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	<title>Jacques Anouma &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Présidence de la CAF : Patrice Motsepe poussé par la Fifa, Jacques Anouma ne s’avoue pas vaincu</title>
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				<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 17:17:49 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/sans-titre-3-1-592x296.jpg" alt="" class="wp-image-21530" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/sans-titre-3-1-592x296.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/sans-titre-3-1-592x296-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Patrice Mostepe et Jacques Anouma, tous deux candidats à la présidence de la CAF. © Photos : Reuters</figcaption></figure>



<p>Dernière ligne droite, et dernières négociations, dans la course à la présidence de la Confédération africaine de football. Tandis que le milliardaire sud-africain Patrice Motsepe profite du ralliement du Sénégalais Augustin Senghor et du Mauritanien Ahmed Yahya, l’Ivoirien Jacques Anouma ne s’avoue pas vaincu.</p>



<p>Il reste à peine plus d’une semaine avant que les présidents des 54 fédérations qui forment la Confédération africaine de football (CAF) ne se retrouvent à Rabat, vendredi 12 mars, pour élire celui qui présidera l’instance durant les quatre prochaines années. À mesure que l’échéance approche, les évènements s’accélèrent, entre batailles d’influence entre les candidats en lice et alliances de circonstance.</p>



<p>Le dernier épisode de cette campagne riche en rebondissements est la décision de la Fédération sénégalaise de football (FSF), mercredi 3 mars, de valider le « protocole de Rabat ». Augustin Senghor, président de la Fédération sénégalaise qui était jusque-là en lice pour la présidence de la CAF, accepte donc de faire un pas de côté et de se ranger derrière <a href="https://www.jeuneafrique.com/1075795/politique/ce-quil-faut-savoir-sur-patrice-motsepe-le-milliardaire-sud-africain-qui-veut-prendre-la-tete-de-la-caf/">la candidature du Sud-Africain Patrice Motsepe</a>, dont il serait le vice-président en cas d’élection.</p>



<p>Mais si ce retrait a été entériné à l’issue d’une réunion du comité d’urgence de la FSF, composé de sept membres, le principe en avait en fait été acquis lors de la rencontre des 27 et 28 février à Rabat. Gianni Infantino, le président de la Fédération internationale de football association (Fifa), y avait envoyé deux émissaires,&nbsp; le Congolais Véron Mosengo Omba et le Suédois Mattias Grafström, pour demander aux quatre candidats en lice de s’entendre. Augustin Senghor, Jacques Anouma, Ahmed Yahya et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1079035/economie/motsepe-dangote-benjelloun-ces-milliardaires-qui-veulent-guerir-lafrique/">Patrice Motsepe</a>&nbsp;se sont vu proposer le « deal » suivant, sous réserve de parvenir à un consensus autour d’un programme commun : la présidence pour Motsepe, Senghor premier vice-président, Yahya deuxième vice-président et Anouma conseiller spécial du président.</p>



<p>Le Mauritanien a, lui aussi, donné son accord et en a informé son gouvernement. Ahmed Yahya doit cependant encore l’officialiser. Ce sera le cas samedi 6 mars à Nouakchott, en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 20 ans (CAN-U20), que la Mauritanie organise.</p>



<h4>Anouma fait de la résistance</h4>



<p>Jacques Anouma, au contraire, refuse de se ranger derrière le « consensus » proposé par Infantino. « Il aurait en outre très mal vécu la fameuse “réunion de Rabat”. Il ne s’attendait pas à ce que Motsepe soit là », assure un membre du comité exécutif de la CAF sous couvert d’anonymat. La même source précise également que « dans l’entourage [d’Anouma], mais aussi plus largement à la tête de plusieurs fédérations africaines, il y a du monde pour l’encourager à maintenir sa candidature à la présidence. »</p>



<p>Jacques Anouma ne cache pas sa colère, et n’hésite pas à la faire savoir. « Ce qui se passe n’est pas trop démocratique, on impose aux électeurs un schéma. Qui vous dit qu’ils sont preneurs ? » a-t-il notamment réagi auprès de l’AFP mercredi, le jour où la FSF a officialisé le ralliement de Senghor à la candidature de Motsepe. « Je consulte, j’explique à ceux qui me soutiennent, tant en Côte d’Ivoire qu’au niveau international. Mais la décision finale de me présenter ou non m’appartient », précise l’Ivoirien contacté ce jeudi 4 mars par&nbsp;<em>Jeune Afrique.</em>&nbsp;« Je serai bien présent à Nouakchott. Il y a eu une réunion à Rabat, mais ce qui compte, c’est ce que pensent les votants », ajoute Anouma, qui se trouve actuellement à Ouagadougou où il a rencontré Lazare Banssé, le président de la Fédération burkinabè de football (FBF).</p>



<p>Une posture qui fait craindre à la Fifa qu’Anouma ne torpille sa stratégie en décidant de maintenir sa candidature, le 12 mars. À la suite d’un article paru sur le site insideworldfootball.com affirmant que l’État ivoirien lui avait apporté un soutien financier de 15 millions d’euros, la Fifa lui a demandé des éclaircissements. Anouma, qui estime que l’injonction ne doit rien au hasard, affirme y avoir répondu « dans les délais » et assure qu’il « ne reçoit pas d’argent des autorités de son pays », lesquelles se bornent, à l’en croire, « à mener des actions diplomatiques et relationnelles » pour promouvoir sa candidature. Anouma, qui sera également présent à Nouakchott samedi, le jour où doit théoriquement être officialisé le « protocole de Rabat », espère profiter de l’occasion pour convaincre des présidents de fédération de se rallier à sa candidature.</p>



<h4>Le cas Ahmad Ahmad</h4>



<p>Reste, en outre, l’inconnue persistante du<a href="https://www.jeuneafrique.com/1117802/politique/presidence-de-la-caf-le-retour-dahmad-ahmad-fait-monter-la-tension/">&nbsp;cas Ahmad Ahmad</a>. Suspendu pour cinq ans de toute activité liée au football au niveau national ou international par la Commission d’éthique indépendante de la Fifa le 23 novembre dernier,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1078860/societe/caf-ahmad-ahmad-suspendu-pour-cinq-ans-par-la-fifa/">sur fond de soupçons de détournements de fonds et d’abus de pouvoir</a>, le Malgache est redevenu président de la CAF à la faveur d’une décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) du 20 janvier.</p>



<p>Il devra cependant attendre pour être fixé sur son sort : le président sortant de la CAF attend en effet les résultats de la procédure rapide engagée par le TAS le 2 mars. Toutefois, même en cas de décision en sa faveur, il semble peu probable que le Malgache, qui a retrouvé Mahajunga, sa ville natale, depuis plusieurs mois, se lance dans la bataille. « Il n’a pas pu faire campagne, et on se demande surtout s’il a vraiment envie d’y aller », glisse l’un de ses proches. Le TAS a promis de se prononcer avant le 12 mars.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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