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	<title>internet &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Soudan : l&#8217;Internet reste inaccessible malgré une demande de la justice</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 18:10:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Soudan reste coupé du monde. L&#8217;Internet est toujours inaccessible dans le pays depuis la prise de pouvoir du général Abdel Fattah al-Burhan, malgré une décision de justice demandant le rétablissement « immédiat » du réseau.  Un tribunal soudanais a ordonné, mardi 9&#160;novembre, le rétablissement immédiat de l&#8217;Internet dans le pays. Le réseau a été coupé au&#160;Soudan&#160;depuis le...]]></description>
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<p><strong>Le Soudan reste coupé du monde. L&rsquo;Internet est toujours inaccessible dans le pays depuis la prise de pouvoir du général Abdel Fattah al-Burhan, malgré une décision de justice demandant le rétablissement « immédiat » du réseau. </strong></p>



<p>Un tribunal soudanais a ordonné, mardi 9&nbsp;novembre, le rétablissement immédiat de l&rsquo;Internet dans le pays. Le réseau a été coupé au&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/soudan/">Soudan</a>&nbsp;depuis le coup d&rsquo;État du<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211026-qui-est-abdel-fattah-al-burhane-commanditaire-du-putsch-au-soudan">&nbsp;général Abdel Fattah al-Burhane</a>&nbsp;le 25&nbsp;octobre, a indiqué un avocat, mais Internet demeurait inaccessible à la mi-journée.</p>



<p>Au lendemain de son coup de force, le général Burhane avait accusé les médias en ligne de promouvoir la « sédition ». Il avait ensuite promis un retour « progressif » de l&rsquo;Internet.&nbsp;</p>



<p>« Le tribunal de district de Khartoum a ordonné le retour immédiat des services Internet », a déclaré à l&rsquo;AFP Abdel Azim Hassan, membre d&rsquo;un groupe d&rsquo;avocats qui a porté l&rsquo;affaire devant la justice avec la Société soudanaise de protection des consommateurs.</p>



<p>Le Soudan est quasiment coupé du monde depuis le 25&nbsp;octobre, lorsque le général Burhane a dissous toutes les institutions, décrété l&rsquo;État d&rsquo;urgence, arrêtant&nbsp;la plupart des dirigeants civils du pays.</p>



<p>Depuis, l&rsquo;accès à Internet est demeuré largement bloqué et les communications téléphoniques ont également subi des interruptions, notamment lors de manifestations monstres le 30&nbsp;octobre dénonçant le coup d&rsquo;État.</p>



<p>L&rsquo;opposition avait toutefois su contourner ces blocages en appelant à la « désobéissance civile » par SMS ou encore via des tracts.</p>



<p>La communauté internationale, qui a quasi unanimement condamné le putsch, a exhorté le nouveau pouvoir militaire au rétablissement des télécommunications.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Des avancées dans l&#8217;accès à internet au Bénin</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 17:21:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[A Epitech, un institut supérieur de formation en informatique basé à Cotonou, une connexion internet parfaite est bien entendu indispensable pour les programmes enseignés. Il y a quelques années ce n’était pas le cas mais pour Emmanuel Solomo, directeur pédagogique de cette école, les choses se sont améliorées.   » Les connexions sont rapides, elles sont de qualité....]]></description>
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<p><strong>A Epitech, un institut supérieur de formation en informatique basé à Cotonou, une connexion internet parfaite est bien entendu indispensable pour les programmes enseignés. Il y a quelques années ce n’était pas le cas mais pour Emmanuel Solomo, directeur pédagogique de cette école, les choses se sont améliorées. <br>  » </strong><em><strong>Les connexions sont rapides, elles sont de qualité. On peut avoir, une fois par an, des problèmes de connectivité mais généralement les opérateurs sont sérieux et actifs dans les réparations s&rsquo;ils doivent en faire. La connexion est donc stable. C&rsquo;est quelque chose qui évidemment est très important et nous facilite notre travail au quotidien. Ça participe également à un climat de confiance chez d&rsquo;autres professionnels qui sont dans d&rsquo;autres industries</strong></em><strong>  » explique t-il.</strong></p>



<p>Cette amélioration de la qualité du réseau a été accompagnée par une baisse des prix. Le tarif d&rsquo;un gigaoctet est passé de 27, 22 dollars soit environ 15 mille FCFA en 2019 à 3,61 dollars, l&rsquo;équivalent de 2000 FCFA seulement deux années plus tard.<br>En 2013, la moyenne de la vitesse de connexion au Bénin était de 0.64 mégabits par seconde en vitesse de téléchargement, selon les chiffres du baromètre Ookla, qui permet de mesurer la vitesse des connexions de tous les pays du monde.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://www.dw.com/fr/b%C3%A9nin-internet-prix/a-59254184#"><img src="https://static.dw.com/image/37275249_404.jpg" alt="L'amélioration de la qualité du réseau internet a été accompagnée par une baisse des prix (Photo d'illustration) "/></a><figcaption> L&rsquo;amélioration de la qualité du réseau internet a été accompagnée par une baisse des prix (Photo d&rsquo;illustration) </figcaption></figure></div>



<p>En 2019, elle est passée à 1,23 mégabits par seconde et ces deux dernières années, ses performances ont encore été améliorées.</p>



<h2>&nbsp; Le résultat de certains investissements<br>&nbsp;</h2>



<p>Romain Abilé Houéhou, ancien conseiller de régulation des télécommunications, estime que c&rsquo;est grâce aux investissements réalisés, notamment en matière d&rsquo;infrastructure.&nbsp;<br>&nbsp;« <em>&nbsp;C&rsquo;est vrai, le Bénin n&rsquo;en a pas beaucoup mais nous avons deux câbles sous-marins, nous avons également le réseau de fibre optique qui traverse le pays et qui relie 77 communes, c&rsquo;est déjà un préalable. Deuxième chose, nous avons revu notre réglementation au niveau de la communication électronique. Nous avons mis en place le dispositif réglementaire qu&rsquo;il faut afin que les opérateurs qui viennent utiliser nos autoroutes pour vendre du service respectent les normes en matière de connectivité</em>&nbsp; » précise&nbsp;Romain&nbsp;Houéhou.<br>&nbsp;<br>Tout ceci a permis au Bénin d&rsquo;opérer des réformes en matière de numérisation de son administration. Cependant, les défis restent encore importants.Volume 90%<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>02:24</strong></p>



<p><strong></strong></p>



<h4>Les zones rurales oubliées&nbsp;<br>&nbsp;</h4>



<p>Peace Hounyo est rédactrice en chef de Reporter Bénin-Monde et elle rappelle que des zones rurales sont encore oubliées par le développement numérique du pays.&nbsp;<br> »&nbsp;<em>Il faut reconnaître que, la vitesse d&rsquo;internet nous facilite un peu mieux la tâche que par le passé. Mais la couverture n&rsquo;est pas pareille quand vous êtes à Cotonou ou à l&rsquo;intérieur du pays. La connexion n&rsquo;est fluide véritablement que dans les zones urbaines</em>&nbsp; » selon elle.&nbsp;</p>



<p>Le gouvernement s&#8217;emploie à corriger ces disparités avec de nombreux projets. L&rsquo;un des plus importants est le projet intégré de transformation numérique des régions rurales, il vise à déployer des infrastructures numériques dans ces zones afin d’y accroître et généraliser les usages numériques. </p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ouganda : la population s’inquiète de la nouvelle taxe sur les données mobiles</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/ouganda-la-population-sinquiete-de-la-nouvelle-taxe-sur-les-donnees-mobiles/</link>
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				<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 09:39:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Ouganda, une taxe de 12% sur les données mobiles est entrée en vigueur au début du mois. Objectif : augmenter les revenus de l&#8217;État, et remplacer la taxe sur les réseaux sociaux, contournée par une large partie de la population. Alors que le pays est en plein confinement, frappé par une nouvelle vague de...]]></description>
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<p><strong>En Ouganda, une taxe de 12% sur les données mobiles est entrée en vigueur au début du mois. Objectif : augmenter les revenus de l&rsquo;État, et remplacer la taxe sur les réseaux sociaux, contournée par une large partie de la population. Alors que le pays est en plein confinement, frappé par une nouvelle vague de cas de Covid-19, beaucoup s&rsquo;inquiètent de plus avoir les moyens de recharger leur crédit internet.</strong></p>



<p>Devant un stand de recharge téléphonique, Isaac craint de ne plus pouvoir accéder à internet à cause de la nouvelle taxe sur les données mobiles. &nbsp;«&nbsp;<em>Ça rend tout plus compliqué : on est en confinement, on ne peut rien faire, mais on a au moins besoin d’internet pour rester actif ou pour pouvoir travailler</em>. »</p>



<p>Cet impôt indirect de 12% sur internet remplace la taxe sur les réseaux sociaux mise en place en 2018, et que de nombreux Ougandais contournaient par l’utilisation d’un VPN. C’était le cas de Neston, commerçant. «&nbsp;<em>Cette fois-ci, je ne vais pas avoir d’autre choix que de payer, j’ai besoin de données mobiles pour contacter mes partenaires commerciaux, c’est impossible pour moi de travailler sans internet</em>. »</p>



<p>Derrière son stand de recharge de crédit mobile, Stella sert ses rares clients de la journée. Elle s’inquiète déjà des conséquences de cette nouvelle taxe pour son commerce.&nbsp; «&nbsp;<em>Les clients posent beaucoup de questions, ils ne savent pas comment ils vont payer cette taxe. On pense que la taxe va avoir des conséquences, parce que même aujourd’hui, comme avec le confinement personne n’a d’argent, je n’ai déjà pas autant de clients que d’habitude</em>. »</p>



<p>Selon les estimations du ministère des Finances, la taxe sur internet devrait rapporter plus de 14 millions d’euros à l’État cette année. </p>



<p><strong>Source : RFI Afrique,/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Xonam, une application pour appeler à l&#8217;aide</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/xonam-une-application-pour-appeler-a-laide/</link>
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				<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 19:50:40 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les citoyens togolais peuvent désormais signaler une violation des droits de l&#8217;homme sans redouter des représailles grâce à une application. Xonam&#160;est une application mobile et web lancée au Togo pour aider les victimes de violations des droits de l’Homme. Xonam veut dire « à l’aide » ou « au secours ». Elle permet aux Togolais de signaler des cas...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement-8.jpeg" alt="" class="wp-image-18188"/><figcaption>Xonam </figcaption></figure>



<p><strong>Les citoyens togolais peuvent désormais signaler une violation des droits de l&rsquo;homme sans redouter des représailles grâce à une application.</strong></p>



<p><a href="http://xonam.tg/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Xonam</a>&nbsp;est une application mobile et web lancée au Togo pour aider les victimes de violations des droits de l’Homme. Xonam veut dire « à l’aide » ou « au secours ».</p>



<p>Elle permet aux Togolais de signaler des cas de violations des droits de l’homme et&nbsp;d’accéder au répertoire des organisations de défense.</p>



<p>Godwin Etsè, est le directeur du Centre de documentation et de formation sur les droits de l’Homme au Togo (CDFDH) :</p>



<p><em>« Il y a un&nbsp;besoin dans notre communauté. Ce besoin est qu’il se passe des choses et que les citoyens soient assistés juridiquement. Il faut que les citoyens trouvent des gens à qui s’adresser, lorsqu’ils sont en face de ces problèmes. Le citoyen togolais n’a pas ce réflexe de saisir les institutions quand il est face à une injustice. L’application Xonam facilite la tâche à ceux qui sont un peu timides, ceux qui ont des réticences à se déplacer, à venir voir les organisations, parce que grâce à ton téléphone, tu peux discuter directement et simplement avec un défenseur des droits de l’Homme ».</em></p>



<p>La victime ou le témoin d’une violation des droits de l’homme alerte l’équipe de défenseurs des droits de l’homme par l’application. L’équipe interagit avec la personne en ligne et lui donne des conseils pouvant déboucher sur une assistance juridique.</p>



<p>Emmanuel a été victime d&rsquo;un abus :</p>



<p><em>« Je suis rentré dans l’application, j’ai écrit bonjour, &nbsp;j’ai évoqué mes raisons et ils m’ont directement appelé. L’accueil même ça m’a soulagé. »</em></p>



<p><strong>Toutes formes de violences</strong></p>



<p>Afi est une jeune femme veuve. Elle a récemment perdu son mari décédé dans un accident de la route.</p>



<p><em>« Après son décès, la famille a décidé de me renvoyer moi et mes enfants et de vendre le terrain. Je ne sais pas où moi et mes enfants allons aller. C’est l’application Xonam qui m’aide un peu maintenant à gérer la situation. Je dirai simplement que c’est une très bonne chose qui va aider la population toute entière. »</em></p>



<p>Plusieurs cas de violations des droits de l’homme sont pris en compte par l’application.</p>



<p>Godwin Etsè, directeur du Centre de documentation et de formation sur les droits de l’homme au Togo :</p>



<p><em>« Il y a plusieurs cas qui constituent des abus, c’est-à-dire qu&rsquo;un un individu piétine les droits de son prochain, des violences conjugales, un parent qui frappe son enfant, un employeur qui licencie un travailleur de façon abusive ».</em></p>



<p>Cette application va sans aucun doute constituer une solution face aux réticences des victimes et des témoins à rapporter les cas de violations en raison des intimidations et autres menaces dont ils peuvent être également victimes.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Médias en ligne au Bénin: réactions après le coup de poing sur la table de la HAAC</title>
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				<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 16:53:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Mauvais temps pour les médias en ligne au Bénin, mardi, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) ordonne la suspension immédiate de toute publication sous peine de sanction. L’organe estime que les sites internet, les Web TV naissent et fonctionnent sans agrément alors que le code de l’information exige une autorisation préalable. Le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/48090054_303.jpg" alt="" class="wp-image-17996" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/48090054_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/48090054_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Mauvais temps pour les médias en ligne au Bénin, mardi, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) ordonne la suspension immédiate de toute publication sous peine de sanction. L’organe estime que les sites internet, les Web TV naissent et fonctionnent sans agrément alors que le code de l’information exige une autorisation préalable.</strong></p>



<p>Le président de l’organe de régulation des médias dit avoir constaté ces derniers temps, la création tous azimuts de médias en ligne sans autorisation et ordonne -ce sont ses termes- de mettre fin à toute publication, sans délai.</p>



<p>Ce n’est pas la première fois: en 2018, la même institution, dirigée par une autre équipe, avait tenté une régulation, et lancé un appel à candidatures non vidé à ce jour. Une quarantaine de dossiers avaient été pré-sélectionnés et la HAAC avait eu trois mois pour attribuer les agréments. Mais les promoteurs qui ont postulé attendent toujours.</p>



<p>Entre-temps de nouveaux médias sont nés, ce qui rallonge la liste. Le président des patrons de télévisions en ligne&nbsp;se réjouit et espère avec cette mesure, un assainissement.&nbsp;Le patron d’un journal en ligne, qui a requis l’anonymat, estime au contraire que&nbsp;la «&nbsp;propension à tout contrôler et à tout verrouiller continue&nbsp;».<br>Un des pionniers de la Web télévision lui déplore le contenu du cahier des charges : selon lui,&nbsp;il est corsé à dessein et n’a rien à&nbsp;voir avec ce qui se fait chez nos voisins.</p>



<p>Beaucoup attendent de voir si les médias en ligne vont obéir et cesser de paraître, ils veulent voir aussi comment l’institution va s’y prendre pour sanctionner ceux qui choisiront la défiance.</p>



<p><strong>Source :Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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