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	<title>Idriss Deby Itno &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Idriss Deby Itno &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Un an après la mort d&#8217;Idriss Déby, le Tchad commémore discrètement la mort du maréchal</title>
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				<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 20:39:03 +0000</pubDate>
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<p><strong>Un an jour pour jour après l’annonce de la mort d’Idriss Déby et la prise du pouvoir par un Conseil militaire de transition dirigé le fils de l&rsquo;ex-chef de l&rsquo;État, Mahamat Idriss Déby, l&rsquo;anniversaire de la disparition du maréchal est marqué avec discrétion dans le pays.</strong></p>



<p>Il n’y a pas de manifestation officielle de la part des autorités ou de l&rsquo;armée, ce qui agace d’ailleurs les défenseurs de la mémoire d&rsquo;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/idriss-d%C3%A9by-itno/"><strong>Idriss Déby</strong></a>. C&rsquo;est en effet le parti qui donne la mesure. Le Mouvement patriotique du salut organise depuis le début de semaine une «&nbsp;<em>sortie du deuil</em>&nbsp;» avec des prières, des conférences sur l&rsquo;ex-président, et ce mercredi, la pose de la première pierre de son futur mausolée à Amdjarass,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/tchad/"><strong>dans le nord-est du pays</strong></a>, sa localité d&rsquo;origine. La construction de cet ouvrage de marbre de 7 mètres de hauteur et 650m² doit durer 8 mois.</p>



<p>Le président du Conseil militaire de transition, son fils,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/mahamat-idriss-d%C3%A9by/"><strong>Mahamat idriss Déby</strong></a>, est depuis quelques jours dans la région. Il a participé mardi à une prière collective mais pas à la commémoration de ce mercredi.</p>



<h4>Mahamat Idriss Déby dresse son bilan</h4>



<p>Il s’est en revanche adressé à ses compatriotes mardi soir. Dans une allocution d&rsquo;une vingtaine de minutes qu&rsquo;il a délivré en treillis&nbsp;militaire, il a reconnu quelques échecs du CMT et a promis de les corriger. Parmi eux, les conflits communautaires qui ont ensanglanté plusieurs régions depuis le début de l&rsquo;année et le problème récurrent des délestages qui empoisonnent le quotidien des Tchadiens.</p>



<p>Mais dans l&rsquo;ensemble, il a dressé un bilan exhaustif et positif de son action, principalement sur le plan sécuritaire.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>La menace repoussée, le doute dissipé, les blessures pansées, le deuil surmonté&#8230; L&rsquo;avènement de la transition souffle sa première bougie dans la sérénité retrouvée. Rien de fatal n&rsquo;est devant nous. Sur notre chemin vers un Tchad débarrassé de ses vieux démons, nous avons su ensemble assurer l&rsquo;essentiel : un pays debout et un peuple à l&rsquo;ouvrage.</p></blockquote>



<p>Mahamat Idriss Déby lors de son allocution</p>



<p>La prise du pouvoir par les militaires il y a un an a permis d&rsquo;éviter un «<em>&nbsp;vide institutionnel</em>&nbsp;», a-t-il ajouté. Mahamat Idriss Déby a confirmé le maintien au 10 mai du démarrage du dialogue national inclusif, un rendez-vous qu&rsquo;il a qualifié de «&nbsp;<em>crucial&nbsp;</em>», malgré les protestations des groupes politico-militaires qui discutent toujours à Doha et d&rsquo;une partie de l&rsquo;opposition intérieure civile.</p>



<p>Cet exercice d&rsquo;autosatisfaction devrait nourrir les conversations de ceux qui craignent que le dialogue soit en réalité une façade destinée à lui permettre de se maintenir au pouvoir.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique//Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Centrafrique calme la tension avec le Tchad</title>
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				<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 13:40:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Centrafrique tente de calmer la tension avec le Tchad après les incidents entre les armées des deux pays et qui ont causé la mort de six soldats tchadiens. Trois ministres centrafricains étaient mardi à N&#8217;Djamena pour tenter d&#8217;apaiser leur voisin tchadien après la mort de six soldats tchadiens, lors de l&#8217;attaque d&#8217;un poste frontalier&#160;dont...]]></description>
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<p><strong>La Centrafrique tente de calmer la tension avec le Tchad après les incidents entre les armées des deux pays et qui ont causé la mort de six soldats tchadiens.</strong></p>



<p>Trois ministres centrafricains étaient mardi à N&rsquo;Djamena pour tenter d&rsquo;apaiser leur voisin tchadien après la mort de six soldats tchadiens, lors de l&rsquo;<a href="https://www.dw.com/fr/en-centrafrique-le-bras-de-fer-avec-les-groupes-rebelles-continue/a-56136309">attaque d&rsquo;un poste frontalier</a>&nbsp;dont cinq « enlevés » sur leur territoire « et exécutés », selon le Tchad. L&rsquo;incident s&rsquo;est produit le dimancje (30.05.2021).</p>



<p>« <em>Ce sont des crimes de guerre qui ont été commis. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un coup prémédité. Il faut que les autorités centrafricaines soient courageuses pour accepter leurs erreurs et qu&rsquo;elles assument</em>« , a déclaré mardi soir à l&rsquo;AFP, Abedaram Koulamallah, le porte-parole du gouvernement tchadien.</p>



<p>A N&rsquo;Djamena, la délégation centrafricaine a été reçue ce mardi (01.06.2021) par le chef du Conseil militaire de transition, le Général Mahamat Idriss Déby. Les émissaires de Bangui ont exprimé leurs regrets pour la mort des soldats tchadiens.</p>



<p>La Centrafrique, pays ravagé par la guerre civile, avait assuré que son armée poursuivait « à la frontière » des éléments d&rsquo;une coalition rebelle qui a cherché en décembre à renverser le pouvoir, avant d&rsquo;être repoussée et presque battue en raison de l&rsquo;intervention massive de paramilitaires russes.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad : Albert Pahimi Padacké nommé à la tête du gouvernement de transition</title>
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				<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 16:31:59 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le conseil militaire tchadien a nommé lundi l&#8217;ancien Premier ministre, Albert Pahimi Padacke, à la tête du gouvernement de transition, dont les membres seront nommés par Mahamat Idriss Déby, le fils de l&#8217;ancien président défunt.  Le dernier Premier ministre d&#8217;Idriss&#160;Déby, Albert&#160;Pahimi&#160;Padacké, a été nommé lundi 26 avril&#160;chef du gouvernement de transition au Tchad.&#160;Un décret signé par Mahamat Idriss&#160;Déby,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/95A3E984-2869-46B6-B31B-6CBF8D3D5C08_cx45_cy5_cw55_w408_r1_s.jpg" alt="" class="wp-image-21986" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/95A3E984-2869-46B6-B31B-6CBF8D3D5C08_cx45_cy5_cw55_w408_r1_s.jpg 408w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/95A3E984-2869-46B6-B31B-6CBF8D3D5C08_cx45_cy5_cw55_w408_r1_s-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 408px) 100vw, 408px" /><figcaption>Albert Pahimi Padacké</figcaption></figure>



<p><strong>Le conseil militaire tchadien a nommé lundi l&rsquo;ancien Premier ministre, Albert Pahimi Padacke, à la tête du gouvernement de transition, dont les membres seront nommés par Mahamat Idriss Déby, le fils de l&rsquo;ancien président défunt. </strong></p>



<p>Le dernier Premier ministre d&rsquo;Idriss&nbsp;Déby, Albert&nbsp;Pahimi&nbsp;Padacké, a été nommé lundi 26 avril&nbsp;chef du gouvernement de transition au Tchad.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210422-mort-d-idriss-d%C3%A9by-le-tchad-plong%C3%A9-dans-une-grande-incertitude">Un décret signé par Mahamat Idriss&nbsp;Déby, président du Conseil militaire de transition&nbsp;</a>(CMT),&nbsp;a&nbsp;officialisé la nouvelle.&nbsp;Une décision prise après que l’ancien président,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210423-fun%C3%A9railles-de-d%C3%A9by-la-france-assure-la-junte-de-son-soutien-pour-la-stabilit%C3%A9-du-tchad">Idriss&nbsp;Déby&nbsp;Itno,&nbsp;a été tué&nbsp;au combat contre des rebelles la semaine dernière</a>.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>M.&nbsp;Pahimi&nbsp;Padacké&nbsp;était arrivé en deuxième position de l&rsquo;élection présidentielle du 11 avril avec 10,32 % des voix, loin derrière le défunt président, qui avait été réélu dès le premier tour avec 79,32 %.&nbsp;</p>



<p><strong>Gouvernement de transition&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>M.&nbsp;Pahimi&nbsp;Padacké&nbsp;avait occupé les fonctions de premier ministre jusqu&rsquo;en 2018, date de suppression de la fonction. Il sera à la tête, selon la charte de transition, d&rsquo;un gouvernement de transition dont les membres seront nommés et révoqués par Mahamat Idriss&nbsp;Déby, fils de l&rsquo;ancien président.&nbsp;</p>



<p>Dans un autre décret signé par le nouvel homme fort du régime, le neveu de l&rsquo;ancien président Idriss&nbsp;Déby, Idriss Youssouf Boy, a été nommé secrétaire particulier du président du CMT, poste jusqu&rsquo;ici occupé par l&rsquo;ancienne Première dame&nbsp;Hinda&nbsp;Itno.&nbsp;</p>



<p><strong>Un&nbsp;« coup d&rsquo;État&nbsp;institutionnel »&nbsp;</strong></p>



<p>Lors des funérailles d&rsquo;Idriss&nbsp;Déby, la France, et les pays du G5 Sahel, qui combattent ensemble les jihadistes dans cette région de l&rsquo;Afrique, avaient appelé à un « processus de transition&nbsp;civilo-militaire ».&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210425-tchad-l-opposition-veut-un-dialogue-inclusif-les-rebelles-ouverts-%C3%A0-un-cessez-le-feu">Les principaux partis d&rsquo;opposition, ainsi que les syndicats et la société civile, </a>ont dénoncé la semaine dernière un « coup d&rsquo;État institutionnel » et ont appelé à une « transition dirigée par les civils (&#8230;), à travers un dialogue inclusif ». </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad : le président Idriss Déby est mort de blessures reçues au front</title>
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				<pubDate>Tue, 20 Apr 2021 11:13:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président tchadien, Idriss Déby Itno, est décédé mardi des suites de blessures reçues alors qu&#8217;il commandait son armée dans des combats contre des rebelles dans le nord, a annoncé le porte-parole sur la télévision d&#8217;Etat. Il dirigeait le pays depuis trente ans. Le président tchadien est mort.&#160;Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis trente ans,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/deby.jpg" alt="" class="wp-image-9299" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/deby.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/deby-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Idriss Deby</figcaption></figure>



<p><strong>Le président tchadien, Idriss Déby Itno, est décédé mardi des suites de blessures reçues alors qu&rsquo;il commandait son armée dans des combats contre des rebelles dans le nord, a annoncé le porte-parole sur la télévision d&rsquo;Etat. Il dirigeait le pays depuis trente ans.</strong></p>



<p>Le président tchadien est mort.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20160422-tchad-idriss-deby-portrait-president-opposition-lutte-antiterrorisme-boko-haram-contestatio">Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis trente ans</a>, est décédé, mardi 20 avril, des suites de blessures reçues alors qu&rsquo;il commandait son armée dans des combats contre des rebelles dans le nord, a annoncé le porte-parole sur la télévision d&rsquo;État.</p>



<p>« Le président de la république, chef de l&rsquo;État, chef suprême des armées, Idriss Déby Itno, vient de connaître son dernier souffle en défendant l&rsquo;intégrité territoriale sur le champ de bataille. C&rsquo;est avec une profonde amertume que nous annonçons au peuple tchadien le décès ce mardi 20 avril 2021 du maréchal du Tchad », a annoncé le porte-parole de l&rsquo;armée, le général Azem Bermandoa Agouna, dans un communiqué lu à l&rsquo;antenne de TV Tchad.</p>



<p>M. Déby, 68 ans, militaire de carrière qui s&rsquo;est emparé du pouvoir en 1990 à l&rsquo;issue d&rsquo;un coup d&rsquo;Etat, promu au rang de Maréchal en août dernier,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210419-tchad-le-pr%C3%A9sident-idriss-d%C3%A9by-itno-r%C3%A9%C3%A9lu-selon-des-r%C3%A9sultats-officiels-provisoires">venait d&rsquo;être réélu pour un mandat de 6 ans avec 79,32 %</a>&nbsp;des suffrages exprimés, selon des résultats provisoires énoncés lundi soir par l&rsquo;instance électorale nationale.</p>



<p>Des ministres et des officiers de hauts rangs avait indiqué lundi que le chef de l&rsquo;Etat s&rsquo;était rendu samedi et dimanche sur le front opposant son armée à une colonne de rebelles qui avait lancé une offensive à partir de bases arrières en Libye le jour du scrutin, le 11 avril.</p>



<p>Les rebelles, que l&rsquo;armée avait assuré avoir défaits dans les combats, avaient affirmé dans un communiqué que M. Déby avait été blessé, mais l&rsquo;information n&rsquo;avait pas été confirmée de source officielle.  </p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Tchad obligé de s’exprimer via les réseaux sociaux</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 19:56:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Tchad a interdit les émissions politiques interactives dans les médias durant la période électorale. L’opposition dénonce une atteinte à la liberté. En pleine&#160;campagne électorale&#160;en vue de la présidentielle du 11 avril, l’opposition est obligée de recourir aux médias sociaux pour animer des débats politiques.&#160; Ceci en raison de l’interdiction par la Haute autorité des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-7977" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Faute de canaux pour s’exprimer, les Tchadiens ont jeté leur dévolu sur les réseaux sociaux</figcaption></figure>



<p><strong>Le Tchad a interdit les émissions politiques interactives dans les médias durant la période électorale. L’opposition dénonce une atteinte à la liberté.</strong></p>



<p>En pleine&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tchad-des-opposants-en-lice-malgr%C3%A9-eux/a-56776063">campagne électorale</a>&nbsp;en vue de la présidentielle du 11 avril, l’opposition est obligée de recourir aux médias sociaux pour animer des débats politiques.&nbsp; Ceci en raison de l’interdiction par la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel des émissions politiques interactives dans tous les médias durant la période électorale.</p>



<p><em>« Bonsoir chers compatriotes, Tchadiennes et Tchadiens de l’intérieur et de la diaspora. »</em></p>



<p>Cette voix, est celle de l’ancien journaliste François Djekombé, en pleine émission sur sa page Facebook. François Djekombé, qui dirige aujourd’hui un parti d’opposition, est obligé de recourir à Facebook pour s’adresser aux Tchadiens.</p>



<h4>Risque de tensions postélectorales</h4>



<p>Selon les responsables de la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel (Hama), les médias tchadiens n’ont ni les ressources nécessaires ni les moyens techniques pour conduire des émissions interactives. Ce qui constituerait un risque en cette période électorale marquée par des tensions. D’où la décision de suspendre ces émissions.</p>



<p>Mais pour l’opposition, c’est une décision qui vise à museler les citoyens.</p>



<p>Privée de ces émissions radios et télévisées qui permettent aux citoyens de donner leur avis sur des sujets politiques, l’opposition se tourne désormais vers les réseaux sociaux pour s’exprimer.</p>



<p>Selon Mahamat Ahamat Alhabo, le secrétaire général du PLD, le Parti pour les libertés et le développement, un parti d’opposition, « <em>C’est une façon d’interdire à un certain nombre d’acteurs politiques et notamment l’opposition d’accéder aux médias en cette période. Que la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel se ressaisisse et laisse les Tchadiens s’exprimer »</em>.</p>



<p>L’opposant estime que<em>&nbsp;« Quand on empêche quelqu’un d’accéder à toute forme d’expression, on le frustre énormément. Et une personne qui est frustrée est capable de tout. Devant tous ces obstacles, toutes ces difficultés, l’opposition est tenue de chercher des solutions à ces problèmes et d’utiliser les autres médias qui sont à sa disposition comme Whatsapp et Facebook pour s’exprimer. »</em></p>



<h4><a href="https://www.dw.com/fr/le-tchad-oblig%C3%A9-de-sexprimer-via-les-r%C3%A9seaux-sociaux/a-56892640#"></a>L’opposition dénonce un accaparement des médias d’Etat par le pouvoir DébyDénoncer la mascarade électorale</h4>



<p>Même réaction de François Djekombé, président du parti USPR Union sacrée pour la République. Il souligne que « <em>Les médias d’Etat sont pris en otage par le régime et donc nous pensons que les réseaux sociaux sont importants dans la liberté d’expression. Parce que ça permet aux citoyens, n’importe qui, d’en faire usage pour pouvoir commenter une actualité. Pour cette campagne nous sommes obligés de faire un direct chaque jour. Nous sommes en train de militer pour que cette élection, qui est absolument une mascarade, ne puisse pas avoir lieu. »</em></p>



<p>De nombreux internautes sont également contraints de se tourner vers des webradios animés par la diaspora tchadienne pour commenter l’actualité politique au Tchad.</p>



<p>Mais le coût excessif et la médiocre qualité de la connexion internet ne permettent pas à tout le monde d’avoir accès à ces émissions. Les internautes doivent également faire face à des complications : même s’il a été rétabli début mars, la connexion aux réseaux sociaux était restreinte au Tchad depuis juillet 2020.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: la société civile attend plus de fermeté de la part de la communauté internationale</title>
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				<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 17:51:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Tchad, après les partis politiques, la société civile dénonce les violences du weekend dernier, à savoir l’attaque par les forces de sécurité sur la résidence du candidat Yaya Dillo, qui a fait au moins 3 morts, dont la mère du candidat. Pour la société civile tchadienne, cette attaque est inadmissible et montre la forte...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039.jpg" alt="" class="wp-image-21487" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039.jpg 480w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039-240x300.jpg 240w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption>Yaya Dillo</figcaption></figure>



<p style="text-align:left"><strong><br>Au Tchad, après les partis politiques, la société civile dénonce les violences du weekend dernier, à savoir l’attaque par les forces de sécurité sur la résidence du candidat Yaya Dillo, qui a fait au moins 3 morts, dont la mère du candidat. Pour la société civile tchadienne, cette attaque est inadmissible et montre la forte dégradation du climat politique à quelques semaines de l’élection présidentielle du 11 avril. Un scrutin auquel se représente le président Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis plus de 30 ans.</strong></p>



<p>Une partie de la société civile se réunissait mercredi 3 mars pour discuter d’actions dans les prochains jours afin d’alerter les Tchadiens et la communauté internationale. Pour Moussaye Avenir de la Tchiré, porte-parole du collectif Stop Ca Suffit &#8211; qui réunit une quinzaine d’associations – le silence de la communauté internationale face à ces violences est très décevant. « <em>Déjà l’Afrique centrale n’a aucune réaction, l’Union africaine est restée complètement muette sur cette question, si ce n’est pas un silence complice, nous n’avons pas d’autres qualificatifs pour ce type d’attitude. Nous ne sommes pas non plus satisfaits des déclarations faites par la France, parce que c’est du ‘’déjà entendu’’, à chaque fois quand on assiste à ce genre d’assassinat, la France propose la création de commission d’enquête d’indépendante, et nous savons déjà l’aboutissement de ce genre d’affaires. Nous attendons des déclarations, des condamnations fermes, mais quand il faut s’arrêter à des déclarations de principe, nous pensons que c’est de la poudre aux yeux, et nous au niveau de la société civile, ça ne nous satisfait pas, ça ne nous inspire pas confiance, ce sont des pays qui ont toujours protégé Idriss Déby, ils l’ont toujours aidé à perpétrer son pouvoir, ils se moquent de nous de cette façon-là. Ça c’est Nous attendons des déclarations, des condamnations plus fermes</em>. »</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle au Tchad : Saleh Kebzabo, principal opposant d’Idriss Déby Itno, retire sa candidature</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 09:54:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le principal opposant au Tchad, Saleh Kebzabo, a retiré lundi sa candidature de la présidentielle du 11 avril en accusant le président Idriss Déby Itno, grand favori pour un sixième mandat, d’intimider ses rivaux par l’usage de la force. Candidat malheureux à quatre reprise&#160;contre Idriss Déby Itno,&#160;Saleh Kebzabo a annoncé son retrait&#160;au lendemain d’une sanglante...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/images.jpeg" alt="" class="wp-image-21504" width="332" height="300"/><figcaption>l&rsquo;opposant tchadien Saleh Kebzabo a retiré sa candidature à la présidentielle du 11 avril 2021</figcaption></figure>



<p><strong>Le principal opposant au Tchad, Saleh Kebzabo, a retiré lundi sa candidature de la présidentielle du 11 avril en accusant le président Idriss Déby Itno, grand favori pour un sixième mandat, d’intimider ses rivaux par l’usage de la force.</strong></p>



<p>Candidat malheureux à quatre reprise&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1117262/politique/tchad-le-president-idriss-deby-itno-investi-candidat-a-un-6e-mandat/">contre Idriss Déby Itno</a>,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1121263/politique/tchad-saleh-kebzabo-candidat-a-la-presidentielle-du-11-avril/">Saleh Kebzabo a annoncé son retrait</a>&nbsp;au lendemain d’une sanglante tentative d’arrestation par l’armée de Yaya Dillo Djerou, autre candidat déclaré,&nbsp;qui s’est soldée par la mort d’au moins trois personnes : sa mère et deux militaires. Condamnant «&nbsp;l’attaque militaire du domicile de M. Yaya Dillo Djerou&nbsp;», le député de l’opposition a dénoncé «&nbsp;le climat d’insécurité qui entachera certainement la campagne électorale pour les candidats qui vont affronter M. Déby, lequel dirige le Tchad d’une main de fer depuis plus de 30 ans.</p>



<p>Et Saleh Kebzabo, invoquant «&nbsp;une militarisation évidente du climat politique&nbsp;», a annoncé le retrait de sa candidature, «&nbsp;pour ne pas avoir à servir de caution à la mascarade qui se prépare sur une grande échelle&nbsp;».</p>



<p>Cet ancien journaliste, arrivé troisième à la présidentielle de 1996, s’était rallié au chef de l’État au second tour, avant d’entrer dans son gouvernement. Il y enchaînera les portefeuilles jusqu’à sa rupture avec Idriss Déby Itno en 1999, qu’il affrontera encore sans succès aux présidentielles de 2001, 2006 et 2016. Dimanche, la police épaulée par des militaires lourdement armés et des blindés ont tenté d’arrêter l’opposant et candidat déclaré Yaya Dillo à son domicile de N’Djamena, en vertu de deux mandats d’amener de la justice pour «&nbsp;diffamation et injures&nbsp;» à l’égard de l’épouse du chef de l’État.</p>



<h4>Le gouvernement accuse Yaya Dillo Djerou</h4>



<p>Le mouvement de Yaya Dillo Djerou, le Front nouveau pour le changement (FNC), a assuré dans un communiqué que cinq membres de la famille de l’opposant, dont sa mère, ont été tués par un corps d’élite de l’armée qui ont «&nbsp;défoncé son portail avec un char blindé&nbsp;». Une version contredite lundi par le ministre des Affaires étrangères Amine Abba Sidick devant le corps diplomatique : «&nbsp;un tir de l’intérieur visant les forces de l’ordre a atteint mortellement la mère de Yaya Dillo&nbsp;», a-t-il affirmé, ajoutant que deux militaires ont été tués dans un blindé dans la cour de l’opposant.</p>



<p>Selon le ministre, «&nbsp;Dillo et cinq hommes armés de fusils de guerre&nbsp;» ont ouvert le feu sur les forces de l’ordre dès leur arrivée. Puis un blindé léger est entré dans la cour du domicile et a été pris d’assaut, deux membres de l’équipage ont été tués. Dans la cohue, les soldats «&nbsp;ont laissé partir des civils&nbsp;» et Yaya Dillo Djerou «&nbsp;s’est probablement échappé en se cachant parmi eux&nbsp;», a assuré le ministre. «&nbsp;Sa position demeure inconnue&nbsp;», a confirmé lundi le procureur de la République de N’Djamena Youssouf Tom.</p>



<p>Ancien chef rebelle et membre de la même ethnie zaghawa que Déby, Yaya Dillo Djerou avait rallié en 2007 le président tchadien, dont il était devenu ministre avant d’occuper plusieurs postes de conseiller à la présidence. Il fut ensuite représentant du Tchad à la Commission des États de l’Afrique centrale (Cemac) jusqu’en 2020, avant de rejoindre l’opposition.</p>



<h4>Internet restreint</h4>



<p>Lundi, quelques blindés et des membres de la garde présidentielle et de la gendarmerie étaient encore positionnés près du domicile de Yaya Dillo Djerou. L’accès à internet mobile, quasiment impossible dimanche, était encore fortement perturbé lundi.</p>



<p>Depuis plusieurs semaines, le gouvernement interdit systématiquement et réprime durement toute manifestation de l’opposition et de la société civile qui réclament «&nbsp;l’alternance et plus de justice sociale&nbsp;». Amnesty international a dénoncé des «&nbsp;restrictions non nécessaires et disproportionnées du droit à la liberté de réunion pacifique&nbsp;» et des «&nbsp;arrestations arbitraires&nbsp;».</p>



<p>Outre Idriss Déby Itno, une quinzaine de personnes ont annoncé leur intention de déposer leur candidature à la présidentielle, mais la Cour suprême doit publier dans les jours qui viennent la liste de celles officiellement retenues.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: violences au domicile de l’opposant Yaya Dillo</title>
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				<pubDate>Sun, 28 Feb 2021 17:45:52 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Tchad, l&#8217;opposant Yaya Dillo, candidat à l&#8217;élection présidentielle, affirme que son domicile a été attaqué ce dimanche et que plusieurs personnes de son entourage ont été tuées. Des propos réfutés par le ministre tchadien de la Communication et porte-parole du gouvernement, également joint par RFI. L&#8217;opposant tchadien et candidat à l&#8217;élection présidentielle Yaya Dillo a fait part...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039.jpg" alt="" class="wp-image-21487" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039.jpg 480w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039-240x300.jpg 240w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption>Yaya Dillo</figcaption></figure>



<p><strong>Au Tchad, l&rsquo;opposant Yaya Dillo, candidat à l&rsquo;élection présidentielle, affirme que son domicile a été attaqué ce dimanche et que plusieurs personnes de son entourage ont été tuées. Des propos réfutés par le ministre tchadien de la Communication et porte-parole du gouvernement, également joint par RFI.</strong></p>



<p>L&rsquo;opposant tchadien et candidat à l&rsquo;élection présidentielle Yaya Dillo a fait part ce dimanche matin sur RFI d&rsquo;une attaque de son domicile, dans laquelle plusieurs de ses proches ont été tués.</p>



<p>Selon l&rsquo;opposant, l&rsquo;attaque a été menée&nbsp;par des hommes de l&rsquo;armée tchadienne, plus précisément par une unité de la garde présidentielle dirigée par le fils du président Idriss Déby. Une affirmation que confirment des membres de la Convention tchadienne des droits de l&rsquo;homme qui se sont rendus sur place.&nbsp;</p>



<p>« <em>A 5h du matin, ils ont attaqué mon domicile, </em>raconte l&rsquo;opposant. <em>Les gens de la garde rapprochée du président&#8230; Ils ont tué ma mère, mon fils et trois de mes parents.</em> »</p>



<p>Fusillade à la résidence d&rsquo;un opposant à Ndjamena</p>



<p>Yaya Dillo,&nbsp;ancien chef rebelle, un temps rallié au président Idriss Déby, a&nbsp;déposé un dossier de candidature&nbsp;en vue de l&rsquo;élection présidentielle du mois d&rsquo;avril. Également ancien ministre,&nbsp;proche parent du chef de l’État et originaire de la même région,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210222-pr%C3%A9sidentielle-au-tchad-l-opposition-en-ordre-dispers%C3%A9"><strong>Yaya Dillo Djerou</strong></a>&nbsp;a été investi pour ce scrutin présidentiel par le Parti socialiste sans frontières. «&nbsp;<em>L&rsquo;objectif, c&rsquo;est de m&rsquo;assassiner !&nbsp;</em>», nous assurait-il ce dimanche matin.</p>



<h4>Le gouvernement plaide la légitime défense</h4>



<p>Un récit contesté par le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement que nous avons pu joindre par téléphone. Selon Cherif Mahamat Zène, c&rsquo;est la police qui s&rsquo;est présentée au domicile de Yaya Dillo, afin d&rsquo;exécuter deux mandats d&rsquo;amener devant la justice. « <em>Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une attaque armée du domicile d&rsquo;un opposant, mais d&rsquo;un refus</em> (de sa part) <em>de répondre à deux mandats judiciaires </em>». Des convocations judiciaires sur lesquelles le ministre refuse de donner les détails</p>



<p>Selon Cherif Mahamat Zène, les forces de l&rsquo;ordre ont tenté d&rsquo;arrêter&nbsp;Yaya Dillo ce matin et, ayant essuyé des tirs à leur arrivée, elles «&nbsp;<em>n&rsquo;ont eu autre choix que de riposter</em>&nbsp;». Le ministre fait état de deux morts et de cinq blessés dont trois policiers. Tout en disant regretter qu&rsquo;on en soit arrivé là, le gouvernement condamne ce qu&rsquo;il qualifie de rébellion armée&nbsp;et évoque «&nbsp;<em>une tentative bien planifiée de déstabilisation de l&rsquo;État&nbsp;</em>».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Les forces de défense et de sécurité, en intervenant ce matin, pour l’exécution de ces deux mandats, ayant essuyé des tirs d’armes provenant du domicile où il s’est retranché, n’ont pas eu d’autre choix que de riposter en légitime défense.</p></blockquote>



<p>Chérif Mahamat Zène, ministre tchadien de la Communication et porte-parole du gouvernement.</p>



<p>Ce dimanche soir, la résidence de Yaya Dillo est toujours encerclée par les forces de l&rsquo;ordre. L&rsquo;opposant et candidat à la présidentielle est désormais injoignable. Selon nos informations, des sages de la communauté ont été sollicités pour une médiation. Une première tentative de discussion à l&rsquo;initiative des forces de sécurité a échoué à la mi-journée. </p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad : des opposants à Idriss Déby arrêtés</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 17:47:28 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ces opposants manifestaient samedi dernier contre la candidature du président Idriss Déby, à un nouveau mandat. Arrêtés, ils seront jugés le 15 février. Ces opposants, une dizaine, seront jugés pour avoir bravé une interdiction de manifester le jour de l&#8217;annonce de la candidature du président&#160;Idriss&#160;Déby Itno à un sixième mandat consécutif. Les opposants réclamaient&#160;« une alternance...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/51543975_303.jpg" alt="" class="wp-image-21205" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/51543975_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/51543975_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Mahamat Nour Ahmed Ibedou a passé sa première nuit en prison</figcaption></figure>



<p><strong>Ces opposants manifestaient samedi dernier contre la candidature du président Idriss Déby, à un nouveau mandat. Arrêtés, ils seront jugés le 15 février.</strong></p>



<p>Ces opposants, une dizaine, seront jugés pour avoir bravé une interdiction de manifester le jour de l&rsquo;annonce de la candidature du président&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tchad-d%C3%A9by-investi-candidat-lopposition-manifeste/a-56481610">Idriss</a>&nbsp;Déby Itno à un sixième mandat consécutif.</p>



<p>Les opposants réclamaient&nbsp;<em>« une alternance au pouvoir »&nbsp;</em>et davantage « de justice sociale ». Mais, cette manifestation « pacifique », avait été interdite et la police a usé de&nbsp;grenades lacrymogènes pour disperser les protestaires.</p>



<h4>Troubles à l’ordre public</h4>



<p>Les personnes arrêtées sont poursuivies pour trouble à l&rsquo;ordre public, coups et blessures volontaires et destruction de biens&nbsp;et placés sous mandat de dépôt à la maison d&rsquo;arrêt de N&rsquo;Djamena et seront jugés en audience de flagrant délit&nbsp;le 15 février.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/tchad-des-opposants-%C3%A0-idriss-d%C3%A9by-arr%C3%AAt%C3%A9s/a-56506346#"><img src="https://static.dw.com/image/51596120_404.jpg" alt="Mahamat Nour Ahmed Ibedou est un virulent critique du président Idriss Déby Itno"/></a><figcaption>Mahamat Nour Ahmed Ibedou est un virulent critique du président Idriss Déby Itno</figcaption></figure>



<p>Parmi elles, figure&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mahamat-nour-ibedou-veut-contre-attaquer-letat-tchadien/a-51936551">Mahamat Nour Ahmed Ibedou</a>, secrétaire général de la Convention Tchadienne de Défense des Droits Humains (CTDDH), et farouche critique du régime Déby.</p>



<p>Il&nbsp;avait été en août dernier,&nbsp;suspendu de ses fonctions par ordonnance. Âgé de 65 ans, il conteste toujours l&rsquo;impartialité du juge du Tribunal de grande instance qui a prononcé cet arrêt.</p>



<p>Par ailleurs, le Tribunal de grande instance de Moundou, la capitale économique du Tchad, situé dans le sud du pays, a prononcé ce lundi 8 février, une condamnation à deux mois de prison ferme pour 29 militants du parti les Transformateurs.</p>



<p>Trois femmes ont également été condamnées à 3 mois de prison avec sursis. Il leur est reproché des actes de rébellion et d&rsquo;outrage. Au total, 32 personnes ont été arrêtées le 5 février dernier à Moundou, au cours d&rsquo;une réunion, à la veille de la marche initiée par le parti&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lopposant-tchadien-succ%C3%A8s-masra-demande-un-soutien-international/a-56502360">Transformateurs</a>&nbsp;et la société civile.</p>



<p>Djimet Arabi est le garde des Sceaux, au Tchad. En tant que ministre de la Justice, il a aussi en charge les droits de l&rsquo;Homme au sein du gouvernement. La DW lui a demandé si l&rsquo;opposition pourrait organiser ses meetings sans crainte de les voir interdire durant la campagne électorale alors que le premier tour de la présidentielle est prévu le 11 avril.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Tchad vers l’adoption d’une nouvelle constitution</title>
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				<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 18:52:35 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les députés tchadiens viennent d&#8217;adopter le projet de loi qui vise à modifier la constitution de 2018. Sur 155 élus, 145 ont voté pour et 10 contre (pas d&#8217;abstention). Le texte prend en compte les 28 résolutions et recommandations du deuxième&#160;Forumnational inclusif qui s&#8217;est tenu fin octobre à N&#8217;Djaména. Plusieurs innovations devraient ainsi apportées dans la nouvelle...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55470386_303.jpg" alt="" class="wp-image-20397" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55470386_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55470386_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Participants au 2ème Forum national inclusif tchadien de la fin octobre 2020 à N’Djaména</figcaption></figure>



<p><strong>Les députés tchadiens viennent d&rsquo;adopter le projet de loi qui vise à modifier la constitution de 2018. Sur 155 élus, 145 ont voté pour et 10 contre (pas d&rsquo;abstention).</strong></p>



<p>Le texte prend en compte les 28 résolutions et recommandations du deuxième&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tchad-le-forum-de-la-deuxi%C3%A8me-chance/a-55059110">Forum</a>national inclusif qui s&rsquo;est tenu fin octobre à N&rsquo;Djaména.</p>



<p>Plusieurs innovations devraient ainsi apportées dans la nouvelle constitution&nbsp;:</p>



<ul><li>la création du poste de vice-président</li><li>le Parlement bicaméral avec la restauration du sénat</li><li>la réhabilitation de la Cour des comptes et des sous-préfectures</li><li>la restructuration du Conseil économique, social et culturel</li><li>la suppression du caractère confessionnel du serment</li><li>le remplacement du Haut conseil des collectivités autonomes et des chefferies traditionnelles (HCCACT) par un organe dédié exclusivement aux chefferies traditionnelles</li><li>la réduction de l&rsquo;âge de candidature à la Présidentielle de 45 à 40 ans</li><li>la modification de la durée des sessions des assemblées qui passent de huit&nbsp;à neuf mois.</li></ul>



<p><strong>Pourquoi pas de référendum ?</strong></p>



<p>Au lendemain du 2ème Forum&nbsp;national inclusif, l&rsquo;Assemblée nationale a créé une commission spéciale chargée d&rsquo;examiner ce projet de Loi constitutionnelle transmis par le gouvernement.</p>



<p>La commission a passé en revue toutes ces innovations, indique le président de la commission spéciale, le député Ndoubade Tomel qui invite la plénière à « voter massivement pour ce projet de loi ».</p>



<p>Mais l&rsquo;opposition conteste le processus depuis le début.</p>



<p>Selon Mahamat Ahmat Alhabo, secrétaire général du Parti pour les libertés et la démocratie, la procédure en cours est illégale car il s’agit de l’adoption d’une nouvelle Constitution qui devrait se faire par voie référendaire.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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