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	<title>Ismaïl Omar Guelleh &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Ismaïl Omar Guelleh &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Djibouti : les élections locales, laboratoire de la décentralisation</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 19:30:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Si les résultats étaient prévisibles, le scrutin du 11 mars a permis à l’exécutif d’avancer sur deux chantiers : le transfert de compétences aux collectivités territoriales et l’accès à l’information. Les élections régionales et communales du 11 mars ont, sans surprise, été remportées haut la main par l’Union pour la majorité présidentielle (UMP) du président Ismaïl Omar Guelleh....]]></description>
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<p>S<strong>i les résultats étaient prévisibles, le scrutin du 11 mars a permis à l’exécutif d’avancer sur deux chantiers : le transfert de compétences aux collectivités territoriales et l’accès à l’information.</strong></p>



<p>Les <a href="https://www.jeuneafrique.com/1327199/politique/djibouti-sans-surprise-la-majorite-remporte-les-elections-regionales-et-communales/">élections régionales et communales du 11 mars</a> ont, sans surprise, été remportées haut la main par l’Union pour la majorité présidentielle (UMP) du président <a href="https://www.jeuneafrique.com/1271100/economie/djibouti-a-labri-des-turbulences-iog-peut-il-finir-le-travail/">Ismaïl Omar Guelleh</a>. Et pour cause : sur les six régions de Djibouti, seule une, celle d’Ali Sabieh, voyait plusieurs listes concourir. Mais l’essentiel était ailleurs. À défaut d’avoir pu offrir une <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1049056/politique/analyse-djibouti-recherche-opposition-desesperement/">représentation satisfaisante de pluralisme démocratique</a>, ce scrutin a permis au gouvernement et à plusieurs institutions d’expérimenter de nouvelles choses, et d’identifier des axes d’amélioration en vue des prochaines échéances électorales.</p>



<h4>Échauffement</h4>



<p>Une stratégie assumée par Bahnan Ali Maidal, président de la Commission électorale régionale indépendante (CERI), l’instance chargée d’organiser et de veiller au bon déroulement des votes. « Je prends ces élections comme une forme d’échauffement avant les prochaines législatives [prévues pour la fin 2022]. On regarde ce que l’on peut améliorer au niveau logistique, comment bien travailler avec les superviseurs. Même s’il n’y a qu’une seule liste, il y a toujours des choses à faire, et on peut tester des choses », explique-t-il.</p>



<p>Parmi les chantiers phares lancés par le gouvernement pour les années à venir, celui de la décentralisation occupe une place singulière dans ce pays de moins d’un million d’habitants. Ainsi, depuis 2006, la loi prévoit la division de la République de Djibouti en cinq régions – en plus de celle de Djibouti, qui dispose d’un statut particulier. Pour mener à bien ce chantier, l’État s’est doté d’un ministère délégué chargé de la Décentralisation, dont la mission principale est de mettre en œuvre le « transfert des compétences et des ressources de l’État aux collectivités territoriales ».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS SOUHAITONS TRANSMETTRE LE POUVOIR AU NIVEAU LOCAL. ON Y ARRIVE LENTEMENT, MAIS ON Y ARRIVE</p></blockquote>



<p>Prises sous cet angle, ces élections communales et régionales – les quatrièmes depuis l’adoption des lois de décentralisation – revêtent une importance toute particulière, puisque les élus locaux sont les premiers concernés par ces changements. C’est en tout cas ce que veulent croire les autorités djiboutiennes, qui misent et attendent beaucoup de cette délégation des pouvoirs.</p>



<p>Le ministre de l’Intérieur, Saïd Nouh Hassan, en est persuadé : « Les gens comprennent que la décentralisation leur est très bénéfique. » Il se dit également satisfait des remontées qui lui parviennent du terrain, tout en reconnaissant que le processus prend du temps. « La volonté politique est là, mais nous manquons encore de moyens, explique-t-il. Nous avançons très doucement. » Et de rappeler que, contrairement à d’autres pays qui ont entrepris cette démarche il y a plusieurs décennies, Djibouti s’est lancé sur cette voix bien plus récemment.</p>



<p>Même son de cloche du côté du président de la CERI. « Nous sommes en pleine mutation, dit-il. J’ai senti un engouement par rapport aux élections précédentes. Les gens se rendent compte qu’il y a quelque chose qui fonctionne. Nous souhaitons transmettre le pouvoir au niveau local. On y arrive lentement, mais on y arrive. »</p>



<h4>À égalité entre radio et télévision</h4>



<p>Pour mener à bien ce chantier, les autorités peuvent également s’appuyer sur une autre entité indépendante et complémentaire&nbsp;: la<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/792298/politique/djibouti-la-cnc-la-gardienne-de-linformation/">&nbsp;Commission nationale de la communication (CNC)</a>. Créé en 1992, mais réellement actif depuis 2016, cet organisme avait à l’origine pour vocation de réguler le temps de parole entre les candidats. La configuration actuelle du paysage politique djiboutien, caractérisée par l’absence d’opposition, a momentanément relégué cette prérogative au second plan et le « gendarme de l’info » a su évoluer, se lançant dans une vaste entreprise de démocratisation de l’accès à l’information.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>L’OBJECTIF : FAIRE EN SORTE QUE TOUT LE MONDE AIT ACCÈS AUX MÊMES SOURCES D’INFORMATION ET DE MANIÈRE ÉQUITABLE</p></blockquote>



<p>« Nous nous sommes fixés un objectif : faire en sorte que tout le monde ait accès aux mêmes sources d’information et de manière équitable », affirme sa présidente par intérim, Souad Houssein Farah. Ainsi, les neuf commissaires qui composent la CNC se sont répartis les régions et ont effectué, en parallèle de leur mission principale de partage du temps d’antenne, un travail de « sensibilisation et de pédagogie », tant avec les partis politiques qu’avec les médias.</p>



<p>La principale antenne nationale, la Radiodiffusion Télévision de Djibouti (RTD), n’était par exemple pas présente dans les zones périphériques les plus reculées. La CNC l’a donc contraint à investir un million d’euros près de la forêt du Day, dans la région de Tadjourah, pour installer une antenne principale et des relais afin de couvrir un maximum de zones grises. Elle a également imposé à la chaîne de segmenter sa production à égalité entre la radio et la télévision, dans la mesure où cette dernière n’est pas présente dans les coins les plus isolés du territoire. « Le bilan est positif et tout le monde a joué le jeu », affirme Ahmed Osman Hachi, l’un des commissaires, également haut fonctionnaire au ministère de la Justice et des Affaires pénitentiaires.</p>



<p>Enfin, cette décentralisation « devra aller de pair avec la déconcentration, qui est elle le prolongement de l’action de l’État au niveau local », précise le ministre de l’Intérieur. C’est d’ailleurs lui qui nommera les sous-préfets, chargés de coopérer avec les futurs élus locaux dans chaque région.</p>



<h4>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</h4>
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		<title>Djibouti : à l’abri des turbulences, IOG peut-il « finir le travail » ?</title>
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				<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 18:28:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans une Corne de l’Afrique très tourmentée, la petite République fait figure d’îlot de stabilité. Si Ismaïl Omar Guelleh (IOG) a été réélu grâce à un bilan économique positif, les attentes de la population, dont les trois quarts ont moins de 35 ans, restent nombreuses. Le 9 avril, Ismaïl Omar Guelleh (IOG) a été réélu,...]]></description>
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<p>D<strong>ans une Corne de l’Afrique très tourmentée, la petite République fait figure d’îlot de stabilité. Si Ismaïl Omar Guelleh (IOG) a été réélu grâce à un bilan économique positif, les attentes de la population, dont les trois quarts ont moins de 35 ans, restent nombreuses.</strong></p>



<p>Le 9 avril, Ismaïl Omar Guelleh (IOG) a été réélu, à 73 ans, pour un cinquième mandat, avec&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1152363/politique/presidentielle-a-djibouti-ismail-omar-guelleh-reelu-avec-9858-des-voix/">plus de 97,30 % des suffrages exprimés</a>. On ne change pas une formule qui gagne, et, pour s’assurer un cinquième quinquennat d’affilée, le président djiboutien a simplement proposé à ses compatriotes de « continuer ensemble » une aventure entamée en 1999. En plus du soutien indéfectible de ses supporters, IOG a également pu compter sur l’absence de véritables adversaires lors de ce scrutin, l’opposition officielle ayant décidé cette fois de passer son tour.</p>



<p>Les résultats n’auraient de toute façon guère été différents tant cette élection ressemblait avant tout à un plébiscite pour le chef de l’État, qui s’est appliqué durant la campagne à mettre en avant ses incontestables réussites, de la stabilité de Djibouti dans une Corne de l’Afrique toujours plus tourmentée, à son bilan économique, largement positif, à l’image du PIB djiboutien, multiplié par sept au cours des vingt-deux années de règne d’IOG, pour s’établir en 2020 à plus de 3 milliards de dollars. Sans oublier sa gestion efficace de la crise sanitaire, qui a même valu à son pays un satisfecit de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).</p>



<p>Seul face à lui-même, IOG a donc obtenu cinq années de plus « pour finir le travail », selon ses proches, pour qui ce mandat sera avant tout celui de la redistribution des fruits de la croissance, notamment en direction de la jeunesse, cette fameuse « génération IOG » qui aurait supplié le président de rempiler.</p>



<h4>Rééquilibrage social</h4>



<p>Et, en la matière, beaucoup reste à faire. Car si, alors que la pandémie s’essouffle, l’économie du pays semble avoir rapidement retrouvé son rythme de croisière, avec une croissance attendue autour de 5 % pour 2021, le chômage concerne toujours près de 60 % de la population, dont les trois quarts ont moins de 35 ans. Nommé le 24 mai, le premier gouvernement de ce quinquennat reflète donc les priorités affichées par le candidat IOG : la continuité, à la primature dans les ministères régaliens ; l’emploi et la jeunesse, avec la création d’un vaste ministère des Affaires sociales et des Solidarités, censé être l’un des principaux instruments de ce développement inclusif promis par IOG.</p>



<p>Ce rééquilibrage social intervient pourtant au moment où Djibouti fait face à un contexte extérieur rendu très incertain par la crise qui secoue l’Éthiopie depuis plus d’un an. L’enjeu est de taille pour la petite République, qui, au fil de la dernière décennie, a amarré son économie à celle de son puissant voisin pour devenir la porte d’entrée maritime obligée d’un marché enclavé de 120 millions de personnes.</p>



<p>L’électricité et l’eau, fournies par l’Éthiopie à Djibouti en échange de ses services portuaires, continuent d’arriver, et les frontières communes ne sont toujours pas prises d’assaut par les vagues de réfugiés. Certains projets bilatéraux en matière d’infrastructures sont en revanche gelés, et les premières baisses significatives du trafic ont été enregistrées ces derniers mois sur les différents terminaux portuaires djiboutiens, dont près de 90 % des volumes sont destinés à l’Éthiopie.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/11/12/djibouti-indicateurs-conomiques-et-sociaux.jpg" alt="Djibouti – Indicateurs économiques et sociaux"/><figcaption>Djibouti – Indicateurs économiques et sociaux © JA</figcaption></figure>



<h4>Crainte d’un nouveau conflit</h4>



<p>Les conséquences de la guerre avec le Tigré ne sont pas qu’économiques pour Djibouti, elles sont aussi communautaires. Les vieux antagonismes entre les populations afars et somalis, dans l’est de l’Éthiopie, ont traversé la frontière, et, le 3 août, ce sont les communautés afars et issas djiboutiennes qui en sont venues aux mains dans certains quartiers populaires de la capitale. En plus de quelques incendies, ces événements ont surtout ravivé la crainte d’un nouveau conflit entre les deux principales communautés du pays, comme ce fus le cas au début des années 1990.</p>



<p>Pas question de laisser la situation interne risquer de s’aggraver pour IOG, au moment où son pays fait figure de dernier îlot de stabilité, cerné dans la sous-région par les tensions grandissantes entre l’Éthiopie et le Soudan, une Somalie toujours en proie à ses démons intérieurs, une Érythrée très interventionniste dans le Tigré et la guerre civile au Yémen. Dans ce contexte hautement inflammable, IOG apparaît plus que jamais comme le garant de la paix et du développement de son pays durant ce qui devrait être son dernier mandat. En 2026, le chef de l’État aura en effet dépassé la limite d’âge, fixée à 75 ans par la Constitution, qu’il s’est, en mai, engagé à respecter.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Djibouti : Ismaïl Omar Guelleh officialise sa candidature à un cinquième mandat</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 14:27:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président djiboutien a annoncé sa candidature à un cinquième mandat, qu’il briguera lors de l’élection présidentielle d’avril prochain. Face à une opposition morcelée, il fait déjà figure de favori. Ismaïl Omar Guelleh (IOG) dit avoir « entendu le message » des forces vives de son pays. Le président a profité de l’organisation d’un sommet...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Ismail-Omar-Guelleh2.png" alt="" class="wp-image-14295" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Ismail-Omar-Guelleh2.png 598w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Ismail-Omar-Guelleh2-300x188.png 300w" sizes="(max-width: 598px) 100vw, 598px" /><figcaption>Ismaïl Omar Guelleh </figcaption></figure>



<p><strong>Le président djiboutien a annoncé sa candidature à un cinquième mandat, qu’il briguera lors de l’élection présidentielle d’avril prochain. Face à une opposition morcelée, il fait déjà figure de favori.</strong></p>



<p>Ismaïl Omar Guelleh (IOG) dit avoir « entendu le message » des forces vives de son pays. Le président a profité de l’organisation d’un sommet extraordinaire des chefs d’État de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), à Djibouti, pour officialiser le 20 décembre <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1049146/politique/djibouti-ismail-omar-guelleh-en-route-vers-un-cinquieme-mandat/">sa candidature à la présidentielle d’avril prochain</a>. En marge de cette réunion consacrée aux actuelles tensions dans la Corne de l’Afrique, IOG a expliqué se représenter pour répondre aux milliers de jeunes djiboutiens qui l’ont, ces dernières semaines, appelé à briguer un nouveau mandat.</p>



<p>À 73 ans, celui qui a fêté ses vingt ans au pouvoir l’an dernier s’apprête donc à se lancer pour la cinquième fois dans la course, avec de grandes chances de l’emporter face à une opposition morcelée. « Ému et honoré », le chef de l’État djiboutien s’est engagé, au micro de la Radio-Télévision Djiboutienne (RTD), « à continuer d’œuvrer pour traduire dans les faits les aspirations de la jeunesse à un avenir meilleur ».</p>



<h4>Promesses sociales</h4>



<p>IOG reprend donc la thématique sociale qui était déjà la sienne lors de la campagne de 2016. Certaines promesses d’alors ont pu être tenues, en matière de logement, de déconcentration et de décentralisation des services de l’État notamment. Mais beaucoup reste à faire sur le front de l’emploi. Le chef de l’État se sait particulièrement attendu sur ce dossier par une jeunesse « responsable et mature, qui a compris quels étaient nos enjeux politiques, sociaux et économiques », a-t-il lui-même souligné lors de son intervention.</p>



<p>« C’est rassurant pour le pays », a conclu celui dont la gestion de la pandémie a été citée en exemple par les responsables de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Si IOG semble sortir raffermi de cette crise sanitaire, cela ne le dispense pas de devoir remettre vite sur les rails une économie grippée depuis le passage du Covid-19.</p>



<p>Les prévisions de croissance pour 2020 sont quasi nulles, mais Djibouti pourrait retrouver dès l’année prochaine un taux pas si éloigné des 7 % affichés en moyenne par le pays sur la dernière décennie. En particulier si les grands projets d’infrastructures industrialo-portuaires attendues au sud de la capitale se concrétisent comme annoncé dans les prochains mois. Si le redémarrage économique se traduit par les créations d’emplois tant attendues, alors IOG a toutes les chances d’être reçu cinq sur cinq en avril prochain.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>A Djibouti, le régime d’Ismaïl Omar Guelleh confronté à une vague de contestation</title>
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				<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 14:15:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Plusieurs manifestations ont eu lieu après la diffusion d’une vidéo tournée par un pilote de l’armée de l’air depuis sa cellule de la prison de Gabode. Le régime du président Ismaïl Omar Guelleh est confronté depuis quelques jours à un mouvement de contestation déclenché par l’incarcération d’un militaire qui avait dénoncé la discrimination clanique et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Ismail-Omar-Guelleh2.png" alt="" class="wp-image-14295" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Ismail-Omar-Guelleh2.png 598w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Ismail-Omar-Guelleh2-300x188.png 300w" sizes="(max-width: 598px) 100vw, 598px" /><figcaption>Ismaïl Omar Guelleh </figcaption></figure>



<p><strong>Plusieurs manifestations ont eu lieu après la diffusion d’une vidéo tournée par un pilote de l’armée de l’air depuis sa cellule de la prison de Gabode.</strong></p>



<p>Le régime du président Ismaïl Omar Guelleh est confronté depuis quelques jours à un mouvement de contestation déclenché par l’incarcération d’un militaire qui avait dénoncé la discrimination clanique et la corruption minant à ses yeux l’armée et la société djiboutienne. Petit pays hautement stratégique de la Corne de l’Afrique, qui abrite des bases militaires française, américaine, chinoise et japonaise, <a href="https://www.lemonde.fr/djibouti/">Djibouti</a> est dirigé d’une main de fer depuis 1999 par le président Guelleh.</p>



<p>Jeudi 4&nbsp;juin, des centaines de manifestants sont descendus dans les rues de la capitale, avant d’être brutalement dispersés par la police, qui a ensuite procédé à de nombreuses arrestations au hasard un peu partout dans la ville, a constaté un journaliste de l’AFP. Vendredi, la police a tiré à balles réelles sur la foule à Ali Sabieh, la deuxième ville du pays, blessant plusieurs personnes et en arrêtant d’autres, selon les organisations de défense des droits humains. Une nouvelle manifestation a encore eu lieu lundi dans l’immense quartier populaire de Balbala, à Djibouti-ville. Et mardi, la capitale était quadrillée de toutes parts par les forces de sécurité.</p>



<h4>Une cellule sale et sans fenêtre</h4>



<p>Les protestataires ont été indignés par la vidéo tournée par le lieutenant de l’armée de l’air Fouad Youssouf Ali depuis sa cellule de la prison de Gabode, à Djibouti-ville, où le régime est accusé par les défenseurs des droits humains de détenir ses opposants et de parfois recourir à la torture. Dans cette vidéo, le militaire montre ce qui lui tient lieu de cellule&nbsp;: une pièce minuscule seulement équipée de latrines, répugnante de saleté et sans fenêtre.</p>



<p>Le pilote, incarcéré depuis le 22 avril, se filme avec un téléphone portable et dévoile ce qui semble être des blessures aux jambes provoquées par des mauvais traitements. Il se plaint de ses conditions d’incarcération et s’inquiète de ne jamais en sortir vivant. <em>« Il risque de mourir à tout moment »</em>, a affirmé à l’AFP son avocat, Zakaria Abdillahi, qui réclame son hospitalisation et a obtenu du tribunal la conduite d’une expertise médicale.</p>



<p>Le militaire était déjà connu depuis quelques semaines des Djiboutiens. Fin mars, il avait publié une première vidéo, dans laquelle il dénonçait les humiliations et persécutions qu’il subissait en raison de son origine tribale, ainsi que le népotisme régnant selon lui dans l’armée. Le même jour, il s’était enfui vers l’Ethiopie pour y demander l’asile politique. Mais, arrêté le 8&nbsp;avril par la police éthiopienne, il avait été remis quelques jours plus tard à Djibouti.&nbsp;<em>«&nbsp;Ce monsieur a été enlevé, il n’a pas été extradé</em>, argue M<sup>e</sup>&nbsp;Abdillahi.&nbsp;<em>Pour moi, il est arbitrairement détenu depuis le 11&nbsp;avril. C’est quelqu’un qui a été enlevé et séquestré, ce qui est criminel.&nbsp;»</em></p>



<p>Signe peut-être de sa fébrilité, le pouvoir a réagi sur les médias officiels, ce qu’il ne fait presque jamais quand des opposants sont arrêtés.&nbsp;<em>«&nbsp;Pour une fois quand même, il y a une pression de la population. Ce régime autoritaire a peur&nbsp;»</em>, a estimé M<sup>e</sup>&nbsp;Abdillahi, qui a aussi accusé la police de harceler la famille de Fouad Youssouf Ali.</p>



<h4>Deux journalistes arrêtés</h4>



<p>Le procureur général, Djama Souleiman Ali, a affirmé que le lieutenant avait tenté de voler un avion militaire pour se rendre en Erythrée mais avait raté son décollage et endommagé l’appareil. Il l’a inculpé notamment de «&nbsp;trahison&nbsp;», une accusation passible de la réclusion criminelle à perpétuité mais qui&nbsp;<em>«&nbsp;n’a aucun sens&nbsp;»</em>&nbsp;pour M<sup>e</sup>&nbsp;Abdillahi.</p>



<p>Les relations entre Djibouti et l’Erythrée sont tendues en raison d’un différend frontalier de longue date concernant Ras Doumeira, un promontoire stratégique qui surplombe l’entrée de la mer Rouge. Fouad Youssouf Ali&nbsp;<em>«&nbsp;a appelé à l’insurrection et à la révolte et cela n’est acceptable dans aucun pays&nbsp;»</em>, a déclaré à l’AFP l’ambassadeur djiboutien en Ethiopie, Mohamed Idriss Farah. Le diplomate a démenti que le pilote ait été torturé. Selon lui, ces accusations sont lancées par des Djiboutiens de la diaspora&nbsp;<em>«&nbsp;qui souhaitent la déstabilisation, ce que nous ne pouvons accepter&nbsp;»</em>.</p>



<p>Deux journalistes de <em>La Voix de Djibouti,</em> le seul média libre du pays, qui a enquêté sur cette affaire, ont été arrêtés vendredi et dimanche, a annoncé Reporters sans frontières (RSF). Parmi eux figure le propre correspondant de RSF, Mohamed Ibrahim Wais, déjà arrêté à de multiples reprises ces dernières années. Djibouti est 176<sup>e</sup> sur 180 au classement mondial de la liberté de la presse de RSF.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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