Bouteflika et de deux anciens chefs du renseignement algérien</a>, début mai, qui avaient été accusés par l’armée de complot après une réunion qu’ils auraient eue avec des hauts fonctionnaires français. À l’époque, déjà, ces arrestations avaient permis à l’armée de sous-entendre que la France s’ingérait dans les affaires algériennes afin de vouloir contourner le mouvement populaire en cours alors apparemment soutenu par l’armée.</p>



<p>Contacté par France&nbsp;24, le ministère français des Affaires&nbsp;étrangères n’a pas réagi aux propos d’Abdelmadjid Tebboune.</p>



<p>« Quant à France&nbsp;24, c’est une chaîne qui est beaucoup regardée en Algérie, mais c’est aussi une télévision publique, donc son point de vue est considéré par les Algériens comme le point de vue officiel, explique Pierre Vermeren. Et à partir du moment où France&nbsp;24 relate le&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20191101-algerie-hirak-massivement-mobilise-nouvelle-revolution-1er-novembre" rel="noreferrer noopener">&lsquo;Hirak&rsquo;</a>, c’est présenté comme une ingérence. Or, il y a bien actuellement une transition politique en Algérie. Mais avec ses déclarations, on voit qu’en réalité, Abdelmadjid Tebboune et le pouvoir en place veulent faire croire qu’on reste dans un processus habituel, quand bien même on est en-dehors des clous constitutionnels. »</p>



<p>Le directeur de France&nbsp;24, Marc Saikali, rappelle de son côté que « la chaîne est une grande chaîne d’information internationale et que sa ligne éditoriale est libre, indépendante et objective ».</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun : la France accorde une aide de 45 millions d’euros à l’Extrême-Nord touché par Boko Haram</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 17:01:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[lutte contre le terrorisme]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-1.jpg" alt="" class="wp-image-10622" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-1.jpg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-1-300x180.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-1-768x461.jpg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /></figure>



<p><strong>Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a annoncé jeudi une aide de 45 millions d&rsquo;euros à la région de l&rsquo;Extrême-Nord du Cameroun, touchée de plein fouet par les exactions du groupe jihadiste Boko Haram.</strong></p>



<p>«&nbsp;Nous sommes à vos côtés dans la lutte contre le terrorisme. Cet engagement est aussi un engagement financier&nbsp;», a déclaré&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/846282/politique/cameroun-crise-anglophone-lutte-antiterroriste-les-enjeux-de-la-visite-de-jean-yves-le-drian/">Jean-Yves Le Drian à l’issue d’une rencontre avec des responsables politiques et sécuritaires à Maroua</a>, capitale de la région de l’Extrême-Nord. L’aide est destinée à améliorer la voirie, la distribution d’eau et le système d’assainissement de Maroua, située dans un triangle avec trois pays frontaliers (Nigeria, Tchad et Niger).<br>La France finance aussi des projets dans la formation professionnelle, la santé, l’éducation et l’agriculture dans cette région très enclavée et meurtrie par une série d’attaques jihadistes depuis 2014.</p>



<p>Boko Haram, né au Nigeria, a étendu ses attaques au carrefour du Niger, du Tchad et du Cameroun. Bien qu’affaibli,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/756410/politique/boko-haram-continue-a-terroriser-lextreme-nord-du-cameroun/">il reste actif dans l’extrême-nord du Cameroun,</a>&nbsp;où vivent quatre millions de personnes. Les 13 000 attaques au Cameroun ont fait «&nbsp;plusieurs milliers&nbsp;» de morts depuis 2014 et ont conduit à des mouvements de 250 000 déplacés internes ainsi qu’à un afflux de 60 000 réfugiés nigérians, a expliqué le gouverneur de la région, Midjiyawa Bakary.</p>



<h4>Chute du tourisme</h4>



<p>L’économie locale s’est effondrée, plombée par la chute des échanges transfrontaliers et du tourisme, qui était très développé dans la région. Boko Haram s’est scindé en deux, avec l’émergence d’une branche qui a fait allégeance au groupe Etat islamique (EI), l’ISWAP (Groupe de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest).&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/661785/politique/nigeria-le-groupe-shekau-revendique-de-recentes-attaques/">La faction historique, dirigée par Abubakar Shekau, compte environ 2 000 jihadistes</a>, dont 30% de combattants aguerris et 70% de troupes auxiliaires, retranchés dans la forêt de la Sambisa au Nigeria et qui attaquent surtout les civils, a indiqué le général commandant la région militaire de l’Extrême-Nord.<br><a href="https://www.jeuneafrique.com/698336/politique/nigeria-des-bases-militaires-attaquees-par-boko-haram-dans-le-nord-est/">L’ISWAP, qui compte environ 3 000 homme</a>s regroupés au niveau du lac Tchad, renforce ses capacités depuis un an et cherche à s’attirer le soutien des populations en évitant les exactions contre les civils et en visant surtout l’armée, a-t-il ajouté. Une troisième faction encore marginale, née d’une dissidence interne à l’ISWAP, émerge à la frontière nigéro-nigériane, a-t-il expliqué.</p>



<p>Ces groupes effectuent encore des incursions au Cameroun à la recherche de «&nbsp;réserves alimentaires et de valeurs marchandes comme femmes et enfants&nbsp;» qui sont échangés contre des rançons, enrôlés de force ou convoitées comme épouses. Les pays visés (Nigeria, Cameroun, Niger, Tchad et Bénin) ont mis en place une Force mixte multinationale (FMM), qui opère avec du renseignement américain, britannique et français, pour lutter contre ces groupes jihadistes.</p>



<p>Jean-Yves Le Drian a aussi rencontré des rescapés de Boko Haram et des responsables d’ONG qui aident d’anciens captifs du groupe, femmes et enfants, souvent stigmatisés par leur communauté, à se réintégrer et apportent une aide aux réfugiés et déplacés.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Jean-Yves Le Drian en visite au Cameroun pour encourager l’ouverture politique</title>
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				<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 06:30:34 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ce mercredi et ce jeudi, le ministre des affaires étrangères se rend à Yaoundé et Douala avec un triple agenda politique économique et sécuritaire. Entre la France et le Cameroun, l’heure est au réchauffement. Ce mercredi, le ministre des affaires étrangères s’envole pour deux jours à Youndé et Douala, où il rencontrera le chef de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves.jpg" alt="" class="wp-image-10554" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves.jpg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-300x180.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-768x461.jpg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>jean-yves Le Drian</figcaption></figure>



<p><strong>Ce mercredi et ce jeudi, le ministre des affaires étrangères se rend à Yaoundé et Douala avec un triple agenda politique économique et sécuritaire.</strong></p>



<p>Entre la France et le Cameroun, l’heure est au réchauffement. Ce mercredi, le ministre des affaires étrangères s’envole pour deux jours à Youndé et Douala, où il rencontrera le chef de l’Etat, Paul Biya. La visite de Jean-Yves Le Drian intervient alors que début octobre M. Biya a orchestré un «&nbsp;grand dialogue national&nbsp;» et libéré une centaine d’opposants politiques dont Maurice Kamto, le plus emblématique d’entre eux.</p>



<p>Le chef de la diplomatie française souhaite ainsi&nbsp;<em>«&nbsp;prendre acte et encourager la poursuite de la dynamique enclenchée là&nbsp;»,</em>&nbsp;observe son entourage à la veille du départ. Alors qu’un conflit séparatiste, qui a déjà fait plus de 3&nbsp;000 victimes et entraîné des dizaines de milliers de déplacés, sévit depuis deux ans dans les régions anglophones du nord-ouest et du sud-ouest du pays, la France a accueilli l’organisation du grand dialogue national comme&nbsp;<em>«&nbsp;une étape importante, attendue, mais qui doit se poursuivre&nbsp;»</em>.</p>



<h4>Le ton a changé</h4>



<p>Avant l’été pourtant, le ton était bien différent. Auditionné le 28&nbsp;mai par la commission des affaires étrangères de l’Assemblée, M.&nbsp;Le Drian n’avait pas caché son inquiétude au sujet de ce pays d’Afrique centrale, pourtant essentiel à la stabilité de cette région fragile. Il s’était notamment dit «<em>&nbsp;très préoccupé de la situation de Maurice Kamto&nbsp;»</em>, souhaitant alors<em>&nbsp;«&nbsp;que cette figure importante du Cameroun puisse être libérée&nbsp;».&nbsp;</em>Le leader du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), premier opposant au chef de l’Etat, avait été arrêté fin janvier avec une centaine de militants, en marge de manifestations de protestation contre les résultats de la présidentielle. De façon plus globale, M.&nbsp;Le Drian avait aussi exprimé à l’Assemblée son inquiétude pour&nbsp;<em>«&nbsp;les zones anglophones&nbsp;»&nbsp;</em>où&nbsp;<em>«&nbsp;la situation continue de se dégrader&nbsp;»&nbsp;</em>et où&nbsp;<em>«&nbsp;les pertes humaines sont de plus en plus lourdes&nbsp;».</em></p>



<p>Cinq mois plus tard, le climat a changé et ce déplacement veut «&nbsp;cranter&nbsp;» les avancées. L’entourage du ministre explique que désormais les conclusions du dialogue national&nbsp;<em>«&nbsp;doivent être mises en œuvre&nbsp;»</em>. Aussi Jean-Yves Le Drian va-t-il proposer&nbsp;<em>«&nbsp;une coopération, une assistance technique&nbsp;»&nbsp;</em>pour aider Yaoundé à inventer le&nbsp;<em>«&nbsp;statut spécial&nbsp;»</em>&nbsp;promis dans le cadre du grand dialogue pour les deux régions anglophones. Le ministre offrira aussi un soutien technique pour la mise en place d’une décentralisation et la France se dit prête à&nbsp;<em>«&nbsp;utiliser une partie de son aide au développement&nbsp;pour la poursuite de ce processus&nbsp;».</em></p>



<h4>Offre d’accompagnement</h4>



<p>Alors que des législatives se profilent en février&nbsp;2020, le chef de la diplomatie française profitera aussi de son déplacement pour faire&nbsp;<em>«&nbsp;une offre d’accompagnement&nbsp;»&nbsp;</em>à l’organisation de ce scrutin.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut que tous les acteurs politiques puissent regarder maintenant vers le futur, notamment les échéances électorales de l’an prochain, qui sont nombreuses&nbsp;»</em>, soulignait aussi son entourage mercredi après midi.</p>



<p>Outre ce volet politique, le déplacement de M. Le Drian aura une visée économique – avec la rencontre de chefs d’entreprises français et camerounais à Douala, capitale économique du pays – et un objectif sécuritaire. Le ministre devrait rappeler que les projecteurs braqués sur le Sahel ne doivent pas faire oublier la menace terroriste qui sévit autour du lac Tchad. Le groupe djihadiste Boko Haram a en effet encore fait deux victimes le 9 octobre dans le nord du pays.</p>



<p>L’idée lancée par le président Emmanuel Macron, au sommet du G7 à Biarritz, en août, de monter un partenariat pour la sécurité et la stabilité au Sahel (P3S) pourrait être discutée là sous l’angle de la participation du Cameroun comme du Nigeria. Une façon d’impliquer les voisins du Sahel à l’heure où la force conjointe du G5 Sahel peine à contenir une menace de moins en moins circonscrite. Parti du nord-est du Nigeria, le conflit Boko Haram s’est, lui, étendu au Niger, au Tchad ainsi qu’au Cameroun.</p>



<p>Avec ses 26&nbsp;millions d’habitants, ce pays reste pourtant un pivot important dans cette zone fragile. Ce voyage de deux jours complets du ministre des affaires étrangères veut prouver la place qu’il occupe pour la France. Le chef de l’Etat, Paul Biya, lui, a été invité au Forum de Paris les 12 et 13&nbsp;novembre dans la capitale française. A Lyon, le 9 octobre, lors de la reconstitution du Fonds mondial, il avait recontré Emmanuel Macron, qui déjà l’avait déjà félicité.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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