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	<title>investiture &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>investiture &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Ethiopie: le Premier ministre investi pour un nouveau mandat</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 16:59:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a été investi lundi pour un nouveau mandat de cinq ans, dans un contexte troublé par onze mois d&#8217;un conflit dévastateur dans le nord du pays, qui suscite l&#8217;inquiétude de la communauté internationale. « Moi, Abiy Ahmed Ali, aujourd&#8217;hui devant la Chambre des Représentants du Peuple, j&#8217;accepte d&#8217;être nommé Premier...]]></description>
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<p><strong>Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a été investi lundi pour un nouveau mandat de cinq ans, dans un contexte troublé par onze mois d&rsquo;un conflit dévastateur dans le nord du pays, qui suscite l&rsquo;inquiétude de la communauté internationale.</strong></p>



<p>« Moi, Abiy Ahmed Ali, aujourd&rsquo;hui devant la Chambre des Représentants du Peuple, j&rsquo;accepte d&rsquo;être nommé Premier ministre », a déclaré lundi matin le dirigeant de&nbsp;45&nbsp;ans lors de son investiture devant la chambre basse du Parlement.</p>



<p>Son parti, le Parti de la prospérité, a remporté une victoire écrasante aux élections du&nbsp;21&nbsp;juin, signe, selon ses partisans, qu&rsquo;il a reçu l&rsquo;onction populaire attendue et le soutien à ses réformes démocratiques engagées depuis son arrivée au pouvoir en 2018.</p>



<p>Mais le vote s&rsquo;est déroulé dans un contexte politique et humanitaire tout sauf apaisé: des dizaines de milliers de personnes ont été tuées par la guerre au Tigré (nord), où des centaines de milliers de personnes sont menacées par la famine, selon l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/onu">ONU</a>&nbsp;&#8211;&nbsp;de quoi ternir l&rsquo;aura de celui qui avait reçu le prix Nobel de la paix en 2019.</p>



<p>Ces derniers mois, les combats se sont propagés aux régions voisines de l&rsquo;Afar et de l&rsquo;Amhara, tandis que le Tigré subit ce que l&rsquo;ONU qualifie de blocus humanitaire de facto, alimentant les craintes d&rsquo;une famine de grande ampleur à l&rsquo;image de ce qu&rsquo;avait vécu l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ethiopie">Ethiopie</a>&nbsp;dans les années 1980.</p>



<p>Il n&rsquo;est pas certain que l&rsquo;investiture d&rsquo;Abiy Ahmed ait des effets sur l&rsquo;offensive menée par les forces gouvernementales contre les rebelles tigréens du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), parti qui dominait la vie politique nationale avant l&rsquo;arrivée d&rsquo;Abiy Ahmed au pouvoir.</p>



<p>Les services du Premier ministre &#8211;&nbsp;qui accuse les rebelles d&rsquo;avoir déclenché la guerre en novembre&nbsp;2020&nbsp;en attaquant des camps de l&rsquo;armée fédérale &#8211;&nbsp;a indiqué que certaines mesures de conciliation, telles la déclassification du TPLF comme « groupe terroriste », pourraient seulement avoir lieu après la formation d&rsquo;un nouveau gouvernement.</p>



<p>Les partenaires internationaux, tels que les&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/etats-unis">Etats-Unis</a>, qui ont menacé d&rsquo;imposer des sanctions ciblées en lien avec le conflit, « vont regarder cela de très près pour voir s&rsquo;il y a le moindre changement de position », juge William Davison, analyste au sein de l&rsquo;International Crisis Group.</p>



<p>La guerre au Tigré a suscité de sévères critiques, notamment de Washington, un allié d&rsquo;Addis Abeba, mais le Premier ministre a promis de ne pas plier malgré la pression internationale.</p>



<p>« Aucune amitié ne devrait se faire au prix du sacrifice de l&rsquo;honneur de l&rsquo;Ethiopie », a déclaré Abiy Ahmed devant des milliers de personnes réunies dans l&rsquo;après-midi à Meskel Square, l&rsquo;une des grandes places d&rsquo;Addis Abeba.</p>



<h4>Expulsions</h4>



<p>Les relations avec la communauté internationale se sont encore dégradées ces derniers jours, lorsque l&rsquo;Ethiopie a annoncé le&nbsp;30&nbsp;septembre l&rsquo;expulsion de sept responsables d&rsquo;agences de l&rsquo;ONU.</p>



<p>Selon le porte-parole adjoint de l&rsquo;ONU, Farhan Haq, ces derniers ont tous quitté le pays pour « leur sécurité ».</p>



<p>Lundi, plus de&nbsp;40&nbsp;pays ont appelé au retour des responsables expulsés, disant leur travail « vital pour répondre aux multiples crises humanitaires auxquelles l&rsquo;Ethiopie fait face. »</p>



<p>Les pays occidentaux sont « déçus » par Abiy Ahmed, un sentiment qui devrait façonner les relations de l&rsquo;Ethiopie avec les puissances étrangères lors de son deuxième mandat, estime Cameron Hudson, membre de l&rsquo;Africa Center de l&rsquo;Atlantic Council.</p>



<p>« L&rsquo;Occident va probablement revenir à un manuel stratégique qu&rsquo;il connaît: faire pression là où c&rsquo;est possible, s&rsquo;impliquer là où il le faut, et rester à un poste d&rsquo;observation pour de meilleures alternatives », résume-t-il.</p>



<h4>« Notre mère »</h4>



<p>Abiy Ahmed avait été nommé Premier ministre après plusieurs années de manifestations antigouvernementales contre la coalition au pouvoir, dirigée par le TPLF, et avait promis de rompre avec la gouvernance autoritaire du passé, notamment par la tenue des élections les plus démocratiques jamais vues dans le pays.</p>



<p>Une fois son nouveau gouvernement en place, M. Abiy devra se confronter à ce qu&rsquo;Awet Weldemichael, expert de la Corne de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;à l&rsquo;Université Queen&rsquo;s (<a href="https://www.lepoint.fr/tags/canada">Canada</a>), appelle les « triples crises »: la guerre elle-même et ses répercussions humanitaires et économiques.</p>



<p>« La vague de combats qui s&rsquo;annonce et la situation humanitaire qui s&rsquo;aggrave (vont porter) un nouveau coup à sa réputation internationale et être un test pour son gouvernement dès le premier jour », analyse l&rsquo;expert.</p>



<p>Lundi, le Premier ministre a redit que son gouvernement mènerait un « dialogue inclusif », bien que des responsables ont par le passé balayé l&rsquo;éventualité d&rsquo;une participation du TPLF à un tel processus.</p>



<p>S&rsquo;exprimant lors des cérémonies, plusieurs présidents africains ont prêché pour la paix.</p>



<p>« Pour nous tous sur le continent, l&rsquo;Ethiopie est notre mère. Et comme nous le savons tous, si la mère n&rsquo;est pas en paix, la famille ne peut pas non plus être en paix », a déclaré le président kényan Uhuru Kenyatta.</p>



<p>« Donc mon frère, tu as beaucoup de travail qui t&rsquo;attend. »</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina : investi pour un second mandat, Kaboré promet « la sécurité »</title>
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				<pubDate>Tue, 29 Dec 2020 11:19:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Roch Marc Christian Kaboré]]></category>

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				<description><![CDATA[Roch Marc Christian Kaboré a été reconduit lundi à la présidence du Burkina Faso, un pays en proie à des attaques terroristes. Le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré a été investi lundi pour un second mandat à la tête du Burkina Faso, promettant de ramener «&#160;la sécurité et la stabilité&#160;» dans ce pays d&#8217;Afrique...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg" alt="" class="wp-image-8433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Roch kabore</figcaption></figure>



<p><strong>Roch Marc Christian Kaboré a été reconduit lundi à la présidence du Burkina Faso, un pays en proie à des attaques terroristes.</strong></p>



<p>Le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré a été investi lundi pour un second mandat à la tête du Burkina Faso, promettant de ramener «&nbsp;la sécurité et la stabilité&nbsp;» dans ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest en proie à des attaques jihadistes.</p>



<p>«&nbsp;<em>J&rsquo;entends gagner le pari de la sécurité et de la stabilité de notre pays et assurer le retour des déplacés</em>&nbsp;», a déclaré Kaboré, 63 ans, après avoir prêté serment au Palais des Sports de Ouaga 2000, un quartier huppé de la capitale Ouagadougou, devant dix chefs d&rsquo;Etat africains et 1 200 invités, rapporte l&rsquo;<em>AFP</em>.&nbsp;«&nbsp;<em>Ces cinq dernières années notre pays a été la cible de groupes armés terroristes dont les actions ont mis à mal nos efforts de développement, notre cohésion sociale et notre vivre ensemble</em>&nbsp;», a reconnu le président Kaboré, élu en 2015, puis réélu dès le premier tour lors de la présidentielle du 22 novembre avec 57,74% des voix, pour un deuxième et dernier mandat selon la constitution.</p>



<p>Pays sahélien pauvre et enclavé de 20,5 millions d&rsquo;habitants, le Burkina Faso est en proie depuis 2015 à des attaques jihadistes récurrentes qui ont fait au moins 1 200 morts et un million de déplacés internes. Des pans entiers du territoire échappent au contrôle de l&rsquo;Etat, et n&rsquo;ont pu participer à la présidentielle et législatives du 22 novembre en raison de l&rsquo;insécurité. Plusieurs candidats de l&rsquo;opposition, dont son désormais chef de file Eddie Komboïgo, dirigeant de l&rsquo;ex-parti au pouvoir de Blaise Compaoré, qui avaient dénoncé un scrutin entaché d&rsquo;irrégularités, avant de féliciter le président Kaboré pour sa réélection, ont assisté à la cérémonie d&rsquo;investiture</p>



<p>Dans son discours, Roch Kaboré a également promis de travailler à «&nbsp;la réconciliation nationale&nbsp;».&nbsp;«&nbsp;<em>Je lancerai, dans les mois à venir, de larges consultations afin de définir les voies d&rsquo;une réconciliation nationale véritable</em>&nbsp;», a-t-il annoncé, précisant vouloir prendre en compte les «&nbsp;<em>crimes de sang, économiques et politiques qui, de 1960 à nos jours, continuent d&rsquo;envenimer les rapports entre les Burkinabè</em>&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;ancien président Blaise Compaoré, chassé du pouvoir en 2014 par une insurrection populaire après 27 ans de règne, réfugié en Côte d&rsquo;Ivoire, est sous le coup d&rsquo;un mandat d&rsquo;arrêt dans le cadre de l&rsquo;enquête sur l&rsquo;assassinat du président Thomas Sankara en 1987. Le régime Compaoré, période de stabilité, fait l&rsquo;objet d&rsquo;une nostalgie croissante chez les Burkinabè, comme en témoigne la deuxième place d&rsquo;Eddie Komboïgo à la présidentielle et de son parti aux législatives.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Burkina Faso, le Conseil constitutionnel valide la réélection de Roch Marc Kaboré</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Dec 2020 15:40:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Conseil constitutionnel du Burkina Faso a validé, vendredi, la réélection pour un deuxième mandat de cinq ans du président sortant Roch Marc Kaboré avec 57,74 % des voix au premier tour. Victoire validée. Le Conseil constitutionnel burkinabè a validé, vendredi 18 décembre, la&#160;réélection du président sortant Rock Marc Christian Kaboré au premier tour. Avec 57,74&#160;%...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg" alt="" class="wp-image-8433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Roch-Marc-Christian-KaborE-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Roch kabore</figcaption></figure>



<p><strong>Le Conseil constitutionnel du Burkina Faso a validé, vendredi, la réélection pour un deuxième mandat de cinq ans du président sortant Roch Marc Kaboré avec 57,74 % des voix au premier tour.</strong></p>



<p>Victoire validée. Le Conseil constitutionnel burkinabè a validé, vendredi 18 décembre, la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20201126-burkina-faso-roch-marc-christian-kabor%C3%A9-pr%C3%A9sident-sortant-r%C3%A9%C3%A9lu-au-1er-tour-ceni">réélection du président sortant Rock Marc Christian Kaboré au premier tour</a>. Avec 57,74&nbsp;% des voix, il exercera un deuxième mandat de cinq ans à la tête&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/burkina-faso/">du pays ouest-africain</a>, malgré les accusations d’irrégularités par l’opposition.</p>



<p>« Le candidat&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/roch-marc-kabor%C3%A9/">Kaboré Roch Marc Christian</a>&nbsp;est élu président du Faso », a déclaré le président du Conseil constitutionnel, Kassoum Kambou, lors d&rsquo;une audience publique, jugeant l&rsquo;élection présidentielle du 22 novembre « régulière ».</p>



<p>Selon le Conseil constitutionnel, le président Kaboré « a obtenu 1&nbsp;654&nbsp;229 voix, soit 57,74&nbsp;%, un peu moins que les 57,87&nbsp;% annoncés par la Commission électorale indépendante (Céni) le 26 novembre. Cette différence s&rsquo;explique par l&rsquo;annulation par le Conseil constitutionnel des bulletins dans 200 bureaux de votes, pour des procès-verbaux non parvenus ou non conformes.</p>



<p>Arrivé deuxième, l&rsquo;opposant Eddie Komboïgo, candidat du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) de l&rsquo;ex-président Blaise Compaoré, a obtenu 15,54&nbsp;% des suffrages exprimés (15,84&nbsp;% selon la Céni). Il devance l&rsquo;ex-chef de file de l&rsquo;opposition Zephirin Diabré, président de l&rsquo;union pour le progrès et le changement (UPC), qui a recueilli 12,46&nbsp;% des voix (même score pour la Céni).</p>



<p><strong>Aucun recours pour une annulation</strong></p>



<p>Le Conseil constitutionnel, qui n&rsquo;a enregistré aucun recours en annulation du scrutin, a relevé quelques « insuffisances et erreurs matérielles (qui) n&rsquo;entachent pas la régularité, la transparence et la sincérité du scrutin ».</p>



<p>Le 26 novembre, dès la proclamation des résultats provisoires par la Céni, l&rsquo;opposition, qui avait menacé de ne pas reconnaître le résultat de la présidentielle, dénonçant une « fraude massive », avait cependant « pris acte » de la réélection de Roch Marc Christian Kaboré.</p>



<p>Plusieurs candidats malheureux avaient ensuite félicité le président Kaboré,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201127-pr%C3%A9sidentielle-au-burkina-faso-le-chef-de-l-opposition-z%C3%A9phirin-diabr%C3%A9-conc%C3%A8de-sa-d%C3%A9faite">notamment Zéphirin Diabré</a>.</p>



<p>Eddie Komboïgo, dont le parti est devenu la principale force d&rsquo;opposition du Burkina Faso, avait renoncé à un recours contre la réélection du président Kaboré au premier tour, préférant attendre les résultats définitifs avant d&rsquo;adresser des félicitations.</p>



<p><strong>Lutte contre les groupes jihadistes</strong></p>



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<p>Pour son second mandat, Roch Marc Christian Kaboré, 63 ans, aura comme priorité la lourde tâche de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20201126-kabor%C3%A9-r%C3%A9%C3%A9lu-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidence-du-burkina-faso-dans-un-climat-s%C3%A9curitaire-compliqu%C3%A9">la lutte contre les groupes jihadistes</a>&nbsp;qui ont plongé dans le chaos une large partie de ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, pauvre et enclavé de 20 millions d&rsquo;habitants, à l&rsquo;économie basée sur l&rsquo;agriculture et les mines. Le président a été taxé d&rsquo;immobilisme lors de son premier mandat sur ce sujet crucial.</p>



<p>Le président Kaboré a vu sa réélection confortée par un succès de son parti aux législatives (couplée à la présidentielle), le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) obtenant 56 sièges sur 127 à l&rsquo;Assemblée nationale, selon les résultats provisoires de la Céni.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201129-burkina-faso-le-parti-pr%C3%A9sidentiel-ne-parvient-pas-obtenir-de-majorit%C3%A9-l%C3%A9gislative">Il devra toutefois de nouveau composer avec ses alliés</a> pour s&rsquo;assurer une majorité parlementaire, n’ayant pas obtenu de majorité législative à lui seul.</p>



<p><strong>Source: France 24 /Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Flou au Burundi avant l&#8217;investiture d&#8217;Evariste Ndayishimiye</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 12:07:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Une semaine après la mort du président Pierre Nkurunziza, les Burundais ne savent toujours pas quand aura lieu l&#8217;investiture du président élu, Evariste Ndayishimiye. « La cour décide que le poste de président de la République du Burundi est vacant, que l’intérim n’est pas nécessaire, qu’il faut procéder le plus tôt possible à la prestation  de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13669" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Ndayishimiye Evariste </figcaption></figure>



<p><strong>Une semaine après la mort du président Pierre Nkurunziza, les Burundais ne savent toujours pas quand aura lieu l&rsquo;investiture du président élu, Evariste Ndayishimiye.</strong></p>



<p><em>« La cour décide que le poste de président de la République du Burundi est vacant, que l’intérim n’est pas nécessaire, qu’il faut procéder le plus tôt possible à la prestation  de serment du président élu en la personne de monsieur Évariste Ndayishimiye »</em>  a déclaré Charles Ndagijimana, le président de la Cour constitutionnelle du Burundi, le vendredi 12.06.</p>



<p>L’arrêté a ainsi mis fin aux spéculations intervenues pendant la période du deuil national, selon maître Vénuste Muyabaga, le président de l’Association pour l’assistance et la formation juridique du citoyen.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://m.dw.com/image/53790050_301.jpg" alt="Burundi Bujumbura Verfassungsrichter" width="336" height="190"/><figcaption>Les juges de la Cour constitutionnelle du Burundi</figcaption></figure>



<p><br>&nbsp;<br>Selon lui,&nbsp;<em>« les juges de la Cour n’ont fait qu’interpréter la loi, il l’ont faite respecter. Cela ne devrait pas être autrement parce que c’était clair. Seulement des gens vont spéculer dans leurs propres intérêts. »&nbsp;</em></p>



<h4>Gage de stabilité</h4>



<p>Une investiture rapide d’Évariste Ndayishimiye permettrait d&rsquo;éviter au pays de replonger dans l’incertitude et l’instabilité. C’est ce qu’estime Gabriel Banzawitonde, président du parti Alliance pour la paix, la démocratie et la réconciliation.</p>



<p><em>« Qu’il prête serment pour dégager l’affaire. Vous savez en Afrique il peut gérer l’intérim et par après refuser de quitter le pouvoir. Arrivé au trône, ça sera difficile de céder ou céder dans un délai requis »</em>, explique-t-il.</p>



<p>Pour Gérard Hakizimana, le président élu devrait être investi le plus tôt que possible pour procéder lui-même à la clôture du deuil national (qui s&rsquo;achéve ce 15.06). &nbsp;</p>



<p><em>« C’est bien que le nouveau président prête serment le plus tôt pour éviter le vide constitutionnel. Il n’y a pas de troupes sans leader et ce leader avait déjà été élu. Ça permettra de tranquilliser les esprits. Il n’y a pas de pays sans président »</em>, justifie-t-il.&nbsp;</p>



<h4>« Pourquoi cet empressement? »</h4>



<p>Se référant à la Constitution, l’arrêté de la Cour est source de questionnements, soutient Thacien Sibomana, le porte-parole de la branche non reconnue par le pouvoir du parti Union pour le Progrès National (UPRONA).</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://m.dw.com/image/53790424_301.jpg" alt="Burundi Präsidentschaftswahl Evariste Ndayishimiye" width="330" height="186"/><figcaption>Le nouveau président élu, Évarsite Ndayishimiye, et son épouse à Giheta (centre)</figcaption></figure>



<p><em>« Faire prêter serment le nouveau chef de l’État, pourquoi justement cet empressement alors que la Constitution donne une solution à la vacance de poste du chef de l’état ? Qu’est-ce qu’il y a comme cause ? C’est une question à poser soit à la Cour soit à ceux-là même qui disent que l’intérim n’est pas nécessaire »</em>, s&rsquo;interroge &nbsp;Thacien Sibomana.</p>



<p>Entre temps, le deuil se poursuit, seule la musique religieuse est autorisée dans les bistrots et les boites de nuit. Pour le moment, aucune date n’est avancée pour l’ &nbsp;investiture du président élu. Mais, selon certaines sources, ce serait au cours de cette semaine</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>En Guinée-Bissau, deux présidents rivaux</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 12:38:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le camp du candidat donné battu à la présidentielle en Guinée-Bissau par la commission électorale a désigné vendredi soir un « président intérimaire », au lendemain de la prise de fonctions, qu’il juge illégitime, d’Umaro Sissoco Embalo, issu de l’opposition. Cinquante-deux députés, membres du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) et de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/guinee_bissau_0.jpeg" alt="" class="wp-image-14824" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/guinee_bissau_0.jpeg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/guinee_bissau_0-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></figure>



<p>L<strong>e camp du candidat donné battu à la présidentielle en Guinée-Bissau par la commission électorale a désigné vendredi soir un « président intérimaire », au lendemain de la prise de fonctions, qu’il juge illégitime, d’Umaro Sissoco Embalo, issu de l’opposition.</strong></p>



<p>Cinquante-deux députés, membres du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) et de formations alliées, ont tenu une sessions spéciale au cours de laquelle ils ont «&nbsp;constaté la vacance du pouvoir&nbsp;».</p>



<p>Jeudi, Umaro Sissoco Embalo, issu de l’opposition, s’est fait investir président, avec l’aval du président sortant, José Mario Vaz, et malgré la contestation persistante autour du résultat du scrutin dans ce pays d’Afrique de l’Ouest à l’histoire politique tumultueuse.</p>



<p>Umaro Sissoco Embalo a ensuite, vendredi en fin d’après-midi, démis le Premier ministre (PAIGC) Aristides Gomes et nommé à sa place un de ses partisans, Nuno Gomes Nabiam, candidat malheureux à la présidentielle qui l’avait rallié entre les deux tours.</p>



<h4>«&nbsp;Président intérimaire&nbsp;»</h4>



<p>Les députés fidèles au PAIGC ont dès lors décidé, «&nbsp;pour combler ce vide&nbsp;», la nomination d’un «&nbsp;président intérimaire&nbsp;». Ils ont choisi le président de l’Assemblée nationale, Cipriano Cassama, membre du PAIGC, qui domine la vie politique de cette ancienne colonie portugaise depuis son indépendance en 1974.</p>



<p>Cipriano Cassama devrait s’adresser à la Nation samedi, selon ses proches.</p>



<p>Le Premier ministre démis par Umaro Sissoco Embalo, Aristides Gomes, reconnu par la communauté internationale, a dénoncé l’investiture de Umaro Sissoco Embalo comme une tentative de « coup d’Etat » de la part de Umaro Sissoco Embalo, dans ce pays d’Afrique de l’Ouest qui en est coutumier.</p>



<p>Des militaires occupaient dans la soirée la plupart des institutions du pays, dont les bureaux du chef du gouvernement et des ministères, a-t-on constaté, sans que l’on sache précisément dans quel camp elle se situe.</p>



<p>Elle agit de la sorte pour «&nbsp;garantir la stabilité et la paix, contrôler les institutions de manière à éviter d’éventuels troubles à l’ordre public&nbsp;», a indiqué un officier s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.</p>



<p>Umaro Sissoco Embalo, ancien général, ex-Premier ministre, a été donné vainqueur par la commission nationale électorale avec 53,55% des voix, contre 46,45% pour Domingos Simoes Pereira, président du PAIGC.</p>



<p>Domingos Simoes Pereira et le PAIGC, dénonçant des fraudes, réclament qu’on recompte les bulletins et s’en remettent à une décision finale de la Cour suprême.</p>



<p>Umaro Sissoco Embalo, 47 ans, estime que la décision n’appartient pas à la Cour suprême et fait valoir que la commission électorale, sommée par la Cour suprême de vérifier les résultats, les a confirmés à plusieurs reprises et a choisi de passer outre à l’arrêt attendu.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau : investiture à haut risque pour Umaro Sissoco Embaló</title>
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				<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 12:07:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le candidat proclamé vainqueur de l’élection présidentielle en Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló, doit être investi ce jeudi à Bissau. Une cérémonie en petit comité, validée en urgence mercredi par une frange du Parlement. «&#160;Dernière ligne droite et derniers préparatifs avant le grand jour : demain&#160;». Umaro Sissoco Embaló a confirmé hier la tenue de son...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/images-1-1.jpeg" alt="" class="wp-image-14760" width="429" height="434"/><figcaption>Umaro Embaló Sissoco, nouveau président de la Guinée Bissau </figcaption></figure>



<p><strong>Le candidat proclamé vainqueur de l’élection présidentielle en Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló, doit être investi ce jeudi à Bissau. Une cérémonie en petit comité, validée en urgence mercredi par une frange du Parlement</strong>.</p>



<p>«&nbsp;Dernière ligne droite et derniers préparatifs avant le grand jour : demain&nbsp;». Umaro Sissoco Embaló a confirmé hier la tenue de son investiture, ce jeudi vers 11 heures (heures locales), par un message sur son compte Twitter personnel, ajoutant au passage une poignée de photos du lieux choisi pour l’événement : la salle de réunion de l’Hôtel Azalai.</p>



<p>Près de deux mois après le scrutin présidentiel, et malgré les contestations de son adversaire&nbsp;Domingos Simões Pereira, candidat du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), qui continue de remettre en cause les résultats le donnant vainqueur,&nbsp;Umaro Sissoco Embaló semble bel et bien décidé à&nbsp;endosser le rôle de chef de l’État.</p>



<h4>« Concorde nationale » ?</h4>



<p>Fort de la décision délivrée mardi par&nbsp;la Commission nationale électorale (CNE), qui a confirmé – une nouvelle fois – sa victoire à la présidentielle du 29 décembre,&nbsp;il a également assuré inviter ses concitoyens à cette cérémonie «&nbsp;dans un esprit d’unité et de concorde nationale&nbsp;».</p>



<p>Depuis deux mois, la CNE,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/883491/politique/guinee-bissau-la-cour-supreme-demande-une-verification-des-resultats-de-la-presidentielle/">qui a prononcé les résultats «&nbsp;définitifs&nbsp;» de la présidentielle le 17 janvier,</a>&nbsp;et la Cour suprême sont engagées dans un bras de fer autour de la validité des résultats de la présidentielle. Mercredi,&nbsp;le candidat du PAIGC a, à nouveau, saisi la Cour suprême pour demander un recomptage des voix.&nbsp;Domingos Simões Pereira justifie cette nouvelle saisine par un rapport d’audit&nbsp;des procès verbaux, produit par un cabinet privé qu’il a lui-même mandaté, et qui fait état d’« irrégularités » présumées dans la moitié des districts du pays.</p>



<p>Dans ce contexte, la venue du président de la Cour suprême à l’investiture du président proclamé élu par la CNE semble peu probable. Tout comme celle de Cipriano Cassamá, président de l’Assemblée nationale majoritairement acquise au PAIGC. «&nbsp;Tant que la Cour suprême n’aura pas rendu son jugement [au sujet du contentieux], il est attesté de façon incontestable qu’il ne peut y avoir un président élu suite au scrutin du 29 décembre&nbsp;», avait d’ailleurs écrit Cipriano Cassamá dans un communiqué publié mercredi.</p>



<h4>«&nbsp;Usurpation de compétence&nbsp;»</h4>



<p>Nuno Gomes Nabiam, candidat malheureux à la présidentielle qui avait apporté son soutien à Umaro Sissoco Embaló, devrait au contraire être présent dans la salle. C’est en effet lui, en tant que vice-président de l’Assemblée nationale, qui a convoqué mercredi en urgence une commission parlementaire. Huit des membres de la commission (sur une Assemblée qui en comporte 102 au total) ont alors validé la cérémonie d’investiture.</p>



<p>Un acte qualifié «&nbsp;d’usurpation de compétence&nbsp;» par Cipriano Cassamá, qui a menacé son vice-président de poursuites légales.&nbsp;«&nbsp;Vu l’existence d’un contentieux électoral, les conditions nécessaires pour [valider l’investiture] ne sont pas remplies&nbsp;», a tranché le président de l’Assemblée.</p>



<p>Bien qu’Umaro Sissoco Embaló se prévale du soutien des présidents nigérian Muhammadu Buhari et sénégalais Macky Sall, aucun chef&nbsp; d’État n’est attendu à la cérémonie. Aucun n’a d’ailleurs été formellement invité.&nbsp;Une «&nbsp;deuxième cérémonie&nbsp;» pourrait avoir lieu plus tard, affirme Umaro Sissoco Embaló, qui a affirmé qu’il prendrait lui-même en charge les coûts de sa propre investiture de ce jeudi.</p>



<p>Les représentations diplomatiques présentes à Bissau ont, elles, été conviées. «&nbsp;J’ai reçu mon invitation ce jeudi matin&nbsp;», a confirmé à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;l’ambassadeur à Bissau d’un pays ouest-africain, qui confiait, dans la matinée, vouloir «&nbsp;attendre [de connaître] la position de la Cedeao&nbsp;» avant de se décider ou non à assister à l’événement.</p>



<p>L’organisation régionale&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/900739/politique/impasse-post-electorale-en-guinee-bissau-la-cedeao-hausse-le-ton/">n’a pas&nbsp;communiqué depuis dimanche dernier au sujet du contentieux électoral,</a>&nbsp;mais elle avait d’ores et déjà estimé auparavant que les «&nbsp;résultats définitifs&nbsp;» du scrutin avaient déjà été annoncés, tout en avertissant que&nbsp;«&nbsp;des sanctions pourront être prises contre tous les acteurs qui n’agiraient pas dans le sens de la normalisation politique et institutionnelle&nbsp;». «&nbsp;Notre position n’a pas changé&nbsp;», assurait mercredi un membre de la délégation de l’organisation basé à Bissau, alors que les invitations officielles n’avaient pas encore été envoyées.</p>



<p>S<strong>ource: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Tunisie : « Je n’ai pas le droit de décevoir », affirme Kaïs Saïed dans son discours d’investiture</title>
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				<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 15:22:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après avoir prêté serment, le nouveau président tunisien Kaïs Saïed a prononcé mercredi 23 octobre son premier discours devant le Parlement. Une allocution aux accents tantôt solennels et fermes, tantôt rassembleurs. Sous la coupole du Bardo, où flotte l’effervescence des grands jours, le protocole est scrupuleusement respecté. Anciens présidents de la République, nouveaux élus, présidents...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kais-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-10542" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kais.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kais-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kais-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Après avoir prêté serment, le nouveau président tunisien Kaïs Saïed a prononcé mercredi 23 octobre son premier discours devant le Parlement. Une allocution aux accents tantôt solennels et fermes, tantôt rassembleurs.</strong></p>



<p>Sous la coupole du Bardo, où flotte l’effervescence des grands jours, le protocole est scrupuleusement respecté. Anciens présidents de la République, nouveaux élus, présidents des corps constitués, dirigeants des instances nationales, diplomates, ainsi qu’une délégation parlementaire marocaine, composent un parterre trié sur le volet. La présence, au premier rang des convives, des représentants des trois religions monothéistes, ne passe pas non plus inaperçue.</p>



<p>Reçu par&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/823766/politique/presidentielle-en-tunisie-abdelfattah-mourou-je-suis-plus-ouvert-que-le-noyau-dur-dennahdha/">l’islamiste Abdelfattah Mourou, président par intérim de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP)</a>, Kaïs Saïed – impassible disent les uns,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/835281/politique/presidentielle-en-tunisie-le-mystere-kais-saied/">égal à lui-même</a>&nbsp;ajoutent d’autres – prête solennellement serment, quatre-vingt-dix jours&nbsp;exactement après&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/808740/politique/tunisie-les-dernieres-heures-du-president-beji-caid-essebsi/">le décès du président Béji Caïd Essebsi</a>, comme l’exigent les délais impartis par la Constitution. Le moment le plus attendu de la cérémonie est le discours d’investiture, qui donne traditionnellement le ton du mandat à venir.</p>



<h4>Au-dessus de la mêlée</h4>



<p>Le nouveau président,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/818713/politique/presidentielle-en-tunisie-cinq-choses-a-savoir-sur-le-candidat-kais-saied/">parfois&nbsp;décrit comme introverti</a>, se plie à l’exercice avec aisance. D’emblée, il entend se placer dans une position supra-partisane, faisant du «&nbsp;peuple&nbsp;» son interlocuteur privilégié. Après un hommage aux «&nbsp;martyrs&nbsp;» de la révolution, il fait sienne les aspirations de ces derniers à davantage de liberté, de dignité et de justice sociale, qu’il promet de concrétiser. Et prend des accents lyriques pour décrire un scrutin qui, près de neuf ans après les premiers soulèvements, sonne comme une prise de conscience qui «&nbsp;a changé le cours de l’histoire ». «&nbsp;Je n’ai pas le droit de décevoir ces attentes&nbsp;», déclare-t-il.</p>



<p>En appelant à l’unité nationale dans&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/800570/politique/infographie-la-tunisie-regulierement-frappee-par-le-terrorisme-depuis-2013/">la lutte contre le terrorisme</a>, Kaïs Saïed endosse ensuite ses habits d’autorité. Il n’y aura aucun pardon, «&nbsp;même pour un centime dilapidé&nbsp;», lance-t-il, jurant qu’il sera impitoyable dans la lutte contre la corruption et ses dérives.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>FAIT INATTENDU, SON DISCOURS TRANCHE AVEC L’UNE DE SES PROMESSES PHARES DE CAMPAGNE, CELLE DE REVOIR EN PROFONDEUR LE FONCTIONNEMENT DE L’ÉTAT</p></blockquote>



<p>Fait inattendu, son discours tranche alors avec&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/824728/politique/presidentielle-en-tunisie-kais-saied-il-faut-accepter-les-regles-du-jeu-mais-pas-le-systeme/">l’une de ses promesses phares de campagne, celle de revoir en profondeur le fonctionnement étatique</a>, lorsqu’il proclame «&nbsp;la continuité de l’État et la pérennité de ses institutions&nbsp;» qu’il faut sauvegarder. Il n’en précise pas moins dans la foulée que la Constitution est au-dessus des querelles politiques, et qu’il n’hésitera pas à organiser un référendum si les partis n’avalisent pas ses initiatives.</p>



<p>Peu après, il prend l’engagement de rétablir la confiance des citoyens dans la justice, et affirme&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/834460/politique/presidentielle-en-tunisie-quatre-questions-sur-le-programme-de-kais-saied-en-matiere-de-libertes/">vouloir préserver, voire renforcer, les libertés et les acquis sociaux, dont ceux de la femme</a>. Il annonce par ailleurs le prélèvement d’un jour de salaire sur cinq ans, dans l’objectif d’endiguer la dette nationale.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2019/10/23/sipa_ap22391731_000011.jpg" alt="" class="wp-image-846763"/></figure>



<h4>Humanisme</h4>



<p>Dans le dernier temps de sa prise de parole d’une vingtaine de minutes, Kaïs Saïed en profite pour envoyer quelques signaux aux partenaires étrangers, se disant attaché à « l’humanisme des relations entre peuples et nations » et au respect des conventions internationales. Pour lui, la Tunisie s’inscrit parmi les nations arabes et non plus dans le monde arabe. Et s’il évoque le continent africain et « la rive nord de la Méditerranée », il ne mentionne pas explicitement <a href="https://www.jeuneafrique.com/706861/economie/libre-echange-avec-lunion-europeenne-la-tunisie-est-elle-prete/">l’Union européenne, pourtant allié économique et politique de premier plan</a>.</p>



<p>Contrairement aux thématiques développées lors des&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/842243/politique/presidentielle-en-tunisie-le-debat-de-la-derniere-chance/">débats de campagne</a>, il ne fait aucune référence aux deux grands principes de politique étrangère que sont la légalité internationale et la non-ingérence dans les affaires internes d’un pays. Le président dit cependant faire de la cause palestinienne une cause tunisienne, précisant qu’il fait la distinction entre Juifs et sionistes.</p>



<p>Plusieurs fois applaudie, son allocution a donc fait la part belle à «&nbsp;la volonté du peuple&nbsp;», tout en se voulant fédératrice et soucieuse de l’unité nationale. En annonçant la couleur de son mandat, le nouveau locataire du Palais de Carthage a séduit, donnant un aperçu de ce que sera sa ligne de conduite pour les cinq prochaines années</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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