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	<title>Investissements &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Investissements &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>A Dakar, l’Union européenne promet plus de 150 milliards d’euros d’investissements en Afrique</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 19:57:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé, jeudi 10 février à Dakar, que l’Europe comptait mobiliser plus de 150 milliards d’euros d’investissements en Afrique dans les prochaines années. « Aujourd’hui, je suis fière d’annoncer plus de 150 milliards d’euros par le programme Afrique-Europe. C’est le tout premier plan régional sous Global Gateway », a-t-elle dit devant...]]></description>
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<p><strong>La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé, jeudi 10 février à Dakar, que l’Europe comptait mobiliser plus de 150 milliards d’euros d’investissements en Afrique dans les prochaines années. </strong><em><strong>« Aujourd’hui, je suis fière d’annoncer plus de 150 milliards d’euros par le programme Afrique-Europe. C’est le tout premier plan régional sous Global Gateway »</strong></em><strong>, a-t-elle dit devant la presse, en référence à l’initiative européenne lancée en décembre 2021 pour mobiliser jusqu’à 300 milliards d’euros de fonds publics et privés d’ici à 2027 dans des projets d’infrastructures à travers le monde. M</strong><sup><strong>me</strong></sup><strong> von der Leyen n’a pas fourni plus de précisions.</strong></p>



<p>Global Gateway doit mettre en synergie les moyens de l’Union européenne (UE), des Etats membres, des institutions financières européennes, des agences nationales de développement et le privé pour des projets d’infrastructures stratégiques et dans les domaines de l’industrie, de la santé, de la jeunesse et de l’éducation. <em>« Pour tout cela, nous avons bien sûr besoin du secteur privé, de son expertise et de son fort investissement. Nous avons aussi besoin de volontarisme politique au plus haut niveau »</em>, a déclaré M<sup>me</sup> von der Leyen au côté du président sénégalais, Macky Sall.</p>



<p>L’initiative Global Gateway est perçue comme une riposte aux «&nbsp;nouvelles routes de la soie&nbsp;» tracées par la Chine, qui étend rapidement sa présence économique et politique en Afrique. La visite de M<sup>me</sup>&nbsp;von der Leyen précède de quelques jours le sommet Union européenne-Union africaine des 17 et 18&nbsp;février à Bruxelles.&nbsp;<em>«&nbsp;Les investissements seront au cœur des discussions&nbsp;»</em>&nbsp;de ce sommet, a-t-elle souligné&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Dans ce domaine, l’Europe est le partenaire le plus fiable pour l’Afrique et de loin le plus important.&nbsp;»</em></p>



<p>La présidente de la Commission européenne a redit que l’initiative Global Gateway était ancrée dans&nbsp;<em>«&nbsp;les valeurs auxquelles l’Europe et l’Afrique sont attachées, comme la transparence, la durabilité, la bonne gouvernance et le souci du bien-être des populations&nbsp;»</em>. Les concurrents chinois ou russes des Européens en Afrique sont communément accusés d’être moins exigeants quant à la protection de l’environnement ou des droits humains.</p>



<h2>Macky Sall plaide pour «&nbsp;un partenariat rénové&nbsp;»</h2>



<p>M<sup>me</sup>&nbsp;von der Leyen avait indiqué dans un entretien accordé à l’AFP avant son déplacement que les investissements étrangers en Afrique avaient&nbsp;<em>«&nbsp;trop souvent des coûts cachés, des coûts financiers, politiques, environnementaux et sociaux, parfois très lourds&nbsp;»</em>. Elle avait déploré les liens de&nbsp;<em>«&nbsp;dépendance&nbsp;»</em>&nbsp;qu’ils pouvaient établir, possible allusion à la dette contractée auprès des bailleurs de fonds chinois.</p>



<p>Macky Sall, qui assume depuis peu la présidence de l’Union africaine (UA), a dit attendre du sommet UE-UA <em>« un partenariat rénové, modernisé et davantage orienté vers l’action »</em>. <em>« L’Europe et l’Afrique ont intérêt à travailler ensemble »</em>, du fait de leur proximité, des répercussions sur la sécurité et des opportunités offertes à l’Europe par l’Afrique, <em>« avec ses ressources humaines et naturelles et ses besoins de développement »</em>, a-t-il dit. Il a exprimé son <em>« attachement à la lutte contre le réchauffement climatique, mais également notre plaidoyer pour le maintien du financement sur le gaz pour soutenir l’industrialisation de l’Afrique et l’accès universel à l’électricité, puisque plus de 600 millions d’Africains restent encore privés d’électricité »</em>.</p>



<p>Le <a href="https://www.lemonde.fr/senegal/">Sénégal</a> place beaucoup d’espoir dans l’exploitation future des champs de gaz et de pétrole découverts dans l’Atlantique. Il prévoit de produire ses premiers barils fin 2023 ou en 2024. Le président sénégalais s’alarme de l’engagement annoncé en 2021 par une vingtaine d’Etats, dont les Etats-Unis et la France, pendant la conférence sur le climat (COP26) : ils comptent mettre un terme d’ici à fin 2022 au financement à l’étranger de projets d’énergies fossiles sans techniques de capture du carbone.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Angola : Rothschild va conseiller l’Etat pour la création d’un « fonds de captation des investissements »</title>
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				<pubDate>Wed, 12 Jan 2022 17:47:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En quête d’IDE et de financements pour ses projets, le président Joao Lourenço veut créer un « fonds de captation des investissements » et a choisi le groupe bancaire français Rothschild &#38; Co. pour le conseiller. Un arrêté présidentiel exécuté par la ministre des Finances officialise la collaboration. Le président Joao Lourenço a officialisé, dans...]]></description>
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<p><strong> En quête d’IDE et de financements pour ses projets, le président Joao Lourenço veut créer un « fonds de captation des investissements » et a choisi le groupe bancaire français Rothschild &amp; Co. pour le conseiller. Un arrêté présidentiel exécuté par la ministre des Finances officialise la collaboration.</strong></p>



<p>Le président Joao Lourenço a officialisé, dans un arrêté datant du 6 janvier, l&rsquo;ouverture de la procédure simplifiée de passation des marchés pour confier à Rothschild &amp; Co. le projet de création d&rsquo;&nbsp;<em>«&nbsp;un fonds de captation des investissements directs étrangers (IDE) et de financement de projets spécifiques&nbsp;»</em>. Le président de la République justifie sa démarche par la&nbsp;<em>«&nbsp;nécessité d&rsquo;acquérir des services de conseil financier international&nbsp;»</em>&nbsp;pour mener à bien un tel projet.</p>



<p>Comme signifié par le président de République, le processus de passation des marchés sera géré par la ministre angolaise des Finances, Vera Daves de Sousa. Elle devra inscrire ce projet au Programme d&rsquo;investissement public (PIP) et&nbsp;<em>«&nbsp;s&rsquo;assurer de la disponibilité des ressources financières nécessaires à la bonne exécution du contrat&nbsp;»</em>, précise l&rsquo;arrêté présidentiel. Selon&nbsp;<em>Journal de Negocios,</em>&nbsp;ledit contrat de conseil devrait coûter&nbsp;environ&nbsp;480&nbsp;000 euros à l&rsquo;Etat angolais.</p>



<h2>Après une désertion des investisseurs&#8230;</h2>



<p>Depuis son arrivée au pouvoir Joao Lourenço tente coûte que coûte de redorer le blason économique du pays afin d&rsquo;attirer le maximum d&rsquo;investisseurs étrangers qui avaient déserté le pays sous l&rsquo;ère de son prédécesseur José Eduardo dos Santos. Après avoir mené ce qu&rsquo;il a qualifié de&nbsp;<em>«&nbsp;nettoyage d&rsquo;un système corrompu&nbsp;»</em>&nbsp;en faisant notamment tomber la&nbsp;<em>«&nbsp;princesse angolaise&nbsp;»</em>&nbsp;Isabel dos Santos et son frère José Filomeno&nbsp;dos Santos, il a&nbsp;lancé une opération de séduction auprès des bailleurs de fonds et secteur privés européens. Son élan a cependant court-circuité par la pandémie de Covid-19 apparue sur le continent en mars 2020. Entre temps, le gouvernement a multiplié les tentatives pour trouver le moyen de se financer en attendant l&rsquo;affluence tant recherchée des investisseurs aux portes de Luanda.</p>



<p>Cette collaboration avec Rothschild &amp; Co. résulte de la visite de Lourenço à Paris en mai 2021 pour le Sommet Afrique-France où il avait rencontré plusieurs états-majors français dont Thibaud Fourcade, gérant à Rothschild &amp; Co. depuis l&rsquo;été 2020 après avoir rejoint le groupe bancaire français en 2017 pour diriger l&rsquo;activité de conseil aux Etats. Il a notamment accompagné le Sénégal dans la levée de plus d&rsquo;un milliard de dollars pour le financement de projets agricoles, d&rsquo;infrastructures et d&rsquo;énergie.</p>



<h2>Rothschild veut (aussi) s&rsquo;implanter à Luanda</h2>



<p>Coté sur Euronext et contrôlé par les branches française et anglaise de la famille&nbsp;éponyme, Rothschild &amp; Co. fait dans le conseil financier, la&nbsp;banque privée&nbsp;et&nbsp;gestion d&rsquo;actifs, le&nbsp;capital-investissement&nbsp;et&nbsp;la dette privée. D&rsquo;après les informations révélées à l&rsquo;issue de la rencontre de Paris, le groupe bancaire français envisage d&rsquo;ouvrir un bureau à Luanda.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous comprenons que le climat économique mondial est assez compliqué et certainement celui de l&rsquo;Angola aussi, mais il est nécessaire de travailler pour tirer parti du potentiel économique du pays&nbsp;»</em>, déclarait Thibaud Fourcade, selon un communiqué de l&rsquo;Ambassade d&rsquo;Angola en France.</p>



<h2>Des perspectives encourageantes selon la Banque mondiale</h2>



<p>Pour l&rsquo;instant peu d&rsquo;informations filtrent quant à la nature des projets que financera le futur fonds de captation des investissements directs étrangers. Dans cette économie d&rsquo;Afrique centrale où la reprise a été extrêmement timide avec une croissance du PIB de 0,4%, après la récession de 2020, l&rsquo;heure est désormais à l&rsquo;accélération stratégique. S&rsquo;appuyant notamment sur la reprise des prix des matières premières et la levée progressive des restrictions liées à la pandémie, la Banque mondiale pronostique une remontée de la croissance du PIB à 3,1% en 2022. Une fois mis en place, le fonds de captation des investissements directs étrangers pourrait représenter une bouffée d&rsquo;oxygène conséquente.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : Sonatrach annonce 40 milliards de dollars d’investissements</title>
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				<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 19:59:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le PDG du mastodonte algérien Toufik Hakkar a également fait part de ses ambitions chez le voisin libyen. Le&#160;groupe pétro-gazier public algérien Sonatrach&#160;va investir 40 milliards de dollars entre 2022 et 2026 dans l’exploration, la production et le raffinage de pétrole, ainsi que dans la prospection et l’extraction de gaz, a indiqué, le 3 janvier,...]]></description>
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<p><strong>Le PDG du mastodonte algérien Toufik Hakkar a également fait part de ses ambitions chez le voisin libyen.</strong></p>



<p>Le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1007226/economie/algerie-sonatrach-une-modernisation-deja-compromise/">groupe pétro-gazier public algérien Sonatrach</a>&nbsp;va investir 40 milliards de dollars entre 2022 et 2026 dans l’exploration, la production et le raffinage de pétrole, ainsi que dans la prospection et l’extraction de gaz, a indiqué, le 3 janvier, son PDG, Toufik Hakkar.</p>



<p>Sur la chaîne de la télévision nationale algérienne AL24 News, il a précisé que 8 milliards de dollars seront investis durant l’année 2022, et que le «&nbsp;tiers de ces investissements&nbsp;» impliquera des partenaires étrangers.</p>



<p>« La plus grosse part sera consacrée à l’exploration et à la production pour préserver nos capacités de production, ainsi qu’à des projets dans le raffinage pour répondre à la demande nationale en carburant&nbsp;», a-t-il précisé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>UNE DÉLÉGATION DE SONATRACH SE RENDRA EN LIBYE D’ICI LA FIN FÉVRIER</p></blockquote>



<p>Le patron du groupe a également annoncé des démarches de Sonatrach « en vue de son retour en Libye », où elle avait suspendu la plupart de ses activités depuis 2014. Une délégation du groupe se rendra sur place d’ici la fin février afin de préparer avec la NOC, la compagnie nationale libyenne, les « conditions de retour en vue de sécuriser les travailleurs et les équipements ».</p>



<p>Toufik Hakkar a souligné que le groupe algérien avait « engagé d’importants investissements en matière de prospection de pétrole et de gaz » en Libye et qu’il n’allait pas « laisser ces découvertes sans développement ».</p>



<p>Depuis 2005, Sipex, filiale de Sonatrach, opère dans la région de Ghadamès, à environ 230 kilomètres au sud de Tripoli, <a href="https://www.jeuneafrique.com/9802/economie/libye-sonatrach-va-rapatrier-ses-employ-s/">même si l’exploitation du site a été des plus erratiques en raison du contexte sécuritaire</a> et politique libyen. En mai 2021, Toufik Hakkar a reçu le patron de la NOC, le Libyen Mustafa Sanalla, pour évoquer le retour de Sonatrach en Libye.</p>



<p>Sonatrach prévoit aussi sur quatre ans, entre autres, la construction d’une raffinerie à Hassi Messaoud (le plus grand gisement de pétrole en Algérie) et une extension de la raffinerie de Skikda destinée à convertir certains dérivés en carburants, a ajouté Toufik Hakkar.</p>



<h2>Espagne-Portugal</h2>



<p>Sonatrach compte par ailleurs mettre en service en ce mois de janvier le quatrième turbocompresseur du gazoduc Medgaz, qui transporte le gaz algérien vers l’Espagne et le Portugal, selon Toufik Hakkar.</p>



<p>Ce turbocompresseur permettra d’assurer les approvisionnements du marché espagnol conformément aux quantités contractuelles, estimées à 10,5 milliards de m3, et de répondre aux éventuelles demandes de quantités supplémentaires, a-t-il précisé.</p>



<p>L’Algérie a renoncé, depuis novembre 2021, à l’exploitation du Gazoduc Maghreb Europe (GME) traversant le Maroc pour l’approvisionnement de l’Espagne et du Portugal.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE REBOND RÉCENT DU BRUT A PERMIS DE RÉSORBER LE DÉFICIT COMMERCIAL ALGÉRIEN</p></blockquote>



<p>Les recettes du groupe ont augmenté de 70 % en 2021 grâce à une hausse de 19 % de ses exportations en hydrocarbures, a par ailleurs indiqué le PDG algérien, précisant que Sonatrach a exporté pour 34,5 milliards de dollars en 2021, contre 20 milliards de dollars en 2020.</p>



<p>Il a expliqué que le prix moyen du baril de pétrole était de l’ordre de 70 dollars, mais que « la stratégie de Sonatrach se fonde sur un prix de 50 dollars pour éviter toute fluctuation du marché ».</p>



<p>Quatrième puissance économique du continent africain, l’Algérie est particulièrement exposée aux variations des prix des hydrocarbures du fait de sa dépendance à la rente pétro-gazière, qui représente plus de 90 % des recettes extérieures.</p>



<h4>Déficit commercial résorbé</h4>



<p>Le rebond récent du brut a permis de résorber le déficit commercial algérien passé « de 10,504 milliards de dollars fin septembre 2020 à 1,571 milliard de dollars en septembre 2021 », avait indiqué fin décembre la Banque d’Algérie.</p>



<p>En 2011, Sonatrach avait annoncé un plan d’investissement de 60 milliards de dollars pour la période 2011-2015 afin de renforcer ses capacités de production. Avec l’effondrement des cours du brut à partir de 2014, le groupe avait toutefois dû réduire ses investissements, encore révisés <a href="https://www.jeuneafrique.com/907775/economie/seuls-les-membres-de-lopep-qui-ont-un-fonds-souverain-pourront-limiter-linstabilite/">à la baisse après l’éclatement de la pandémie de Covid-19</a> en 2020 et une nouvelle chute des cours de l’or noir.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique centrale : les dirigeants appelés à améliorer le climat des affaires</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 17:02:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Chambre africaine de l&#8217;énergie (AEC, sigle en anglais) déclare que les « nouvelles réglementations restrictives des changes » de la Banque des États de l&#8217;Afrique centrale (Beac) constituent une menace pour les flux d&#8217;investissements étrangers dans la région. Dans le classement Doing Business de la Banque Mondiale en 2020, six pays de la Communauté...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Chambre africaine de l&rsquo;énergie (AEC, sigle en anglais) déclare que les « nouvelles réglementations restrictives des changes » de la Banque des États de l&rsquo;Afrique centrale (Beac) constituent une menace pour les flux d&rsquo;investissements étrangers dans la région.</strong></p>



<p>Dans le classement Doing Business de la Banque Mondiale en 2020, six pays de la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (Cemac) sont dans «&nbsp;<em>les pires positions</em>&nbsp;», a constaté Leoncio Amada Nze, président de la région Cemac pour la Chambre africaine de l&rsquo;énergie (AEC, sigle en anglais).</p>



<p>Il s’agit du Cameroun (167e), du Gabon (168e), de la Guinée équatoriale (178e), &nbsp;du Congo (180e), du Tchad (182e), et de la Centrafrique (184e) sur 190 pays. «<em>&nbsp;Cette image doit changer ou nous ne sortirons jamais de la crise qui décime nos économies</em>&nbsp;», a soutenu M. Nze au cours du Forum de l&rsquo;énergie et des affaires de la Cemac organisé à Brazzaville, au Congo, le 30 novembre.</p>



<p>À en croire le président de la région Cemac pour la Chambre africaine de l&rsquo;énergie, les politiques fiscales en Afrique centrale, «&nbsp;<em>les pires&nbsp;</em>»sur le continent, ne permettent pas d&rsquo;y investir des ressources internes et externes.</p>



<p>Pour cet expert, «&nbsp;<em>la Cemac a besoin d&rsquo;être réformée. Ce n&rsquo;est plus compétitif. Les dirigeants doivent laisser tomber leur ego et écouter les entreprises et les citoyens. Nos taux d&rsquo;imposition sont très élevés. Nous devons permettre aux investisseurs d&rsquo;investir plus facilement en Afrique. À moins que des mesures importantes ne soient prises pour améliorer la facilité de faire des affaires, la région continuera de connaître une réduction des investissements</em>&nbsp;».</p>



<p>De son côté, NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l&rsquo;énergie, a fait savoir que «&nbsp;<em>la réglementation du forex de la Banque des États de l&rsquo;Afrique centrale (Beac) tue le secteur de l&rsquo;énergie, les entreprises, et les économies locales, plus que les entreprises étrangères, en augmentant le coût des affaires</em>&nbsp;».</p>



<p>Face à cette situation, Leoncio Amada Nze a dit que les institutions financières de la Cemac doivent être «&nbsp;<em>au service des aspirations de croissance&nbsp;</em>», car a-t-il assuré, «&nbsp;<em>la situation financière actuelle ne peut pas amener la région là où elle doit être en termes de développement économique pour créer des emplois car le secteur bancaire est quasiment absent</em>&nbsp;».</p>



<p>La Banque des États de l&rsquo;Afrique centrale impose des règles plus strictes sur les transferts de devises et les paiements. Cette mesure vise, selon l’institution financière, à protéger les réserves de change en baisse dans la région.</p>



<p>Mais de l’avis des dirigeants et des parties prenantes de l&rsquo;industrie énergétique africaine, les nouvelles réglementations «&nbsp;<em>découragent les investissements et entravent la croissance du secteur privé en augmentant les coûts de transaction et d&rsquo;exploitation et en limitant l&rsquo;accès au financement étranger pour les entreprises locales</em>&nbsp;».</p>



<p>En Afrique centrale, les activités liées au pétrole et au gaz représentent 70 à 75 % du Produit Intérieur Brut. En adoptant de nouvelles réglementations, la Beac rend « <em>particulièrement vulnérable</em> » ce secteur qui « <em>a du mal à attirer de nouveaux investissements étrangers</em> ».</p>



<p><strong>Source: APA NEWS/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Shell envisage un retour en Libye avec des investissements pétroliers, gaziers et solaires</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 19:08:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Royal Dutch Shell (RDSa.L) envisage un retour en Libye avec un plan de développement de nouveaux gisements et infrastructures de pétrole et de gaz, ainsi qu&#8217;un projet solaire, ont déclaré deux sources, une décennie après leur sortie le pays d&#8217;Afrique du Nord à cause des troubles. Le plan, dont les détails ont été vus par Reuters, marque...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Royal Dutch Shell </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/RDSa.L" target="_blank"><strong>(RDSa.L)</strong></a><strong> envisage un retour en Libye avec un plan de développement de nouveaux gisements et infrastructures de pétrole et de gaz, ainsi qu&rsquo;un projet solaire, ont déclaré deux sources, une décennie après leur sortie le pays d&rsquo;Afrique du Nord à cause des troubles.</strong></p>



<p>Le plan, dont les détails ont été vus par Reuters, marque une nouvelle incursion rare dans le pétrole et le gaz par la major de l&rsquo;énergie alors qu&rsquo;elle cherche à réduire les investissements dans les combustibles fossiles et les émissions de gaz à effet de serre.</p>



<p>Dans cette stratégie, Shell a encore besoin de nouveaux projets pour maintenir sa production, car les réserves des gisements de pétrole et de gaz existants ont rapidement chuté après des années de ralentissement des activités de forage.</p>



<p>Dans le cadre du plan libyen, discuté avec la National Oil Corporation (NOC) gérée par l&rsquo;État, Shell explorerait de nouveaux gisements de pétrole et de gaz dans plusieurs blocs des bassins onshore de Syrte et de Ghadamès, ainsi que dans le bassin offshore de la Cyrénaïque.</p>



<p>Shell a également proposé de redévelopper des champs vieillissants tels que le bloc NC-174 dans le bassin de Murzuq et de développer de nouveaux champs notamment dans le bloc Ain Jarbi.</p>



<p>Le plan comprend le développement d&rsquo;un projet d&rsquo;énergie solaire au sud du bassin de Syrte, dans le cadre de la stratégie de Shell visant à réduire la production de pétrole jusqu&rsquo;à 2% par an d&rsquo;ici 2030 et à augmenter les investissements dans les énergies renouvelables et les technologies à faible émission de carbone pour représenter 25% de son budget d&rsquo;ici 2025. .</p>



<p>« Shell se prépare à revenir en tant qu&rsquo;acteur majeur », a déclaré la proposition de Shell, selon les sources et les détails vus par Reuters.&nbsp;La proposition ne donnait pas de détails sur la valeur de tout investissement ou l&rsquo;ampleur des projets pétroliers, gaziers et solaires.</p>



<p>Un porte-parole de Shell a refusé de commenter.&nbsp;Le CNO n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>D&rsquo;autres entreprises travaillent désormais en Libye, notamment TotalEnergies&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/TTEF.PA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(TTEF.PA)</a>&nbsp;, l&rsquo;italien Eni&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/ENI.MI" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(ENI.MI)</a>&nbsp;et ConocoPhillips&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/COP.N" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(COP.N)</a>&nbsp;.</p>



<p>La&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/business/shell-nears-deal-sell-texas-shale-assets-conocophillips-95-bln-wsj-2021-09-20" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vente par</a>&nbsp;Shell de&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/business/shell-nears-deal-sell-texas-shale-assets-conocophillips-95-bln-wsj-2021-09-20" target="_blank" rel="noreferrer noopener">9,5 milliards de dollars</a>&nbsp;de ses opérations dans le bassin permien onshore en septembre a libéré environ 1 milliard de dollars pour d&rsquo;autres activités en amont, a déclaré à Reuters une source de la société.</p>



<p><strong>APPROBATION DANS LES MOIS</strong></p>



<p>Les vastes ressources pétrolières et gazières de la Libye, son énorme potentiel d&rsquo;énergie solaire et sa proximité avec l&rsquo;Europe la rendent attrayante, même si une décennie de conflit et de chaos a dissuadé la plupart des investisseurs.</p>



<p>Mais un gouvernement d&rsquo;unité a maintenant pris ses fonctions avant les élections de décembre, apportant une certaine stabilité bien que la NOC et l&rsquo;industrie de l&rsquo;énergie soient restées au centre des luttes politiques au cours de l&rsquo;année écoulée entre les factions rivales.</p>



<p>Shell a quitté la Libye en 2012, au milieu des troubles qui ont éclaté après le renversement de l&rsquo;autocrate de longue date Mouammar Kadhafi en 2011.</p>



<p>Les sources ont déclaré que le conseil d&rsquo;administration de Shell pourrait approuver le plan de retour dans les mois.</p>



<p>La NOC a déclaré&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/1994820720742028/posts/3083533785204044/?d=n" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en août</a>&nbsp;avoir eu des discussions avec Shell sur d&rsquo;éventuels développements pétroliers et gaziers et sur des projets d&rsquo;énergie renouvelable, sans donner de détails.</p>



<p>Les plans de Shell incluent d&rsquo;aider la Libye à capturer le gaz extrait avec du pétrole mais qui est maintenant rejeté dans l&rsquo;air ou brûlé à la torche.&nbsp;Il vise également à développer des terminaux de stockage de pétrole dans les ports méditerranéens d&rsquo;Es Sidr et de Ras Lanuf.</p>



<p>Les termes définitifs de tout accord n&rsquo;étaient pas immédiatement clairs.</p>



<p>Mais selon les propositions de Shell vues par Reuters, la société se verrait attribuer des cargaisons de produits pétroliers bruts et raffinés libyens en provenance de Libye à vendre sur le marché international.</p>



<p>Shell a déclaré qu&rsquo;elle visait à concentrer la production de pétrole et de gaz dans neuf bassins « principaux » dans le cadre de sa transition énergétique, qui, selon elle, pourrait changer avec le temps.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Financement : où va l’argent des investisseurs en 2021 ?</title>
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				<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 19:36:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[Investissements]]></category>

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				<description><![CDATA[Du Cap au Caire, de Dakar à Djibouti, la relance économique passe, outre les stratégies bien déroulées, par l&#8217;injection des fonds nécessaires au développement des entreprises. C&#8217;est une certitude partagée à l&#8217;unanimité par tout l&#8217;écosystème régional et international. Après une année 2020 qui a plongé le continent dans sa première récession en 25 ans pour...]]></description>
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<p><strong>Du Cap au Caire, de Dakar à Djibouti, la relance économique passe, outre les stratégies bien déroulées, par l&rsquo;injection des fonds nécessaires au développement des entreprises. C&rsquo;est une certitude partagée à l&rsquo;unanimité par tout l&rsquo;écosystème régional et international. Après une année 2020 qui a plongé le continent dans sa première récession en 25 ans pour un PIB régional de 1,8%, les économies africaines retroussent leurs manches pour le redécollage. La mobilisation des ressources financières devient alors primordiale, le besoin de financement supplémentaire étant évalué à 425 milliards de dollars d&rsquo;ici 2025 par le Fonds monétaire international (FMI).</strong></p>



<p>De leur côté, les investisseurs scrutent les opportunités les plus potentiellement fructueuses. Depuis le début de l&rsquo;année 2021, plusieurs annonces ont été faites. Les institutions financières du G7 et leurs partenaires multilatéraux dont la Société financière internationale (IFC), filiale du Groupe de la Banque mondiale, ont annoncé en mai 80 milliards de dollars d&rsquo;investissements dans le secteur privé africain au cours des cinq prochaines années. Objectif&nbsp;: soutenir la reprise économique et la croissance durable. Outre son engagement aux côtés du G7, l&rsquo;IFC investira 2 milliards de dollars dans les petites et moyennes entreprises (PME) africaines. L&rsquo;Agence française de développement (AFD) poursuit quant à elle son engagement de 12 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;investissements en Afrique initié en 2020 et dont l&rsquo;enveloppe dédiée aux PME a été bonifiée de 1 milliard d&rsquo;euros et ainsi portée globalement à 3,5 milliards d&rsquo;euros. De même, le britannique CDC Group, qui entend désormais articuler son déploiement régional autour des entreprises, a doublé à 1 milliard de dollars ses objectifs d&rsquo;investissements cette année.</p>



<p>Par ailleurs, les&nbsp;<em>private equities</em>&nbsp;poursuivent également leur développement sur le continent. Pendant les deux premiers mois de l&rsquo;année, des sources concordantes rapportaient une levée d&rsquo;environ 850 millions de dollars par divers fonds d&rsquo;investissement.</p>



<h4><strong>La pandémie a propulsé la santé</strong></h4>



<p>Sur le plan sectoriel, le rapport 2021 de l&rsquo;Association africaine de capital investissement et de capital risque (AVCA) qui rassemble les «&nbsp;<em>general partners&nbsp;»</em>, les institutions financières et les investisseurs institutionnels opérant sur le continent y compris Proparco (filiale de l&rsquo;AFD), BpiFrance ou CDC Group, révèle qu&rsquo;une dizaine de secteurs attise l&rsquo;appétit de tous les investisseurs au cours des trois prochaines années. Et la santé se démarque particulièrement. Pourtant quatrième secteur attractif pour les investisseurs en 2020, la santé trône désormais parmi leurs centres d&rsquo;intérêts en Afrique.&nbsp;<em>«&nbsp;Le renforcement du secteur de la santé sur nos marchés n&rsquo;a jamais été un objectif d&rsquo;investissement aussi important, car cette industrie continue de jouer un rôle de première ligne dans la réponse de CDC à la pandémie de Covid-19&nbsp;»</em>, explique dans un entretien avec&nbsp;<em>LTA</em>&nbsp;Benson Adenuga, directeur du bureau du Nigeria chez CDC Group.</p>



<p>Avant la pandémie, la montée de la santé parmi les secteurs attractifs pour les investisseurs montrait déjà ses signaux. D&rsquo;ailleurs, le bureau Afrique de l&rsquo;Organisation mondiale de la Santé (OMS) en avait fait un de ses chevaux de bataille, organisant des rencontres avec le secteur privé, afin de booster l&rsquo;engagement de ce dernier, notamment dans la construction des industries pharmaceutiques et des hôpitaux. L&rsquo;Union africaine (UA) y a également mis un accent à partir de fin 2017, réussissant notamment à convaincre Aliko Dangote, l&rsquo;homme d&rsquo;affaires le plus riche d&rsquo;Afrique, de créer la Coalition africaine des entreprises du secteur de la santé (ABCHealth), une organisation destinée à mobiliser le secteur privé. Cependant, la Covid-19 a carrément érigé le développement de la santé en urgence, tellement les lacunes en la matière à travers le continent ont été mises en évidence.</p>



<h2><strong>Finance, Tech,&#8230; ces bon filons</strong></h2>



<p>Les services financiers restent également une priorité pour les investisseurs.<em>&nbsp;«&nbsp;En tant que secteur le plus actif en 2020 attirant la plus grande part des transactions (21%), la finance continue effectivement de dominer les investissements en capital et en capital-risque en Afrique et nous prévoyons que cette tendance restera prédominante au cours des prochaines années&nbsp;»</em>, argue Abi Mustapha-Maduakor, directrice générale de l&rsquo;AVCA, soulignant que les fintechs se sont arrachées 70% des opérations dans ce secteur l&rsquo;an dernier.</p>



<p>Alors que la pandémie a imposé une accélération de la digitalisation de l&rsquo;économie, la technologie attise également l&rsquo;appétit des fonds d&rsquo;investissement et institutions financières et ce secteur devrait continuer d&rsquo;être parmi les plus plébiscités au cours des années à venir.</p>



<h4>Infrastructures et agriculture, un duo gagnant à l&rsquo;horizon 2030</h4>



<p>Dans une logique long-termiste, les infrastructures représentent un secteur à fort intérêt pour les investisseurs en 2021, selon la patronne de l&rsquo;AVCA. Ce secteur s&rsquo;érige même au top des plus attrayants pour les investisseurs publics et privés à l&rsquo;horizon 2030, selon le dernier baromètre annuel d&rsquo;Havas Horizons, réalisé en partenariat avec la Commission économique des Nations Unies pour l&rsquo;Afrique. Un intérêt justifié par la croissance démographique à travers le continent et la pression qui en résultera en zone urbaine, au moment où l&rsquo;Afrique doit accélérer le rythme de ses réalisations en vue des objectifs de développement durable (ODD) de l&rsquo;ONU à l&rsquo;horizon 2030 et de l&rsquo;agenda 2063 de l&rsquo;Union africaine (UA). A cela s&rsquo;ajoute la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) dont l&rsquo;efficacité dépendra fortement de la disponibilité d&rsquo;infrastructures, adéquates. Ainsi, la construction des réseaux routiers, des chemins de fer, des ponts, des réseaux d&rsquo;énergie et numériques ou encore des ouvrages hydrauliques devraient mobiliser les investisseurs au gré du dynamisme des gouvernements.</p>



<p>D&rsquo;après ce baromètre, l&rsquo;agriculture est jugée tout aussi crucial, en raison de la croissance démographique et des limites imposées par la perturbation des chaines d&rsquo;approvisionnement en temps de crise, comme pendant la pandémie de Covid-19.&nbsp;<em>«&nbsp;L&rsquo;augmentation de la productivité agricole est un levier important pour une croissance inclusive et doit permettre de réduire la dépendance alimentaire ainsi que la vulnérabilité aux perturbations des chaînes d&rsquo;approvisionnement&nbsp;»</em>, expliquent les auteurs de l&rsquo;étude.</p>



<h4>Les autres secteurs prisés</h4>



<p>Dans le contexte actuel, les autres secteurs prisés sont les biens de consommation, l&rsquo;éducation, mais aussi l&rsquo;hôtellerie, lourdement sinistré par la crise. D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;engouement manifesté par certains&nbsp;investisseurs&nbsp;sur le marché hôtelier malgré les piètres performances enregistrées depuis 2020 témoigne de leur optimisme face à l&rsquo;avenir. En septembre dernier encore, un nouveau fonds d&rsquo;investissement dédié lançait ses activités en Côte d&rsquo;Ivoire, avec la vocation de couvrir la sous-région ouest-africaine.</p>



<p>Par ailleurs hautement stratégique pour plusieurs économies africaines, le secteur des mines représente une cible non négligeable pour les investisseurs en capital et en capital-risque, en témoignent les travaux de l&rsquo;AVCA. L&rsquo;immobilier, quant à lui, n&rsquo;est pas en reste.</p>



<p>Jusqu&rsquo;à ce que la croissance économique reprenne sa vitesse de croisière à travers le continent, la question du financement des économies et donc des entreprises restera certainement au centre des débats. D&rsquo;ailleurs, tous les grands meetings prévus jusqu&rsquo;à la fin de cette année s&rsquo;articulent autour de cette thématique. Mais alors que les investisseurs encore trouver de bon filons sur le continent au cours des années à venir, il apparaît clairement que la gestion du risque et les potentielles interventions des gouvernements visant à faciliter les affaires dans un contexte inédit restent autant de facteurs déterminants à l&rsquo;acte d&rsquo;investir.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les Emirats arabes unis accordent un milliard de dollars d&#8217;investissements à la RDC</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 18:10:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[C’est un déplacement fructueux qu’effectue actuellement Félix Tshisekedi aux Emirats arabes unis. La République démocratique du Congo va bénéficier d’un milliard de dollars d’investissements. L’annonce a été faite dimanche par le prince héritier d’Abu Dhabi, Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane. Une enveloppe qui devrait être investie notamment dans le secteur minier. Le milliard de dollars promis est...]]></description>
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<p><strong>C’est un déplacement fructueux qu’effectue actuellement Félix Tshisekedi aux Emirats arabes unis. La République démocratique du Congo va bénéficier d’un milliard de dollars d’investissements. L’annonce a été faite dimanche par le prince héritier d’Abu Dhabi, Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane. Une enveloppe qui devrait être investie notamment dans le secteur minier.</strong></p>



<p>Le milliard de dollars promis est immédiatement disponible, selon Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, prince héritier d’Abu Dhabi. Mais à une condition : que les projets soient clairement identifiés.</p>



<p>Lors de leur rencontre, le dirigeant émirati et le président Tshisekedi ont passé en revue les opportunités d’investissements en République démocratique du Congo. Le choix est très large, entre les infrastructures, les mines, l’énergie, la santé ou encore la sécurité et la défense.</p>



<p>Vice-commandant en chef des forces armées, le prince héritier d’Abu Dhabi a d’ailleurs annoncé un don de 30 véhicules militaires blindés tactiques. Ils sont destinés à soutenir le Congo-Kinshasa dans la lutte contre le terrorisme, particulièrement dans l’Est. Avec ce don de matériel militaire, Félix Tshisekedi espère mettre fin à la crise sécuritaire des provinces orientales, tout en accélérant ses projets de développement.</p>



<p>Et il compte sur plusieurs partenaires bilatéraux et multilatéraux comme les Emirats arabes unis, les Etats-Unis et le Fonds monétaire international. Kinshasa a d’ailleurs bénéficié récemment d’un appui budgétaire de la part du FMI pour un montant d’un 1,5 milliard de dollars.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique / Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>EXCLUSIVE Congo examine un accord minier de 6 milliards de dollars avec des investisseurs chinois -finmin</title>
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				<pubDate>Fri, 27 Aug 2021 18:04:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement de la République démocratique du Congo réexamine son accord « infrastructure pour les minéraux » de 6 milliards de dollars avec des investisseurs chinois dans le cadre d&#8217;un examen plus large des contrats miniers, a déclaré à Reuters le ministre des Finances Nicolas Kazadi. Le président Félix Tshisekedi a déclaré en mai que certains contrats...]]></description>
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<p><strong>Le gouvernement de la République démocratique du Congo réexamine son accord « infrastructure pour les minéraux » de 6 milliards de dollars avec des investisseurs chinois dans le cadre d&rsquo;un examen plus large des contrats miniers, a déclaré à Reuters le ministre des Finances Nicolas Kazadi.</strong></p>



<p>Le président Félix Tshisekedi a déclaré en mai que certains contrats miniers pourraient être revus car ils craignent qu&rsquo;ils ne profitent pas suffisamment au Congo, qui est le plus grand producteur mondial de cobalt et le premier mineur de cuivre en Afrique.</p>



<p>Son gouvernement a annoncé ce mois-ci qu&rsquo;il avait formé une commission pour réévaluer les réserves et les ressources de la&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/603993.SS" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mine</a>&nbsp;massive de cuivre et de cobalt Tenke Fungurume de&nbsp;China Molybdenum&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/603993.SS" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(603993.SS)</a>&nbsp;afin de « revendiquer équitablement (ses) droits ».</p>



<p>Kazadi a déclaré dans une interview que l&rsquo;accord de 2007 conclu avec les sociétés d&rsquo;État chinoises Sinohydro Corp (SINOH.UL) et China Railway Group Limited&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/601390.SS" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(601390.SS)</a>&nbsp;était également en cours de révision pour s&rsquo;assurer qu&rsquo;il est « juste » et « efficace ».</p>



<p>Sinohydro et China Railway n&rsquo;ont pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.&nbsp;Elie Tshinguli, directeur général adjoint de la coentreprise de cuivre et de cobalt Sicomines au Congo, détenue majoritairement par Sinohydro et China Railway, n&rsquo;a pas répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>Dans le cadre de l&rsquo;accord conclu avec le gouvernement du prédécesseur de Tshisekedi, Joseph Kabila, Sinohydro et China Railway ont convenu de construire des routes et des hôpitaux en échange d&rsquo;une participation de 68% dans l&rsquo;entreprise Sicomines.</p>



<p>L&rsquo;accord constituait un élément clé du plan de développement de Kabila pour le pays, mais les critiques disent que peu des projets d&rsquo;infrastructure promis ont été pleinement réalisés et se sont plaints d&rsquo;un manque de transparence dans l&rsquo;accord.</p>



<p>« Nous avons vu qu&rsquo;il y avait des problèmes de gouvernance dans le passé », a déclaré Kazadi.&nbsp;« Nous avions besoin de plus de clarté sur le contrat, le type de financement qui sous-tend (l&rsquo;)investissement. »</p>



<p>Il a déclaré que les examens n&rsquo;étaient « pas une question de menace pour les investisseurs » et que le gouvernement menait l&rsquo;examen « en partenariat étroit avec les Chinois eux-mêmes ».</p>



<p>Les investisseurs chinois contrôlent environ 70% du secteur minier du Congo, selon la chambre des mines du Congo, après s&rsquo;être emparé de projets lucratifs de sociétés occidentales ces dernières années.</p>



<p>Après que Tshisekedi a annoncé les examens en mai, une décision attribuée par certains analystes aux pressions occidentales pour s&rsquo;en prendre aux entreprises chinoises, l&rsquo;ambassadeur de Chine au Congo a averti que le pays « ne doit pas être un champ de bataille entre les grandes puissances ».</p>



<p>Interrogé lors d&rsquo;un briefing en ligne sur la formation d&rsquo;une commission gouvernementale chargée de réévaluer les réserves, le président de China Molybdenum, Yuan Honglin, a déclaré que la communication entre Tenke Fungurume et la société minière d&rsquo;État congolaise Gécamines, son partenaire minoritaire dans la mine, se déroulerait selon plan.</p>



<p>« Les deux parties sont confiantes de résoudre correctement le problème dans le cadre de l&rsquo;accord-cadre », a déclaré le président.</p>



<p>ACCORD AVEC LE FMI</p>



<p>Kazadi a également déclaré qu&rsquo;il s&rsquo;attendait à ce que le Fonds monétaire international examine le mois prochain le programme triennal de 1,5 milliard de dollars qui a reçu l&rsquo;approbation finale en juillet pour confirmer que toutes les conditions ont été remplies.</p>



<p>« Il ne fait aucun doute que l&rsquo;examen devrait être couronné de succès et conduira à un nouveau décaissement en décembre », a-t-il déclaré, ajoutant que le prochain décaissement d&rsquo;un peu plus de 200 millions de dollars serait utilisé pour renforcer les réserves de devises étrangères.</p>



<p>Pendant ce temps, le gouvernement prévoit d&rsquo;utiliser la moitié des 1021,7 millions de droits de tirage spéciaux (1,45 milliard de dollars) &#8211; la propre monnaie du FMI &#8211; alloués au Congo pour renforcer davantage les réserves, a-t-il déclaré.</p>



<p>Une grande partie du reste sera utilisée pour lancer un fonds d&rsquo;investissement visant à diversifier l&rsquo;économie congolaise, a-t-il déclaré.</p>



<p>« Il mettra en œuvre de nouveaux projets dans de nouveaux types de domaines, comme l&rsquo;agriculture ou la production d&rsquo;énergie », a déclaré Kazadi.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Samatiguila (1/3), de 2013 à 2023, une décennie d’investissements sans précédent</title>
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				<pubDate>Sun, 11 Jul 2021 15:24:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Lanciné Diaby]]></category>

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				<description><![CDATA[Dans le cadre d’une série de trois articles consacrés à la commune de Samatiguila (900 km d’Abidjan), Afrika Stratégies France revient sur une décennie qui a offert à cette cité de 10.000 habitants une nouvelle envergure. Ce premier papier sera consacré aux investissements qui, sous Lanciné Diaby, sont sans précédent. Depuis son arrivée à la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le cadre d’une série de trois articles consacrés à la commune de Samatiguila (900 km d’Abidjan), Afrika Stratégies France revient sur une décennie qui a offert à cette cité de 10.000 habitants une nouvelle envergure. Ce premier papier sera consacré aux</em></strong><strong><em> investissements qui, sous Lanciné Diaby, sont sans précédent.</em></strong></p>



<p><strong>Depuis son arrivée à la tête du Conseil municipal de Samatiguila (nord-ouest) Lanciné Diaby procède, sans fanfare, à l’instauration en douce d’une révolution du développement. Logements sociaux, infrastructures diverses, sécurité, éducation, santé, aucun secteur n’échappe à sa vision. Dès son élection en 2013, il a obtenu une subvention spéciale de 375 millions pour la construction de l’hôtel de ville, du Commissariat et du marché. Depuis, le virage du développement est pris. Résolument.&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>Samatiguila. 900 km d’Abidjan, la capitale ivoirienne. C’est une ville carrefour qui fait le lien avec deux pays limitrophes, la Guinée mais aussi le Mali qui n’est qu’à 30 km. Elle fut longtemps une sous-préfecture, dans la région de Denguélé. Depuis 2008, cette cité de 10.000 âmes est devenue chef-lieu d’un département éponyme. Alors que Samatiguila manquait cruellement d’infrastructures, l’actuel maire a fait de son éveil socioéconomique son cheval de bataille. Depuis 2013, Diaby n’a de cœur pour cette cité qui, bien que venant de loin, fait la course avec son aînée Odienné mais aussi Madinani, une ville voisine. Sa proximité avec Boungouni (Mali) et Kankan (Guinée) en fait un comptoir commercial à ciel ouvert. Doter cette ville commerciale d’infrastructures en a donc vite fait joyau.&nbsp;</p>



<p><strong>Un coup de maître dès son arrivée&nbsp;</strong></p>



<p>Le premier exploit du maire élu en 2013 est un énorme succès. Pour y arriver Diaby a dû compter sur la sympathie que porte Alassane Ouattara à la ville. A peine élu, il obtient dans l’immédiat un apport au budget de la ville de 375 millions. Alors que l’exercice budgétaire précédent n’était que de 85.410.000, il est miraculeusement passé à 475.535.000 permettant à Samatiguila de se doter d’infrastructures de base que devrait avoir toute ville. L’hôtel de ville, siège de la commune mais aussi un commissariat de police digne du nom pour cette ville que la proximité avec deux frontières expose plus que d’autres à l’insécurité. Le marché municipal, le plus grand de tout le département a été construit, favorisant le commerce des plus défavorisés, notamment les femmes, les petits commerçants et producteurs. Pour compter sur une administration aguerrie, Lanciné Diaby la dote de moyens de déplacements, véhicules et motos et recrute rapidement de jeunes talents. Objectif, compter sur les compétences pour l’usage à bon escient d’une manne budgétaire que la ville mobilise bien difficilement. Le nouveau maire qui est un homme de terrain et de proximité définit rapidement sa vision qui tourné vers le renforcement de l’éducation et de la santé, porté par la redynamisation de la culture et une place de choix à l’industrie et aux questions économiques.</p>



<p><strong>L’éducation et la santé en priorité</strong></p>



<p>Plusieurs infrastructures scolaires voient le jour dans la ville. Le collège municipal dont l’internet est un soutien aux plus vulnérables a vu cette structure recevoir un coup de neuf. L’internat a été réhabilité dès 2013. « <em>Quand les enfants sont encadrés et près de leur lieu d’apprentissage, ils donnent le meilleur d’eux</em> » avait déclaré le maire à l’inauguration en rappelant l’importance d’avoir « <em>une relève de qualité</em> » pour cette ville longtemps abandonnée sous le mandat de Laurent Gbagbo. L’année suivant et pour des questions d’hygiène, une chaîne de latrines a commencé par être construite dans toute la commune. En 2016, les Groupes scolaires (EPP I et EPP III), EPP désignant «&nbsp;Ecole Primaire Publique », ont été bénéficiaires de ces toilettes qui seront étendues à d’autres écoles publiques.&nbsp;&nbsp;Quant à l’EPP II, une autre école primaire du centre-ville, elle a eu droit, compte tenu de l’état de délabrement de ses classes, à un bâtiment de trois classes. En 2019, le Centre d’Education Préscolaire de Samatiguila aura droit à ses latrines et l’EPP IV recevra à son tour trois classes. Les autres dernières années ont été celles de grands investissements scolaires. Ainsi, la clôture de l’Ecole Primaire Publique II a été entièrement faite pour garantir aux apprenants leur sécurité. Mais puisqu’il n’y a pas que les bâtiments qui urgent, le Secteur Pédagogique a été équipé en, matériels informatiques pour faciliter les contrôles et assurer la qualité. Idem pour les Ecoles Primaires Publiques II et IV qui ont reçu ordinateurs, imprimantes, photocopieuses alors que l’EPP IV aura droit, en 2020 à 118 tables-bancs. De réelles bouffées d’air d’autant que le besoin est crucial. Mais sans la sécurité, la mission de l’école est loin d’être assumée.</p>



<p><strong>La sécurité et la question culturelle suivent</strong></p>



<p>La construction du Commissariat municipal de police, celui du département de Samatiguila s’imposait. Le taux de criminalité dans une ville frontière est souvent au-dessus de la moyenne nationale. Alors, le maire en a fait une priorité de premier plan. Pour moderniser une administration sécuritaire hypothétique, la Mairie a doté la Brigade de gendarmerie en outils informatiques et en 2020, alors que le Commissariat municipal de police est construit depuis plusieurs années, ses murs de clôture ont été élevés. Pour ce qui est de la culture, un des axes primordiaux de Lanciné Diaby, il en a relancé l’aspect immatériel donnant une place de choix aux us, traditions et coutumes et la promotion des variétés ethniques locales pour favoriser la cohésion. Depuis son élection à la tête de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara dont Diaby est un poulain a fait de la Cohésion sociale un défi qu’il a confié d’ailleurs au tout nouveau ministère de la réconciliation. Car l’élection du chef de l’Etat ivoirien a, du fait de refus de son prédécesseur de quitter le pouvoir, fait couler du sang. La Mairie équipera aussi le Centre culturel de Samatiguila en matériels didactiques en 2014 avant d’en réhabiliter plus tard le Foyer Polyvalent.&nbsp;</p>



<p><strong><em>Le 2</em></strong><strong><em><sup>e</sup></em></strong><strong><em>&nbsp;article de la série sera consacré aux enjeux budgétaires, à l’économie et au social.</em></strong></p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>Nigeria : en s’offrant des actifs de Shell, Total et Eni, Tony Elumelu jette les bases d’un important empire pétrolier</title>
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				<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 17:15:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au travers de sa société d’investissement stratégique Heirs Holdings en partenariat avec son conglomérat Transnational Corporation of Nigeria Plc, Tony Elumelu vient d’acquérir des actifs de Shell, Total et Eni dans Oil Mining Lease (OML) 17, un important champ pétrolier au Nigeria, pour un investissement global de 1,1 milliard de dollars. Ainsi se profile l&#8217;édification...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/Tony-Elumelu.jpg" alt="" class="wp-image-20910" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/Tony-Elumelu.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/Tony-Elumelu-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption>Tony Elumelu</figcaption></figure>



<p><strong>Au travers de sa société d’investissement stratégique Heirs Holdings en partenariat avec son conglomérat Transnational Corporation of Nigeria Plc, Tony Elumelu vient d’acquérir des actifs de Shell, Total et Eni dans Oil Mining Lease (OML) 17, un important champ pétrolier au Nigeria, pour un investissement global de 1,1 milliard de dollars.</strong></p>



<p>Ainsi se profile l&rsquo;édification d&rsquo;un important empire pétrolier avec à sa tête Tony Elumelu. Sa société d&rsquo;investissement stratégique Heirs Holdings en partenariat avec son conglomérat Transnational Corporation of Nigeria Plc, via leur filiale TNOG Oil and Gas Limited, a conclu l&rsquo;acquisition de 45% des parts dans Oil Mining Lease (OML) 17, un important champ pétrolier au Nigeria, auprès de l&rsquo;anglo-néerlandais Shell, du français Total et de l&rsquo;italien Eni. Un investissement global de 1,1 milliard de dollars, fourni&nbsp;par&nbsp;un consortium de&nbsp;banques internationales et régionales, ainsi que&nbsp;des&nbsp;investisseurs. Le milliardaire nigérian en a fièrement fait l&rsquo;annonce sur Twitter ce lundi.</p>



<p>OML 17 dispose d&rsquo;une capacité de production de 27&nbsp;000 barils par jour, de 1,2 milliard de barils de pétrole de réserves et de 1 milliard de barils de pétrole supplémentaires en termes de potentiel d&rsquo;exploitation.</p>



<h4>« Créer la première multinationale énergétique intégrée d&rsquo;Afrique »</h4>



<p>Très connu pour ses investissements dans la finance, notamment dans le domaine bancaire, Tony Elumelu ne cache pas ses ambitions pour le secteur pétrolier africain derrière ces nouvelles acquisitions.&nbsp;<em>« Nous avons une vision très claire&nbsp;:&nbsp;créer la première&nbsp;multinationale&nbsp;</em><em>énergétique&nbsp;intégrée d&rsquo;Afrique, une entreprise mondiale de qualité, uniquement axée sur l&rsquo;Afrique et&nbsp;les&nbsp;besoins&nbsp;énergétiques de&nbsp;l&rsquo;Afrique.&nbsp;L&rsquo;acquisition d&rsquo;un&nbsp;actif d&rsquo;une&nbsp;telle&nbsp;envergure, avec un potentiel de croissance supplémentaire important,&nbsp;est une forte déclaration de notre confiance envers le&nbsp;Nigéria, le&nbsp;secteur pétrolier et gazier nigérian et&nbsp;un&nbsp;hommage à l&rsquo;équipe de direction de très haute qualité&nbsp;que&nbsp;nous avons constituée&nbsp;»,&nbsp;</em>a déclaré l&rsquo;homme d&rsquo;affaires.</p>



<p><em>«&nbsp;En tant que Nigérian,&nbsp;et&nbsp;plus&nbsp;particulièrement&nbsp;originaire de la&nbsp;région&nbsp;du&nbsp;Delta&nbsp;du&nbsp;Niger,&nbsp;</em>a-t-il ajouté<em>,&nbsp;je comprends&nbsp;parfaitement&nbsp;nos responsabilités qui viennent avec la gérance de l&rsquo;actif, notre engagement envers les communautés et l&rsquo;importance stratégique du&nbsp;secteur&nbsp;pétrolier&nbsp;et gazier&nbsp;au Nigéria.&nbsp;Nous voyons des&nbsp;avantages importants dans l&rsquo;intégration de&nbsp;notre production, notre capacité à fournir de l&rsquo;énergie au&nbsp;Nigeria, par&nbsp;Transcorp&nbsp;et offrir de la&nbsp;valeur à&nbsp;travers la&nbsp;chaîne de valeur de l&rsquo;énergie&nbsp;».&nbsp;</em>A noter que cet investissement vient s&rsquo;ajouter à plusieurs autres investissements pétroliers déjà réalisés par Heirs Holdings et Transcorp.</p>



<h4>Des orientations stratégiques pour Shell et Total</h4>



<p>Shell, qui a ainsi cédé sa participation de 30% dans OML 17 pour 533 millions de dollars, entend se focaliser sur d&rsquo;autres projets d&rsquo;hydrocarbures au Nigeria, via sa filiale locale Shell Petroleum Development Company of Nigeria Limited (SPDC), notamment dans le cadre du programme énergétique national du gouvernement fédéral.&nbsp;<em>« Comme pour les désinvestissements précédents, nous faciliterons une transition réussie vers une nouvelle propriété.&nbsp;Shell est au Nigéria depuis plus de 60 ans et reste attachée à une présence à long terme ici »</em>, a déclaré dans un communiqué Osagie Okunbor, directeur général de SPDC.</p>



<p>Du côté de Total qui, dans le cadre de ce deal a cédé sa participation de 10% dans OML 17 au groupe nigérian pour 180 millions de dollars, on invoque une orientation stratégique.&nbsp;<em>«&nbsp;Cette transaction s&rsquo;inscrit dans notre stratégie de gestion active de nos assets [actifs, ndlr] pour poursuivre l&rsquo;amélioration de notre portefeuille&nbsp;»</em>, a expliqué déclaré Jean-Pierre Sbraire, directeur financier de Total, selon un communiqué du géant français.</p>



<h4>Les tycoons nigérians en quête de valeur pétrolière</h4>



<p>Bien que le Nigeria soit dans une démarche de diversification de son économie sérieusement mise à mal en raison des effets de la crise sur les prix pétroliers, les grands hommes d&rsquo;affaires nigérians s&rsquo;intéressent de plus en plus au secteur dans l&rsquo;objectif de développer une véritable industrie créatrice de valeur. L&rsquo;investissement de Tony Elumelu intervient après celui de plus grande envergure de la première fortune d&rsquo;Afrique, Aliko Dangote qui construit une méga-raffinerie d&rsquo;une capacité de près de 650&nbsp;000 barils par jour et qui a vocation à faire passer le Nigeria de pays importateur de produits raffinés à exportateur, notamment au niveau régional. Des investissements clairement bienvenus dans ce pays de plus de 214 millions d&rsquo;habitants.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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