<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>institut de pétrole &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/institut-de-petrole/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Thu, 13 Jan 2022 17:54:12 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.14</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>institut de pétrole &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Formation : bientôt un institut du pétrole à Pointe-Noire pour couvrir la CEMAC</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/formation-bientot-un-institut-du-petrole-a-pointe-noire-pour-couvrir-la-cemac/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/formation-bientot-un-institut-du-petrole-a-pointe-noire-pour-couvrir-la-cemac/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 13 Jan 2022 17:59:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[cemac]]></category>
		<category><![CDATA[institut de pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26152</guid>
				<description><![CDATA[Le projet d’un institut du pétrole à Pointe-Noire est en gestation, selon les révélations du ministre congolais des Hydrocarbures interviewé par LTA. Développé en partenariat notamment avec une école spécialisée française, ce projet qui devrait être concrétisé « rapidement » vise à combler le manque d’ingénieurs pétroliers dans la sous-région CEMAC où la plupart des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> L<strong>e projet d’un institut du pétrole à Pointe-Noire est en gestation, selon les révélations du ministre congolais des Hydrocarbures interviewé par LTA. Développé en partenariat notamment avec une école spécialisée française, ce projet qui devrait être concrétisé « rapidement » vise à combler le manque d’ingénieurs pétroliers dans la sous-région CEMAC où la plupart des pays sont producteurs d’or noir.</strong></p>



<p>Pointe-Noire, deuxième ville de la République du Congo et ville pétrolière par excellence, devrait prochainement abriter un Institut du pétrole qui aura vocation à former les ingénieurs pétroliers venus de toute la Communauté économique et monétaire d&rsquo;Afrique centrale (CEMAC), selon les révélations -dans un&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/think-tank/entretiens/2022-01-10/bruno-itoua-a-la-tete-de-l-opep-le-congo-est-pret-a-assumer-malgre-le-contexte-mondial-899703.html">entretien</a>&nbsp;avec&nbsp;<em>La Tribune Afrique-</em>&nbsp;de Bruno Itoua, ministre congolais des Hydrocarbures et président en exercice de l&rsquo;Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep) pour l&rsquo;année 2022.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous nous sommes engagés à être tellement concrets que&nbsp;nous travaillons sur la création d&rsquo;un Institut&nbsp;africain du pétrole&nbsp;à Pointe-Noire.&nbsp;Nous sommes déjà en discussion avec IFP School et IFP Training ainsi que deux autres partenaires pour concrétiser cela rapidement&nbsp;»</em>, a déclaré Bruno Itoua.</p>



<p>IFP School est l&rsquo;Ecole nationale supérieure du pétrole et des moteurs qui forme des ingénieurs en motorisations et mobilité durable, en économie et management de l&rsquo;énergie, en procédés pour l&rsquo;énergie et la chimie ainsi qu&rsquo;en géoressources et énergie. Actuellement, le ministère et ses partenaires travaillent, d&rsquo;après le ministre, sur ces termes de référence et le processus de mise en œuvre du projet entre autres.</p>



<p>Une fois l&rsquo;école mise en service, le déploiement de stratégie de formation ira crescendo.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous commencerons d&rsquo;abord par faire du training en ligne, ensuite nous ferons du training&nbsp;</em><em>in situ</em><em>. La collaboration avec IFP nous permettra d&rsquo;envoyer nos étudiants ingénieurs en France pour des formations diplômantes. Nous passerons ensuite aux formations diplômantes à Pointe-Noire, puis aux trainings en présentiel&nbsp;», explique Bruno Itoua.</em></p>



<h2>Rattraper un profond retard</h2>



<p>Avec ce projet, le Congo entend s&rsquo;inspirer des projets récents du Sénégal et de la Côte d&rsquo;Ivoire qui dispose chacun d&rsquo;une école du pétrole pour former leurs ingénieurs alors qu&rsquo;il s&rsquo;agit de pays qui ne pèsent encore sur le marché pétrolier. C&rsquo;est aussi une manière pour le troisième pays producteur de pétrole d&rsquo;Afrique subsaharienne de rattraper les nombreux retards enregistrés dans le développement d&rsquo;une filière industrielle pétrolière dans une économie où l&rsquo;or noir représente près de 85% des exportations, plus de 70% des recettes extérieures et -selon les données de Coface- près de 60% du PIB. Et le tableau est quasiment le même pour tous les autres pays producteurs de pétrole de la CEMAC à savoir la Guinée Equatoriale, le Gabon, le Tchad et le Cameroun. D&rsquo;après Bruno Itoua qui a récemment réuni à Brazzaville les ministres du pétrole de la zone lors du CEMAC Business Energy Forum assure que&nbsp;<em>«&nbsp;l&rsquo;idée séduit toute la CEMAC&nbsp;».</em></p>



<p>En effet, le manque de compétences et d&rsquo;expertises dans le domaine pétrolier (tout comme dans le secteur des matières premières dans son ensemble) constitue un frein à la transformation locale de cette ressource prisée à travers la planète. Alors qu&rsquo;il est désormais question de préservation de l&rsquo;environnement face aux dérèglements climatiques, il se pose plus que jamais -outre le préalable de la volonté politique- la question de la disponibilité des compétences et expertises pour favoriser une exploitation des ressources pétrolières qui soit neutre en carbone.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/formation-bientot-un-institut-du-petrole-a-pointe-noire-pour-couvrir-la-cemac/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
