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	<title>insécurité &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>insécurité &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La Russie veut « attiser la misère » selon Annalena Baerbock</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:36:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après Bamako au Mali, la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, est depuis ce mercredi après-midi (13.04) à Niamey au Niger. Aussitôt arrivée à Niamey, la cheffe de la diplomatie allemande s’est rendue à l’Université de Niamey où elle a animé une conférence débat avec les étudiants et les enseignants chercheurs.&#160; « La guerre de la Russie...]]></description>
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<p>Après Bamako au Mali, la <a href="https://www.dw.com/fr/annalena-baerbock-au-mali-pour-jauger-la-situation/a-61459037">ministre allemande des Affaires étrangères</a>, Annalena Baerbock, est depuis ce mercredi après-midi (13.04) à Niamey au Niger.</p>



<p>Aussitôt arrivée à Niamey, la cheffe de la diplomatie allemande s’est rendue à l’Université de Niamey où elle a animé une conférence débat avec les étudiants et les enseignants chercheurs.&nbsp;</p>



<p><em>« La guerre de la Russie apporte l’horreur dans les rues, les villes et les villages d’Ukraine. Mais les traces de la souffrance de cette guerre se retrouvent jusqu’au fin fond des pays du Sud »</em>, a déclaré Annalena Baerbock lors de son discours sur la sécurité est le changement climatique.</p>



<p>La cheffe de la diplomatie allemande a dénoncé une stratégie russe qui consisterait selon elle à&nbsp;<em>« attiser la misère dans les pays les plus pauvres du monde en réduisant ou en interrompant les livraisons de denrées alimentaires ».</em></p>



<h2>Développer le potentiel agricole</h2>



<p>Par ailleurs, face au changement climatique, la ministre allemande des Affaires étrangères a notamment décliné les projets sur lesquels son pays&nbsp;entend&nbsp;appuyer le Niger.&nbsp;</p>



<p>André Kassé Jean, étudiant ivoirien à l’université de Niamey, pense que l’Allemagne devrait accompagner les pays du Sahel dans le domaine des technologies pour développer le potentiel agricole.</p>



<p><em>« Nous avons un problème de technologies, nous avons le potentiel en termes de terre. Je pense que l’Allemagne doit nous aider plus en technologie pour avancer »</em><strong>,&nbsp;</strong>plaide&nbsp;André Kassé Jean.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/la-russie-veut-attiser-la-mis%C3%A8re-selon-annalena-baerbock/a-61471823#"><img src="https://static.dw.com/image/58972362_404.jpg" alt="L'agriculture nigérienne devrait bénéficier de l'appui de l'Allemagne" width="617" height="347"/></a><figcaption> L&rsquo;agriculture nigérienne devrait bénéficier de l&rsquo;appui de l&rsquo;Allemagne </figcaption></figure>



<h2>L&rsquo;énergie solaire</h2>



<p>Autre problème évoqué et&nbsp;auquel le Sahel est confronté, la crise énergétique alors qu&rsquo;il y a du soleil à revendre dans cette vaste région.</p>



<p>Bintou Issa Dembélé demande un appui de l’Allemagne dans ce secteur.</p>



<p><strong>« </strong><em>Nous sommes dans un pays sahélien, là où on souffre de beaucoup de manque d’aliments. Et puis, il y a la chaleur aussi qui est là. Nous avons beaucoup d’avantages par rapport aux énergies renouvelables. La coopération entre l’Allemagne et&nbsp; les Etats du Sahel, nous pouvons vraiment combattre l’insécurité et le problème alimentaire</em><strong><em>« ,&nbsp;</em></strong>estime&nbsp;Bintou Issa Dembélé.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/la-russie-veut-attiser-la-mis%C3%A8re-selon-annalena-baerbock/a-61471823#"><img src="https://static.dw.com/image/61451098_404.jpg" alt="Annalena Baerbock à Gao au Mali le 12 avril 2022" width="516" height="290"/></a><figcaption> Annalena Baerbock à Gao au Mali le 12 avril 2022 </figcaption></figure></div>



<h2>Développer l&rsquo;agriculture</h2>



<p>Plus que dans le domaine militaire,&nbsp;la communauté universitaire attend de l’Allemagne une coopération dans le secteur des technologies afin de maitriser les ressources en eau pour le développement de l’agriculture.</p>



<p>« <em>J’ai entendu la ministre va essayer d’appuyer le Niger avec donc les technologies de changements climatiques, les tops intelligents pour la mobilisation de l’eau des pluies, l’eau de ruissellement et puis l’eau souterraine pour accélérer l’irrigation en toute saison&nbsp;</em>« , se réjouitLarwana Mahamane, enseignant chercheur à l’Université de Niamey.</p>



<p>Ce jeudi, Annalena Baerbock est attendue à Ouallam, à une centaine de km à l’Ouest de Niamey. Elle va notamment visiter un lieu d’érosion et de dégradation de terre causée par le déboisement et le changement climatique.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RCA : Plus de 80.000 enfants menacés de malnutrition aiguë</title>
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				<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 14:40:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En Centrafrique, les combats poussent&#160;les populations dans la misère et la famine.&#160; Plus de 80.000 enfants sont menacés de malnutrition aiguë sévère selon le G5+, un groupe d’Etats et d’institutions internationales partenaires de la République centrafricaine (Nations unies, Union africaine, CEEAC, Union européenne, France et Etats-Unis). A Yatimbo, à 80 kilomètres de Bangui, la capitale,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En Centrafrique, les combats poussent</strong><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-violences-sexuelles-viol/a-57512012"><strong>&nbsp;les populations dans la misère et la famine</strong></a><strong>.&nbsp; Plus de 80.000 enfants sont menacés de malnutrition aiguë sévère selon le G5+, un groupe d’Etats et d’institutions internationales partenaires de la République centrafricaine (Nations unies, Union africaine, CEEAC, Union européenne, France et Etats-Unis).</strong></p>



<p>A Yatimbo, à 80 kilomètres de Bangui, la capitale, de nombreux enfants souffrent de malnutrition. Ici, comme partout dans le pays, ces populations sont prises en charge par des ONG telles que Alima, Action Contre la Faim et bien d&rsquo;autres organisations non étatiques.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-rca-insecurite-malnutrition-enfants-famine/a-58751793#"><img src="https://static.dw.com/image/17478932_401.jpg" alt="Les enfants, premières victimes des conflits dans le monde"/></a><figcaption>Les enfants, premières victimes des conflits dans le monde</figcaption></figure>



<p>Dépassé par le nombre de cas de malnutrition aiguë sévère, l&rsquo;unique centre de référencement qui accueille des enfants&nbsp;n&rsquo;a pas d’autre choix que de procéder à un tri. Le docteur Marie Collette Nganda est pédiatre, cheffe d&rsquo;unité de la malnutrition.&nbsp;</p>



<p>« <em>Au niveau du complexe pédiatrique, nous ne recevons que des enfants qui présentent un tableau de malnutrition aigüe sévère avec des complications. C&rsquo;est à dire ceux qui ont une malnutrition aigüe sévère de deux types : de type marasme et de type kwashiorkor mais avec des complications telles que la fièvre, la diarrhée, la déshydratation, l&rsquo;anémie et les différentes maladies qui s&rsquo;ajoutent à la malnutrition. Ce sont ces cas qu&rsquo;on prend en charge au niveau du complexe pédiatrique de Bangui</em>« ,&nbsp;explique&nbsp;Marie Collette Nganda.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-rca-insecurite-malnutrition-enfants-famine/a-58751793#"><img src="https://static.dw.com/image/38683237_401.jpg" alt="Les organisations humanitaires restent mobilisées dans le pays"/></a><figcaption>Les organisations humanitaires restent mobilisées dans le pays</figcaption></figure>



<h4>Plan d&rsquo;urgence de la&nbsp;Banque mondiale&nbsp;</h4>



<p>Marlus a failli perdre son enfant de dix mois à cause de la malnutrition. Après une prise en charge, elle est heureuse de voir son enfant reprendre de l’énergie.&nbsp;</p>



<p>« <em>L&rsquo;enfant avait commencé à faire de la fièvre et puis il avait de la toux. C&rsquo;est après examen qu&rsquo;on a su que c&rsquo;était de la malnutrition. On lui a donné du lait et administré du sérum et il a repris. Je suis très heureuse</em> » dit la dame.&nbsp;</p>



<p>Mais&nbsp;cette joie de Marlus n&rsquo;est pas forcément celle partagée par des milliers de parents à Bangui et à l&rsquo;intérieur du pays. La Banque mondiale, préoccupée par la situation, a injecté 27 milliards de francs CFA pour financer un plan d&rsquo;urgence contre l&rsquo;insécurité alimentaire. Han Fatres, représentant résident de la Banque mondiale.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-rca-insecurite-malnutrition-enfants-famine/a-58751793#"><img src="https://static.dw.com/image/46515776_401.jpg" alt="Non loin de Bangui, des enfants et leurs parents attendent l'aide humanitaire"/></a><figcaption>Non loin de Bangui, des enfants et leurs parents attendent l&rsquo;aide humanitaire</figcaption></figure>



<p>« <em>Aujourd&rsquo;hui, nous vivons en Centrafrique une crise qui a créé une situation inacceptable pour le pays. Vous savez qu&rsquo;en avril cette année, il y avait 47% de la population centrafricaine, ça veut dire les hommes, les femmes et les enfants, qui souffrait d&rsquo;insécurité alimentaire. Cela veut dire qu&rsquo;ils ne savaient pas le matin s&rsquo;ils auraient suffisamment à manger le soir. Aujourd&rsquo;hui, c’est 57 % de la population qui est dans cette situation, soit 10 % d&rsquo;augmentation en trois mois</em>« , estime le représentant résident de la Banque mondiale.&nbsp;</p>



<p>Six préfectures sur vingt sont concernées par ce plan d&rsquo;urgence. En&nbsp;attendant, chaque jour, des enfants meurent par manque de moyens face à cette crise.&nbsp;</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Insécurité au Burkina Faso : Des centaines de femmes manifestent dans le Nord</title>
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				<pubDate>Sun, 11 Jul 2021 13:29:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Fin juin, le Balai Citoyen, mouvement de la société civile du Burkina Faso, a déposé plainte contre le gouvernement pour&#160;«non-assistance à personnes en danger»&#160;lors de l’attaque de Solhan. Plusieurs centaines de femmes ont manifesté hier à Dori, dans le nord du Burkina Faso, pour dénoncer l’insécurité et les violences djihadistes, rapporte l’AFP. Les manifestantes ont...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Fin juin, le Balai Citoyen, mouvement de la société civile du Burkina Faso, a déposé plainte contre le gouvernement pour&nbsp;<em>«non-assistance à personnes en danger»</em>&nbsp;lors de l’attaque de Solhan.</strong></p>



<p><strong>P</strong>lusieurs centaines de femmes ont manifesté hier à Dori, dans le nord du Burkina Faso, pour dénoncer l’insécurité et les violences djihadistes, rapporte l’AFP. Les manifestantes ont défilé dans les rues de la ville de Dori, chef-lieu de la région du Sahel.&nbsp;<em>«Plus d’un mois après le massacre de Solhan, la situation sécuritaire dans notre région demeure peu rassurante, malgré les discours officiels»</em>, a déclaré la porte-parole du collectif des femmes du Sahel, à l’origine de la manifestation, Aminata Cissé.</p>



<p>Et d’ajouter&nbsp;:&nbsp;<em>«Nous, femmes du Sahel, sommes à bout : nous n’en pouvons plus et n’accepterons plus de supporter plus longtemps ces peines et souffrances qui marquent de manière horrible le vécu quotidien des populations du Sahel en général et celui des femmes en particulier.»</em>&nbsp;Elle a indiqué que les femmes du Burkina&nbsp;<em>«veulent vivre enfin débarrassées de deuils récurrents et de veuvage à porter, du fait des massacres de leurs époux et de leurs enfants»</em>.</p>



<p>Dans la nuit du 4 au 5 juin, au moins 132 personnes, selon le gouvernement, et 160, selon des sources locales, ont été tuées dans l’attaque du village de Solhan, près de la frontière avec le Mali et le Niger. Cette attaque est la plus meurtrière depuis le début de l’insurrection djihadiste au Burkina Faso, il y a six ans, qui a fait plus de 1500 morts et contraint un million de personnes à fuir leurs foyers.</p>



<p><strong>Colère</strong></p>



<p>Mi-juin, l’opposition a réclamé la démission du Premier ministre, Christophe Dabiré, et du ministre de la Défense face à la montée des violences djihadistes. Le 29, le Balai Citoyen, mouvement de la société civile du Burkina Faso, a déposé plainte contre le gouvernement pour&nbsp;<em>«non-assistance à personnes en danger»&nbsp;</em>lors de l’attaque de Solhan.</p>



<p>Le lendemain, le président Kaboré a limogé les ministres de la Défense, Chériff Sy, et de la Sécurité, Ousséni Compaoré, et assumera lui-même le poste de la Défense.&nbsp;Début juillet,&nbsp;àl’appel de l’opposition et des organisations de la société civile, plusieurs milliers de personnes ont marché dans les rues de nombreuses villes du Burkina Faso, dont la capitale Ouagadougou, contre<em>&nbsp;«l’aggravation»</em>&nbsp;de la situation sécuritaire.Advertisements</p>



<p>Depuis 2015, le Nord, la capitale Ouagadougou et l’Est connaissent régulièrement des enlèvements, dont ceux d’Occidentaux, ainsi que des attaques perpétrées par des groupes djihadistes affiliés à Al Qaîda ou à l’organisation Etat islamique (EI). Le 15 janvier 2016, un attentat contre l’hôtel Splendid et le restaurant Cappuccino à Ouagadougou fait 30 morts, majoritairement des Occidentaux.</p>



<p>L’attentat, premier de ce type dans le pays, est revendiqué par le groupe djihadiste Al Qaîda au Maghreb islamique (Aqmi), qui l’attribue au groupe Al Mourabitoune de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar. Le 7 février 2017, l’opposition critique le président Kaboré sur sa gestion de la question sécuritaire. Le 2 mars 2018, des attaques simultanées visent l’état-major et l’ambassade de France : huit militaires sont tués.</p>



<p>L’attentat est revendiqué par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), lié à Al Qaîda. Pour la première fois, les assaillants ont utilisé une voiture piégée. Fin 2018, l’état d’urgence est décrété dans plusieurs provinces. A partir de 2019, les attaques deviennent quasi quotidiennes. En début d’année, le chef d’état-major général des armées est limogé, un nouveau gouvernement est formé, puis l’armée réorganisée.</p>



<p>En mai, les gouverneurs des régions en proie à des attaques djihadistes sont limogés. Le 19 août, 24 soldats sont tués dans l’attaque d’une base militaire à Koutougou (nord), près du Mali. Le 6 novembre, au moins 38 personnes sont tuées et 63 blessées dans l’attaque d’un convoi transportant des employés de la mine d’or de Boungo, exploitée par une société canadienne dans l’Est.</p>



<p>Le 24 décembre, 200 djihadistes attaquent la base militaire et la ville d’Arbinda, près du Mali, faisant 42 morts. Le 25 janvier 2020, un massacre fait 39 morts sur un marché du village de Silgadji (nord), où des hommes sont exécutés après avoir été séparés des femmes. Ce massacre intervient moins d’une semaine après l’attaque des villages de Nagraogo et Alamou (province de Sanmatenga), où les assaillants ont tué 36 civils.</p>



<p>En août, le code électoral est modifié pour que les élections de novembre puissent être validées, même si elles ne peuvent se tenir sur tout le territoire en raison de l’insécurité.</p>



<p>Le 26 avril dernier, deux journalistes espagnols et un militant écologiste irlandais sont exécutés alors qu’ils se trouvaient avec une patrouille antibraconnage attaquée dans l’Est. Le 3 mai, au moins 25 civils sont tués dans l’attaque du village de Kodyel, dans la commune de Foutouri (est). Depuis l’attaque de Solhan les manifestations de colère se multiplient dans tout le pays.</p>



<p><strong>Source :  El Watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;insécurité, préoccupation commune des candidats à la présidentielle au Burkina</title>
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				<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 19:47:29 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Aucun candidat n’a battu campagne dans les zones en proie au terrorisme au Burkina Faso. La plupart promettent de mener des actions contre ce fléau. La campagne électorale pour la présidentielle et les législatives du 22 novembre s&#8217;achève ce vendredi (20.11.2020) au Burkina Faso. Si cette campagne s&#8217;est déroulée sans incident,&#160;l&#8217;insécurité qui règne dans certaines...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/42798500_303.jpg" alt="" class="wp-image-20134" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/42798500_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/42798500_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Depuis 2015, les attaques djihadistes se sont multipliées au Burkina Faso</figcaption></figure>



<p><strong>Aucun candidat n’a battu campagne dans les zones en proie au terrorisme au Burkina Faso. La plupart promettent de mener des actions contre ce fléau.</strong></p>



<p>La campagne électorale pour la présidentielle et les législatives du 22 novembre s&rsquo;achève ce vendredi (20.11.2020) au Burkina Faso. Si cette campagne s&rsquo;est déroulée sans incident,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso-%C3%A9lections-sur-fond-dins%C3%A9curit%C3%A9-dans-le-nord/a-55573635" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;insécurité qui règne dans certaines parties du pays constitue la principale préoccupation des candidats</a>.</p>



<p>Souvent entremêlées à des conflits intercommunautaires, ces violences ont fait 1.200 morts et un million de déplacés. Des pans entiers du territoire sont inaccessibles.</p>



<p>Une lecture comparée des différents programmes de société confirme, sans surprise, que le défi sécuritaire reste le point qui revient le plus dans les prévisions des treize personnes désireuses de s&rsquo;installer dans le palais de Kosyam.&nbsp;</p>



<h4>Unir et sécuriser les Burkinabè</h4>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/lins%C3%A9curit%C3%A9-pr%C3%A9occupation-commune-des-candidats-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidentielle-au-burkina/a-55668416#"><img src="https://static.dw.com/image/18985688_404.jpg" alt="Une attaque a visé le Splendid Hotel de Ouagadougou (17.01.2016)"/></a></figure>



<p>Près de 6.500.000 électeurs sont attendus aux urnes ce dimanche au Burkina Faso</p>



<p>Dans les programmes exposés&nbsp;durant&nbsp;les meetings, la réconciliation nationale et surtout la sécurité sont les principaux thèmes évoqués par l&rsquo;ensemble des candidats.</p>



<p>Cela est une évidence pour Siaka Coulibaly. L&rsquo;analyste politique pense qu&rsquo;il s&rsquo;agit pour ces candidats, « <em>de passer par la case de la cohésion sociale dans laquelle on retrouve la notion de réconciliation nationale. D&rsquo;autres mettent l&rsquo;accent sur la réorganisation de l&rsquo;armée et des services de sécurité. Certains candidats vont jusqu&rsquo;à proposer des négociations avec les groupes qui sont en rébellion ».</em></p>



<p>Négocier avec les groupes armés n&rsquo;est pas une solution envisagée par&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/entretien-exclusif-avec-le-pr%C3%A9sident-du-burkina-faso-roch-marc-christian-kabor%C3%A9/av-47765453" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le président sortant, candidat à sa propre succession&nbsp;Roch Marc Christian Kaboré</a>. Celui-ci a annoncé une résistance « au prix du sang ».</p>



<p>Le chef de file de l&rsquo;opposition politique, Zéphirin Diabré, estime pour sa part que la négociation est possible.</p>



<p>Certains Burkinabè déplorent toutefois le fait qu&rsquo;aucun candidat, à commencer par l&rsquo;actuel président du Burkina Faso, n&rsquo;ait battu campagne dans les zones en proie au terrorisme.</p>



<h4>Rendre l&rsquo;armée forte</h4>



<p>Le candidat aux législatives Saidou Maiga, proche du pouvoir et maire de Falagountou dans la région du Sahel, pense qu&rsquo;il ne suffit pas d&rsquo;aller battre campagne dans les milieux touchés par le terrorisme. « <em>Ce qu&rsquo;on attend d&rsquo;un chef d&rsquo;Etat »,&nbsp;</em>explique-t-il,&nbsp;<em>« ce n&rsquo;est pas de prendre les armes pour se retrouver à toutes les frontières ou bien dans toutes les zones où&nbsp;les terroristes sévissent. Ce qu&rsquo;on attend d&rsquo;un parti au pouvoir, d&rsquo;un exécutif, c&rsquo;est de mettre les moyens à la disposition des FDS (forces de défense et de sécurité) et ça a été fait »,&nbsp;</em>soutient Saidou Maiga.</p>



<p>L&rsquo;ancien journaliste Do Pascal Sessouma se veut pacifiste. Dans son projet de société, il envisage de démilitariser le Burkina Faso et d&rsquo;affecter le budget en armement à d&rsquo;autres secteurs prioritaires de développement.</p>



<p>Au-delà des questions sécuritaires, d&rsquo;autres points de convergences figurent dans les programmes des candidats. L&rsquo;analyste Siaka Coulibaly relève par exemple que <em>« les secteurs comme l&rsquo;économie ou les secteurs du développement c&rsquo;est-à-dire ceux qui sont généralement couverts par le gouvernement, sont aussi un point commun à tous les candidats ou chacun essaie d&rsquo;apporter des idées et des propositions nouvelles pour améliorer l&rsquo;existant ».</em></p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>« C’est l’échec même de la politique française »</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 12:37:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Paris a classé en zone rouge le Sahel après l’attaque de Kouré. Si les dirigeants sahéliens n’ont pas réagi, des observateurs dénoncent la politique française dans la région. Après l’assassinat le 9 août dernier au Niger de six Français et de deux Nigériens, le ministère français des Affaires étrangères déconseille à ses ressortissants de se...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement-1.jpeg" alt="" class="wp-image-17796" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement-1.jpeg 335w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement-1-300x134.jpeg 300w" sizes="(max-width: 335px) 100vw, 335px" /><figcaption>G5 Sahel </figcaption></figure>



<p><strong>Paris a classé en zone rouge le Sahel après l’attaque de Kouré. Si les dirigeants sahéliens n’ont pas réagi, des observateurs dénoncent la politique française dans la région.</strong></p>



<p>Après l’assassinat le 9 août dernier au Niger de six Français et de deux Nigériens, le ministère français des Affaires étrangères déconseille à ses ressortissants de se rendre dans&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/sommet-du-g5-sahel-bilan-d%C3%A9tape/a-53993552">les pays du Sahel</a>&nbsp;désormais classés en zone rouge, à savoir le&nbsp;Mali,&nbsp;le&nbsp;Niger,&nbsp;la&nbsp;Mauritanie et&nbsp;le&nbsp;Burkina Faso.</p>



<p>Selon le Quai d’Orsay, la menace d’attentat et d’enlèvement visant des Occidentaux demeure élevée dans la zone sahélienne, mais aussi dans les pays limitrophes.</p>



<p><strong>Contradictions&nbsp;?</strong></p>



<p>Cette décision choque Aly&nbsp;Tounkara,&nbsp;enseignant&nbsp;à l’université de lettres et de sciences&nbsp;humaines de Bamako, et spécialiste de&nbsp;l’islam politique&nbsp;:&nbsp;</p>



<p><em>« On ne peut pas rester&nbsp;dans des&nbsp;salons climatisés à Paris ou Washington&nbsp;et mettre tout une liste de pays sur ce qu’on pourrait qualifier&nbsp;de&nbsp;carte rouge. Et dans le même temps, brandir les succès militaires remportés dans&nbsp;lesdits&nbsp;pays. Donc, vous comprendrez aisément combien le Quai d’Orsay se trouve au cœur même de la contradiction. »</em></p>



<p>Moussa&nbsp;Aksar, journaliste d’investigation et directeur de l’hebdomadaire L’Evénement du Niger, affirme pour sa part que les raisons invoquées par la diplomatie française ne sont pas convaincantes.</p>



<p>Ce membre du Consortium international des journalistes d’investigations (ICIJ) et par ailleurs président en exercice du Centre Norbert Zongo pour le journaliste d’investigation en Afrique de l’ouest (CENOZO) croit que Paris serait en partie comptable de l’enlisement sécuritaire dans le Sahel&nbsp;:</p>



<p>« <em>On peut dire d’emblée que c’est l’échec même de la politique française mais aussi de Barkhane (l&rsquo;opération Barkhane a été lancée le 1er août 2014 et est dirigée par l&rsquo;armée française pour lutter contre les&nbsp;djihadistes&nbsp;dans le Sahel). La France a misé sur le tout sécuritaire au lieu que ça soit des actions concrètes de développement dans ces zones&nbsp;qui connaissent&nbsp;l’insécurité. »&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.dw.com/image/54604495_7.png" alt="La France recommande la prudence à ses ressortissants dans le Sahel et les pays limitrophes "/></figure>



<p>La France recommande la prudence à ses ressortissants dans le Sahel et les pays limitrophes</p>



<p><strong>Coopération étroite en Paris et le Sahel</strong></p>



<p>C’est pourquoi le sociologue Mohamed Amara, auteur de l&rsquo;essai&nbsp; « Le Mali rêvé », plaide&nbsp;pour&nbsp;une étroite coopération entre la France et ses partenaires du G5 Sahel&nbsp;:</p>



<p><em>« Donc, ce serait bien qu’il y ait un cadre de coopération, qu’il y ait de la concertation. Ce qui permettrait&nbsp;de lever toute équivoque par rapport à une politique qui est une politique de deux poids deux mesures&nbsp;où,&nbsp;quand ce sont des&nbsp;Français qui sont attaqués,&nbsp;on voit&nbsp;tout de&nbsp;suite que le Quai d’Orsay monte au créneau.&nbsp;Mais&nbsp;la même politique devrait aussi se faire du côté des pays africains,&nbsp;des Nigériens, des Burkinabè. »</em></p>



<p>Jusqu’à présent, aucun des dirigeants politiques de ces pays classés en zone rouge n’a réagi officiellement à cette décision de la diplomatie française.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>125 députés à choisir au second tour des législatives au Mali</title>
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				<pubDate>Sun, 19 Apr 2020 09:25:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des élections à risques alors que la barre des 150 cas de Covid-19 est dépassée avec à la clé plus de 10 morts. Lors du premier tour, la participation était faible et des attaques terroristes ont été rapportées. Les électeurs maliens commençaient ce matin à rejoindre les bureaux de vote installés dans le cadre du&#160;second...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20262884LPW_20263253_Une___660x287.jpg" alt="" class="wp-image-16425" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20262884LPW_20263253_Une___660x287.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20262884LPW_20263253_Une___660x287-300x130.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption>des femmes regardant des listes</figcaption></figure>



<p><strong>Des élections à risques alors que la barre des 150 cas de Covid-19 est dépassée avec à la clé plus de 10 morts. Lors du premier tour, la participation était faible et des attaques terroristes ont été rapportées.</strong></p>



<p>Les électeurs maliens commençaient ce matin à rejoindre les bureaux de vote installés dans le cadre du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/entre-corona-et-ins%C3%A9curit%C3%A9-le-second-tour-des-l%C3%A9gislatives-maliennes-se-tient-dimanche/a-53159069" target="_blank" rel="noreferrer noopener">second tour des élections législatives</a>. Le vote a également commencé dans les régions éloignées de la capitale, notamment à Ségou et Mopti (centre) et Gao (nord), selon des témoins joints par l&rsquo;AFP. Le scrutin est maintenu malgré la présence du Covid-19 qui continue de se propager au Mali et les&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/cest-irresponsable-dorganiser-des-l%C3%A9gislatives-au-mali-mamadou-diouf/av-53113077" target="_blank" rel="noreferrer noopener">inquiétudes</a>exprimées face à l&rsquo;insécurité dans ce vaste pays de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>Plus de 7,6 millions d&rsquo;électeurs enregistrés devraient choisir les candidats qui occuperont les 125 sièges qu&rsquo;il reste à pourvoir à l&rsquo;Assemblée nationale. Le premier tour avait permi d&rsquo;attribuer 22 sièges de députés. Les opérations de vote devraient s&rsquo;arrêter à 18H locales (18H GMT) et les résultats sont attendus la semaine prochaine.</p>



<p>En 2013, l&rsquo;opposant Soumaila Cissé (droite) avait affronté l&rsquo;actuel président Ibrahim Boubacar Kéita lors de la présidentielle</p>



<p><strong>Le premier tour a eu lieu le 29 mars</strong></p>



<p>Le premier tour a pourtant été organisé quatre jours après l&rsquo;enlèvement du principal opposant politique Soumaïla&nbsp;Cissé, ancien candidat à l&rsquo;élection présidentielle et dirigeant du parti Union pour la République et la Démocratie (URD).</p>



<p>Soumaïla&nbsp;Cissé a été enlevé avec une dizaine d&rsquo;autres de ses collaborateurs durant la campagne électorale. Plus de trois semaines après,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/des-compagnons-de-soumaila-ciss%C3%A9-lib%C3%A9r%C3%A9s-au-mali/a-53010614" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un groupe d&rsquo;otages a été libéré</a>&nbsp;alors que l&rsquo;opposant est resté détenu avec d&rsquo;autres otages.</p>



<p>Malgré cette situation, Soumaïla&nbsp;Cissé a gagné le vote dans la circonscription de Niafunké, dans la région de Tombouctou où il a été enlevé et&nbsp;dans laquelle il s&rsquo;était présenté comme candidat aux législatives.</p>



<p><strong>Progression du Covid-19</strong></p>



<p>Ce second tour des législatives se tient aussi malgré la propagation au Mali du coronavirus. À ce jour (19.04.2020), 171 cas positifs ont été recensés avec 13 morts suite à l&rsquo;infection à ce virus&nbsp;contagieux qui provoque un trouble respiratoire au stade avancé.</p>



<p>Des mesures d&rsquo;hygiène sont mises en place. Il s&rsquo;agit notamment de dispositifs de lavage des mains dans chaque bureau de vote et des désinfectants alcoolisés.</p>



<p>Des précautions de distanciation sociale sont en vigueur mais celles-ci ne sont pas toujours respectées, selon le témoignage d&rsquo;un reporter de l&rsquo;agence de presse allemande dpa.</p>



<p>Au Mali comme dans d&rsquo;autres Etats du Sahel, des groupes armés continuent de mener leurs activités terroristes. Certains d&rsquo;entre eux ont rallié l&rsquo;organisation Etat islamique ou le réseau Al Qaïda.</p>



<p>Des soldats allemands participent à la formation des soldats maliens dans le cadre de la mission EUTM. L&rsquo;Allemagne vient d&rsquo;ailleurs de renforcer son appui budgétaire à cette formation. Mais à cause de la pandémie du Covid-19, cette mission est pratiquement à l&rsquo;arrêt.&nbsp;<br>&nbsp;</p>
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		<title>RD Congo : enlèvements, rançons, intimidations,&#8230; Le nouveau visage de la menace sur l&#8217;industrie minière</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 06:55:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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				<description><![CDATA[Regain de tensions, fermetures de mines, l’insécurité menace l’industrie minière dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Au Maniema, la fermeture de trois unités de production de la compagnie minière canadienne Banro sous la pression de milices locales révèle la tension régnante. La région est une poudrière qui a été façonnée par les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/banro-rdc.jpg" alt="" class="wp-image-10308" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/banro-rdc.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/banro-rdc-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>Regain de tensions, fermetures de mines, l’insécurité menace l’industrie minière dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Au Maniema, la fermeture de trois unités de production de la compagnie minière canadienne Banro sous la pression de milices locales révèle la tension régnante. La région est une poudrière qui a été façonnée par les manquements de l’Etat, des entreprises minières et des groupes armés.</strong></p>



<p>Confrontée à des menaces et attaques récurrentes sur ses mines, la société canadienne aurifère Banro a annoncé la suspension de ses activités dans le Maniema, une province située à l&rsquo;est de la République démocratique du Congo (RDC) frontalière du Sud Kivu. Le Maniema est depuis 2015 l&rsquo;une des 26 provinces de la RDC voisine des provinces nord et sud Kivu où des groupes armés s&rsquo;affrontent pour le contrôle des ressources minières. Des forces armées de la RDC&nbsp;<strong>(FARDC)</strong>&nbsp;s&rsquo;y opposent régulièrement aux milices&nbsp;<strong>Maï-Maï Malaika</strong>&nbsp;de Sheih Assani.</p>



<p><strong>Banro,</strong>&nbsp;principale compagnie minière de la région justifie sa décision par l&rsquo;insécurité et la menace permanente sur ces employés dans une lettre datée du 24 septembre consultée par l&rsquo;AFP. Le document adressé à l&rsquo;inspection générale du travail fait état de raids, de harcèlements, d&rsquo;attaques sur les sites miniers et de menaces contre les employés notamment à&nbsp;<strong>Namoya</strong>&nbsp;à la cité minière de Salamabila. La société d&rsquo;origine canadienne exploite des mines d&rsquo;or à Namoya à Maniema, à Twangiza dans le&nbsp;<strong>Sud-Kivu</strong>&nbsp;et mène plusieurs explorations dans le pays. Le 26 juillet dernier, quatre employés de la compagnie dirigée par Brett Richards ont été kidnappés à Maniema, après l&rsquo;enlèvement de cinq employés du groupe en 2017. En RDC, Banro est en difficulté avec les communautés locales et doit faire face à des groupes armés de la région, les Maï Maï qui ont trouvé de nouvelles sources de revenus. Depuis quelques années, les enlèvements d&#8217;employés expatriés des mines avec demandes de rançons ou d&rsquo;exigences spécifiques ont tendance à remplacer les raquettes classiques auprès des populations locales.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><em>«C&rsquo;est un véritable marché qui consiste à prendre des otages et à réclamer une rançon à payer pour leur libération »</em>, nous précise&nbsp;<strong>Bob Kabamba</strong>, professeur à l&rsquo;Université de Liège et coordonnateur de la cellule d&rsquo;appui politologique en Afrique centrale.</p></blockquote>



<p>Les cibles sont les employés expatriés des compagnies minières dans une région qui souffre d&rsquo;un déficit de ressources humaines qualifiées et sous surveillance militaire.</p>



<p>«&nbsp;<em>La région a la réputation d&rsquo;être fortement militarisée, mais les forces de sécurité sont abandonnées à elles-mêmes dans ces zones isolées et cumulent les impayés. Ce qui les poussent à se nourrir sur le dos des populations et d&rsquo;être tentées de tirer profit des ressources minières de la région comme le font d&rsquo;autres groupes armés&nbsp;</em>», explique Kabamba. Des dizaines de milices sévissent dans la zone et se disputent des richesses minières de la région qui concentre une bonne partie des mines artisanales avec des exploitations illégales.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.latribune.fr/article_body/1277862/carte-mines.jpg" alt="Carte mines"/></figure>



<h4><strong>Insécurité et militarisation des zones minières</strong></h4>



<p>Dans le cadre de ses recherches, l&rsquo;International Peace Information Service (IPIS) a depuis décembre 2016 visité 123 sites miniers à&nbsp;<strong>Maniema.</strong>&nbsp;L&rsquo;ensemble des données cumulées porte sur 2 700 mines &#8211; employant environ 382 000 groupes artisanaux. Le rapport fournit des chiffres détaillés sur le niveau d&rsquo;interférence des groupes armés dans les différentes provinces de l&rsquo;est de la RDC. La fréquence des interventions militaires sur les sites miniers est limitée à Maniema, mais reste particulièrement élevée dans le Nord Kivu, le Sud Kivu et en Ituri. Dans l&rsquo;ensemble, les unités de l&rsquo;armée congolaise (FARDC) sont les principaux responsables de ces interférences armées. «&nbsp;<em>Cela s&rsquo;illustre parfaitement dans la province du Maniema où les conflits armés sont très limités, mais où 38 % des mines sont encore «&nbsp;militarisées&nbsp;» par des unités de l&rsquo;armé&nbsp;»</em>, détaille l&rsquo;étude l&rsquo;<em>IPIS</em>.</p>



<p>&nbsp;Pour les officiels, cette forte militarisation est surtout destinée à protéger les miniers comme Banro, présents dans la région et aussi d&#8217;empêcher&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/finances/commodities/2019-06-29/rdc-le-bilan-s-alourdit-apres-l-effondrement-d-une-mine-de-glencore-822016.html">l&rsquo;exploitation anarchique</a>&nbsp;à l&rsquo;origine de graves accidents. Au moins 16 mineurs clandestins ont été tués le 2 octobre dans cette région, alourdissant le bilan macabre d&rsquo;une série de glissements de terrain sur l&rsquo;ensemble du territoire. «&nbsp;<em>L&rsquo;orpaillage clandestin est un sérieux problème dans la région. A suite de l&rsquo;arrêt des activités de Banro, les sites risquent d&rsquo;être envahis par des orpailleurs clandestins qui utilisent des équipements rudimentaires, souvent à l&rsquo;origine des éboulements mortels&nbsp;»</em>&nbsp;analyse Bob Kabamba.</p>



<p>La solution résiderait dans la capacité de l&rsquo;Etat congolais à démanteler ces groupes armés, en les identifiant, en les réintégrant dans la vie civile ou dans l&rsquo;armée régulière ou encore en les délocalisant vers d&rsquo;autres régions pour rétablir l&rsquo;autorité de l&rsquo;Etat, selon les spécialistes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«<em>&nbsp;Les tensions entre les industriels, les artisanaux et la militarisation des sites miniers sont les résultats des gouvernances défaillantes dans cette région de l&rsquo;Est. Si l&rsquo;on ne parvient pas à résoudre cette question de gouvernance, toutes les initiatives sont vouées à l&rsquo;échec sur le long terme&nbsp;</em>», nous explique&nbsp;<strong>Ken Matthysen,</strong>chercheur à l&rsquo;IPIS.</p></blockquote>



<p>Pour les compagnies minières, il s&rsquo;agit surtout d&rsquo;être en mesure de travailler davantage en connivence avec les communautés locales, puisque la plupart de ces groupes armées sont communautaires, enfin afin d&rsquo;en faire des partenaires. Les entreprises tenues de respecter le code minier doivent aussi instaurer une communication fluide et agir en toute transparence, en montrant l&rsquo;apport de l&rsquo;exploitation minière et des taxes générées par la production au pays.</p>



<h4><strong>Pour une solution durable dans&nbsp;la région est du pays</strong></h4>



<p>Dans le cas de Banro, l&rsquo;entreprise a été accusée par les riverains de recourir à des procédés interdits en violation des lois environnementales. «&nbsp;<em>Il y a eu des cas de bétails morts intoxiqués à cause des sources d&rsquo;eau contaminées par des produits chimiques</em>&nbsp;», précise une source locale. Aussi, les exploitations de la compagnie minière Banro occupent une partie des villages délogés. Les paysans déplacés dénoncent la perte de leurs terres agricoles et les promesses non tenues de développement d&rsquo;infrastructures (écoles, hôpitaux, routes). La société, qui a affirmé avoir reversé les financements dus à l&rsquo;Etat, cristallise les frustrations dans une région où la maind&rsquo;œuvre locale n&rsquo;a pas souvent l&rsquo;expertise requise pour intégrer le groupe qui fait appel à des expatriés. Pour Ken Matthysen, c&rsquo;est une grosse problématique à résoudre sur le long terme. «&nbsp;<em>Beaucoup d&rsquo;initiatives très techniques sont expérimentées sur place pour améliorer la situation sur le court terme, mais en réalité, il faudrait beaucoup de prudence avant de parvenir à des résultats probants grâce à une amélioration de l&rsquo;organisation militaire, de l&rsquo;administration et de la gouvernance</em>&nbsp;», analyse-t-il.</p>



<p>Cependant, les marchés financiers internationaux poussent à la mise en place de minerais et de chaines d&rsquo;approvisionnement propres sur le court terme. Selon les chiffres sur les minerais congolais, de l&rsquo;or artisanal d&rsquo;une valeur approximative de 600 millions de dollars quitte chaque année la RDC à travers des réseaux clandestins au profit des groupes armés. Dans une circulaire de ce  mois d&rsquo;octobre, la douane américaine a imposé des restrictions sur des ressources en provenance de la RD Congo pour s&rsquo;assurer que les minerais ne sont pas  produits sous la pression des armes ou par des enfants.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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