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	<title>inondations &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le bilan des inondations en Afrique du Sud s’élève désormais à 341 morts</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:52:00 +0000</pubDate>
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<p><strong>Les inondations catastrophiques en Afrique du Sud sont responsables de la mort de 341 personnes et en ont affecté près de 41 000 autres, selon un bilan qui s’est encore alourdi jeudi 14 avril, dans la soirée. La plupart des victimes ont été enregistrées dans la région de Durban, grand port africain de la province du Kwazulu-Natal et épicentre des intempéries qui ont commencé le week-end dernier. L’état de catastrophe a été déclaré.</strong></p>



<p>Des hommes et des femmes ont péri noyés, des enfants et des bébés sont morts ensevelis dans des glissements de terrain. Plus de cent corps ont été déposés la nuit dernière à la morgue de Phoenix, dans la banlieue de Durban. Les enterrements ont été interdits jusqu’à ce que le sol gorgé d’eau se stabilise.</p>



<p>Les pluies, qui ont atteint des niveaux jamais connus depuis plus de soixante ans, ont emporté des ponts, des routes, et isolé une grande partie de la région en bordure de l’océan Indien. Plus de 250&nbsp;écoles ont été touchées, des milliers de maisons détruites. Une vingtaine d’hébergements d’urgence ont été ouverts, accueillant plus de 2&nbsp;100 personnes sans foyer, selon les autorités. Dans l’attente d’être secourus, des milliers de survivants se sont sentis livrés à eux-mêmes.</p>



<p>Des manifestations sporadiques ont éclaté pour réclamer de l’aide. La ville de Durban a appelé dans un communiqué&nbsp;<em>«&nbsp;à la patience&nbsp;»</em>, les opérations de secours étant ralenties&nbsp;<em>«&nbsp;en raison de l’étendue des dégâts sur les routes&nbsp;»</em>. Déblayés avec des pelleteuses, certains axes ont été rouverts, mais la plupart des routes sont encore inaccessibles, jonchées de débris ou noyées dans une eau brunâtre. Les autorités ont demandé aux populations d’éviter autant que possible tout contact avec cette eau potentiellement&nbsp;<em>«&nbsp;contaminée&nbsp;»</em>.</p>



<h2>Des orages et des risques d’inondations prévus ce week-end</h2>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/04/545a232_gggrw04-safrica-floods-0414-1a.jpg" alt="" class="wp-image-27319" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/04/545a232_gggrw04-safrica-floods-0414-1a.jpg 664w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/04/545a232_gggrw04-safrica-floods-0414-1a-300x217.jpg 300w" sizes="(max-width: 664px) 100vw, 664px" /><figcaption> Des habitants du township d’Amaoti remplissent des seaux d’eau à même les canalisations, le 14 avril. ROGAN WARD / REUTERS </figcaption></figure>



<p>Dans le township d’Amaoti, dans le nord de Durban, où la plupart des habitations sont faites de plaques de tôle ondulée ou de planches de bois, des grappes humaines ont rempli des seaux d’eau potable puisée à même des canalisations mises à nu après l’effondrement d’une gigantesque portion de route.</p>



<p>Dans certaines zones, l’eau et l’électricité sont coupées depuis quatre jours et tout manque. Les autorités locales ont lancé un appel aux dons de produits alimentaires non périssables, de bouteilles d’eau et de tout ce qui pourrait tenir chaud. De nouveaux pillages ont été signalés. Des images de caméras de surveillance partagées sur les réseaux sociaux ont montré des personnes raflant des marchandises sur des rayons de supermarchés.</p>



<p>Au port, des grues ont remis en ordre les immenses conteneurs métalliques ballottés la veille par les pluies jusque sur l’autoroute. La région a déjà connu des destructions massives en juillet, lors d’une vague sans précédent d’émeutes et de pillages.</p>



<p>Les prévisions annoncent des orages et des risques d’inondations localisées pour le week-end de Pâques. Ces nouvelles intempéries devraient aussi affecter les provinces voisines du Free State (centre) et de l’Eastern Cape (sud-est). Les autorités ont évoqué&nbsp;<em>«&nbsp;une des pires tempêtes de l’histoire du pays&nbsp;»</em>. Le président Cyril Ramaphosa a déploré&nbsp;<em>«&nbsp;une catastrophe aux proportions énormes&nbsp;»</em>.</p>



<p>Certains pays d’Afrique australe sont régulièrement en proie à des tempêtes meurtrières pendant la saison cyclonique de novembre à avril. Mais l’Afrique du Sud est généralement épargnée par ces événements climatiques extrêmes.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad : les inondations bloquent l&#8217;accès aux écoles</title>
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				<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 19:55:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/54512100_303.jpg" alt="" class="wp-image-20169" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/54512100_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/54512100_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Selon l’OIM, 11.500 personnes victimes d’inondation nécessitent une aide</figcaption></figure>



<p><strong>Alors qu’on célèbre ce 20 novembre la Journée internationale des droits de l&rsquo;enfant, les victimes des inondations qui ont frappé N’Djamena sont bloquées dans des refuges de fortune.</strong></p>



<p>C’est sous le regard impuissant de leurs parents que ces enfants, déjà traumatisés par les&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/des-habitants-de-ndjamena-fuient-les-inondations/a-55515640">inondations</a>, s’ennuient à l’intérieur du bâtiment où ils ont trouvé refuge. Ils ont été chassés de leur maison par les eaux des crues et ne peuvent plus aller dans leur école qui est encore inondée. Jérémie Nadjilem, âgé de 12 ans et élève en classe de CM1, est assis par terre en train de jouer aux billes avec ses amis.<br><em>« Je suis à la maison parce que mon école est inondée. Cela fait déjà un mois que je suis là. Je ne sais pas quand si&nbsp;les cours vont recommencer »,&nbsp;</em>s&rsquo;interroge l&rsquo;adolescent.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/tchad-les-inondations-bloquent-lacc%C3%A8s-aux-%C3%A9coles/a-55672386#"><img src="https://static.dw.com/image/54633743_404.jpg" alt="Plusieurs quartiers de N’Djaména sont inondés"/></a></figure>



<p>Plusieurs quartiers de N’Djaména sont inondés</p>



<p>Plus loin, le petit Dieudonné, élève en classe de CE1 et victime&nbsp;de la même situation,&nbsp;collé à sa mère, regarde les autres jouer. Interrogé,&nbsp;il ne cache pas son impatience.<br><br><em>« Nous voulons aller à l’école.&nbsp;&nbsp;Rester à la maison ce n’est pas bon »</em>, témoigne-t-il.</p>



<p>Ernestine Guidnodji, la mère de Dieudonné, est pour sa part en colère contre l’inaction des pouvoirs publics. &nbsp;<em>« En tant que mère, je n’ai pas dormi depuis plusieurs jours. Voir mes enfants comme ça à la maison alors que les autres vont à l’école c’est écœurant.&nbsp;Il faut que les autorités pensent à la situation de nos enfants car ils ne méritent pas cette situation. En attendant que l’eau se retire des écoles, le gouvernement devrait&nbsp;créer une école sur ce site. Ce n’est pas bien d’abandonner les enfants comme ça. »</em></p>



<h4>Pas de solution</h4>



<p>À en croire la deuxième adjointe au maire de la commune du 9e&nbsp;arrondissement, Ousmane Apoïgane Vanambyl,&nbsp;<em>« la commune seule ne pourra pas trouver une solution à cette situation. Nous demandons au gouvernement de venir voir ces enfants qui ont déjà perdu un mois sans aller en cours. »&nbsp;</em>Ousmane Apoïgane Vanambyl,&nbsp;ajoute que « c<em>’est leur avenir qui est en jeu. Et les ONG qui sont au Tchad peuvent aussi aider ces enfants. Nous leurs disons que s’ils ont une action à mener, le plutôt sera le mieux afin de trouver une solution pour nos enfants et pour la population exposée à la chaleur et au froid. »</em></p>



<p>La DW a tenté d’avoir&nbsp;l’avis du gouvernement tchadien sur le sujet mais sans résultat.&nbsp; Par ailleurs, aucune disposition n’a été prise&nbsp;pour ces enfants qui ne vont plus à l’école.</p>



<p>Selon l’Organisation internationale pour les migrations, environ <a href="https://www.dw.com/fr/les-sinistr%C3%A9s-des-inondations-%C3%A0-ndjamena-r%C3%A9clament-de-laide-des-pouvoirs-publics-tchadiens/a-54595502">11.500 personnes</a> ont été contraintes de quitter leur domicile à la suite des inondations causées par la montée des eaux du fleuve Chari et la rupture d’une digue dans le neuvième arrondissement de N’Djamena.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Inondations à Madagascar: polémique après l’interdiction des levées de fonds</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 19:37:44 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1nk8ov_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13775" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1nk8ov_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1nk8ov_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1nk8ov_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>32 morts, 10 disparus, 126 000 sinistrés, c’est le dernier bilan des inondations qui ont durement frappé l’île de Madagascar la semaine dernière. Au lendemain de la déclaration de « sinistre national » par le gouvernement, le ministre de l’Intérieur a fait paraitre une note officielle interdisant « l’organisation de téléthons ou toute autre forme de levées de fonds initiées par des particuliers ou associations ». Motifs : prévenir les arnaques. Une interdiction qui a provoqué polémiques et colère chez certains.</strong></p>



<p>Tentes, vêtements neufs, groupes électrogènes, station d’eau potable, médicaments, lait infantile, nourriture&nbsp;: un cargo 747 rempli de 100 tonnes de dons octroyés par un cheikh émirati est prêt à rallier Madagascar, mais reste cloué au sol à Dubaï, «&nbsp;<em>faute de certitudes de pouvoir débarquer les vivres et le matériel hors du Boeing</em>&nbsp;». C’est en tout cas ce qu’a annoncé, furieux, Ny Rado Rafalimanana, homme d’affaires et président de l’ONG Ny Fanahy no Maha Olona ce lundi 27 janvier devant la presse malgache.</p>



<p>«&nbsp;<em>On a vu le communiqué sur Facebook du ministère de l’Intérieur qui a fait interdire tout ce qui est formé de donations par des citoyens lambda. Y a-t-il vraiment des gouvernants qui pensent à ce peuple&nbsp;? On est là pour faire<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200126-madagascar-lourd-bilan-apr%C3%A8s-fortes-pluies-nord-pays" rel="noreferrer noopener">&nbsp;le secours d’urgence</a></strong>, on veut aider seulement&nbsp;! Les questions de logistique, on est là pour supporter tout ça. On ne demande pas un dollar à ce gouvernement. On veut tout simplement aider le peuple. Mais le problème, c’est qu’on est obligé d’attendre [l’autorisation du gouvernement, NDLA] pour faire atterrir notre avion</em>&nbsp;», s’insurge l’ex-candidat à la présidentielle de 2018, connu pour ses salves envers l’actuel dirigeant du pays. «&nbsp;<em>On ne veut plus revivre le même scénario qu’en 2017</em>&nbsp;», poursuit-il. «&nbsp;<em>On avait envoyé des dons à l’État malgache et au BNGRC</em>&nbsp;(le Bureau national de gestion des risques et catastrophes)&nbsp;<em><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20170307-le-cyclone-enawo-balaye-madagascar" rel="noreferrer noopener">pour les sinistrés du cyclone Enawo</a></strong>, et ça avait disparu dans la nature. Et ça, c’est inacceptable.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>Éviter la dispersion et les erreurs de distribution</strong></p>



<p>Cette colère, Michel Saint-Lot, le représentant de l’Unicef à Madagascar, la comprend bien. Toutefois, le numéro 1 de l’agence des Nations unies pour l’enfance rappelle le rôle capital d’une structure de coordination de l’aide d’urgence comme le Bureau national de gestion des risques et catastrophes, chargée, dans des situations de sinistres comme celle-ci, de réceptionner les dons. «&nbsp;<em>Tout le monde veut apporter une aide, tout le monde veut contribuer. Le geste est louable. Mais toute aide doit être coordonnée pour s’assurer qu’il n’y ait pas duplication. Pour s’assurer qu’il n’y ait pas certaines familles qui reçoivent tout, et que d’autres soient délaissées.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour le diplomate, l’interdiction du ministère de l’Intérieur est un vrai garde-fou contre les arnaques et ce qu’il qualifie «&nbsp;d’attrape-nigaud facile&nbsp;»&nbsp;: «&nbsp;<em>On a vu souvent dans les urgences que des fonds ont été récoltés, et on ne sait pas où ils vont.</em>&nbsp;» L’ambassadeur de l’Unicef rappelle également que le secours à une population sinistrée ne s’improvise pas. L’aide alimentaire doit être bien étudiée. Que ce soit en termes de denrées distribuées, «&nbsp;<em>il faut qu’elles répondent aux habitudes alimentaires de la population sans quoi c’est une aide qui sera perdue ou revendue</em>&nbsp;», prévient-il. Enfin, il faut prendre garde à ne pas déstabiliser l’économie locale en important des denrées qui seraient trouvables sur le territoire national. «&nbsp;<em>Le riz à Madagascar a un coût. S’il y a un surplus de marchandise sur le marché malgache, la production locale peut être impactée. Il faut donc s’assurer que l’on puisse pallier la production qui a été perdue sans apporter un surplus qui pourrait créer un déséquilibre sur le marché.</em>&nbsp;»</p>



<p>Questionné sur les soupçons de corruption et de détournements de dons dont l’ancienne équipe du BNGRC a été accusée, Michel Saint-Lot martèle&nbsp;: «&nbsp;<em>S’il y avait, à l’avenir, des mauvaises pratiques à dénoncer, elles le seraient, par les médias ou par nous. En l’état, je réitère toute ma confiance en cette structure.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>«</strong>&nbsp;<em><strong>Je sais où ce riz va aller</strong></em>&nbsp;<strong>»</strong></p>



<p>Des particuliers ont décidé eux aussi de croire en l’intégrité de cette autorité nationale. En fin d’après-midi, Nicolas Dupuis l’entraîneur de l’équipe nationale de football (et consultant depuis mi-janvier pour le ministère de la Jeunesse et des sports) passait le porche du BNGRC chargé d’une vingtaine de gros sacs de riz. Un don de 1,2 tonne du précieux grain blanc de la part de son épouse et lui. «&nbsp;<em>On m’a dit que je pouvais donner ici, que c’était une solution pour le faire. Je fais une totale confiance aux gens qui réceptionnent et organisent ces donations. En passant par ce canal, je sais où ce riz va aller</em>&nbsp;», conclut le coach des Barea.</p>



<p><strong>Transparence promise</strong></p>



<p>De son côté, le général Elack, secrétaire exécutif du BNGRC depuis moins d’un an, a promis la transparence. «&nbsp;<em>Pour chaque don qui sera fait et apporté ici au BNGRC, on sera en mesure de dire où et à qui il sera distribué</em>&nbsp;», affirme le chef de l’organisation.</p>



<p>Ce mardi, dans plusieurs zones enclavées à cause de la destruction des infrastructures routières, l’approvisionnement en denrées est rendu très compliqué&nbsp;; la faim affecte les habitants. Ce lundi, une réunion entre les principaux bailleurs de l’aide d’urgence a eu lieu au siège du BNGRC pour évaluer les zones d’intervention prioritaire, les impacts réels des dégâts et des pertes causés par ces inondations.</p>



<p>Parmi les acteurs présents, la Banque mondiale. À partir des données partagées, l’institution financière internationale devrait annoncer ces prochains jours le montant de l’enveloppe mise à disposition de l’Etat malgache. Un appui budgétaire sous forme de dons, prévu pour les situations d’urgence et décaissable immédiatement.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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