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	<title>Inde &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Inde &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Bourse : Afrinex, une autre porte de l’Inde sur l’Afrique depuis Maurice</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Dec 2021 17:03:04 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Lancée l’automne dernier, Afrinex Exchange est l’une des dernières cartes jouées par l’Inde en 2021 pour étendre sa présence dans l’univers éco-financier africain. Filiale de Bombay Stock Exchange basée à l’île Maurice, cette place boursière voulue « panafricaine » séduira-t-elle les entreprises actives en Afrique ? Rien que son nom illustre son focus sur le...]]></description>
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<p> <strong>Lancée l’automne dernier, Afrinex Exchange est l’une des dernières cartes jouées par l’Inde en 2021 pour étendre sa présence dans l’univers éco-financier africain. Filiale de Bombay Stock Exchange basée à l’île Maurice, cette place boursière voulue « panafricaine » séduira-t-elle les entreprises actives en Afrique ?</strong></p>



<p>Rien que son nom illustre son focus sur le continent. Afrinex Exchange est la nouvelle&nbsp;<em>«&nbsp;bourse</em>&nbsp;<em>panafricaine avec une portée mondiale et une présence locale à Maurice&nbsp;»</em>, indique l&rsquo;entité sur son site web. Lancée très solennellement l&rsquo;automne dernier à Ebène (une banlieue située à 15 km de Port Louis) par le Premier ministre mauricien Pravind Kumar Jugnauth, le projet est présenté par une partie de la presse locale comme&nbsp;<em>«&nbsp;le fruit d&rsquo;une stratégie clairement définie&nbsp;»</em>&nbsp;par le chef du gouvernement. Après la sortie de l&rsquo;île Maurice de la liste grise du Groupe d&rsquo;action financière (GAFI) en octobre dernier et optimistes quant à une éventuelle sortie de la liste noire de l&rsquo;Union européenne (UE) en février 2022, les autorités mauriciennes s&rsquo;attendent, avec&nbsp;Afrinex, à renforcer le rayonnement financier&nbsp; de l&rsquo;île à l&rsquo;échelle régionale. Mais au-delà, cette place boursière est surtout une autre porte d&rsquo;entrée de l&rsquo;Inde sur l&rsquo;Afrique.</p>



<h2><strong>Filiale de Bombay Stock Exchange, dirigée par une experte indienne,&#8230;</strong></h2>



<p>Afrinex, qui a obtenu sa licence à Maurice en novembre 2018, est en effet une filiale de Bombay Stock Exchange (BSE), la place boursière indienne parmi les plus anciennes d&rsquo;Asie. Elle est appuyée sur le plan technique par d&rsquo;autres filiales de la BSE. A la tête d&rsquo;Afrinex, une femme&nbsp;: Krishna Gangopadhyay, une financière indienne passée par HSBC et A.T. Kearney, qui a également dirigé la Bourse de Bombay ainsi que sa filiale International India Exchange, première bourse internationale de l&rsquo;Inde. Participant la cérémonie de lancement, Nandini Singla, Haut-commissaire de l&rsquo;Inde à Maurice tenait un discours bien circonscrit autour de l&rsquo;île est-africaine, mais dont la lecture entre ligne témoigne de l&rsquo;ambition indienne&nbsp;:</p>



<p>«&nbsp;<em>Maurice a démontré qu&rsquo;il possède le savoir-faire financier et l&rsquo;expérience et est idéalement adapté pour être le &lsquo;Financial and Capital Market hub&rsquo; de l&rsquo;Afrique&nbsp;[&#8230;]&nbsp;Le fait qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, Maurice soit classé comme la principale démocratie d&rsquo;Afrique avec la transparence et l&rsquo;indice de développement humain les plus élevés et comme l&rsquo;endroit le plus facile pour faire des affaires sur le continent, le rend idéal pour se positionner comme une destination internationale de services financiers et de marché des capitaux pour l&rsquo;Afrique et au-delà&nbsp;».</em></p>



<h2><strong>Le trading le plus long d&rsquo;Afrique</strong></h2>



<p>Concrètement, Afrinex prévoit de coter les actions, les obligations, produits dérivés et même des matières premières. Cette bourse proposera des horaires de trading de 8 à 13 heures. Ce qui en fera la bourse au trading le plus long d&rsquo;Afrique, car jusqu&rsquo;ici, seule la Johannesburg stock Exchange (JSE) propose huit heures de trading. La plupart des bourses sont à 6 heures de cotation quotidienne comme la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) ou la Bourse de Casablanca. Les autres places ont des trading plus courts comme la Ghana Stock Exchange (5 heures), l&rsquo;Egypt Stock Exchange (4 heures et 30 minutes), la Stock Exchange of Mauritius -première bourse mauricienne- (4 heures) ou encore la Rwanda Stock Exchange (3 heures). A terme, la stratégie d&rsquo;Afrinex prévoit une cotation en continu.</p>



<h2><strong>IPO de l&rsquo;India Exim Bank&nbsp;: 1 milliard de dollars d&rsquo;obligations</strong></h2>



<p>Pour l&rsquo;instant, l&rsquo;India Exim Bank -la Banque indienne d&rsquo;import-export- est la seule entité cotée sur Afrinext. Son IPO a consisté en la cotation d&rsquo;obligations pour 1 milliard de dollars sur 10 ans.&nbsp;<em>«&nbsp;Cette opération a atteint un niveau record pour un émetteur indien dans le cadre d&rsquo;une émission à 10 ans en dollars. L&rsquo;émission a été souscrite par plusieurs investisseurs de qualité. (&#8230;) Cela permettra d&rsquo;accroitre la portée de l&rsquo;Exim Bank of India sur le continent africain, ainsi que dans le reste du monde&nbsp;»</em>, commentait Harsha Bangari, directrice générale de l&rsquo;India Exim Bank, une banque très active dans le financement du commerce africain et important partenaire de la Banque africaine d&rsquo;import-export (Afreximbank).</p>



<h2><strong>Afrinex séduira-t-elle les majors du continent&nbsp;?</strong></h2>



<p>La question est désormais de savoir si Afrinex réussira à séduire les entreprises opérant sur le continent et notamment celles déjà habituées des marchés financiers, puisqu&rsquo;une quinzaine de bourses sont actives à travers l&rsquo;Afrique. Depuis son lancement, Afrinex communique très peu. Il semble que l&rsquo;entité prend son élan pour mieux dérouler sa stratégie.</p>



<p>A Maurice, sa cohabitation avec la Stock Exchange of Mauritius interroge.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut vraiment attendre pour voir comment les dirigeants de cette nouvelle bourse orienteront leur stratégie. Va-t-on assister à une migration des entreprises de SEM vers Afrinex&nbsp;? C&rsquo;est un vrai sujet&nbsp;»</em>, indique à&nbsp;<em>LTA</em>&nbsp;un analyste à Port Louis.</p>



<h2><strong>Une porte sur l&rsquo;Afrique face à la Chine&nbsp;?</strong></h2>



<p>L&rsquo;Inde a considérablement progressé dans la sphère économique africaine ces dernières années. Le septième pays le plus vaste au monde est depuis le deuxième partenaire commerciale de l&rsquo;Afrique, emboitant le pas à son voisin la Chine. Ensemble, les deux pèsent pour 24% dans le commerce africain. C&rsquo;est donc dire que le commerce reste la première porte d&rsquo;entrée de New Delhi sur le continent, les échanges bilatéraux annuels dépassant les 56 milliards de dollars par selon la Banque africaine de développement (BAD). En matière d&rsquo;investissements directs étrangers (IDE), l&rsquo;Inde arrive cinquième sur la liste des partenaires du continent avec plus de 61 milliards décaissés au cours des deux dernières décennies.</p>



<p>Conformément à ses objectifs annoncés pour l&rsquo;horizon 2020, les autorités indiennes se voyaient fortement engagées avec l&rsquo;Afrique dans dix domaines de coopération&nbsp;à savoir, l&rsquo;investissement, le commerce et l&rsquo;industrie, les infrastructures, l&rsquo;économie bleue, les énergies renouvelables, l&rsquo;éducation, le développement des compétences, la santé, la paix et la sécurité.</p>



<p>Pour de nombreux analystes, il serait extrêmement difficile à l&rsquo;Inde de rattraper la Chine. Xavier&nbsp;Aurégan de l&rsquo;Institut français de Géopolitique parle même de&nbsp;<em>«&nbsp;l&rsquo;impossible rattrapage vis-à-vis de la Chine&nbsp;»</em>&nbsp;en Afrique, en raison de longueur d&rsquo;avance des Chinois à tous les niveaux.</p>



<p>Dans un contexte de <a href="https://afrique.latribune.fr/economie/strategies/2019-12-24/2020-2030-la-decennie-d-une-guerre-economique-en-afrique-remodelee-par-la-montee-d-etats-strateges-africains-836015.html">guerre économique autour de l&rsquo;Afrique</a>, il n&rsquo;est pas étonnant que l&rsquo;inde multiplie ses cartes et sorte ses jokers. De plus, le fait que New Delhi choisisse l&rsquo;île Maurice pour établir sa bourse panafricaine n&rsquo;est pas étonnant, au regard des relations historiques qu&rsquo;entretiennent les deux pays. Mais reste désormais à savoir si Afrinex Exchange tiendra ses promesses, dans un contexte où les marchés financiers africains cherchent à percer.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise en Inde : la livraison de vaccins à l&#8217;Afrique compromise</title>
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				<pubDate>Tue, 04 May 2021 17:28:55 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Face à la situation sanitaire en Inde, les autorités ont stoppé les exportations. L&#8217;Afrique cherche des solutions. L&#8217;Afrique est une nouvelle fois pénalisée dans l&#8217;administration des vaccins contre la Covid-19. Alors qu&#8217;elle fournit près de 90% des doses d&#8217;AstraZeneca destinées aux pays en développement, l&#8217;Inde a en effet annoncé récemment qu&#8217;elle bloquait toute exportation de...]]></description>
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<p><strong>Face à la situation sanitaire en Inde, les autorités ont stoppé les exportations. L&rsquo;Afrique cherche des solutions.</strong></p>



<p>L&rsquo;Afrique est une nouvelle fois pénalisée dans l&rsquo;administration des vaccins contre la Covid-19. Alors qu&rsquo;elle fournit près de 90% des doses d&rsquo;AstraZeneca destinées aux pays en développement, l&rsquo;Inde a en effet annoncé récemment qu&rsquo;elle bloquait toute exportation de vaccins produits sur son territoire. Face à la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/linde-en-lutte-contre-le-coronavirus/a-57411666">situation dramatique sur place,</a>&nbsp;les autorités choisissent&nbsp;de favoriser leur population.&nbsp;</p>



<h4>Le problème de la deuxième dose</h4>



<p>Depuis le début de la pandémie, l&rsquo;Afrique compte beaucoup sur le&nbsp;<a href="https://www.who.int/fr/initiatives/act-accelerator/covax" target="_blank" rel="noreferrer noopener">système Covax</a>&nbsp;pour vacciner. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un système international mis en place pour garantir une distribution équitable des vaccins dans le monde, et fournir les pays les plus pauvres. La&nbsp;quasi-totalité des doses devait justement venir d&rsquo;Inde.&nbsp;Certaines sont arrivées, permettant de faire la première des deux injections nécessaires avec&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lue-juge-le-vaccin-dastrazeneca-s%C3%BBr-et-efficace/a-56922348">AstraZeneca,</a>&nbsp;qui est quasiment le seul vaccin sur lequel reposait jusqu&rsquo;à présent le système Covax.</p>



<p>Mais tout est désormais bloqué.&nbsp;<em>« La plupart des pays attendaient des seconds lots fin mars, début avril »,&nbsp;</em>explique,&nbsp;la directive exécutive de l&rsquo;ONG Centre africain de recherche sur la population et la santé (APHRC), Catherine Kyobutungi.<em>&nbsp;« Mais ils n&rsquo;ont reçu qu&rsquo;un seul lot de vaccins et ils ont dû très rapidement continuer à ajuster leur&nbsp;plan&nbsp;de vaccination. Ainsi, jusqu&rsquo;à présent, on ne sait pas exactement quand le deuxième lot de vaccins va arriver ».</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/crise-en-inde-la-livraison-de-vaccins-%C3%A0-lafrique-compromise/a-57426398#"><img src="https://static.dw.com/image/56805111_401.jpg" alt="Les personnels de santé, ici au Mozambique, doivent revoir leur plan de vaccination face aux retards de livraison"/></a><figcaption>Les personnels de santé, ici au Mozambique, doivent revoir leur plan de vaccination face aux retards de livraison</figcaption></figure>



<h4>Des dizaines de millions de livraisons en suspens</h4>



<p>Selon les recherches de la DW, plus de vingt pays sur le continent au moins sont donc désormais bloqués dans leur campagne de vaccination. 114 millions de doses de vaccins devaient arriver via le système Covax avant fin avril. 24 millions seulement ont été livrées. Pour faire face, Covax a commandé en urgence 500 millions de doses du vaccin Moderna en début de semaine.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Des discussions sont aussi en cours avec l&rsquo;Inde pour qu&rsquo;elle livre tout de même une partie au moins des doses AstraZeneca prévues.&nbsp;Et certaines vaccinations peuvent aussi être retardées de plusieurs semaines, sans que cela mette en péril l&rsquo;efficacité des vaccins.&nbsp;<em>« Je ne dirais donc pas que c&rsquo;est un désastre cette situation, parce qu&rsquo;il y a d&rsquo;autres vaccins sur le marché »,&nbsp;</em>tempère ainsi, le directeur adjoint des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies, Ahmed Ogwell. « <em>C&rsquo;est juste un peu de retard. Mais cela pourrait tout de même avoir un effet significatif. En plus, la transmission du virus continue sur le continent. Mais ces effets ne pourront peut-être pas être mesurés avant plusieurs mois ».&nbsp;</em></p>



<h4>Des commandes Johnson &amp; Johnson</h4>



<p>Face à l&rsquo;incertitude, et en attendant d&rsquo;autres livraisons de Covax, le Centre de prévention et de contrôle des maladies de l&rsquo;Union africaine a aussi contacté des fabricants directement. Johnson &amp; Johnson a promis le mois dernier 400 millions de doses. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un vaccin avec une seule injection nécessaire, ce qui est un avantage.&nbsp;Mais les premières livraisons ne devraient pas se faire avant le troisième trimestre cette année.</p>



<p>Au total dans le monde, 1,16 milliards de doses ont jusqu&rsquo;à présent été injectées, selon un décompte de l&rsquo;Agence France Presse. 0,2% seulement l&rsquo;ont été dans les 29 pays les plus pauvres, y compris en Afrique.</p>
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		<title>Coronavirus: l’Afrique du Sud et l’Inde poussent pour alléger les règles de l’OMC</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 18:28:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/112526510_52823835.jpg" alt="" class="wp-image-19650" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/112526510_52823835.jpg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/112526510_52823835-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption>Un homme fait un test salivaire pour connaître son statut face au Covid-19, à Johannesburg, le 22 octobre 2020. LUCA SOLA / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Sur le front du Covid-19, alors que plusieurs vaccins potentiels sont testés actuellement, l’Afrique du Sud anticipe d’ores et déjà leur production et distribution. Le pays d’Afrique australe réclame des assouplissements à l’Organisation mondiale du commerce. Pretoria s’est alliée pour cela avec l’Inde.</strong></p>



<p>L&rsquo;Afrique du Sud et l&rsquo;Inde veulent que soient levées les provisions qui protègent normalement les droits de propriété, les brevets, les procédés industriels. Bref, tout ce qui peut permettre de comprendre comment fabriquer un éventuel vaccin ou des médicaments qui seraient jugés efficaces contre le Covid-19.</p>



<p>Normalement, lorsqu’une société pharmaceutique trouve un produit qui fonctionne, celui-ci est breveté. Ce qui veut dire que les concurrents ne peuvent pas le copier. À moins de payer et de s’acheter le brevet. Ce que veulent s’éviter l’Afrique du Sud et l’Inde. Les deux pays veulent s’épargner de longues négociations avec les géants de l’industrie du médicament.</p>



<p><strong>Demande de réunion en urgence</strong></p>



<p>Dans leur lettre envoyée le vendredi 2 octobre à l’Organisation mondiale du commerce, ils insistent : «<em>&nbsp;Il ne faut pas que les pays en développement soient laissés pour compte. Il ne faut pas perdre de temps.&nbsp;</em>»</p>



<p>Pretoria et Delhi demandent que la levée des règles soit effective jusqu’à ce que la majeure partie de la population mondiale soit immunisée contre le Covid-19. Les deux capitales proposent que la situation soit ensuite réévaluée chaque année. Elles demandent à l’OMC de saisir «<em> en urgence </em>» son organe décisionnel.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Sommet du G7 à Biarritz : le point sur le programme des présidents africains invités</title>
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				<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 11:05:10 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Cinq pays africains participeront, au titre d&#8217;invités, au sommet du G7 qui s&#8217;ouvre samedi à Biarritz. Un tête à tête entre Emmanuel Macron et Paul Kagame y est notamment prévu, alors que le rapprochement entre les deux pays se poursuit. Pour ce sommet du G7 au format remanié, Emmanuel Macron a choisi de convier huit...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/G7.png" alt="" class="wp-image-8486" width="601" height="660"/></figure>



<p>Cinq pays africains participeront, au titre d&rsquo;invités, au sommet du G7 qui s&rsquo;ouvre samedi à Biarritz. Un tête à tête entre Emmanuel Macron et Paul Kagame y est notamment prévu, alors que le rapprochement entre les deux pays se poursuit.</p>



<p>Pour ce sommet du G7 au format remanié, Emmanuel Macron a choisi de convier huit pays non-membres dont cinq africains. L’Afrique du Sud a, selon le site de l’Élysée, été conviée au côté de l’Inde, de l’Australie et du Chili en tant que «&nbsp;grands partenaires engagés dans la protection et la promotion des libertés démocratiques&nbsp;».</p>



<p>Le Burkina Faso et son président Roch Marc Christian Kaboré,&nbsp;en sa qualité de président du G5 Sahel,&nbsp;Abdel Fattah al-Sissi, actuellement président de l’Union africaine,&nbsp;Macky Sall, en tant que président du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad)&nbsp;et&nbsp;Paul Kagame, qui a exercé en 2018 la présidence de l’Union africaine (UA) seront également présents.&nbsp;Moussa Faki, président de la commission de l’Union africaine est également présent.</p>



<p>À Biarritz, les chefs d’État seront pour la plupart logés à l’hôtel du Palais.</p>



<h4>Bilatérales avec Kagame et Ramaphosa</h4>



<p>Au programme des bilatérales, le président Emmanuel Macron doit s’entretenir avec son homologue rwandais Paul Kagame&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/475553/politique/france-rwanda-emmanuel-macron-et-paul-kagame-se-sont-entretenus-a-new-york/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">avec qui le rapprochement se poursuit</a>. Un nouvel ambassadeur rwandais, François-Xavier Ngarambe doit arriver prochainement pour prendre le relais de Jacques Kabale, en poste depuis dix ans. Le dossier d’un ambassadeur au Rwanda, où la France n’est plus représentée depuis 2015, est toujours en attente. Côté rwandais on se veut optimiste à ce sujet. «&nbsp;Après l’agrément de notre Ambassadeur, la France ne restera pas longtemps sans en nommer un&nbsp;», glissait une source diplomatique rwandaise après la nomination du nouveau représentant de Kigali à Paris.Le président français doit aussi échanger en tête à tête avec le président sud-africain Cyril Ramaphosa. Après une visite de Jean-Yves Le Drian en Afrique du Sud début mars, le président français prépare lui-même une visite officielle en Afrique du Sud au début de l’année 2020. La date précise n’a pas encore été fixée.</p>



<h4>Situation au Sahel</h4>



<p>Un point presse sur la situation au Sahel est notamment prévu. Les participants doivent aussi échanger sur le soutien financier à plusieurs initiatives (entrepreneuriat féminin avec la Banque africaine de développement,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/683475/societe/le-congolais-denis-mukwege-et-lirakienne-nadia-murad-recoivent-leur-prix-nobel-de-la-paix/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fondation Denis Mukwege,&nbsp;</a>etc). Les sherpas, qui ont participé aux réunions de préparation au niveau ministériel, sont arrivés à Biarritz jeudi pour négocier les derniers textes. À&nbsp;l’ordre du jour, transformation numérique, transparence dans les marchés publics et lutte contre la corruption.

</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Stratégie : les visées de l&#8217;Inde en Afrique de l’Ouest se précisent</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 12:36:49 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Inde en veut vraisemblablement plus en Afrique de l’Ouest. Pour sa première mini-tournée sur le Continent, le président indien, Ram Nath Kovind, se déplacera à l&#8217;ouest-africain à compter du 28 juillet. Il se rendra précisément au Bénin, en Gambie et en Guinée Conakry. Au menu : plusieurs accords de partenariat. Ram Nath Kovind sera en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Ram-Nath-Kovind-passe-devenir-deuxieme-intouchable-president-lInde_0_728_486.jpg" alt="" class="wp-image-7227" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Ram-Nath-Kovind-passe-devenir-deuxieme-intouchable-president-lInde_0_728_486.jpg 728w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Ram-Nath-Kovind-passe-devenir-deuxieme-intouchable-president-lInde_0_728_486-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 728px) 100vw, 728px" /></figure>



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L’Inde en veut vraisemblablement plus en Afrique de l’Ouest. Pour sa première mini-tournée sur le Continent, le président indien, Ram Nath Kovind, se déplacera à l&rsquo;ouest-africain à compter du 28 juillet. Il se rendra précisément au Bénin, en Gambie et en Guinée Conakry. Au menu : plusieurs accords de partenariat.</p>



<p>Ram Nath Kovind sera en mini-tournée ouest-africaine à compter du 28&nbsp;juillet. Une première pour le président indien en poste depuis juillet 2017. Il se rendra précisément au Bénin, en Gambie et en Guinée Conakry, pour des visites de travail. Au menu, plusieurs rencontres, notamment avec ses homologues Patrice Talon, Alpha Condé et Adama Barrow.</p>



<p>Kovind arrive également avec une délégation composée d&rsquo;officiels, mais également d&rsquo;hommes d&rsquo;affaires en vue de nouer de nouveaux partenariats avec ces trois pays dans le but de renforcer notamment leur coopération économique.</p>



<p>Au Bénin, l&rsquo;Inde est l&rsquo;un des principaux partenaires économiques. Depuis 2009, New Delhi met également à disposition de ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest des lignes de crédit visant à répondre notamment aux défis de l&rsquo;agriculture. Et selon un document du ministère béninois des Affaires étrangères,&nbsp;<em>«près de 230 sociétés indiennes exercent des activités dans le pays, dont 165 dans la vente au détail de textile, de riz, de noix de cajou, de ferraille et de produits électroniques, ainsi que d&rsquo;aliments et de produits courant dans des libre-services»</em>.</p>



<p>En Gambie, le commerce avec l&rsquo;Inde avoisine les 190 millions de dollars. Mais ici, l&rsquo;Inde a également beaucoup gagné en influence récemment, avec notamment l&rsquo;octroi de lignes de crédit pour la réalisation d&rsquo;importants projets structurels, mais aussi dans le cadre de la construction du complexe de l&rsquo;Assemblée nationale pour lequel New Delhi a globalement déboursé près de 27 millions de dollars.</p>



<p>La Guinée Conakry fait quant à elle partie des pays 18 pays d&rsquo;Afrique qui ont accueilli, l&rsquo;année dernière, une ambassade indienne. En termes d&rsquo;échanges commerciaux, ceux-ci ont considérablement augmenté ces dernières années, passant d&rsquo;environ 398 millions de dollars en 2013 à environ 899 millions de dollars en 2018, selon les données du gouvernement indien.</p>



<h4>L&rsquo;encre indienne</h4>



<p>Au-delà de l&rsquo;Afrique qui, entièrement, représente un axe stratégique du développement de l&rsquo;Inde à l&rsquo;international, la sous-région ouest-africaine est regardée depuis New Delhi comme ayant un fort potentiel pour asseoir l&rsquo;influence indienne sur le Continent. Et l&rsquo;actuel gouvernement en a fait une de ses priorités. Récemment, c&rsquo;est au Nigeria que l&rsquo;Inde prêtait 100 millions de dollars pour l&rsquo;extension du haut débit. Un acte qui succédait la hausse de 26% à 12 milliards de dollars des échanges commerciaux bilatéraux entre avril 2017 et mars 2018. L&rsquo;an dernier, le pays s&rsquo;est ouvert à la Guinée Bissau, tout en avançant ses pions en Côte d&rsquo;Ivoire pour un renforcement de la coopération bilatérale, notamment dans le secteur technologique et celui des services. C&rsquo;est dire la volonté de Ram Nath Kovind d&rsquo;affirmer la présence de l&rsquo;Inde son influence économique sur le Continent. </p>



<p>Source: Afrique la tribune/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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