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	<title>Insuffisance alimentaire &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Insuffisance alimentaire &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>RCA : Plus de 80.000 enfants menacés de malnutrition aiguë</title>
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				<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 14:40:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En Centrafrique, les combats poussent&#160;les populations dans la misère et la famine.&#160; Plus de 80.000 enfants sont menacés de malnutrition aiguë sévère selon le G5+, un groupe d’Etats et d’institutions internationales partenaires de la République centrafricaine (Nations unies, Union africaine, CEEAC, Union européenne, France et Etats-Unis). A Yatimbo, à 80 kilomètres de Bangui, la capitale,...]]></description>
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<p><strong>En Centrafrique, les combats poussent</strong><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-violences-sexuelles-viol/a-57512012"><strong>&nbsp;les populations dans la misère et la famine</strong></a><strong>.&nbsp; Plus de 80.000 enfants sont menacés de malnutrition aiguë sévère selon le G5+, un groupe d’Etats et d’institutions internationales partenaires de la République centrafricaine (Nations unies, Union africaine, CEEAC, Union européenne, France et Etats-Unis).</strong></p>



<p>A Yatimbo, à 80 kilomètres de Bangui, la capitale, de nombreux enfants souffrent de malnutrition. Ici, comme partout dans le pays, ces populations sont prises en charge par des ONG telles que Alima, Action Contre la Faim et bien d&rsquo;autres organisations non étatiques.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-rca-insecurite-malnutrition-enfants-famine/a-58751793#"><img src="https://static.dw.com/image/17478932_401.jpg" alt="Les enfants, premières victimes des conflits dans le monde"/></a><figcaption>Les enfants, premières victimes des conflits dans le monde</figcaption></figure>



<p>Dépassé par le nombre de cas de malnutrition aiguë sévère, l&rsquo;unique centre de référencement qui accueille des enfants&nbsp;n&rsquo;a pas d’autre choix que de procéder à un tri. Le docteur Marie Collette Nganda est pédiatre, cheffe d&rsquo;unité de la malnutrition.&nbsp;</p>



<p>« <em>Au niveau du complexe pédiatrique, nous ne recevons que des enfants qui présentent un tableau de malnutrition aigüe sévère avec des complications. C&rsquo;est à dire ceux qui ont une malnutrition aigüe sévère de deux types : de type marasme et de type kwashiorkor mais avec des complications telles que la fièvre, la diarrhée, la déshydratation, l&rsquo;anémie et les différentes maladies qui s&rsquo;ajoutent à la malnutrition. Ce sont ces cas qu&rsquo;on prend en charge au niveau du complexe pédiatrique de Bangui</em>« ,&nbsp;explique&nbsp;Marie Collette Nganda.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-rca-insecurite-malnutrition-enfants-famine/a-58751793#"><img src="https://static.dw.com/image/38683237_401.jpg" alt="Les organisations humanitaires restent mobilisées dans le pays"/></a><figcaption>Les organisations humanitaires restent mobilisées dans le pays</figcaption></figure>



<h4>Plan d&rsquo;urgence de la&nbsp;Banque mondiale&nbsp;</h4>



<p>Marlus a failli perdre son enfant de dix mois à cause de la malnutrition. Après une prise en charge, elle est heureuse de voir son enfant reprendre de l’énergie.&nbsp;</p>



<p>« <em>L&rsquo;enfant avait commencé à faire de la fièvre et puis il avait de la toux. C&rsquo;est après examen qu&rsquo;on a su que c&rsquo;était de la malnutrition. On lui a donné du lait et administré du sérum et il a repris. Je suis très heureuse</em> » dit la dame.&nbsp;</p>



<p>Mais&nbsp;cette joie de Marlus n&rsquo;est pas forcément celle partagée par des milliers de parents à Bangui et à l&rsquo;intérieur du pays. La Banque mondiale, préoccupée par la situation, a injecté 27 milliards de francs CFA pour financer un plan d&rsquo;urgence contre l&rsquo;insécurité alimentaire. Han Fatres, représentant résident de la Banque mondiale.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-rca-insecurite-malnutrition-enfants-famine/a-58751793#"><img src="https://static.dw.com/image/46515776_401.jpg" alt="Non loin de Bangui, des enfants et leurs parents attendent l'aide humanitaire"/></a><figcaption>Non loin de Bangui, des enfants et leurs parents attendent l&rsquo;aide humanitaire</figcaption></figure>



<p>« <em>Aujourd&rsquo;hui, nous vivons en Centrafrique une crise qui a créé une situation inacceptable pour le pays. Vous savez qu&rsquo;en avril cette année, il y avait 47% de la population centrafricaine, ça veut dire les hommes, les femmes et les enfants, qui souffrait d&rsquo;insécurité alimentaire. Cela veut dire qu&rsquo;ils ne savaient pas le matin s&rsquo;ils auraient suffisamment à manger le soir. Aujourd&rsquo;hui, c’est 57 % de la population qui est dans cette situation, soit 10 % d&rsquo;augmentation en trois mois</em>« , estime le représentant résident de la Banque mondiale.&nbsp;</p>



<p>Six préfectures sur vingt sont concernées par ce plan d&rsquo;urgence. En&nbsp;attendant, chaque jour, des enfants meurent par manque de moyens face à cette crise.&nbsp;</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pour lutter contre la faim, l’Afrique s’invente de nouvelles solutions</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Jan 2021 17:19:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Depuis le début de la pandémie, l’agriculture vivrière a permis d’amortir le choc lié à la fermeture des frontières et aux mesures de confinement. Sa diversité atténue les risques de malnutrition. Jusqu’à présent, le pire a été évité. Alors que du Kenya à l’Afrique du Sud, en passant par la République démocratique du Congo et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/madagascar_faim_malnutrition_unicef-1024x341.jpg" alt="" class="wp-image-20212" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/madagascar_faim_malnutrition_unicef-1024x341.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/madagascar_faim_malnutrition_unicef-300x100.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/madagascar_faim_malnutrition_unicef-768x256.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/madagascar_faim_malnutrition_unicef.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Les personnes âgées et les enfants sont parmi les premières victimes de la crise alimentaire, dans le sud de Madagascar, en novembre 2020.</figcaption></figure>



<p><strong>Depuis le début de la pandémie, l’agriculture vivrière a permis d’amortir le choc lié à la fermeture des frontières et aux mesures de confinement. Sa diversité atténue les risques de malnutrition.</strong></p>



<p>Jusqu’à présent, le pire a été évité. Alors que du Kenya à l’Afrique du Sud, en passant par la République démocratique du Congo et le Rwanda, de nouveaux confinements sont mis en place pour faire face à une deuxième vague de Covid-19, les systèmes de production et de distribution vers les grands centres urbains d’Afrique tiennent bon.</p>



<p><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/03/11/coronavirus-entre-confiance-et-confinement-comment-l-afrique-fait-barrage-a-l-epidemie_6032617_3212.html">Les fermetures de frontières imposées au printemps</a>&nbsp;pour limiter la pénétration de la pandémie ont eu des répercussions limitées sur des agricultures peu dépendantes d’intrants extérieurs. Ce qui est souvent pointé comme l’une des faiblesses de cette agriculture traditionnelle peu productive se sera révélé là un avantage.</p>



<h4>Une flambée des prix contenue</h4>



<p><em>« Les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest ont un haut potentiel de production pour les cultures vivrières comme le sorgho, l’igname, le manioc… qui mobilisent très peu d’engrais et de pesticides. Et la population rurale, malgré les restrictions de déplacements, est restée disponible dans les zones de production »,</em> analysait au début de la crise Patrick Dugué, expert des agricultures africaines au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). Dans un <em>« monde d’après »</em>, le chercheur entrevoit même dans cette crise l’opportunité pour les pays de renforcer ces filières vivrières si importantes pour la sécurité alimentaire.</p>



<p>A la différence de la crise de 2008, qui s’était traduite par des&nbsp;<em>«&nbsp;émeutes de la faim&nbsp;»</em>&nbsp;dans plusieurs villes du continent, la flambée des prix des grandes céréales importées (riz, blé) a été contenue. Début décembre, les chiffres publiés par la FAO faisaient état d’une hausse de 20&nbsp;% sur un an, contre plus de 40&nbsp;% en&nbsp;2008. Lorsque de trop fortes tensions sont apparues, plusieurs pays comme la Côte d’Ivoire et Madagascar ont décidé de subventionner certaines denrées ou de plafonner les prix pour préserver le pouvoir d’achat des ménages.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Sur le continent, 250&nbsp;millions de personnes souffrent déjà de la faim, soit près de 20&nbsp;% de la population</p></blockquote>



<p>Le ralentissement global de l’activité provoqué par la pandémie – le continent connaîtra en&nbsp;2020 sa première récession depuis vingt-cinq ans – a néanmoins d’importantes répercussions sur l’économie rurale dont dépend encore la majorité de la population en Afrique. Les marchés tournés vers l’exportation ont dû faire face à la fermeture brutale de leurs débouchés.<em>&nbsp;«&nbsp;La pandémie de Covid-19 a mis à nu les faiblesses de certaines organisations locales qui reposent beaucoup sur des échanges transfrontaliers&nbsp;»</em>, observe Valentin Brochard, chargé de plaidoyer au sein de l’ONG CCFD-Terre solidaire.</p>



<h4>Récurrence d’événements climatiques extrêmes</h4>



<p>L’exemple des producteurs de pommes de terre du Fouta-Djalon, région montagneuse du nord de la Guinée, est à ce titre éclairant&nbsp;: faute d’acheteurs, les marchés en plein air et les frontières ayant fermé au printemps, la majeure partie de leur récolte de tubercules a pourri cette année, tandis que semences et engrais pour les prochains semis sont toujours bloqués à la frontière du Sénégal voisin. Et dans les villes, dans un contexte de baisse de revenus, l’écoulement de la production agricole se révèle plus difficile.</p>



<p>Cette situation a globalement des répercussions sur la sécurité alimentaire alors que sur le continent, 250 millions de personnes souffrent déjà de la faim, soit près de 20 % de la population. Dans certaines régions, les conséquences de la pandémie viennent s’ajouter à un contexte dominé par des conflits persistants et la récurrence d’événements climatiques extrêmes. 2020 a été marquée par des inondations records du Sénégal à l’Ethiopie et des invasions massives de criquets pèlerins en Afrique de l’Est (particulièrement au Kenya, en Ethiopie et en Somalie).</p>



<p><em>«&nbsp;Dans le Sahel central, les pics de violence ont provoqué des déplacements massifs de population.&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/03/23/msf-au-burkina-il-faut-conjuguer-la-reponse-au-coronavirus-a-la-sous-nutrition-au-cholera-et-au-paludisme_6034108_3212.html">Au Burkina Faso, un&nbsp;million de personnes&nbsp;</a>ont été contraintes de quitter leur foyer,</em>&nbsp;relève Alexandre Le Cuziat, responsable de la division des urgences du Programme alimentaire mondial (PAM).&nbsp;<em>En dépit de bonnes récoltes, le niveau d’insécurité alimentaire est au plus haut depuis dix ans.&nbsp;»</em>&nbsp;L’aide apportée par le PAM a augmenté de 30&nbsp;% pour soutenir 13&nbsp;millions de personnes.</p>



<h4>Des distributions fragilisées</h4>



<p>Le Burkina Faso fait partie des quatre pays, avec le Nigeria, le Soudan du Sud et le Yémen, pour lesquels le PAM a demandé la mobilisation financière de la communauté internationale afin de parer aux risques de famine.</p>



<p>A côté des interventions d’urgence, l’institution s’attache cependant à développer des solutions permettant aux populations les plus vulnérables de mieux traverser les crises. Cela passe par le développement des transferts monétaires, le financement de filets de protection sociale ou l’appui à une agriculture plus résiliente au dérèglement climatique.</p>



<p>La pandémie a aussi montré que les distributions alimentaires, qui représentent encore 60 % des aides, peuvent vite être fragilisées par des chaînes logistiques mondialisées. Une réalité qui justifie d’autant plus d’investir dans le renforcement des agricultures locales.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Zimbabwe, 60 % de la population aura besoin d’aide alimentaire d’ici à la fin de l’année</title>
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				<pubDate>Fri, 31 Jul 2020 13:26:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En raison « de la sécheresse, de la récession économique et de la pandémie » due au coronavirus, 8,6 millions de personnes seront en situation d’insécurité alimentaire. Environ 60&#160;% de la population zimbabwéenne, soit 8,6&#160;millions de personnes, vont se retrouver en situation d’insécurité alimentaire d’ici à la fin de l’année, en raison&#160;«&#160;des effets combinés de la sécheresse, de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Crise-alimentaire.jpg" alt="" class="wp-image-16499"/><figcaption>Crise-alimentaire</figcaption></figure>



<p><strong>En raison « de la sécheresse, de la récession économique et de la pandémie » due au coronavirus, 8,6 millions de personnes seront en situation d’insécurité alimentaire</strong>.</p>



<p>Environ 60&nbsp;% de la population zimbabwéenne, soit 8,6&nbsp;millions de personnes, vont se retrouver en situation d’insécurité alimentaire d’ici à la fin de l’année, en raison&nbsp;<em>«&nbsp;des effets combinés de la sécheresse, de la récession économique et de la pandémie&nbsp;»</em>&nbsp;de coronavirus, a prévenu, jeudi 30&nbsp;juillet, le Programme alimentaire mondial (PAM).</p>



<p><em>« D’ici la fin de l’année, le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire </em>(…)<em> atteindra 8,6 millions, soit le chiffre sidérant de 60 % de la population »,</em> selon les projections du PAM qui a lancé un appel de fonds de 250 millions de dollars (213 millions d’euros) supplémentaires pour faire face aux besoins.</p>



<p>Le confinement en place pour tenter de ralentir la propagation du coronavirus&nbsp;<em>«&nbsp;a précipité beaucoup de personnes dans le chômage dans les zones urbaines, tandis que la faim dans les zones rurales s’accélère car des migrants non employés rentrent dans leur village où l’absence de leurs apports financiers vitaux se fait profondément ressentir&nbsp;»,</em>&nbsp;a détaillé l’agence onusienne.&nbsp;<em>«&nbsp;Les paysans de subsistance qui représentent les trois quarts de la population zimbabwéenne et fournissent l’essentiel de la nourriture&nbsp;</em>[du pays]<em>&nbsp;sont aussi touchés à cause de la troisième récolte successive victime de la sécheresse&nbsp;»,&nbsp;</em>précise encore le PAM.</p>



<h4>«&nbsp;Familles désespérées&nbsp;»</h4>



<p>La production de maïs a chuté de plus de la moitié par rapport à la même période en&nbsp;2019. A cause de l’hyperinflation, le prix des produits de base&nbsp;<em>«&nbsp;a augmenté bien au-delà des moyens de la plupart des Zimbabwéens. Le mois dernier, le prix du maïs a plus que doublé à Harare&nbsp;»</em>. Dans ce contexte,&nbsp;<em>«&nbsp;un nombre croissant de familles désespérées mangent moins et vendent des biens précieux, s’endettent&nbsp;»</em>, alertent les experts du PAM.Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/07/16/cartographier-la-famine-en-temps-reel-pour-tenter-de-mieux-la-combattre_6046372_3212.html">Cartographier la famine en temps réel pour tenter de mieux la combattre</a></p>



<p>Le Zimbabwe, pays d’Afrique australe, est englué depuis une vingtaine d’années dans une crise économique catastrophique, qui se traduit par une inflation galopante et des pénuries de nombreux produits de première nécessité. Des manifestations étaient prévues vendredi par un parti d’opposition pour protester contre la corruption et la crise économique mais elles ont été interdites par les autorités. Plusieurs années de sécheresse ont aggravé la situation, encore compliquée par l’actuelle crise sanitaire.</p>



<p>A ce jour, plus de 2 800 cas confirmés de nouveau coronavirus ont été enregistrés au Zimbabwe, dont 41 décès dus au Covid-19.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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