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	<title>Japon &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Japon-Afrique : « Parler business plutôt que d&#8217;aide »</title>
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				<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 12:10:45 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/ticad-japon.jpg" alt="" class="wp-image-8738" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/ticad-japon.jpg 678w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/ticad-japon-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /></figure>



<h4>Les paradigmes sont-ils en train de changer à partir de cette 7e édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l&rsquo;Afrique (Ticad)&nbsp;? La question mérite d&rsquo;être posée.</h4>



<p>«&nbsp;Il est grand temps que le financement privé prenne la relève du secteur public. Nous voulons favoriser les partenariats public-privé&nbsp;», a indiqué Amadou Hott, ministre de l&rsquo;Économie du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/senegal">Sénégal</a>, devant un parterre d&rsquo;investisseurs japonais à l&rsquo;occasion de la Ticad&nbsp;7&nbsp;(Tokyo International Conference on African Development – en français, Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>)qui s&rsquo;est ouverte ce mercredi. C&rsquo;est là l&rsquo;une des illustrations les plus fortes que les dirigeants africains présents à cette 7e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l&rsquo;Afrique se montrent décidés à parler «&nbsp;business&nbsp;» avec le secteur privé nippon, et non plus d&rsquo;«&nbsp;aide&nbsp;» avec les établissements publics.</p>



<h4>L&rsquo;Afrique, espace d&rsquo;investissement<br></h4>



<p>Sénégal,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/benin">Bénin</a>&nbsp;et autres pays africains francophones doivent être vus comme un espace privilégié d&rsquo;investissement en Afrique, ont insisté mercredi des ministres de ces États en visite au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/japon">Japon</a>&nbsp;dans le cadre de la conférence Ticad 7. «&nbsp;Le Bénin comme le Sénégal sont des portes d&rsquo;entrée vers l&rsquo;ensemble de l&rsquo;Afrique&nbsp;», a expliqué son homologue du Bénin, Romuald Wadagni, les deux vantant les mérites de l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa, huit États). Après des réformes concernant le travail (afin de réduire les périodes de grève), et rendre l&rsquo;énergie disponible, «&nbsp;nous pensons que les conditions sont créées pour faire venir des industries de transformation&nbsp;», a assuré M. Wadagni. «&nbsp;Le Bénin est stable et sûr, nous sommes disposés à faire des affaires et décidons rapidement, il y a de nombreuses opportunités&nbsp;», a affirmé le ministre béninois. «&nbsp;Idem pour le Sénégal&nbsp;», a renchéri son homologue sénégalais. Les deux pays ont un même objectif&nbsp;: transformer leur production sur place, ce qu&rsquo;ils ont commencé à faire, mais veulent accentuer, si possible avec l&rsquo;aide d&rsquo;industriels et investisseurs étrangers.</p>



<h4>Poser un partenariat pour plus de création de valeur<br></h4>



<p>«&nbsp;Nous sommes ouverts à tous les pays et nous croyons aux transferts de technologies. Le Japon peut nous aider à former nos jeunes, nous apporter des techniques, on peut travailler ensemble au moment où la Ticad est de plus en plus tournée vers le secteur privé, c&rsquo;est très bien, ça tombe au bon moment&nbsp;», a souligné M. Hott. «&nbsp;Notre objectif est que deux tiers de ce que nous produisons soient transformés sur place&nbsp;», a pour sa part précisé M. Wadagni. Le Bénin a déjà conclu des projets avec le monde des affaires japonais, notamment avec la maison de commerce Marubeni et la Banque japonaise de développement international (JBIC), pour la création d&rsquo;une usine de transformation de coton. «&nbsp;On n&rsquo;aurait pas pu le faire il y a un an, car nous n&rsquo;avions pas encore mené les réformes nécessaires, mais désormais les conditions sont créées&nbsp;», a précisé le ministre Wadagni. Le Sénégal, lui, veut, entre autres, transformer son arachide sur place au lieu de l&rsquo;exporter brut.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong>  </p>
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		<title>Face à une Chine conquérante, le Japon veut renforcer la présence de ses entreprises en Afrique</title>
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				<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 17:22:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad) doit permettre au pays d’« engager une action conséquente » sur le continent. Le Japon reçoit des dizaines de dirigeants d’Afrique, du mercredi 28 au vendredi 30 août, pour tenter de renforcer la présence de ses entreprises sur ce continent riche en ressources naturelles et en pleine croissance,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/images-12.jpg" alt="" class="wp-image-8681" width="612" height="448"/><figcaption> Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, est accueilli par le premier ministre japonais, Shinzo Abe, au sommet du G20 à Osaka, le 28 juin 2019 </figcaption></figure>



<p><strong>La Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad) doit permettre au pays d’« engager une action conséquente » sur le continent.</strong></p>



<p>Le Japon reçoit des dizaines de dirigeants d’Afrique, du mercredi 28 au vendredi 30 août, pour tenter de renforcer la présence de ses entreprises sur ce continent riche en ressources naturelles et en pleine croissance, face à une Chine de plus en plus conquérante. Parmi les dirigeants attendus figurent le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, et le président sud-africain, Cyril Ramaphosa. Plus de 150 entreprises japonaises tiendront une exposition en marge des rencontres officielles.</p>



<p>Pour le premier ministre Shinzo Abe, cette septième édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad), co-organisée avec l’ONU, la Banque mondiale et l’Union africaine depuis 1993, doit permettre au Japon d’<em>«&nbsp;engager une action conséquente&nbsp;»</em>&nbsp;sur le continent. Mais la Chine, qui lui a emboîté le pas avec sa propre conférence, le dépasse à présent largement par les sommes qu’elle engage&nbsp;: 60&nbsp;milliards de dollars (environ 54&nbsp;milliards d’euros) de nouveaux financements promis au cours du sommet Chine-Afrique de l’an dernier, le double exactement des engagements de la dernière Ticad, en&nbsp;2016.</p>



<h4>Des projets en Egypte, au Kenya et à Djibouti</h4>



<p>Cette semaine, le pays du soleil levant ne devrait cependant pas faire la course au chiffre. Il choisit de se distinguer plutôt en affichant une volonté d’accompagner ses investissements <em>« de qualité »</em> d’un <em>« développement des ressources humaines »</em> locales et d’en limiter le fardeau en termes d’endettement, dans une comparaison à peine voilée avec son grand voisin et concurrent asiatique. Le faramineux projet d’infrastructures des « nouvelles routes de la soie » lancé en 2013 par Pékin pour connecter l’Asie, l’Europe et l’Afrique à la Chine a été accusé de favoriser les entreprises et ouvriers chinois au détriment des économies locales, d’enferrer les pays hôtes dans la dette et de ne pas tenir compte des droits humains et de l’environnement.</p>



<p>Les infrastructures développées&nbsp;<em>«&nbsp;avec des investissements ou des prêts chinois peuvent parfois aboutir à un endettement très lourd pour certains pays&nbsp;»</em>, a déclaré lors d’un point de presse Masahiko Kiya, un diplomate japonais responsable de la Ticad. Pour M.&nbsp;Kiya, la&nbsp;<em>«&nbsp;qualité supérieure&nbsp;»</em>&nbsp;des infrastructures japonaises et le suivi de la maintenance locale leur assure&nbsp;<em>«&nbsp;un coût moins élevé sur le long terme&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;La seule livraison de l’infrastructure ou de l’équipement n’est pas la fin du projet&nbsp;»</em>, dit-il.</p>



<p>La Ticad est une bonne occasion pour le Japon d’envoyer un message sur&nbsp;<em>«&nbsp;ses prêts pratiques et bien planifiés&nbsp;»</em>, estime Sawaka Takazaki, directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique de l’Agence publique japonaise de promotion du commerce extérieur (Jetro). Tokyo devrait entre autres annoncer cette semaine un prêt de 400&nbsp;milliards de yens (3,4&nbsp;milliards d’euros) pour financer des énergies renouvelables, dont l’extension d’équipements éoliens en Egypte et des unités géothermiques au Kenya ou à Djibouti. L’Etat japonais et la Banque africaine de développement devraient aussi annoncer conjointement des projets de plus de 300&nbsp;milliards de yens pour des infrastructures&nbsp;<em>«&nbsp;transparentes et de qualité&nbsp;»</em>, indique le Nikkei.</p>



<h2>«&nbsp;Une diplomatie silencieuse et non impliquée&nbsp;»</h2>



<p>En Afrique, le Japon est perçu comme menant <em>« une diplomatie silencieuse et non impliquée »</em>, analyse Mohamed Diatta, chercheur à l’Institute for Security Studies, en Ethiopie. <em>« Le Japon est un partenaire de développement moins intrusif que des pays comme la Chine ou la Russie »,</em> même s’il a <em>« ses intérêts économiques à satisfaire »</em>, dit M. Diatta à l’AFP : <em>« Il n’a pas une présence dominatrice. » « Le Japon contribue depuis longtemps au développement socio-économique du Rwanda, mais il ne joue néanmoins pas dans la même division que la Chine, les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou l’Union européenne en ce qui concerne son influence dans ce pays »</em>, explique à l’AFP Christopher Kayumba, un commentateur politique rwandais.</p>



<p>Le stock d’investissements directs japonais en Afrique, soit la valeur cumulative de tous les investissements année après année, s’élevait à 7,8&nbsp;milliards de dollars fin 2017, contre 43&nbsp;milliards pour la Chine, selon l’agence Jetro. Quant aux exportations nippones vers l’Afrique, elles ont chuté de plus de 27&nbsp;% depuis 2008, tandis que celles de la Chine ont fait un bond de près de 50&nbsp;% sur la dernière décennie, selon la même source.&nbsp;<em>«&nbsp;Je ne peux m’empêcher de dire que le monde japonais des affaires est à la traîne en Afrique</em>, déplore Nobuhiko Sasaki, président du Jetro.&nbsp;<em>La Ticad sera un test pour le Japon et les entreprises japonaises.&nbsp;»</em></p>



<p><strong>Souce: Le Monde Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </strong></p>
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		<title>Le Japon aussi investit en Afrique</title>
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				<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 13:35:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/japo.jpg" alt="" class="wp-image-7820" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/japo.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/japo-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/japo-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<h4>La septième conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique, la TICAD 7, se tiendra du 28 au 30 août à Yokohama. sous le thème&nbsp;: «&nbsp;faire progresser le développement de l&rsquo;Afrique à travers les hommes, la technologie et l&rsquo;innovation&nbsp;». L’empire du soleil levant a été le premier à inaugurer des rencontres de haut niveau au fort accent économique avec l’Afrique en 1993, en collaboration avec les Nations unies et la Banque mondiale. C’était donc il y a 26 ans, au moment où le continent attirait moins les investisseurs et où le Japon était la deuxième économie du monde. Aujourd’hui, les promesses d’investissements en Afrique affluent de toute part.</h4>



<p>Alors que les investisseurs du monde scrutent depuis quelques années avec intérêt&nbsp; le dynamisme économique de l’Afrique, le gouvernement japonais n’a commencé à encourager son secteur privé à&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/france/20160826-sommet-ticad-kenya-japon-marche-africain" rel="noreferrer noopener">investir sur le continent</a></strong>&nbsp;le moins développé qu’il y a trois ans, lors de la TICAD 6 qui s’est tenue à Nairobi au Kenya. Tokyo a annoncé à cette occasion 30 milliards de dollars d’investissement pour une période de trois ans. Des financements qui étaient prévus avant la fin de l’année dernière. La totalité de ces fonds promis a-t-elle été investie&nbsp;?</p>



<p>«<em>&nbsp;Nous ne nous contentons pas d&rsquo;annoncer des engagements mais nous veillons à ce que nos engagements soient réalisés. Nous sommes actuellement en train de dresser le bilan définitif en la matière en vue de la prochaine TICAD. À ce stade, je dirais qu&rsquo;il est fort probable que la quasi totalité des objectifs ait été atteinte pour la TICAD 6</em>&nbsp;», assure Yoshihiro Higuchi, chef de mission adjoint de l’ambassade du Japon à Paris.</p>



<p>Le problème des sommes annoncées lors des grands forums pour l&rsquo;Afrique, c’est qu’il n&rsquo;y a pas d&rsquo;évaluation des montants effectivement débloqués et de leur l&rsquo;efficacité, entre les 60 milliards de dollars annoncés par la Chine l’année dernière et les 60 milliards de dollars par les États-Unis. &nbsp;</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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