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	<title>Ignace sossou &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Ignace sossou &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>« La liberté d’expression recule au Bénin », estime le journaliste d’investigation Ignace Sossou</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 19:26:20 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Bénin-IgnaceSossou.jpeg" alt="" class="wp-image-12650" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Bénin-IgnaceSossou.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Bénin-IgnaceSossou-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Bénin-IgnaceSossou-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<p><strong>En décembre&nbsp;2019, Ignace Sossou, journaliste d’investigation béninois, participe à un atelier sur les fausses informations (</strong><em><strong>fake news</strong></em><strong>) organisé par Canal France International (CFI), une agence de développement des médias financée en grande partie par le Quai d’Orsay. Il relaie alors sur Twitter les propos tenus par l’un des intervenants, le procureur béninois Mario Metonou, en ces termes&nbsp;:&nbsp;</strong><em><strong>«&nbsp;La législation béninoise, telle qu’elle est, n’offre pas une sécurité judiciaire aux justiciables&nbsp;»</strong></em><strong>&nbsp;;</strong><em><strong>&nbsp;«&nbsp;La coupure d’Internet le jour du scrutin du 28&nbsp;avril est un aveu de faiblesse des gouvernants&nbsp;»</strong></em><strong>&nbsp;;</strong><em><strong>&nbsp;«&nbsp;Le Code du numérique est comme une arme braquée sur la tempe des journalistes&nbsp;».</strong></em></p>



<p>Après la conférence, Mario Metonou estimera que ses propos ont été tronqués et sortis de leur contexte. Ignace Sossou est accusé par les autorités béninoises de<em>&nbsp;«&nbsp;harcèlement par le biais de moyens de communication électroniques&nbsp;»</em>. Il sera condamné de dix-huit mois de détention ferme. Une peine finalement commuée à six mois fermes en appel. Le journaliste de 31&nbsp;ans est sorti de prison en juin. Dans une interview exclusive accordée au&nbsp;<em>Monde Afrique</em>&nbsp;le 16&nbsp;octobre, il sort du silence pour défendre la liberté d’expression dans son pays alors que le pays votera pour élire un nouveau président en avril&nbsp;2021.</p>



<h4>Vous êtes resté six mois derrière les barreaux. Comment s’est passée votre incarcération&nbsp;?</h4>



<p><strong>Ignace Sossou</strong>&nbsp;J’ai été traité comme tout détenu. Je n’ai pas été torturé ni maltraité outre mesure. J’en ai profité pour enquêter. J’ai pu retrouver des personnes mises en cause dans certaines affaires dont j’avais entendu parler. Je ne compte pas changer de boulot.</p>



<h4>Vous vous êtes pourvu en cassation. Qu’attendez-vous de la justice, aujourd’hui&nbsp;?</h4>



<p>J’attends l’annulation de ma condamnation. Il n’y a aucun rapport entre les chefs d’accusation et les faits. On m’accuse de harcèlement en ligne alors que j’ai relayé des propos tenus par un procureur dans un espace public, devant une cinquantaine de journalistes et de blogueurs. J’ai été ciblé parce que ses mots ont eu un écho politique assez important. Mais je n’ai harcelé personne&nbsp;! Cette condamnation est totalement bidon.</p>



<h4>Le Code du numérique adopté en&nbsp;2017 a permis votre condamnation. Selon Amnesty International, au moins seize autres Béninois ont été, comme vous, poursuivis ou arrêtés pour violation de ce Code. Que pensez-vous de ce texte&nbsp;?</h4>



<p>Le Code du numérique permet d’attaquer un journaliste comme un simple citoyen, à partir du moment où ce qu’il dit est publié en ligne. Mais aujourd’hui, quasiment tous les médias sont en ligne&nbsp;! Notre loi de l’information protège les journalistes en dépénalisant le délit de presse. Le Code du numérique, lui, les jette en pâture à ceux qui leur en veulent. Alors, quand à cette conférence, j’entends un procureur, un garant des textes, dire que ce Code est&nbsp;<em>«&nbsp;une arme braquée sur la tempe des journalistes&nbsp;»</em>, évidemment, je trouve ça important de le relayer, car c’est une réalité.</p>



<h4>Quel bilan dressez-vous de la liberté d’expression dans votre pays&nbsp;?</h4>



<p>Elle recule. Ma condamnation a été un signal envoyé à la presse. Les journalistes, s’ils se prononcent sur des sujets épineux, savent qu’ils risquent d’être condamnés. Nous sommes dans un pays où les gens ont peur de parler, parce qu’ils craignent des représailles. On tend de plus en plus vers un régime autoritaire. Moi, on m’a dit que j’étais à la solde des opposants, que j’ai voulu nuire au régime. Mais je n’ai pas de camp. Je suis journaliste, mon travail est de livrer l’information pour que les gens se fassent leur propre opinion sur des faits.</p>



<h4>Dans une lettre d’excuse adressée au ministre de la justice le jour de votre arrestation, Canal France International (CFI), qui vous avait invité, vous a jugé&nbsp;«&nbsp;peu scrupuleux&nbsp;». Comment l’avez-vous vécu&nbsp;?</h4>



<p>On m’a fait lire cette lettre pendant que j’étais en garde à vue. J’étais sonné. Je n’avais que très peu collaboré avec CFI. Comment pouvaient-ils se permettre de dire que je suis&nbsp;<em>«&nbsp;peu scrupuleux&nbsp;»</em>&nbsp;? Le rôle qu’ils ont joué dans ma condamnation est déplorable. Je n’ai fait que retweeter trois ou quatre phrases pendant un panel. On nous encourageait d’ailleurs à le faire. Ce qui m’a choqué, c’est qu’à la fin de cette conférence, CFI m’a appelé pour me demander de retirer mes tweets, en me disant que si je ne le faisais pas, ils ne m’inviteraient plus à partir en voyage pour participer à leurs activités. J’ai refusé, parce que ce n’était pas des fausses informations. Je ne suis pas responsable des propos du procureur&nbsp;! J’ai trouvé ça vraiment déplacé.</p>



<h4>En&nbsp;2019, vous avez déjà été condamné pour&nbsp;<em>«&nbsp;</em>publication de fausses informations&nbsp;<em>»</em>&nbsp;suite à la publication d’une enquête sur de faits d’évasion fiscale. Vous sentez-vous ciblé pour votre travail&nbsp;?</h4>



<p>Beaucoup de personnes m’ont mis en garde, en me conseillant d’abandonner ce dossier car je m’attaquais à des personnes influentes. En l’occurrence, il s’agissait d’un conseiller au commerce extérieur de la France au Bénin, qui était aussi directeur d’un grand supermarché. Des événements étranges se sont produits. Quand j’enquêtais, j’ai échappé à un accident intentionnel. J’ai été pris en filature alors que je revenais d’un rendez-vous avec un témoin clé. Un véhicule a voulu me mettre dans le fossé. Et puis, deux semaines avant mon procès, une voiture m’a percuté alors que j’étais en moto. J’ai eu une fracture de la clavicule et j’ai dû être opéré.</p>



<h4>Aujourd’hui, vous sentez-vous libre d’exercer votre métier&nbsp;?</h4>



<p>Mon travail a commencé à me stresser. Je ne fais plus vraiment ce que j’ai envie de faire. Je contrôle mes sorties, je ne conduis plus et j’ai déménagé. J’essaie de préparer ma famille au pire, car on ne sait pas quand un malheur peut arriver… Mais j’essaie de rester serein. Je n’ai pas peur et je ne vais pas me taire. Les pressions et les intimidations font partie des risques du métier.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Bénin: avis sévère du groupe de travail de l&#8217;ONU sur la détention arbitraire dans l&#8217;affaire Sossou</title>
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				<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 14:26:40 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Bénin-IgnaceSossou-1.jpeg" alt="" class="wp-image-13732" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Bénin-IgnaceSossou-1.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Bénin-IgnaceSossou-1-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Bénin-IgnaceSossou-1-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<p><strong>Dans l&rsquo;affaire Ignace Sossou au Bénin, le groupe de travail de l&rsquo;ONU sur la détention arbitraire a rendu ses conclusions. Il avait été saisi par les avocats du journaliste d&rsquo;investigation condamné le 24 décembre 2019 à 18 mois de prison pour « harcèlement par le biais de moyens de communication électronique », puis libéré en juin dernier.</strong></p>



<p>Le journaliste Ignace Sossou&nbsp;avait relayé&nbsp;sur les réseaux sociaux, des propos du procureur de la République tenus lors d&rsquo;un atelier organisé par CFI. Sa peine finalement réduite en appel,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200625-%C3%A0-la-une-la-lib%C3%A9ration-dignace-sossou"><strong>Ignace Sossou a été libéré le 24 juin 2020</strong></a>.</p>



<p>Mais en février, ses avocats avaient saisi le Groupe de travail de l&rsquo;ONU sur la détention arbitraire. Et ce dernier vient justement de rendre son avis. Il estime que la détention d&rsquo;Ignace Sossou a été arbitraire et adresse des recommandations, comme l&rsquo;explique Maitre Henri Thulliez, l&rsquo;un des avocats du journaliste, joint par&nbsp;<strong>Sébastien Duhamel&nbsp;</strong>du service Afrique de RFI.</p>



<p>«&nbsp;<em>D’abord, le groupe de travail demande à ce que monsieur Ignace Sossou soit indemnisé à hauteur des dommages subis, du fait de sa détention arbitraire. Les autorités sont appelées à mener une enquête sur les circonstances de cette arrestation, afin d’adopter des mesures appropriées contre ceux qui en sont responsables. C’est donc un avis&nbsp;très fort qui demande à ce que ceux qui sont derrière cette arrestation illégale soient punis.</em></p>



<p><em>Le groupe de travail, qui notamment y voit une violation d’un procès équitable, en vertu du fait que monsieur Sossou n’avait pas bénéficié d’un procès devant un tribunal indépendant et impartial, annonce avoir renvoyé cette affaire au rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits à la liberté d’opinion et d’expression et aussi au rapporteur spécial sur l’indépendance des juges et des avocats. C’est-à-dire qu’il y aura sans doute une suite auprès des Nations unies.</em></p>



<p><em>Les deux rapporteurs spéciaux vont, à n’en point douter, renseigner sur la question de l’indépendance du pouvoir judiciaire au Bénin. Les conclusions qu’ils prendront seront sans doute livrées au Conseil des droits de l’homme, qui pourra&nbsp;du coup adopter des recommandations très claires vis-à-vis des autorités béninoises</em>&nbsp;».</p>



<p>À noter que dans son avis, le Groupe de travail sur la détention arbitraire estime, par ailleurs, que l&rsquo;article 550 du Code Numérique, fondement de la condamnation d&rsquo;Ignace Sossou, est « vague et trop large», que ses dispositions « peuvent, comme dans le cas présent, être utilisées pour punir l&rsquo;exercice pacifique des droits de l&rsquo;Homme ». Les avocats rappellent que cet article est également dénoncé par les organisations de défense des droits de l&rsquo;Homme.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Bénin, le journaliste Ignace Sossou sort de prison après six mois de détention</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 10:19:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Bénin-IgnaceSossou.jpeg" alt="" class="wp-image-12650" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Bénin-IgnaceSossou.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Bénin-IgnaceSossou-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Bénin-IgnaceSossou-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<p><strong>Il avait été interpellé le 19 décembre 2019 à son domicile par l’Office central de répression de la cybercriminalité, avant d’être placé sous mandat de dépôt.</strong></p>



<p>Le journaliste d’investigation béninois Ignace Sossou est sorti de prison mercredi 24&nbsp;juin après avoir passé six mois en détention pour&nbsp;<em>«&nbsp;harcèlement&nbsp;»</em>&nbsp;sur les réseaux sociaux, a constaté un journaliste de l’AFP.</p>



<p><em>« Je suis un homme libre »</em>, a déclaré à l’AFP le journaliste, ajoutant qu’il ne souhaitait pas faire de commentaire sur la procédure : <em>« Le moment n’est pas encore propice pour parler, on aura le temps d’y revenir. »</em> <em>« L’affaire est toujours devant la justice et je ne peux me permettre de me prononcer davantage »</em>, a expliqué Ignace Sossou.</p>



<p>Le journaliste, qui avait été condamné en appel à six mois ferme et six mois avec sursis, avec une amende de 500&nbsp;000&nbsp;francs CFA (quelque 760&nbsp;euros), s’est pourvu en cassation.</p>



<p><em>«&nbsp;Le combat n’est pas terminé, nous allons le poursuivre&nbsp;»</em>, a déclaré son avocat M<sup>e&nbsp;</sup>Brice Houssou.&nbsp;<em>«&nbsp;Le plus important était qu’il recouvre d’abord sa liberté parce que l’esprit des lois de la République du Bénin, c’est que le journaliste ne doit jamais se retrouver en prison pour ses écrits ou pour son travail professionnel&nbsp;»</em>, a-t-il souligné.</p>



<h4>Un virage autoritaire</h4>



<p>Ignace Sossou avait été interpellé le 19&nbsp;décembre&nbsp;2019 à son domicile par des éléments de l’Office central de répression de la cybercriminalité, avant d’être placé sous mandat de dépôt fin décembre.</p>



<p>La veille de son arrestation, le journaliste avait posté sur Facebook et Twitter des propos attribués au procureur de la République Mario Metonou, intervenant lors d’une conférence organisée à Cotonou par l’Agence française de développement médias (CFI, dépendant du ministère français des affaires étrangères) pour débattre des <em>« fake news »</em>.</p>



<p>Les propos relayés semblaient plutôt critiques de l’attitude du pouvoir béninois vis-à-vis de la liberté d’expression.&nbsp;<em>«&nbsp;La coupure d’Internet le jour du scrutin&nbsp;</em>[législatif]<em>&nbsp;du 28&nbsp;avril est un aveu de faiblesse des gouvernants&nbsp;»</em>, aurait notamment déclaré le procureur, qui n’a pas publié de démenti par la suite.</p>



<p>Le journaliste travaille pour le média en ligne Bénin web TV et collabore avec plusieurs collectifs comme le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et le Réseau 3i (Initiative, Impact, Investigation).</p>



<p>Le président Patrice Talon, élu en avril 2016, est régulièrement accusé d’avoir opéré un virage autoritaire dans ce pays habituellement salué pour le dynamisme de sa démocratie. Ses principaux opposants vivent actuellement à l’étranger, visés par des affaires de justice au Bénin.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Condamnation d’Ignace Sossou au Bénin: CFI mis en cause par une ONG</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Jan 2020 12:00:48 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Bénin-IgnaceSossou.jpeg" alt="" class="wp-image-12956" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Bénin-IgnaceSossou.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Bénin-IgnaceSossou-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Bénin-IgnaceSossou-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<h4>Au Bénin, c’est une condamnation qui, depuis quinze jours, fait couler beaucoup d’encre. Le 24 décembre dernier, le journaliste Ignace Sossou était condamné à 18 mois de prison ferme, assorti d’une amende, pour des posts controversés sur les réseaux sociaux.</h4>



<p>Lors d’un forum sur les fake news, le journaliste avait relayé, sur ses pages Facebook et Twitter, les propos attribués au procureur de la République du Bénin. Mario Métonou avait alors porté plainte, estimant que ses propos avaient été sortis de leur contexte. Depuis plusieurs jours, CFI, l’agence française de développement média qui organisait l’évènement, est dans le collimateur des défenseurs du journaliste.</p>



<p>Ces derniers accusent l’agence<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191225-benin-journaliste-investigation-condamne-18-mois-prison-ferme" rel="noreferrer noopener">&nbsp;d’avoir favorisé sa condamnation&nbsp;</a></strong>en envoyant une lettre très critique à son égard au ministre de la Justice béninois. Le 19 décembre dernier, le lendemain de la publication des posts d’Ignace Sossou, CFI adresse en effet un courrier d’excuses au ministre béninois de la Justice. «&nbsp;<em>Nous sommes désolés qu’un journaliste peu scrupuleux</em>&nbsp;», écrit l’agence, «&nbsp;<em>ait profité de ce moment privilégié pour tenter de faire un buzz aux dépens de M. le procureur.</em>&nbsp;» Avant d’ajouter&nbsp;: «&nbsp;<em>CFI se distancie évidemment de ses publications sur Facebook et de ce type de pratiques qui manquent à toute déontologie.</em>&nbsp;» Or, cinq jours plus tard, la lettre est utilisée à l’audience par le ministère public pour justifier ces accusations contre le journaliste.</p>



<p><strong>Des «</strong>&nbsp;<em><strong>mots malheureusement mal choisis</strong></em>&nbsp;<strong>»</strong></p>



<p>La polémique enfle alors sur les réseaux sociaux. Le Réseau 3i Initiative, Impact, Investigation, avec qui collabore le journaliste, demande «&nbsp;<em>la libération immédiate d&rsquo;Ignace Sossou</em>&nbsp;», en rappelant que les faits incriminés ne pouvaient pas donner lieu à des poursuites judiciaires.<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20200104-benin-rsf-liberation-journaliste-ignace-sossou-18-mois-prison" rel="noreferrer noopener">Même tonalité pour Reporter sans Frontières</a></strong>, dont le président Christophe Deloire dénonce une condamnation «&nbsp;<em>absolument illégitime et témoigne d’une dérive très dangereuse.</em>&nbsp;»</p>



<p>L’agence CFI, qui appartient au même groupe que RFI, fait alors machine arrière début janvier. Dans un communiqué, elle reconnaît des «&nbsp;<em>mots malheureusement mal choisis</em>&nbsp;» au sujet du courrier et ne parle plus que de «&nbsp;<em>trois posts incomplets émis par le journaliste.</em>&nbsp;» «&nbsp;<em>Nous regrettons autant les propos incomplets qui ont conduit à la situation juridique actuelle</em>&nbsp;», ajoute l’agence «&nbsp;<em>que la formulation maladroite d’une lettre dont la finalité a été dévoyée</em>.&nbsp;» Car CFI l’assure&nbsp;: ce courrier a été fait «&nbsp;<em>sans aucune intentionnalité</em>&nbsp;» à l’encontre d’Ignace Sossou. Le 24 décembre dernier, l’agence avait d’ailleurs déploré sa condamnation estimant que «&nbsp;<em>rien ne saurait justifier qu’un journaliste soit emprisonné pour ses écrits</em>.&nbsp;»</p>



<p>Des explications qui ne sont pas suffisantes pour Internet sans Frontières. L’ONG dit dans un communiqué publié ce lundi «&nbsp;<em>s’alarme(r) de la responsabilité de CFI dans l’emprisonnement du journaliste</em>&nbsp;». Elle demande à «&nbsp;<em>l’agence française CFI de déclarer publiquement que celui-ci a fait son travail de journaliste.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>Source: RFI Afrqiue/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Bénin : un journaliste condamné à 18 mois de prison ferme</title>
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				<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 18:27:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le journaliste d’investigation béninois Ignace Sossou a été condamné mardi à une peine de 18 mois de prison ferme et une amende de 200 000 francs CFA pour des publications sur les réseaux sociaux. Ignace Sossou «&#160;a été condamné pour harcèlement par le biais de moyens de communications électroniques&#160;», a expliqué son avocate, Me Prisca...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Bénin-IgnaceSossou.jpeg" alt="" class="wp-image-12650" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Bénin-IgnaceSossou.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Bénin-IgnaceSossou-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Bénin-IgnaceSossou-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Brice sossou</figcaption></figure>



<p><strong>Le journaliste d’investigation béninois Ignace Sossou a été condamné mardi à une peine de 18 mois de prison ferme et une amende de 200 000 francs CFA pour des publications sur les réseaux sociaux.</strong></p>



<p>Ignace Sossou «&nbsp;a été condamné pour harcèlement par le biais de moyens de communications électroniques&nbsp;», a expliqué son avocate, Me Prisca Ogoubi.&nbsp;«&nbsp;Il était calme, mais n’avait pas l’air vraiment serein&nbsp;», a confié un autre journaliste béninois présent au tribunal, qui a confirmé la sentence.</p>



<p>Igance Sossou avait été interpellé le 19 décembre à son domicile par des éléments de l’Office central de répression de la cybercriminalité, avant d’être placé en garde à vue.</p>



<p>La veille de son arrestation, le journaliste avait posté sur ses pages Facebook et Twitter des propos attribués au procureur de la République Mario Metonou, intervenant lors d’une conférence organisée à Cotonou par l’agence française de développement média (CFI) pour débattre des « fake news ».</p>



<p>Les propos relayés semblaient&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/765514/politique/legislatives-au-benin-patrice-talon-face-aux-accusations-de-recul-de-la-democratie/">assez critiques de l’attitude du pouvoir béninois vis-à-vis de la liberté d’expression</a>. «&nbsp;La coupure d’Internet le jour du scrutin (législatif) du 28 avril est un aveu de faiblesse des gouvernants&nbsp;», aurait notamment déclaré le procureur, qui n’a pas publié de démenti par la suite.</p>



<h4>Condamnations</h4>



<p>Le journaliste travaille pour le média en ligne Bénin web TV, et collabore avec plusieurs collectifs comme le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et le Réseau 3i (Initiative, Impact, Investigation).</p>



<p>Il a déjà fait l’objet d’une condamnation récente par un tribunal béninois à une peine de prison avec sursis pour «&nbsp;publication de fausses nouvelles&nbsp;» après des révélations sur des comptes offshore et des sociétés écran visant des hommes d’affaires béninois et français.</p>



<p>Dans un communiqué mardi, le Réseau 3i a demandé «&nbsp;la libération immédiate d’Ignace Sossou&nbsp;», estimant que sa condamnation est «&nbsp;totalement contraire à la lettre et à l’esprit du respect de la liberté de la presse&nbsp;».</p>



<h4>Crise politique</h4>



<p>Le président Patrice Talon, élu en avril 2016,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/872222/politique/lunion-europeenne-expulse-lambassadeur-du-benin-a-bruxelles/">est régulièrement accusé d’avoir opéré un virage autoritaire dans son pays</a>. La quasi-totalité de ses principaux opposants vivent actuellement à l’étranger,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/863621/politique/letat-beninois-condamne-a-payer-36-milliards-de-francs-cfa-a-sebastien-ajavon/">visés par des affaires de justice au Bénin.</a></p>



<p>Le pays traverse une crise politique importante depuis les élections législatives d’avril, où&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/768363/politique/benin-des-legislatives-sans-opposition-et-sans-reseaux-sociaux/">l’opposition n’avait pas pu présenter de candidats</a>. Cela avait entraîné des vagues de protestations populaires réprimées à balles réelles qui ont fait une dizaine de morts.</p>



<p>La semaine dernière,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/871656/politique/benin-la-radio-de-sebastien-ajavon-suspendue/">la radio de l’homme d’affaires et opposant béninois en exil Sébastien Ajavon a été suspendue</a>&nbsp;en raison d’une décision de l’autorité béninoise de régulation des médias.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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