<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Israel &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/israel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Sun, 10 Oct 2021 20:13:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.13</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Israel &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Soudan : la visite d&#8217;une délégation militaire en Israël fait polémique</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/soudan-la-visite-dune-delegation-militaire-en-israel-fait-polemique/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/soudan-la-visite-dune-delegation-militaire-en-israel-fait-polemique/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 10 Oct 2021 20:13:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Israel]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24573</guid>
				<description><![CDATA[Une délégation de militaires soudanais s’est rendue secrètement en Israël la semaine dernière. Plusieurs sources diplomatiques l’ont confirmé ce week-end. Mais au Soudan la population ne voit pas forcément d’un bon œil ce rapprochement avec Israël, qui semble surtout contenter en haut lieu, les états-majors. Cette dernière visite fait donc polémique. Vu de Khartoum, c’est...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Une délégation de militaires soudanais s’est rendue secrètement en Israël la semaine dernière. Plusieurs sources diplomatiques l’ont confirmé ce week-end. Mais au Soudan la population ne voit pas forcément d’un bon œil ce rapprochement avec Israël, qui semble surtout contenter en haut lieu, les états-majors. Cette dernière visite fait donc polémique.</strong></p>



<p>Vu de Khartoum, c’est une visite très controversée, car la délégation soudanaise était menée par le frère de Mohammad Hamdan Dagalo, plus connu sous le nom de Hemedti. Ce dernier est le vice-président du Conseil souverain et le commandant d’une puissante milice paramilitaire au Soudan. Son frère était accompagné de plusieurs officiers dont notamment le chef de l’Industrie de la Défense soudanaise.</p>



<p>Cette visite secrète intervient à un moment de haute tension entre civils et militaires, quelques semaines à peine après la tentative déjouée de coup d’État. Elle a provoqué la colère de la ministre des Affaires étrangères, Mariam Saddiq al-Mahdi pour la simple raison qu’elle n’en avait pas été informée.</p>



<p>Pour de nombreux analystes soudanais, le rapprochement avec Israël sert&nbsp;<em>de facto</em>&nbsp;les intérêts des généraux qui partagent le pouvoir avec les civils. Ils tentent de les exclure du dossier et de développer leur propre agenda militaire et sécuritaire avec l’État hébreu.</p>



<p>La position du gouvernement dirigé par les civils est pourtant claire : il n’y aura pas de normalisation effective des relations avec Israël tant que cette décision n’aura pas été votée par le Parlement de transition. Or il n’y a toujours pas de Parlement au Soudan. Cela fait bientôt deux ans qu’il aurait dû voir le jour.</p>



<p>Depuis près d’un an, le Soudan s’est lancé dans<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201022-le-soudan-sous-pression-am%C3%A9ricaine-normaliser-relations-diplomatiques-isra%C3%ABl"> un timide processus de normalisation </a></strong>de ses relations avec l’État hébreu. Un rapprochement qui avait été impulsé par l’ancien président américain Donald Trump. Les États-Unis en avaient fait une condition pour retirer le Soudan de la liste des États soutenant le terrorisme et ainsi lever les sanctions économiques qui pesaient sur Khartoum.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/soudan-la-visite-dune-delegation-militaire-en-israel-fait-polemique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Premier ministre israélien en Egypte, une première depuis 2011</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-premier-ministre-israelien-en-egypte-une-premiere-depuis-2011/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-premier-ministre-israelien-en-egypte-une-premiere-depuis-2011/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 17:45:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Israel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24091</guid>
				<description><![CDATA[Le Premier ministre d&#8217;Israël Naftali Bennett a rencontré lundi le président Abdel Fattah al-Sissi à Char al-Cheikh, à l&#8217;occasion de la première visite d&#8217;un chef de gouvernement israélien depuis plus de 10 ans en Egypte. Pays arabe le plus peuplé mais aussi le premier à avoir signé la paix avec Israël, en 1979, l&#8217;Egypte a toujours joué les médiateurs...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Premier ministre d&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/israel"><strong>Israël</strong></a><strong> Naftali Bennett a rencontré lundi le président Abdel Fattah al-Sissi à Char al-Cheikh, à l&rsquo;occasion de la première visite d&rsquo;un chef de gouvernement israélien depuis plus de 10 ans en </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/egypte"><strong>Egypte</strong></a><strong>.</strong></p>



<p>Pays arabe le plus peuplé mais aussi le premier à avoir signé la paix avec Israël, en 1979, l&rsquo;Egypte a toujours joué les médiateurs pour mettre fin aux cycles de violence entre Israël et le mouvement palestinien&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/hamas">Hamas</a>&nbsp;au pouvoir dans la bande de Gaza.</p>



<p>L&rsquo;Egypte, bordée à l&rsquo;est par Gaza et Israël, reçoit régulièrement le Hamas, de même que sa rivale, l&rsquo;Autorité palestinienne de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mahmoud-abbas">Mahmoud Abbas</a>, tout en maintenant les relations commerciales et sécuritaires avec l&rsquo;Etat hébreu.</p>



<p>Une dizaine de jours après avoir reçu M. Abbas, M. Sissi a rencontré à Charm al-Cheikh, sur la mer Rouge, le très droitier Bennett, renouant avec des rencontres au sommet fréquentes jusqu&rsquo;à la révolte populaire de&nbsp;2011&nbsp;en Egypte.</p>



<p>Ils ont évoqué les « efforts pour relancer le processus de paix » entre Israéliens et Palestiniens, au point mort depuis 2014, a précisé le porte-parole de la présidence Bassam Radi.</p>



<p>Dimanche, en proposant d' »améliorer » les conditions de vie des Gazaouis en échange d&rsquo;un engagement au « calme » du Hamas, le chef de la diplomatie israélienne&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/yair-lapid">Yaïr Lapid</a>&nbsp;a encore une fois rappelé « l&rsquo;importance vitale de l&rsquo;Egypte ».</p>



<p>Ce projet, a-t-il martelé, « ne verra pas le jour sans le soutien et l&rsquo;implication des partenaires égyptiens ni sans leur habileté à parler à toutes les parties impliquées ».</p>



<p>La visite de M. Bennett marque une « étape importante vu le développement des relations sécuritaires et économiques » entre les deux pays et de leur « préoccupation commune » vis-à-vis de Gaza, ainsi que du projet égyptien de « réactiver les pourparlers entre Israël et l&rsquo;Autorité palestinienne », estime Nael Shama, spécialiste de la politique étrangère égyptienne.</p>



<h4>Sinaï, Méditerranée</h4>



<p>En 2019, M. Sissi a reconnu que son armée opérait avec Israël contre les « terroristes » dans le nord de la péninsule du Sinaï dans l&rsquo;est égyptien, qualifiant cette coopération de la « plus étroite » ayant jamais existé entre les deux voisins.</p>



<p>A la faveur du traité de paix, l&rsquo;Egypte avait récupéré sa souveraineté sur le Sinaï occupé par Israël en&nbsp;1967&nbsp;&#8211;à condition toutefois de la démilitariser.</p>



<p>Mais elle y fait face depuis&nbsp;2013&nbsp;à une insurrection menée par une branche du groupe jihadiste Etat islamique (EI) qui a remis en cause cet état de fait.</p>



<p>Les deux pays ont également développé leurs liens dans le domaine énergétique, enjeu stratégique majeur en Méditerranée orientale, et depuis 2020, l&rsquo;Egypte reçoit du gaz naturel d&rsquo;Israël pour le liquéfier et le réexporter vers l&rsquo;Europe, un accord évalué à 13,3 milliards d&rsquo;euros.</p>



<p>La dernière rencontre entre un président égyptien et un Premier ministre israélien remonte à janvier 2011. Le défunt Hosni Moubarak avait alors reçu Benjamin Netanyahu.</p>



<p>Quelques jours plus tard, M. Moubarak était chassé du pouvoir par une révolte populaire, suivie deux ans plus tard par le renversement de son successeur Mohamed Morsi et la prise de pouvoir de M. Sissi.</p>



<p>Les relations entre les deux voisins se sont dégradées lors de la présidence de M. Morsi, issu des Frères musulmans.</p>



<h4>Message à Washington</h4>



<p>Pour M. Shama, la visite de M. Bennett s&rsquo;inscrit dans le sillon de la « longue relation de travail » qu&rsquo;entretenaient MM. Sissi et Netanyahu, à qui M. Bennett a succédé en juin.</p>



<p>Israël et l&rsquo;Egypte sont deux des principaux alliés de Washington au Moyen-Orient et bénéficient d&rsquo;une importante aide militaire américaine.</p>



<p>C&rsquo;est aussi à l&rsquo;administration américaine de Joe Biden que Le Caire cherche « une fois de plus à signaler son rôle indispensable dans la stabilisation du conflit » israélo-palestinien, ajoute M. Shama.</p>



<p>Vis-à-vis d&rsquo;une population égyptienne longtemps résolument hostile à la normalisation avec Israël, le fait que depuis 2020, quatre pays arabes -les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan-&nbsp;aient normalisé les liens avec l&rsquo;Etat hébreu a changé la donne.</p>



<p>Et surtout, explique à l&rsquo;AFP le professeur de Sciences politiques à l&rsquo;Université du Caire Mostafa Kamel al-Sayed, à la différence de l&rsquo;ère Moubarak, « le régime du président Sissi est parvenu à domestiquer l&rsquo;opposition », dont seule subsiste une partie après une large campagne de répression.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-premier-ministre-israelien-en-egypte-une-premiere-depuis-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le plus haut diplomate israélien effectue sa première visite au Maroc depuis le renforcement de ses relations</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-plus-haut-diplomate-israelien-effectue-sa-premiere-visite-au-maroc-depuis-le-renforcement-de-ses-relations/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-plus-haut-diplomate-israelien-effectue-sa-premiere-visite-au-maroc-depuis-le-renforcement-de-ses-relations/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 11:40:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Israel]]></category>
		<category><![CDATA[Relations diplomatiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=23435</guid>
				<description><![CDATA[Le ministre israélien des Affaires étrangères Yair Lapid est parti mercredi pour le Maroc, ce qui sera la première visite du plus haut diplomate israélien depuis que les deux pays ont renforcé leurs relations l&#8217;année dernière. Israël et le Maroc ont convenu en décembre de reprendre leurs relations diplomatiques et de relancer des vols directs...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le ministre israélien des Affaires étrangères Yair Lapid est parti mercredi pour le Maroc, ce qui sera la première visite du plus haut diplomate israélien depuis que les deux pays ont renforcé leurs relations l&rsquo;année dernière.</strong></p>



<p>Israël et le Maroc ont convenu en décembre de reprendre leurs relations diplomatiques et de relancer des vols directs dans le cadre d&rsquo;un accord négocié par l&rsquo;ancien président américain Donald Trump dans lequel Washington a également reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.</p>



<p>A la tête d&rsquo;une délégation ministérielle, Lapid inaugurera la mission diplomatique d&rsquo;Israël à Rabat, visitera le temple historique Beth-El de Casablanca et s&rsquo;entretiendra avec son homologue marocain, Nasser Bourita, a annoncé le bureau de Lapid.</p>



<p>« Cette visite historique s&rsquo;inscrit dans la continuité de l&rsquo;amitié de longue date et des racines et traditions profondes de la communauté juive du Maroc et de la grande communauté d&rsquo;Israéliens d&rsquo;origine marocaine », a déclaré Lapid avant la visite de deux jours.</p>



<p>Le Maroc était l&rsquo;un des quatre pays arabes &#8211; avec les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Soudan &#8211; à s&rsquo;orienter vers la normalisation des relations avec Israël l&rsquo;année dernière dans le cadre d&rsquo;accords négociés par les États-Unis.</p>



<p>Ces accords ont provoqué la colère des Palestiniens qui ont longtemps compté sur le soutien arabe dans leur quête d&rsquo;un État dans le territoire occupé par Israël.</p>



<p>Le président américain Joe Biden a déclaré qu&rsquo;il souhaitait s&rsquo;appuyer sur les nouvelles relations d&rsquo;Israël, que Lapid a priorisées depuis son entrée en fonction en juin dans le cadre d&rsquo;une coalition multipartite qui a remplacé le Premier ministre de longue date Benjamin Netanyahu.</p>



<p>Il y a à peine cinq semaines, Lapid a effectué une première visite historique d&rsquo;un ministre des Affaires étrangères israélien aux Émirats arabes unis, où il a vanté les liens d&rsquo;Israël avec l&rsquo;État arabe du Golfe et a souligné les inquiétudes concernant leur ennemi commun, l&rsquo;Iran.&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/middle-east/israel-seeks-extend-new-gulf-ties-all-middle-east-says-lapid-2021-06-30/">Lire la suite</a></p>



<p>Deux transporteurs israéliens ont lancé des vols commerciaux sans escale vers Marrakech au départ de Tel Aviv le mois dernier, mais les espoirs d&rsquo;une aubaine touristique plus large ont été retardés par un pic de cas de COVID-19 dans les deux pays. </p>



<p>Le Maroc abritait l&rsquo;une des plus grandes communautés juives de la région jusqu&rsquo;à la fondation d&rsquo;Israël en 1948. Alors que les Juifs fuyaient ou étaient expulsés de nombreux pays arabes, on estime qu&rsquo;un quart de million a quitté le Maroc pour Israël de 1948 à 1964.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, il ne reste qu&rsquo;environ 3 000 Juifs au Maroc, tandis que des centaines de milliers d&rsquo;Israéliens revendiquent une ascendance marocaine.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-plus-haut-diplomate-israelien-effectue-sa-premiere-visite-au-maroc-depuis-le-renforcement-de-ses-relations/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Soudan veut mettre fin au boycott d’Israël</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-veut-mettre-fin-au-boycott-disrael/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-veut-mettre-fin-au-boycott-disrael/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 11:23:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[boycott]]></category>
		<category><![CDATA[Israel]]></category>
		<category><![CDATA[relations]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21833</guid>
				<description><![CDATA[Le conseil des ministres soudanais a approuvé, mardi 6 avril, un projet de loi visant à abroger le boycott d’Israël en vigueur depuis soixante-trois ans, après la normalisation par le Soudan de ses relations diplomatiques avec l’Etat hébreu, fin 2020. Ce texte doit encore être approuvé par la plus haute autorité du pays, le Conseil de souveraineté, pour...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210407_120638.jpg" alt="" class="wp-image-21834" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210407_120638.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210407_120638-300x176.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Le Soudan a franchi une nouvelle étape dans la normalisation de ses relations avec l&rsquo;Etat hébreu ce mardi 6 avril. JACK GUEZ, ASHRAF SHAZLY AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le conseil des ministres soudanais a approuvé, mardi 6 avril, un projet de loi visant à abroger le boycott d’Israël en vigueur depuis soixante-trois ans, après la normalisation par le </strong><a href="https://www.lemonde.fr/soudan/"><strong>Soudan</strong></a><strong> de ses relations diplomatiques avec l’Etat hébreu, fin 2020. Ce texte doit encore être approuvé par la plus haute autorité du pays, le Conseil de souveraineté, pour avoir force de loi. Le conseil des ministres a également réaffirmé </strong><em><strong>« la position ferme du Soudan »</strong></em><strong> en faveur de la solution à deux Etats, avec la création d’un Etat palestinien au côté de celui d’Israël.</strong></p>



<p>La loi de 1958 interdit les échanges commerciaux avec l’Etat hébreu, avec des personnes de nationalité israélienne ou avec des entreprises appartenant à des Israéliens. De même, elle interdit l’importation de produits fabriqués ne serait-ce que partiellement en Israël. Toute personne violant ce boycott risque jusqu’à dix ans de prison ainsi qu’une lourde amende.</p>



<p>Longtemps pilier du front anti-Israël en Afrique, Khartoum a notamment accueilli un sommet arabe quelques semaines après la guerre des Six-Jours, en&nbsp;1967, où a été énoncée la résolution des «&nbsp;trois non&nbsp;»&nbsp;: non à la paix, non à la reconnaissance et non à la négociation avec l’Etat hébreu. Durant des décennies et plus encore durant les trente ans de règne autoritaire de l’ex-président Omar al-Bachir, chassé du pouvoir en avril&nbsp;2019, le Soudan a entretenu une très ligne dure envers l’Etat hébreu.</p>



<p>Jusqu’en&nbsp;2020, seuls deux pays arabes entretenaient des relations diplomatiques avec Israël&nbsp;: l’Egypte et la Jordanie, respectivement depuis 1979 et 1994. Mais l’an dernier, plusieurs pays arabes dont le Maroc, les Emirats arabes unis ou encore Bahreïn ont normalisé leurs relations avec Israël, sous l’égide de Washington.</p>



<h4>Un rapprochement qui ne fait pas l’unanimité</h4>



<p>Cherchant à réintégrer le Soudan sur la scène internationale, le gouvernement de transition a accepté de faire de même en échange notamment d’une levée des sanctions américaines contre Khartoum. Les «&nbsp;accords d’Abraham&nbsp;» signés en janvier par le Soudan et Israël ont été conclus quelques semaines après le retrait de Khartoum de la «&nbsp;liste noire&nbsp;» américaine des Etats accusés de financer le terrorisme, qui a fait obstacle aux investissements internationaux pendant des décennies. Le ministre israélien du renseignement, Eli Cohen, a été en janvier le premier responsable israélien à accomplir une visite officielle au Soudan.</p>



<p>Comptant sur ces rapprochements diplomatiques simultanés, Khartoum espère une amélioration de sa situation économique. Après des décennies de mauvaise gestion, l’économie soudanaise est aujourd’hui à genoux, plombée par une inflation vertigineuse, une dette colossale et un manque chronique de devises, qui représentent autant de menaces pour la réussite de sa transition politique.</p>



<p>Mais l’accord avec Israël doit encore être ratifié par le pouvoir législatif avant d’entrer en vigueur. Or le Soudan ne dispose toujours pas d’un Parlement en place. Et le rapprochement avec l’Etat hébreu est loin de faire l’unanimité dans la société soudanaise. Des Soudanais ont notamment manifesté en janvier devant le siège du gouvernement, brûlant des drapeaux israéliens et scandant des slogans anti-sionistes. Et en février, une conférence sur la tolérance religieuse, à laquelle un rabbin a participé en visioconférence, a déclenché une vive polémique.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-veut-mettre-fin-au-boycott-disrael/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>TOGO : Une diplomatie sahélo-centrée aux dessous de grande conquête</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/togo-une-diplomatie-sahelo-centree-aux-dessous-de-grande-conquete/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/togo-une-diplomatie-sahelo-centree-aux-dessous-de-grande-conquete/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 09:49:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Israel]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20858</guid>
				<description><![CDATA[Partenaire privilégié d’Israël et par ricochet de la droite américaine au détriment de la France, le Togo veut réajuster sa diplomatie africaine en la concentrant sur le Sahel. Objectif ? Créer une forte influence régionale et rentrer dans une dynamique de coopération avec Paris sur cette zone sensible et fragile à la fois. Conséquence ?...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/ab70cd469b95f9aa0f1d35958089c8.jpeg" alt="" class="wp-image-20859" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/ab70cd469b95f9aa0f1d35958089c8.jpeg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/ab70cd469b95f9aa0f1d35958089c8-300x184.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/ab70cd469b95f9aa0f1d35958089c8-768x471.jpeg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>A 49 ans (depuis le 4 janvier) dont 8 à la tête de la diplomatie togolaise, le Sahel est le nouveau défi de R. Dussey</figcaption></figure>



<p><strong>Partenaire privilégié d’Israël et par ricochet de la droite américaine au détriment de la France, le Togo veut réajuster sa diplomatie africaine en la concentrant sur le Sahel. Objectif ? Créer une forte influence régionale et rentrer dans une dynamique de coopération avec Paris sur cette zone sensible et fragile à la fois. Conséquence ? Le renforcement de la présence militaire togolaise au Mali et un rapprochement stratégique entre Lomé et Bamako. Option risquée pour Robert Dussey. Pro-Israël invétéré et proche des évangélistes trumpistes des Usa, le ministre togolais des affaires étrangères a longtemps revigoré la diplomatie togolaise grâce à un subtil équilibre entre Washington et Tel-Aviv. Depuis,&nbsp; ce philosophe qui continue de publier des ouvrages, son dernier chef-d’œuvre, «&nbsp;Un destin tragique&nbsp;», se tourne vers le Sahel.</strong></p>



<p>La vidéo, qui a suscité des commentaires, souvent moqueurs, sur les réseaux sociaux à Lomé explique en partie un redéploiement de la diplomatie togolaise. On y voit le président ivoirien, dont c’était l’investiture mi-décembre faire des blagues avec ses homologues présents. Sur Faure Gnassingbé, il évoque «&nbsp;un jeune doyen&nbsp;». En réalité, totalisant 15 années au pouvoir, le président togolais est le plus ancien chef d’Etat de l’Afrique occidentale. A seulement 55 ans. Faure Gnassingbé a suivi la chute de Blaise Compaoré, le Caïd du Sahel mais aussi la fragilisation de son autre parrain, Alassane Ouattara à la suite d’une présidentielle ensanglantée le 31 octobre dernier. Avec le départ prochain de Issoufou, la fragilisation du ghanéen qui n’a été réélu que grâce à des fraudes massives observées ici et là, le «&nbsp;jeune doyen&nbsp;» peut se muter, subtilement, en patriarche. Et pour cela, une forte influence de sa diplomatie dans le sahel, maillon faible lui permet à la fois d’avoir un mot à dire sur l’essentiel des questions politiques mais aussi de devoir discuter de l’avenir de cette zone sous forte insécurité avec Paris. Du coup, une présence à la fois militaire mais aussi diplomatique du Togo s’impose, ce qui justifie en grande partie des mouvements entre Bamako et Lomé, mais aussi entre Ouagadougou, Niamey et la capitale togolaise.</p>



<p><strong>Une base arrière diplomatique</strong></p>



<p>Faure Gnassingbé, qui devrait se rendre à Bamako cette année a déjà reçu les deux têtes de l’exécutif malien. Mi-novembre 2020, le président togolais reçoit son homologue malien. Bah N’Daw a été reçu comme un chef d’Etat. Depuis, les deux hommes s’appellent régulièrement d’autant que Bamako a demandé à Lomé de renforcer sa présence militaire. Pour les autorités maliennes, «&nbsp;le contingent togolais est discipliné, organisé et très professionnel&nbsp;». Avant de quitter Lomé, le président de la transition malienne s’est rendu au Centre d’entraînement des opérations de maintien de la paix (CEOMP), mitoyen au Camp d’Adidogomé, nord-ouest de la capitale togolaise avant de conclure son voyage. Pendant son séjour de deux jours, N’Daw s’est entretenu trois fois avec le président togolais, signe d’une proximité entre les deux hommes. &nbsp;Un mois plus tôt, Robert Dussey s’est rendu à Bamako pour une active visite de travail. Le ministre des affaires étrangères du Togo, à l’initiative de ce réajustement diplomatique a obtenu du chef de l’Etat qu’il reçoive le bras armé de la transition. Fin décembre, le colonel Assimi Goïta profite d’une tournée régionale pour aller remercier le parrain togolais. Depuis, le Sahel (Mali, Burkina Faso et Niger) est devenu une priorité pour Faure Gnassingbé. Le président togolais entend, en Afrique, «&nbsp;être le plus sahélien des non-sahéliens&nbsp;» et ne s’en cache plus. Comptant sur les bonnes relations qu’il entretient avec Adjoavi Sika Kaboré, l’épouse togolaise du président burkinabé. D’ailleurs, profitant des funérailles de la mère de la première dame du Faso, à Lomé, le chef de l’Etat togolais a dépêché une forte délégation de haut niveau. Une manière de préparer son séjour la semaine suivante à Ouagadougou. Dans la foulée, Faure Gnassingbé passe à Niamey, rencontre son homologue sortant, Issoufou mais aussi laisse un soutien financier à Mohamed Bazoum, dauphin désigné de ce dernier, peu avant la présidentielle nigérienne. Un coup de main qui espère de la gratitude en retour, dans sa conquête du Sahel.</p>



<p><strong>Forte présence militaire dans la foulée du retrait français</strong></p>



<p>La France organise le départ progressif de son contingent notamment au nord du Mali. Paris travaille, discrètement à la fin de la force Barkhane qui sera progressivement remplacée par des forces nationales et africaines. Une option qui donne un coup de pousse à la stratégie que pilote, pour son mentor, Robert Dussey, « s’imposer au Sahel ». Si en juillet 2019, ce dernier a obtenu de l’Elysée l’accord de principe d’une visite officielle du président togolais qui n’a jamais eu lieu, finalement, il pense qu’un positionnement au Sahel rend son pays incontournable. Et y travaille ardemment. Si, à cause de sa prudence face à la covid19, l’ancien religieux franciscain est resté à Lomé pendant le périple nigero-burkinabé du chef de l’Etat togolais, il a minutieusement préparé le terrain dans une région devenue sa passionnelle zone de prédilection. Le Togo devrait profiter du retrait progressif des forces françaises pour occuper le terrain. Récemment d’ailleurs, Lomé  a commandé 20 nouveaux blindés Marauder pour ses militaires au sein de la Minusma, force onusienne présente au Mali. Pour réaliser une telle commande auprès de la société sud-africaine Paramount Group, le gouvernement togolais a obtenu, pour les 4 prochaines années, une dotation de 700 milliards Cfa (1,07 milliards d’euros) auprès du parlement pour la grande muette. Une bonne garantie financière pour l’armée togolaise, souvent accusée de répressions disproportionnées dans sa mission de maintien d’ordre. Mais c’est le prix à payer pour imposer les Forces armées togolais, très prisées au sein des forces onusiennes, dans de nouveaux enjeux sahéliens.</p>



<p><strong>Faure Gnassingbé crée sa zone d’influence</strong></p>



<p>Derrière la stratégie, plusieurs facteurs déterminants. Faure Gnassingbé, grâce à la nouvelle constitution togolaise, peut rester au pouvoir jusqu’en 2030. Il bouclerait ainsi un quart de siècle au pouvoir. Il prépare ainsi la prochaine décennie, au cours de laquelle, il pourrait compter sur le départ inévitable d’Alassane Ouattara pour devenir, dans les faits, le vrai «&nbsp;jeune doyen&nbsp;». Il pourra ainsi, grâce aux Sahel, doper l’influence de son pays dans le concert des Nations. Malgré le départ Donald Trump dont Robert Dussey est si proche, il sera le premier ministre africain reçu au Secrétariat d’Etat, et le réseau transatlantique de Reckia Madougou, une conseillère du président togolais, le pouvoir de Lomé pourrait toujours compter sur des ramifications au sein des Démocrates. Des contacts ont été, dans la foulée de la défaite républicaine, vite engagés dans ce sens. Devenu le «&nbsp;jeune doyen&nbsp;», le président togolais devrait retrouver de l’influence, au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest. Même si, la contestation de sa victoire par Agbéyomé Kodjo et le maintien de ce dernier hors du pays obscurcissent sa crédibilité. Un autre défit auquel le président togolais fait face de la manière forte, une option qui pourrait se retourner contre lui.</p>



<p><strong>MAX-SAVI Carmel, Afrika Stratégies France</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/togo-une-diplomatie-sahelo-centree-aux-dessous-de-grande-conquete/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le premier vol commercial direct entre Israël et le Maroc arrive à Rabat</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-premier-vol-commercial-direct-entre-israel-et-le-maroc-arrive-a-rabat/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-premier-vol-commercial-direct-entre-israel-et-le-maroc-arrive-a-rabat/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 19:18:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Israel]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara Occidental]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20644</guid>
				<description><![CDATA[Le premier vol commercial direct entre Israël et le Maroc est arrivé, mardi, à Rabat en provenance de Tel-Aviv. Le président américain, Donald Trump, avait annoncé la normalisation de leurs relations diplomatiques le 10 décembre dernier. Ce premier pas vers un rapprochement entre les deux pays devrait être suivi par la signature d&#8217;une série d&#8217;accords bilatéraux. Le premier vol...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/jad20201222-mmo-maroc-israel-jaredkushner-592x296-1608650479.jpg" alt="" class="wp-image-20645" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/jad20201222-mmo-maroc-israel-jaredkushner-592x296-1608650479.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/jad20201222-mmo-maroc-israel-jaredkushner-592x296-1608650479-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption><br>La délégation américano-israélienne conduite par le conseiller du président Donald Trump, Jared Kushner, et le conseiller à la sécurité nationale d’Israël, Meier Ben Shabbat, à son arrivée  à l’aéroport de Rabat-Salé ce 22 décembre.  © MAP</figcaption></figure>



<p><strong>Le premier vol commercial direct entre Israël et le Maroc est arrivé, mardi, à Rabat en provenance de Tel-Aviv. Le président américain, Donald Trump, avait annoncé la normalisation de leurs relations diplomatiques le 10 décembre dernier. Ce premier pas vers un rapprochement entre les deux pays devrait être suivi par la signature d&rsquo;une série d&rsquo;accords bilatéraux.</strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20201222-arriv%C3%A9e-%C3%A0-rabat-du-premier-vol-commercial-direct-entre-isra%C3%ABl-et-le-maroc">Le premier vol commercial direct</a>&nbsp;entre Israël et le Maroc s&rsquo;est posé, mardi 22 décembre, à Rabat en provenance de Tel-Aviv, premier acte significatif de la récente&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201210-le-maroc-et-isra%C3%ABl-normalisent-leurs-relations-diplomatiques-sous-l-%C3%A9gide-de-donald-trump">reprise des relations entre les deux pays</a>&nbsp;sous l&rsquo;égide des États-Unis.</p>



<p>Jared Kushner, gendre et conseiller du président américain, Donald Trump, et un conseiller du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, se trouvaient à bord.&nbsp;</p>



<p>Le Maroc est devenu le quatrième pays arabe à annoncer cette année une normalisation de ses relations avec Israël sous l&rsquo;impulsion de l&rsquo;administration Trump, après les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Soudan.&nbsp;</p>



<p>Jusque-là, les quelque 50 000 à 70 000 touristes qui venaient chaque année d&rsquo;Israël &#8211; pour beaucoup originaires du Maroc &#8211; devaient passer par d&rsquo;autres pays pour se rendre dans le royaume.</p>



<p>Le Maroc compte toujours la plus importante communauté juive d&rsquo;Afrique du Nord &#8211; environ 3 000 personnes &#8211; et reconnaît dans sa Constitution son « affluent hébraïque ».</p>



<p>« Le Maroc a un rôle historique dans le rapprochement des peuples dans la région », a déclaré au quotidien Al Ahdath Al Maghribia Jared Kushner, architecte du plan Trump pour le Moyen-Orient dénoncé par les Palestiniens.&nbsp;</p>



<p>Il est accompagné du conseiller spécial à la sécurité de Benjamin Netanyahu, Meir Ben Shabbat, à bord d&rsquo;un avion de la compagnie israélienne El Al baptisé 555, en référence à la « main de Fatima » associée au chiffre 5, qui habille l&rsquo;appareil pour se prémunir du « mauvais œil ».&nbsp;</p>



<p>Ce vol Tel-Aviv/Rabat devait être suivi par la signature d&rsquo;accords bilatéraux (connexion des systèmes financiers, visas diplomatiques et gestion de l&rsquo;eau), et à terme, le lancement de liaisons aériennes directes, selon des sources officielles israéliennes.</p>



<p><strong>Donnant, donnant</strong></p>



<p>En acceptant de relancer officiellement ses relations avec Israël, le Maroc a obtenu en contrepartie que le président Trump reconnaisse&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/journal-de-l-afrique/20201211-sahara-occidental-les-combats-vont-se-poursuivre-affirme-le-polisario">sa « souveraineté » sur le Sahara occidental</a>, une ex-colonie espagnole que lui disputent depuis des décennies les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par l&rsquo;Algérie.</p>



<p>L&rsquo;accord propose d&rsquo;ailleurs l&rsquo;ouverture d&rsquo;un consulat américain au Sahara occidental et un programme d&rsquo;investissement américain &#8211; que la presse marocaine assure colossal -, la réouverture de bureaux diplomatiques à Tel-Aviv et Rabat, fermés au début des années 2000 après le déclenchement de la deuxième intifada, et le développement de la coopération économique bilatérale.</p>



<p>Mais comme le Sahara occidental, le soutien aux Palestiniens est considéré une « cause nationale » au Maroc.&nbsp;</p>



<p>Peu après l&rsquo;annonce de la reprise des relations le 10 décembre, le roi Mohammed VI avait assuré au président de l&rsquo;Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, la poursuite de « l&rsquo;engagement permanent et soutenu du Maroc en faveur de la cause palestinienne juste ».</p>



<p>Si la reconnaissance américaine de la « marocanité du Sahara » a été largement saluée dans le royaume, deux manifestations pro-palestiniennes ont été interdites la semaine dernière à Rabat.</p>



<p>Une coalition, regroupant une trentaine d&rsquo;associations et de partis d&rsquo;extrême gauche marocains, a dénoncé, mardi, la visite de la « délégation sioniste », en appelant à manifester contre et à « résister à la normalisation » avec l&rsquo;État hébreu.&nbsp;</p>



<p>Les Palestiniens s&rsquo;opposent à la normalisation des relations entre Israël et le monde arabe, en estimant qu&rsquo;elle aurait dû se faire après un accord de paix israélo-palestinien et non avant.</p>



<p><strong>« Pont culturel »</strong></p>



<p>Israël,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20201212-rapprochement-maroc-isra%C3%ABl-%C3%A0-j%C3%A9rusalem-la-joie-des-juifs-marocains">qui compte des centaines de milliers de juifs d&rsquo;origine marocaine</a>, et le Maroc avaient déjà entretenu des relations officielles à la fin des années 1990.</p>



<p>Selon des sources officielles israéliennes, il s&rsquo;agit désormais de « rétablir » des relations qui existaient déjà pour atteindre des « relations diplomatiques pleines ».&nbsp;</p>



<p>Les relations entre la communauté juive et le Palais royal au Maroc, et entre la communauté marocaine et le gouvernement israélien ont servi de « pont culturel » aux nouveaux accords, selon ces mêmes sources.&nbsp;</p>



<p>Le Maroc revendique « l&rsquo;affluent juif » de son histoire, inscrit dans sa Constitution de 2011. Sous l&rsquo;impulsion de Mohammed VI, plusieurs programmes de réhabilitation des cimetières, synagogues et quartiers historiques juifs ont été lancés.&nbsp;</p>



<p>Présente au Maroc depuis l&rsquo;Antiquité, la communauté juive a crû au cours des siècles, notamment avec l&rsquo;arrivée des Juifs expulsés d&rsquo;Espagne par les rois catholiques à partir de 1492.&nbsp;</p>



<p>Elle a atteint environ 250 000 âmes à la fin des années 1940, soit environ 10 % de la population, avant de baisser drastiquement après la création d&rsquo;Israël en 1948.</p>



<p>Nombre d&rsquo;entre eux continuent de revenir dans le royaume retrouver la terre de leurs ancêtres, célébrer des fêtes religieuses ou effectuer des pèlerinages. </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-premier-vol-commercial-direct-entre-israel-et-le-maroc-arrive-a-rabat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Soudan divisé face à l’annonce d’une normalisation avec Israël</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-divise-face-a-lannonce-dune-normalisation-avec-israel/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-divise-face-a-lannonce-dune-normalisation-avec-israel/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 15:13:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Israel]]></category>
		<category><![CDATA[relations]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=19726</guid>
				<description><![CDATA[Une partie de l’opinion publique fustige une trahison de la « cause panarabe », alors que le pays aspire à sortir de son isolement sur la scène internationale. Depuis l’annonce d’une normalisation des relations entre le Soudan et Israël, une partie des Soudanais soutient cette décision, susceptible d’aider le pays à sortir des affres de la crise...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/68fa565_489077923-000-8tq494.jpg" alt="" class="wp-image-19727" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/68fa565_489077923-000-8tq494.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/68fa565_489077923-000-8tq494-300x183.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /></figure>



<p><strong>Une partie de l’opinion publique fustige une trahison de la « cause panarabe », alors que le pays aspire à sortir de son isolement sur la scène internationale.</strong></p>



<p>Depuis l’annonce d’une normalisation des relations entre le Soudan et Israël, une partie des Soudanais soutient cette décision, susceptible d’aider le pays à sortir des affres de la crise économique, tandis qu’une autre fustige une trahison de la&nbsp;<em>«&nbsp;cause panarabe&nbsp;»</em>.</p>



<p>Effectuée vendredi 23 octobre par le président américain Donald Trump, cette annonce survient dans le sillage d’une autre : celle du retrait prochain du Soudan de la liste <em>« noire »</em> américaine des Etats soutenant le <em>« terrorisme »</em>, sur laquelle Khartoum figure depuis 1993.</p>



<p>Le Soudan réclamait de longue date sa sortie de cette liste, synonyme de sanctions et d’entraves aux investissements pour son économie, plombée par le manque de devises et un taux d’inflation annuelle ayant dépassé les 200&nbsp;%. Sa demande s’est accentuée après la chute d’Omar Al-Bachir en avril&nbsp;2019, sous la pression de la rue, et avec l’émergence d’un pouvoir de transition. Combinée à la sortie de la liste américaine, la normalisation avec l’Etat hébreu est désormais perçue par une partie de l’opinion comme un moyen de briser l’isolement du Soudan.</p>



<p>L’accord va permettre&nbsp;<em>«&nbsp;de réintégrer la communauté internationale&nbsp;»</em>&nbsp;et de faciliter le dialogue avec&nbsp;<em>«&nbsp;la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI)&nbsp;»</em>, affirme l’analyste et rédacteur en chef du quotidien&nbsp;<em>Al-Tayar</em>, Othman Mirghani. Plusieurs hommes d’affaires soudanais espèrent aussi des retombées salutaires pour les entreprises et le commerce.</p>



<h4>Ligne rouge</h4>



<p>Le FMI prévoit une récession de 8,4&nbsp;% en&nbsp;2020 au Soudan avec un rebond très limité l’an prochain (0,8&nbsp;%). Mais ces calculs, publiés à la mi-octobre, ne prennent pas en compte les récents développements diplomatiques.</p>



<p>Dimanche, Khartoum a annoncé prévoir&nbsp;<em>«&nbsp;dans les semaines à venir (…) la signature d’accords de coopération dans les domaines agricoles, commerciaux, économiques, de l’aviation et des migrations&nbsp;»</em>&nbsp;entre les deux pays. Le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou a ensuite annoncé sur Twitter un envoi de blé d’une valeur de 5&nbsp;millions de dollars au Soudan et promis de travailler avec les Etats-Unis pour&nbsp;<em>«&nbsp;assister le pays dans sa transition&nbsp;»</em>.</p>



<p>Mais une majorité de Soudanais reproche à leurs dirigeants d’avoir franchi une ligne rouge en trahissant <em>« la cause panarabe »</em> cristallisée autour des Palestiniens depuis la création d’Israël en 1948. Un sondage réalisé en octobre par le Centre arabe pour la recherche et la politique révélait que seuls 13 % des Soudanais interrogés approuvaient l’établissement de relations avec Israël et que 79 % s’y opposaient.</p>



<p>L’annonce de la normalisation est&nbsp;<em>«&nbsp;contraire au droit national et à l’engagement panarabe&nbsp;»</em>, juge Sadek Al-Mahdi, dirigeant du parti Oumma.</p>



<p>Les chefs religieux soudanais ont été parmi les premiers à décrier ce rapprochement.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons émis une&nbsp;</em>fatwa[avis religieux non contraignant]<em>&nbsp;interdisant la normalisation&nbsp;»</em>, a expliqué Cheikh Adel Hassan Hamza, secrétaire général du principal conseil islamique.</p>



<p>Après la guerre des Six-Jours, qui a vu en&nbsp;1967 Israël s’emparer notamment de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de Gaza, plusieurs dirigeants arabes s’étaient réunis à Khartoum pour adopter une résolution connue pour ses&nbsp;<em>«&nbsp;trois non&nbsp;»&nbsp;</em>: non à la paix avec Israël, non à sa reconnaissance et non aux négociations avec l’Etat hébreu.</p>



<p>Sous le régime d’Al-Bachir, le Soudan, accusé par Israël de laisser transiter sur son territoire des armes vers Gaza, avait été l’un des soutiens du mouvement islamiste palestinien Hamas.</p>



<h4>Défis</h4>



<p>Pour le chef du parti socialiste panarabe Baath, Mohamed Haïdar, la normalisation n’entre pas dans les prérogatives du gouvernement de transition.</p>



<p>Un argument invoqué dès août par le premier ministre Abdallah Hamdok lui-même, alors que des rumeurs de normalisation circulaient, et repris ces derniers jours par le chef de la diplomatie, Omar Kamar Eldin. Ce dernier a affirmé que l’accord de normalisation n’entrerait en application qu’après ratification par le pouvoir législatif. Or le Soudan ne dispose toujours pas d’un Parlement de transition.</p>



<p>Né d’un partage du pouvoir entre militaires et représentants civils du mouvement ayant fait chuter Al-Bachir, le gouvernement actuel fait face à plusieurs défis, dont celui de mener une transition de trois ans vers un régime civil.</p>



<p>La normalisation va <em>« apporter de l’eau au moulin des partisans de l’ancien régime dont les intérêts coïncident avec ceux des groupes islamistes »</em>, convient Jonas Horner, du cercle de réflexion International Crisis Group (ICG), bien que, selon lui, <em>« la menace principale pour la stabilité du Soudan demeure, de loin, l’économie »</em>. D’un naturel <em>« prudent »</em>, le premier ministre devrait s’efforcer de <em>« trouver un consensus et d’éviter de créer des divisions plus profondes »</em>, estime l’expert.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-divise-face-a-lannonce-dune-normalisation-avec-israel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Donald Trump annonce une normalisation des relations entre Israël et le Soudan, le Hamas fulmine</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/donald-trump-annonce-une-normalisation-des-relations-entre-israel-et-le-soudan-le-hamas-fulmine/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/donald-trump-annonce-une-normalisation-des-relations-entre-israel-et-le-soudan-le-hamas-fulmine/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 24 Oct 2020 08:32:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Israel]]></category>
		<category><![CDATA[Normalisation des relations]]></category>
		<category><![CDATA[relations]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=19669</guid>
				<description><![CDATA[Jusqu’au mois dernier, les seuls Etats arabes à reconnaître Israël étaient l’Egypte et la Jordanie. Washington a multiplié les pressions pour que Khartoum normalise ses relations avec Israël avant l’élection présidentielle du 3 novembre. Israël et le Soudan ont accepté de normaliser leurs relations diplomatiques, a annoncé, vendredi 23 octobre, le président américain, Donald Trump – une...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/p089hx0q.jpg" alt="" class="wp-image-16303" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/p089hx0q.jpg 696w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/p089hx0q-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Donald Trump</figcaption></figure>



<p><strong>Jusqu’au mois dernier, les seuls Etats arabes à reconnaître Israël étaient l’Egypte et la Jordanie. Washington a multiplié les pressions pour que Khartoum normalise ses relations avec Israël avant l’élection présidentielle du 3 novembre.</strong></p>



<p>Israël et le Soudan ont accepté de normaliser leurs relations diplomatiques, a annoncé, vendredi 23 octobre, le président américain, Donald Trump – une décision qui doit mettre fin à des décennies d’hostilités. C’est dans le bureau Ovale qu’il a déclaré que les deux pays ennemis avaient fait <em>« la paix »</em>. M. Trump était au téléphone, sur haut-parleur, avec le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et son homologue soudanais, Abdallah Hamdok.</p>



<p><em>«&nbsp;Le Soudan et Israël ont accepté de normaliser leurs relations, de mettre fin à l’état d’agression entre eux&nbsp;»</em>, a confirmé vendredi soir la télévision d’Etat soudanaise, en faisant référence à un communiqué commun du Soudan, des Etats-Unis et d’Israël.</p>



<p>Le premier ministre soudanais a remercié M. Trump d’avoir décidé de retirer son pays de la liste des Etats soutenant le terrorisme, affirmant que cette décision aurait un impact économique majeur.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous œ</em><em>uvrons à avoir des relations diplomatiques qui servent au mieux les intérêts de notre peuple&nbsp;»</em>,&nbsp;<a href="https://twitter.com/SudanPMHamdok/status/1319660341303955457?s=20">a par ailleurs tweeté M.&nbsp;Hamdok.</a></p>



<p><em>« Nous agrandissons le cercle de la paix si rapidement grâce à votre leadership », </em>a dit, de son côté, M. Nétanyahou<em>. </em>Dans une déclaration séparée, le premier ministre israélien a salué un <em>« formidable revirement » </em>de la part du Soudan. <em>« Des délégations du Soudan et d’Israël se réuniront bientôt pour discuter de la coopération dans de nombreux domaines, notamment l’agriculture, le commerce et d’autres domaines importants », </em>a ajouté M. Nétanyahou, qui a remercié les dirigeants soudanais et le président américain.Lire</p>



<p>Israël et le Soudan ont accepté de normaliser leurs relations diplomatiques, a annoncé, vendredi 23 octobre, le président américain, Donald Trump – une décision qui doit mettre fin à des décennies d’hostilités. C’est dans le bureau Ovale qu’il a déclaré que les deux pays ennemis avaient fait <em>« la paix »</em>. M. Trump était au téléphone, sur haut-parleur, avec le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et son homologue soudanais, Abdallah Hamdok.</p>



<p><em>«&nbsp;Le Soudan et Israël ont accepté de normaliser leurs relations, de mettre fin à l’état d’agression entre eux&nbsp;»</em>, a confirmé vendredi soir la télévision d’Etat soudanaise, en faisant référence à un communiqué commun du Soudan, des Etats-Unis et d’Israël.</p>



<p>Le premier ministre soudanais a remercié M. Trump d’avoir décidé de retirer son pays de la liste des Etats soutenant le terrorisme, affirmant que cette décision aurait un impact économique majeur.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous œ</em><em>uvrons à avoir des relations diplomatiques qui servent au mieux les intérêts de notre peuple&nbsp;»</em>,&nbsp;<a href="https://twitter.com/SudanPMHamdok/status/1319660341303955457?s=20">a par ailleurs tweeté M.&nbsp;Hamdok.</a></p>



<p><em>« Nous agrandissons le cercle de la paix si rapidement grâce à votre leadership », </em>a dit, de son côté, M. Nétanyahou<em>. </em>Dans une déclaration séparée, le premier ministre israélien a salué un <em>« formidable revirement » </em>de la part du Soudan. <em>« Des délégations du Soudan et d’Israël se réuniront bientôt pour discuter de la coopération dans de nombreux domaines, notamment l’agriculture, le commerce et d’autres domaines importants », </em>a ajouté M. Nétanyahou, qui a remercié les dirigeants soudanais et le président américain.</p>



<p>M.&nbsp;Trump,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2020/10/22/dans-les-sondages-joe-biden-est-dans-une-position-beaucoup-plus-favorable-que-ne-l-etait-hillary-clinton_6056926_3210.html">à la traîne dans les sondages&nbsp;</a>à onze jours de l’élection présidentielle, s’est réjoui&nbsp;<a href="https://twitter.com/realDonaldTrump/status/1319683876046934016?s=20">sur Twitter</a>&nbsp;d’une&nbsp;<em>«&nbsp;ENORME victoire aujourd’hui pour les Etats-Unis et pour la paix dans le monde&nbsp;»</em>. Il a aussi affirmé qu’<em>«&nbsp;au moins cinq&nbsp;»</em>&nbsp;autres pays arabes voulaient normaliser leurs relations avec l’Etat hébreu, et dit s’attendre à ce que l’Arabie saoudite figure parmi eux&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le Soudan a accepté un accord de paix et de normalisation avec Israël&nbsp;! Avec les Emirats arabes unis et le Bahreïn, cela fait TROIS pays arabes en seulement quelques semaines. D’autres vont suivre&nbsp;!&nbsp;»</em>, a écrit le locataire de la Maison Blanche.</p>



<h2>«&nbsp;Un péché politique&nbsp;»</h2>



<p>Jusqu’en septembre, les seuls Etats arabes à reconnaître Israël étaient l’Egypte et la Jordanie. Washington a multiplié les pressions pour que Khartoum normalise ses relations avec Israël avant l’élection du 3&nbsp;novembre. Juste avant l’annonce de l’agrément entre les deux pays, M.&nbsp;Trump a annoncé qu’il allait retirer le Soudan de la liste des Etats soutenant le terrorisme. La Maison Blanche assure qu’il n’y a aucun lien entre la levée des sanctions américaines et une normalisation, mais de nombreux observateurs pensent le contraire.<sub>Article réservé à nos abonnés</sub>&nbsp;Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/16/l-accord-entre-israel-bahrein-et-les-emirats-sauve-le-bilan-diplomatique-de-donald-trump_6052342_3210.html">L’accord entre Israël, Bahreïn et les Emirats sauve le bilan diplomatique de Donald Trump</a></p>



<p>Le Soudan, naguère paria de la communauté internationale pour avoir accueilli l’ex-chef d’Al-Qaida Oussama Ben Laden dans les années 1990, avait été condamné à verser des indemnisations par la justice américaine.</p>



<p>Cette normalisation des relations entre Israël et le Soudan est particulièrement symbolique au Moyen-Orient. Après la guerre des Six-Jours, qui a vu en&nbsp;1967 Israël s’emparer de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de Gaza, la majeure partie des dirigeants arabes s’étaient réunis au Soudan pour adopter la résolution de Khartoum, connue pour ses «&nbsp;trois non&nbsp;»&nbsp;: non à la paix avec Israël, non à la reconnaissance d’Israël, non aux négociations avec Israël.</p>



<p>La normalisation des relations Soudan-Israël est&nbsp;<em>«&nbsp;un péché politique qui nuit au peuple palestinien&nbsp;»&nbsp;</em>et<em>&nbsp;«&nbsp;à l’intérêt national du Soudan</em><em>&nbsp;et ne bénéficie qu’à Nétanyahou&nbsp;</em><em>»</em>, a réagi Hazem Qassem, le porte-parole officiel du Hamas, mouvement au pouvoir dans la bande de Gaza.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est une annonce douloureuse qui va à l’encontre de l’histoire du Soudan, pays qui soutient la cause palestinienne&nbsp;»</em>, a dit Sami Abou Zuhri, un cadre du Hamas.<sub>Article réservé à nos abonnés</sub>&nbsp;Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/12/presidentielle-americaine-j-52-donald-trump-engrange-des-succes-diplomatiques_6051899_3210.html">Présidentielle américaine, J&nbsp;–&nbsp;52&nbsp;: Donald Trump engrange des succès diplomatiques</a></p>



<p>L’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, qui siège en Cisjordanie occupée, a&nbsp;<em>«&nbsp;condamné&nbsp;»</em>&nbsp;l’accord, estimant que les pays arabes, incluant le Soudan, ne pouvaient&nbsp;<em>«&nbsp;parler au nom du peuple palestinien&nbsp;»</em>, et qu’une solution au conflit israélo-palestinien devait être un préalable à la normalisation entre Israël et le monde arabe, et non l’inverse.</p>



<p>Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, dont le pays a été le premier de la région à nouer des relations diplomatiques avec l’Etat hébreu, en&nbsp;1979, a&nbsp;<em>«&nbsp;salué les efforts conjoints des Etats-Unis, du Soudan et d’Israël&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;J’apprécie tous les efforts visant à parvenir à la stabilité et à la paix dans la région&nbsp;»</em>, a-t-il tweeté.<br></p>



<p> aussi  <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/10/20/donald-trump-affirme-qu-il-va-retirer-le-soudan-de-la-liste-des-etats-soutenant-le-terrorisme_6056679_3212.html">Donald Trump affirme qu’il va « retirer le Soudan de la liste des Etats soutenant le terrorisme »</a></p>



<p>M.&nbsp;Trump,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2020/10/22/dans-les-sondages-joe-biden-est-dans-une-position-beaucoup-plus-favorable-que-ne-l-etait-hillary-clinton_6056926_3210.html">à la traîne dans les sondages&nbsp;</a>à onze jours de l’élection présidentielle, s’est réjoui&nbsp;<a href="https://twitter.com/realDonaldTrump/status/1319683876046934016?s=20">sur Twitter</a>&nbsp;d’une&nbsp;<em>«&nbsp;ENORME victoire aujourd’hui pour les Etats-Unis et pour la paix dans le monde&nbsp;»</em>. Il a aussi affirmé qu’<em>«&nbsp;au moins cinq&nbsp;»</em>&nbsp;autres pays arabes voulaient normaliser leurs relations avec l’Etat hébreu, et dit s’attendre à ce que l’Arabie saoudite figure parmi eux&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le Soudan a accepté un accord de paix et de normalisation avec Israël&nbsp;! Avec les Emirats arabes unis et le Bahreïn, cela fait TROIS pays arabes en seulement quelques semaines. D’autres vont suivre&nbsp;!&nbsp;»</em>, a écrit le locataire de la Maison Blanche.</p>



<h4>« Un péché politique »</h4>



<p>Jusqu’en septembre, les seuls Etats arabes à reconnaître Israël étaient l’Egypte et la Jordanie. Washington a multiplié les pressions pour que Khartoum normalise ses relations avec Israël avant l’élection du 3 novembre. Juste avant l’annonce de l’agrément entre les deux pays, M. Trump a annoncé qu’il allait retirer le Soudan de la liste des Etats soutenant le terrorisme. La Maison Blanche assure qu’il n’y a aucun lien entre la levée des sanctions américaines et une normalisation, mais de nombreux observateurs pensent le contraire.</p>



<p>Le Soudan, naguère paria de la communauté internationale pour avoir accueilli l’ex-chef d’Al-Qaida Oussama Ben Laden dans les années 1990, avait été condamné à verser des indemnisations par la justice américaine.</p>



<p>Cette normalisation des relations entre Israël et le Soudan est particulièrement symbolique au Moyen-Orient. Après la guerre des Six-Jours, qui a vu en&nbsp;1967 Israël s’emparer de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de Gaza, la majeure partie des dirigeants arabes s’étaient réunis au Soudan pour adopter la résolution de Khartoum, connue pour ses «&nbsp;trois non&nbsp;»&nbsp;: non à la paix avec Israël, non à la reconnaissance d’Israël, non aux négociations avec Israël.</p>



<p>La normalisation des relations Soudan-Israël est <em>« un péché politique qui nuit au peuple palestinien » </em>et<em> « à l’intérêt national du Soudan et ne bénéficie qu’à Nétanyahou »</em>, a réagi Hazem Qassem, le porte-parole officiel du Hamas, mouvement au pouvoir dans la bande de Gaza. <em>« C’est une annonce douloureuse qui va à l’encontre de l’histoire du Soudan, pays qui soutient la cause palestinienne »</em>, a dit Sami Abou Zuhri, un cadre du Hamas.</p>



<p>L’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, qui siège en Cisjordanie occupée, a&nbsp;<em>«&nbsp;condamné&nbsp;»</em>&nbsp;l’accord, estimant que les pays arabes, incluant le Soudan, ne pouvaient&nbsp;<em>«&nbsp;parler au nom du peuple palestinien&nbsp;»</em>, et qu’une solution au conflit israélo-palestinien devait être un préalable à la normalisation entre Israël et le monde arabe, et non l’inverse.</p>



<p>Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, dont le pays a été le premier de la région à nouer des relations diplomatiques avec l’Etat hébreu, en 1979, a <em>« salué les efforts conjoints des Etats-Unis, du Soudan et d’Israël »</em>. <em>« J’apprécie tous les efforts visant à parvenir à la stabilité et à la paix dans la région »</em>, a-t-il tweeté.<br></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/donald-trump-annonce-une-normalisation-des-relations-entre-israel-et-le-soudan-le-hamas-fulmine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Les États-Unis poussent le Soudan à normaliser ses relations avec Israël</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/les-etats-unis-poussent-le-soudan-a-normaliser-ses-relations-avec-israel/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/les-etats-unis-poussent-le-soudan-a-normaliser-ses-relations-avec-israel/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 17:51:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Israel]]></category>
		<category><![CDATA[relations]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=19331</guid>
				<description><![CDATA[Khartoum souhaite être retiré de la liste américaine des États soutenant le terrorisme, mais selon la presse américaine et émiratis, Washington souhaite que le Soudan suive les Émirats arabes unis et normalise ses relations avec l&#8217;État hébreu. Une délégation&#160;soudanaise&#160;était lundi 21 septembre à Abu Dhabi pour rencontrer des émissaires américains et émiratis. Selon le site...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/433b06db-e6f3-11ea-b8ad-02fe89184577-1.jpg" alt="" class="wp-image-19157" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/433b06db-e6f3-11ea-b8ad-02fe89184577-1.jpg 924w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/433b06db-e6f3-11ea-b8ad-02fe89184577-1-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/433b06db-e6f3-11ea-b8ad-02fe89184577-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 924px) 100vw, 924px" /><figcaption>Le secrétaire d&rsquo;État américain Mike Pompeo et le Premier ministre soudanais Abdalla Hamdok, le 25 août à Kharthoum. Handout / Office of Sudan&rsquo;s Prime Minister / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Khartoum souhaite être retiré de la liste américaine des États soutenant le terrorisme, mais selon la presse américaine et émiratis, Washington souhaite que le Soudan suive les Émirats arabes unis et normalise ses relations avec l&rsquo;État hébreu.</strong></p>



<p>Une délégation&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/soudan/" rel="noreferrer noopener"><strong>soudanaise&nbsp;</strong></a>était lundi 21 septembre à Abu Dhabi pour rencontrer des émissaires américains et émiratis. Selon le site américain&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.al-monitor.com/" rel="noreferrer noopener"><strong>Al-Monitor</strong></a>, le 21 septembre, les&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/%C3%A9tats-unis/" rel="noreferrer noopener"><strong>États-Unis</strong></a>&nbsp;ont imposé une nouvelle condition préalable à la sortie du Soudan de la liste des pays soutenant le terrorisme&nbsp;: une normalisation officielle de ses relations avec Israël.</p>



<p>Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, a demandé au Premier ministre&nbsp;Abdallah Hamdok d’appeler directement son homologue israélien pour l’en informer.</p>



<p>Lors de sa tournée au Moyen-Orient le mois dernier, Pompéo&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200826-soudan-visite-pompeo-pression-normalisation-israel" rel="noreferrer noopener"><strong>avait formulé cette même demande</strong></a>&nbsp;et la réponse de Khartoum avait été «&nbsp;<em>qu’un gouvernement de transition n’a pas la prérogative pour prendre une telle décision.</em>&nbsp;»</p>



<p>Il y eut ensuite deux coups de fil&nbsp;de Pompeo à Hamdok et la normalisation des relations entre&nbsp;Bahreïn et les Émirats arabes unis d’un côté et Israël de l&rsquo;autre.</p>



<p>La presse soudanaise évoque, elle, une division au sein du gouvernement à propos de cette question. En plus de la sortie du Soudan de la liste noire, Washington a promis une aide économique de 5 milliards de dollars à Khartoum si la proposition américaine était acceptée.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/les-etats-unis-poussent-le-soudan-a-normaliser-ses-relations-avec-israel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Les États-Unis pressent le Soudan de normaliser ses relations avec Israël</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/les-etats-unis-pressent-le-soudan-de-normaliser-ses-relations-avec-israel/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/les-etats-unis-pressent-le-soudan-de-normaliser-ses-relations-avec-israel/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 12:23:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Israel]]></category>
		<category><![CDATA[Relattions]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=19151</guid>
				<description><![CDATA[Après avoir obtenu, mi-août, un accord historique de normalisation des relations entre Israël et les Émirats, le secrétaire d’Etat américain est en tournée internationale. Mike Pompeo se rend désormais à Bahreïn et aux Emirats après une visite en Israël et hier, le 25 août, au Soudan. Il s&#8217;agissait de la première fois qu’un chef de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/433b06db-e6f3-11ea-b8ad-02fe89184577.jpg" alt="" class="wp-image-19156" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/433b06db-e6f3-11ea-b8ad-02fe89184577.jpg 924w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/433b06db-e6f3-11ea-b8ad-02fe89184577-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/433b06db-e6f3-11ea-b8ad-02fe89184577-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 924px) 100vw, 924px" /><figcaption>Le secrétaire d&rsquo;Etat américain Mike Pompeo et le Premier ministre soudanais Abdalla Hamdok, le 25 août 2020 à Kharthoum. Handout / Office of Sudan&rsquo;s Prime Minister / </figcaption></figure>



<p><br><strong>Après avoir obtenu, mi-août, un accord historique de normalisation des relations entre Israël et les Émirats, le secrétaire d’Etat américain est en tournée internationale. Mike Pompeo se rend désormais à Bahreïn et aux Emirats après une visite en Israël et hier, le 25 août, au Soudan. Il s&rsquo;agissait de la première fois qu’un chef de la diplomatie se rendait à Khartoum depuis quinze ans. Washington pousse pour que les Soudanais se rapprochent eux aussi d’Israël, mais le gouvernement s’y refuse pour l’instant.</strong></p>



<p>Mike Pompeo souhaite que le Soudan normalise à son tour les relations avec Israël. Mais malgré le côté historique de sa visite à Khartoum, le chef du gouvernement soudanais a mis le holà.</p>



<p>Le Premier ministre Abdalla Hamdok a expliqué que son cabinet n’avait pas de mandat pour décider de la question. C’est justement ce qu’avaient déclaré dimanche 23&nbsp;août les Forces pour la liberté et le changement (FLC), la puissante coalition des partis et de la société civile.</p>



<p><strong>Retrait de la liste des pays soutiens du terrorisme</strong></p>



<p>Le Premier ministre a suivi cette ligne, soucieux probablement de ne pas s’aliéner les FLC, alors que le pays connait depuis des semaines une forte agitation sociale sur fond de marasme économique.</p>



<p>Le chef du gouvernement a aussi demandé aux Américains de «&nbsp;dissocier&nbsp;» les relations avec Israël et la sortie du Soudan de la liste des pays soutenant le terrorisme. En effet, beaucoup estiment que les Américains tentent une manœuvre&nbsp;: si&nbsp;<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200817-signes-rapprochement-soudan-israel" rel="noreferrer noopener">Khartoum se rapproche de l’Etat hébreu</a></strong>, il sera retiré de la liste, ce qui soulagera grandement son économie.</p>



<p>Mais d’après Cameron Hudson, de l’Atlantic Council, Washington attend plus, avec peut-être des arrière-pensées électoralistes. Selon le chercheur, la réhabilitation du Soudan pourrait être «<em>&nbsp;reliée à un plan de paix plus large au Moyen-Orient, avec un rapprochement entre Israël et autant de pays arabes que possible</em>&nbsp;».</p>



<p>D’après Cameron Hudson, cela permettrait au président Donald Trump d’engranger «<em> un succès diplomatique dans la région, un mois avant l’élection américaine </em>».</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/les-etats-unis-pressent-le-soudan-de-normaliser-ses-relations-avec-israel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
