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	<title>Ibrahim Boubacar Keita &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Ibrahim Boubacar Keita &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mort d’Ibrahim Boubacar Keïta au Mali: vers des obsèques nationales</title>
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				<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 14:49:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;ancien président malien Ibrahim Boubacar Keïta est mort dimanche matin à son domicile privé de Bamako. De nombreux messages et gestes de compassion. La junte qui l’avait renversé IBK en 2020 doit communiquer sur l&#8217;organisation d&#8217;obsèques nationales. Peu après l’annonce de la mort de&#160;l’ancien président malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK, la junte a rendu...]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;ancien président malien Ibrahim Boubacar Keïta est mort dimanche matin à son domicile privé de Bamako. De nombreux messages et gestes de compassion. La junte qui l’avait renversé IBK en 2020 doit communiquer sur l&rsquo;organisation d&rsquo;obsèques nationales.</strong></p>



<p>Peu après l’annonce de la mort de&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220116-mali-ibrahim-boubacar-ke%C3%AFta-une-pr%C3%A9sidence-en-demi-teinte"><strong>l’ancien président malien Ibrahim Boubacar Keïta</strong></a>, dit IBK, la junte a rendu public un communiqué pour saluer la mémoire de l’illustre disparu. Ensuite, huit ministres maliens ont accompagné nuitamment le chef du gouvernement au domicile du défunt pour présenter les condoléances à sa famille.</p>



<h2>Quelle cérémonie funéraire&nbsp;?</h2>



<p>Désormais, c’est un autre communiqué du gouvernement qui est attendu. Il doit porter sur les informations relatives à la cérémonie funéraire. Les obsèques devraient avoir lieu avant la fin de cette semaine, probablement jeudi ou vendredi. Du monde est attendu, d’abord de l’intérieur du pays, mais également de l’extérieur.</p>



<h2>Discussions en cours</h2>



<p>À cette occasion, les autorités maliennes ne cachent pas que l’ancien président aura droit à la reconnaissance de la nation. Un hommage officiel lui sera donc rendu par les auteurs du putsch qui l’a renversé en août 2020. On ne sait pas encore exactement les détails et sous quelle forme. Des discussions sont en cours avec la famille de <a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique/20220117-moussa-mara-ibk-%C3%A9tait-tr%C3%A8s-humain-certaines-personnes-ont-su-en-profiter"><strong>celui qui a gouverné le Mali de 2013 à 2020</strong></a>.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Premier anniversaire du coup d&#8217;Etat au Mali</title>
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				<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 15:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Nos soldats sont tués, on a plongé nos enfants dans l&#8217;ignorance, dans l&#8217;obscurantisme, le Malien a faim&#8230; », disait une manifestante malienne en juin 2020. À l&#8217;époque de nombreux Maliens descendaient dans la rue pour demander le départ du président IBK. Il sera poussé à la démission par les militaires quelques semaines plus tard. Mais un an après, rien ne semble...]]></description>
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<p><em><strong>Nos soldats sont tués, on a plongé nos enfants dans l&rsquo;ignorance, dans l&rsquo;obscurantisme, le Malien a faim&#8230; »</strong></em><strong>, disait une manifestante malienne en juin 2020. À l&rsquo;époque de nombreux Maliens </strong><a href="https://www.dw.com/fr/nouvelle-manifestation-%C3%A0-bamako-pour-le-d%C3%A9part-dibk/a-54533543"><strong>descendaient dans la rue</strong></a><strong> pour demander le départ du président IBK. Il sera poussé à la démission par </strong><a href="https://www.dw.com/fr/mali-junte-jeunesse-manifestation/a-58861196"><strong>les militaires quelques semaines plus tard</strong></a><strong>.</strong></p>



<p>Mais un an après, rien ne semble s&rsquo;être beaucoup amélioré, estime le sociologue Tandjigora Fodié sur la DW.&nbsp;<em>« Les mêmes problèmes qu&rsquo;il y avait au départ du président IBK subsistent&nbsp;: l&rsquo;insécurité, le front social et la soif de justice qui avaient été évoqués comme des maux qui minaient la société malienne »,&nbsp;</em>estime-t-il<em>. « Donc jusque-là, ces maux subsistent malgré que le président IBK ne soit plus là. Il y a le front social qui est en ébullition, la grande corruption et la soif de justice. »</em></p>



<p>En effet, un an après les salariés sont toujours mécontents de leurs conditions de vie et de travail. Le gouvernement de transition fait notamment face au débrayage des enseignants syndiqués exigeant l&rsquo;application d&rsquo;une loi leur accordant une valorisation salariale.</p>



<h4>Pas d&rsquo;amélioration sécuritaire un an après la chute de IBK</h4>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/mali-un-an-coup-detat-militaire/a-58892893#"><img src="https://static.dw.com/image/54360663_401.jpg" alt="Plus de 372.000 personnes sont déplacées à l'intérieur du pays selon les Nations unies."/></a><figcaption> Plus de 372.000 personnes sont déplacées à l&rsquo;intérieur du pays selon les Nations unies. </figcaption></figure>



<p>Par ailleurs, peu de choses se sont améliorées sur le plan sécuritaire depuis la démission forcée d&rsquo;IBK. Début août, plus de 50 civils ont été tués dans des attaques contre plusieurs villages de la région de Gao. Le week-end dernier trois&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mali-afghanistan-talibans-terrorisme/a-58880893">soldats maliens</a>&nbsp;ont été tués par une explosion de mine près de Ménaka. L&rsquo;agence des Nations unies pour les réfugiés, le HCR, comptabilise désormais plus de 372.000 personnes déplacées à l&rsquo;intérieur du pays.</p>



<p>Des éléments qui font dire à Tandjigora Fodié que la « <em>révolution est inachevée</em>« .&nbsp;<em>« Il n&rsquo;y a pas eu de révolution ou de changement radical dans la manière de gouverner. Il n&rsquo;y a pas eu de rupture comme l&rsquo;a demandé le peuple »,&nbsp;</em>insiste le sociologue. Et&nbsp;&nbsp;de poursuivre<em>&nbsp;:  »Ce sont des actions inachevées, les attentes du peuple tombent à l&rsquo;eau et cela crée des frustrations. Comme par exemple avec les nominations des militaires et de leurs proches à des postes dans l&rsquo;administration. »</em></p>



<h4>Pressions pour la tenue d&rsquo;élections&nbsp;</h4>



<p>Le nouveau Premier ministre Choguel Maïga avait présenté fin juillet un plan d&rsquo;action pour répondre à ces déficits. Mais respecter la date des élections prévue pour fin février 2022 semble difficile pour lui. La communauté internationale fait également pression de son côté pour le respect du calendrier électoral afin de permettre au Mali de renouer avec la démocratie.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : la junte propose une transition de trois ans</title>
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				<pubDate>Mon, 24 Aug 2020 13:53:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200824_145128.png" alt="" class="wp-image-19091" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200824_145128.png 672w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200824_145128-300x185.png 300w" sizes="(max-width: 672px) 100vw, 672px" /></figure>



<p><strong>« Cette transition sera dirigée par un organe présidé par un militaire, qui sera en même temps chef de l’Etat », précise la délégation ouest-africaine à Bamako.</strong></p>



<p>La junte qui a pris le pouvoir mi-août au Mali a annoncé, dimanche 23&nbsp;août dans la soirée, une transition de trois ans dirigée par un militaire et a accepté de libérer le président déchu Ibrahim Boubacar Keïta, qu’elle détient depuis mardi.</p>



<p><em>« La junte a affirmé qu’elle souhaite faire une transition de trois ans pour revoir les fondements de l’Etat malien. Cette transition sera dirigée par un organe présidé par un militaire, qui sera en même temps chef de l’Etat »</em>, a fait savoir à l’Agence France-Presse (AFP) une source au sein de la délégation de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), à l’issue du deuxième jour de négociations avec la nouvelle équipe au pouvoir à Bamako.</p>



<p>Un membre de la junte a confirmé à l’AFP&nbsp;<em>«&nbsp;les trois ans de transition avec un président militaire et un gouvernement en majorité composé de militaires&nbsp;»</em>.</p>



<h4>Le président Keïta «&nbsp;pourra repartir à son domicile&nbsp;»</h4>



<p>Selon la même source de la Cédéao, la junte a donné son accord pour <em>« libérer le président Keïta »</em>, qu’elle détient depuis le coup d’Etat de mardi, <em>« qui pourra repartir à son domicile »</em> de Bamako. <em>« Et s’il souhaite voyager pour des soins, il n’y a pas de problème »</em>, a-t-elle précisé.</p>



<p>Quant au premier ministre Boubou Cissé, arrêté en même temps que le président Keïta et détenu dans le camp militaire de Kati, dans la banlieue de la capitale,&nbsp;<em>«&nbsp;nous avons obtenu de la junte qu’elle accepte qu’il soit dans une résidence sécurisée à Bamako&nbsp;»</em>, a ajouté ce responsable ouest-africain. Toutes ces informations sont confirmées par la source de la junte.</p>



<p>La deuxième journée de négociations avait débouché sur des avancées sans accord complet, et elles doivent reprendre lundi. <em>« Nous avons pu nous entendre sur certains points mais pas sur l’ensemble des points de discussion »</em>, a déclaré à sa sortie de plusieurs heures de réunion le chef de la délégation ouest-africaine, l’ex-président nigérian Goodluck Jonathan, mandaté par la Cédéao pour tâcher de rétablir <em>« l’ordre constitutionnel »</em> au Mali. Le président « IBK » avait été contraint d’annoncer sa démission dans la nuit de mardi à mercredi après avoir été arrêté par des militaires.</p>



<p>Samedi, plusieurs envoyés de la Cédéao ont pu rencontrer le chef d’Etat déchu.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons vu le président Keïta&nbsp;»</em>, a confirmé Goodluck Jonathan, qui a précisé à son propos&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Ça va.&nbsp;»</em></p>



<p>Auparavant, les envoyés de la Cédéao avaient été reçus pendant une trentaine de minutes par les membres du Comité national pour le salut du peuple mis en place par la junte, dont le nouvel homme fort du pays, le colonel Assimi Goïta.</p>



<h4>Les militaires acclamés</h4>



<p>Le président de la commission de la Cédéao, Jean-Claude Kassi Brou, qui espère <em>« pouvoir tout finaliser d’ici lundi »</em>, a souligné la <em>« volonté de vraiment aller de l’avant »</em> des militaires. <em>« Il faut des résultats parce que, le 26 août, les chefs d’Etat de la Cédéao se réunissent pour dire s’ils renforcent les sanctions contre la junte ou si on desserre l’étau »</em>, a expliqué un membre de la délégation.</p>



<p>Les pays voisins du Mali, réunis en sommet extraordinaire, avaient réclamé jeudi le <em>« rétablissement »</em> du président Keïta et décidé d’envoyer cette délégation à Bamako, la quatrième de l’ex-président Goodluck Jonathan depuis le début de la crise qui ébranle le Mali.</p>



<p>Elu en&nbsp;2013 et réélu en&nbsp;2018, le président Keïta était fortement contesté dans la rue, à l’appel d’un mouvement d’opposition hétéroclite qui réclamait sa démission. Dénoncé par la communauté internationale, le coup d’Etat militaire n’a suscité aucune opposition notable à Bamako. Les Maliens ont repris leurs activités dès le lendemain du putsch et la télévision nationale, l’ORTM, poursuit ses programmes.</p>



<h4>Quatre soldats tués</h4>



<p>Les militaires au pouvoir ont promis de mettre rapidement en place une <em>« transition politique »</em>. Ils ont été acclamés, vendredi, par des milliers de personnes dans le centre de Bamako.</p>



<p>Quatre soldats ont été tués et un grièvement blessé, samedi, par un engin explosif dans le centre du pays. En mars&nbsp;2012, alors que les rebelles touareg avaient lancé une offensive majeure dans le nord du Mali, des soldats s’étaient déjà mutinés contre l’inaptitude du gouvernement à faire face à la situation et avaient chassé le président Amadou Toumani Touré.</p>



<p>Mais le coup d’Etat avait précipité la chute du Nord du Mali aux mains de groupes islamistes armés, jusqu’à ce qu’ils en soient en grande partie chassés par une intervention militaire internationale lancée par la France en janvier&nbsp;2013, toujours en cours.Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/08/20/mali-amer-bilan-pour-la-france_6049426_3232.html">Mali&nbsp;: amer bilan pour la France</a></p>



<p>L’incapacité de l’Etat malien à contrôler de vastes parts de son territoire dans le Nord et le Centre a été dénoncée pendant des mois par les opposants au président Keïta. Les putschistes ont également justifié leur intervention notamment par l’insécurité régnant dans le pays et par le manque de moyens de l’armée.</p>



<p>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </p>
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		<title>La délégation de la Cedeao et la junte malienne se disent optimistes</title>
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				<pubDate>Sun, 23 Aug 2020 13:29:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745.png" alt="" class="wp-image-19071" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200823_142745-300x170.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Le colonel Assimi Goïta (au centre), qui s&rsquo;est déclaré chef du Comité national pour le salut du peuple, lors d&rsquo;une rencontre avec une délégation de la Cédéao à Bamako, au Mali, le 22 août 2020</figcaption></figure>



<p><strong>Une délégation ouest-africaine est arrivée samedi à Bamako pour rencontrer la junte et le président déchu, Ibrahim Boubacar Keïta.</strong></p>



<p>«&nbsp;Nous avons vu le président Keïta, il va très bien&nbsp;», a dit dans la soirée Goodluck Jonathan, le médiateur attitré de la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao),&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1032683/politique/une-delegation-de-la-cedeao-a-bamako-pour-rencontrer-la-junte-et-ibk/">mandaté pour «&nbsp;assurer le retour immédiat de l’ordre constitutionnel&nbsp;» dans le pays sahélien.</a></p>



<p>«&nbsp;Les entretiens se passent bien&nbsp;», a-t-il ajouté, sourire aux lèvres, avant de s’engouffrer dans la suite de son hôtel.</p>



<p>Auparavant, les envoyés de la Cedeao ont été reçus pendant une trentaine de minutes par les membres du Comité national pour le salut du peuple,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1031853/politique/ce-quil-faut-savoir-sur-assimi-goita-le-nouvel-homme-fort-du-mali/">dont le nouvel homme fort du pays, le colonel Assimi Goïta.</a></p>



<p>«&nbsp;Les discussions se sont déroulées dans un climat très ouvert et on a senti une volonté de vraiment aller de l’avant&nbsp;», a affirmé dans la soirée le président de la Commission de la Cedeao, Jean-Claude Kassi Brou.</p>



<h4>Poursuite des discussions</h4>



<p>«&nbsp;La Cedeao a essentiellement pour rôle d’accompagner le Mali. La solution que nous devons trouver, et je crois que tout le monde est d’accord, c’est une solution qui satisfasse les Maliens d’abord et qui soit aussi bénéfique pour tous les pays de la sous-région&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES ÉCHANGES AVEC LA CÉDÉAO SE PASSENT TRÈS BIEN</p></blockquote>



<p>Les discussions avec la junte, qui «&nbsp;ont bien commencé&nbsp;», se poursuivront dimanche et «&nbsp;nous espérons pouvoir tout finaliser d’ici lundi&nbsp;», a-t-il dit.</p>



<p>Selon le porte-parole des militaires, Ismaël Wagué, « les échanges avec la Cédéao se passent très bien ».</p>



<p>«&nbsp;Nous avons compris que des chefs d’État, comme l’Ivoirien Alassane Ouattara, travaillent pour une décrispation, pour une solution pacifique, même s’ils ont fermement condamné notre prise de pouvoir. Nous sommes ouverts aux discussions&nbsp;», a dit une autre source au sein de la junte.</p>



<h4>Les militaires acclamés</h4>



<p>Les envoyés ouest-africains se sont également rendus à Kati, ville-garnison de la banlieue de Bamako devenue le centre du nouveau pouvoir, où ils ont rencontré, selon cette source, les personnalités arrêtées par les militaires, parmi lesquelles le Premier ministre Boubou Cissé, le président de l’Assemblée nationale Moussa Timbiné, et le chef d’état-major de l’armée, le général Abdoulaye Coulibaly.</p>



<p>La délégation doit rencontrer dimanche matin les ambassadeurs des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (France, États-Unis, Russie, Grande-Bretagne et Chine).</p>



<p>Les pays voisins du Mali, réunis en Sommet extraordinaire, avaient réclamé jeudi le « rétablissement » du président Keïta et décidé d’envoyer cette délégation à Bamako, la quatrième de l’ex-président Goodluck Jonathan depuis le début de la crise socio-politique qui ébranle le Mali depuis les législatives contestées de mars-avril.</p>



<p>Elu en 2013 et réélu en 2018, le président Keïta était fortement contesté dans la rue à l’appel d’un mouvement d’opposition hétéroclite qui réclamait sa démission.</p>



<p>Les militaires au pouvoir, pour la plupart formés en France, aux États-Unis ou en Russie, ont promis de mettre rapidement en place une «&nbsp;transition politique&nbsp;». Ils ont été acclamés vendredi par des milliers de personnes dans le centre de Bamako.</p>



<p>Samedi matin, quelques dizaines de partisans du président Keïta ont tenté de manifester à Bamako, avant d’être dispersés par les forces de l’ordre.</p>



<h4>Quatre soldats tués</h4>



<p>Alors que les discussions politiques et diplomatiques se poursuivent à Bamako, quatre soldats ont été tués et un grièvement blessé samedi par un engin explosif dans le centre du pays.</p>



<p>L’incapacité de l’État malien à contrôler de vastes parts de son territoire dans le Nord et le centre a été dénoncée pendant des mois par les opposants au président Keïta.</p>



<p>Les putschistes ont également justifié leur intervention notamment par l’insécurité régnant dans le pays et par le manque de moyens de l’armée.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Mali : une délégation de la Cédéao rencontre la junte et le président déchu</title>
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				<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 19:13:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une délégation ouest-africaine conduite par l&#8217;ex-président nigérian Goodluck Jonathan est arrivée samedi à Bamako, au Mali. Elle s&#8217;est entretenue avec les dirigeants de la junte qui l&#8217;ont poussé à se retirer du pouvoir et rencontrera dans la soirée le président déchu Ibrahim Boubacar Keïta.  Une délégation ouest-africaine est arrivée samedi 22 août à Bamako, où elle doit s&#8217;entretenir avec...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200822_201122.png" alt="" class="wp-image-19061" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200822_201122.png 687w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200822_201122-300x212.png 300w" sizes="(max-width: 687px) 100vw, 687px" /><figcaption>L’ancien président du Nigeria, Goodluck Jonathan (deuxième en partant de la gauche), entouré d’Ismaël Wagué et Malick Diaw, du Comité national pour le salut du peuple (CNSP). AP</figcaption></figure>



<p><strong>Une délégation ouest-africaine conduite par l&rsquo;ex-président nigérian Goodluck Jonathan est arrivée samedi à Bamako, au Mali. Elle s&rsquo;est entretenue avec les dirigeants de la junte qui l&rsquo;ont poussé à se retirer du pouvoir et rencontrera dans la soirée le président déchu Ibrahim Boubacar Keïta. </strong></p>



<p>Une délégation ouest-africaine est arrivée samedi 22 août à Bamako, où elle doit s&rsquo;entretenir avec les dirigeants de la junte et rencontrer le président déchu Ibrahim Boubacar Keïta, quatre jours après&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200821-mali-des-milliers-de-personnes-c%C3%A9l%C3%A8brent-le-coup-d-%C3%A9tat-%C3%A0-bamako">le coup d&rsquo;État militaire</a>&nbsp;qui l&rsquo;a renversé.</p>



<p>La délégation, dépêchée par la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200820-coup-d-%C3%A9tat-au-mali-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-r%C3%A9clame-le-r%C3%A9tablissement-du-pr%C3%A9sident-keita">Communauté des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao)</a>&nbsp;« pour assurer le retour immédiat de l&rsquo;ordre constitutionnel » et conduite par l&rsquo;ancien président nigérian Goodluck Jonathan, a atterri en début d&rsquo;après-midi à l&rsquo;aéroport de la capitale malienne, ont constaté des journalistes de l&rsquo;AFP.</p>



<p>Elle a été reçue à sa descente d&rsquo;avion par le colonel Malick Diaw, numéro 2 du Comité national pour le salut du peuple&nbsp;(CNSP), l&rsquo;instance mise en place par les militaires pour diriger le pays, et par le porte-parole de la junte, Ismaël Wagué.</p>



<p><strong>Aboutir à « quelque chose de bon pour le pays »</strong></p>



<p>Goodluck Jonathan s&rsquo;est dit confiant que les discussions permettraient d&rsquo;aboutir à « quelque chose de bon pour le pays, bon pour la Cédéao et bon pour la communauté internationale ».</p>



<p>Dans l&rsquo;après-midi, la délégation s&rsquo;est entretenue&nbsp;au ministère de la Défense pendant une trentaine de minutes avec&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200819-au-mali-le-colonel-assimi-goita-d%C3%A9clare-%C3%AAtre-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-la-junte">les dirigeants du CNSP</a>, dont le nouvel homme fort du pays, le colonel Assimi Goïta, a constaté un journaliste de l&rsquo;AFP.&nbsp;Les envoyés de la Cédéao sont repartis sans faire de déclaration, selon la même source. La junte militaire, qui a pris le pouvoir mardi au Mali, a poussé le président Keïta, dit « IBK », au pouvoir depuis 2013, à annoncer sa démission dans la nuit de mardi à mercredi.</p>



<p>Les envoyés ouest-africains se rendront ensuite à Kati, ville-garnison de la banlieue de Bamako devenue le centre du nouveau pouvoir, pour une « visite aux personnalités arrêtées » par les militaires, parmi lesquelles le chef de l&rsquo;État déchu et son Premier ministre, Boubou Cissé.</p>



<p>La junte détient&nbsp;depuis mardi une quinzaine de hauts responsables civils et militaires, dont aussi le président de l&rsquo;Assemblée nationale, Moussa Timbiné, et le chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée, le général Abdoulaye Coulibaly.</p>



<p>« En début de soirée, nous aurons un entretien avec le président malien Ibrahim Boubacar Keïta », a dit à l&rsquo;AFP un membre de la délégation, avant son arrivée à Bamako. « La Cédéao rencontrera IBK ce soir », a confirmé un membre de la famille du président.</p>



<p>La délégation rencontrera dimanche matin les ambassadeurs au Mali des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU (France, États-Unis, Russie, Royaume-Uni et Chine), selon son programme obtenu&nbsp;par l&rsquo;AFP.</p>



<p>Les pays voisins du Mali, réunis en sommet extraordinaire, ont réclamé jeudi le « rétablissement » du président Keïta et ont décidé d&rsquo;envoyer cette délégation à Bamako. Il s&rsquo;agit de la quatrième de l&rsquo;ex-président Goodluck Jonathan depuis le début de la crise socio-politique qui ébranle le Mali.</p>



<p>Élu en 2013 et réélu en 2018, le président Keïta était fortement contesté dans la rue et un mouvement d&rsquo;opposition hétéroclite réclamait sa démission.</p>



<p><strong>Quatre soldats maliens tués samedi dans le Centre</strong></p>



<p>Alors que les discussions politiques et diplomatiques se poursuivent à Bamako, quatre soldats ont été tués et un grièvement blessé samedi matin par un engin explosif dans le centre du pays, selon des sources militaire et administratives.&nbsp;L&rsquo;incapacité de l&rsquo;État malien à contrôler de vastes parts de son territoire dans le Nord et le Centre&nbsp;a été dénoncée pendant des mois par les opposants au président Keïta.</p>



<p>Dénoncé par la communauté internationale, le coup d&rsquo;État militaire n&rsquo;a suscité aucune opposition notable à Bamako.&nbsp;Les militaires au pouvoir, qui ont&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200820-coup-d-%C3%A9tat-au-mali-la-solution-d%C3%A9mocratique-promise-par-l-arm%C3%A9e-suscite-des-inqui%C3%A9tudes">promis de mettre en place une « transition politique »</a>, ont été acclamés vendredi par des milliers de partisans de l&rsquo;opposition, qui réclamaient depuis trois mois le départ du chef de l&rsquo;État.</p>



<p>Samedi matin, quelques dizaines de partisans du président Keïta ont tenté de manifester à Bamako, avant d&rsquo;être dispersés par les forces de l&rsquo;ordre.</p>



<p>« Nous sommes ici ce matin pour montrer qu&rsquo;on n&rsquo;est pas d&rsquo;accord avec le coup d&rsquo;État. Mais des gens sont venus nous attaquer avec des cailloux, puis les forces de l&rsquo;ordre ont profité de cette agression pour disperser nos militants », a déclaré à l&rsquo;AFP Abdoul Niang, un militant de la Convergence des forces républicaines (CFR).</p>



<p><strong>Source: France 24 /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Coup d&#8217;Etat au Mali : Ibrahim Boubacar Kéïta « quitte ses fonctions » de président</title>
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				<pubDate>Wed, 19 Aug 2020 07:36:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Suite à son arrestation hier, le président malien Ibrahim Boubacar Keita a démissionné ce mercredi sous la pression des mutins. Ibrahim Boubacar Keita n&#8217;est plus président de la République du Mali. Pressé par les mutins, il a annoncé sa démission ce mercredi sur l&#8217;ORTM, la télévision nationale&#160;: «&#160;Je voudrais vous dire ma décision de quitter...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/ibk.jpg" alt="" class="wp-image-19005"/></figure>



<p><strong>Suite à son arrestation hier, le président malien Ibrahim Boubacar Keita a démissionné ce mercredi sous la pression des mutins.</strong></p>



<p>Ibrahim Boubacar Keita n&rsquo;est plus président de la République du Mali. Pressé par les mutins, il a annoncé sa démission ce mercredi sur l&rsquo;ORTM, la télévision nationale&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;Je voudrais vous dire ma décision de quitter mes fonctions, toutes mes fonctions à partir de ce moment&nbsp;»</p></blockquote>



<p>Le désormais ex-président malien a également annoncé la dissolution du gouvernement et de l&rsquo;assemblée nationale.</p>



<p>Tôt ce mardi matin, des coups de feu ont été entendus sur la base militaire de Kati, à environ 15 km à l&rsquo;extérieur de Bamako, près de Bamako. Alertée, les représentations diplomatiques qui mettaient déjà en garde leurs ressortissants. Il s&rsquo;en est suivi un envahissement de Bamako par des mutins, l&rsquo;arrestations de certaines autorités, l&rsquo;évacuation de certaines entités publiques, comme la télévision nationale.</p>



<p>En fin d&rsquo;après-midi hier, moins de deux heures après le communiqué du gouvernement qui se disait ouvert à « un dialogue fraternel », le président Ibrahim Boubacar Keita et son Premier ministre Boubou Cissé ont été arrêtés par des mutins.</p>



<p><strong>Source :La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Mali : le M5-RFP choisit la désobéissance civile</title>
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				<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 16:40:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le mouvement de contestation a repris avec les manifestations. Les militants ont campé place de l&#8217;Indépendance pour obtenir le départ du président malien. Le mouvement contestataire qui réclame toujours la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta a mobilisé plusieurs&#160;dizaines de milliers de personnes à la place de l’Indépendance de Bamako. A l’issue de cette quatrième...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54533410_303.jpg" alt="" class="wp-image-18842" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54533410_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54533410_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>M5-RFP a organisé mardi sa quatrième sortie pour exiger le départ du président malien</figcaption></figure>



<p><strong>Le mouvement de contestation a repris avec les manifestations. Les militants ont campé place de l&rsquo;Indépendance pour obtenir le départ du président malien.</strong></p>



<p>Le mouvement contestataire qui réclame toujours la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta a mobilisé plusieurs&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/nouvelle-manifestation-%C3%A0-bamako-pour-le-d%C3%A9part-dibk/a-54533543">dizaines de milliers de personnes à la place de l’Indépendance de Bamako</a>.</p>



<p>A l’issue de cette quatrième sortie en un peu plus de deux mois, les leaders du M5-RFP ont décidé de maintenir la pression sur le chef de l’Etat malien en s’appuyant sur de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/au-mali-le-m5-divis%C3%A9-sur-la-strat%C3%A9gie-%C3%A0-suivre/a-54312256">nouvelles stratégies</a>&nbsp;pour obtenir son départ.</p>



<p><strong>Désobéissance civile dans les services publics</strong></p>



<p>A la fin du rassemblement, plusieurs centaines de manifestants du mouvement du 5 juin ont décidé d’élire domicile à la place de l’Indépendance de Bamako. Beaucoup y ont passé la nuit pour contraindre le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta à la démission.</p>



<p>Mohamed Salia Touré, membre de la CMAS (Coalition des mouvements et associations de soutien à l’imam Mahmoud Dicko) et du M5-RFP (Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces Patriotiques), annonce une autre forme de désobéissance civile&nbsp;: &nbsp;</p>



<p><em>« On a décidé de camper symboliquement ici toujours dans l’esprit pacifique. Nous nous inscrivons vraiment dans la non-violence, camper ici pour quelques heures après le rassemblement. Nous envisageons de reprendre les actions de désobéissance civile, pas dans le sens de couper les ronds-points et tout ça, non. Mais, la désobéissance civile dans les services publics va reprendre son cours normal. »</em></p>



<p>De son côté, l’ancien ministre Konimba Sidibé insiste sur le caractère pacifique des manifestations organisées jusque-là par le Mouvement du 5 juin&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>« A chaque fois que nous sommes sortis, nous n’avons pas cassé, nous n’avons pas endommagé, à part la malheureuse parenthèse du vendredi 10 juillet (date de la troisième grande mobilisation du M5-RFP réprimée dans le sang par les forces de l’ordre). Nous avons voulu montrer que nous étions un mouvement responsable qui n’est pas constitué seulement des opposants politiques, mais une plus grande frange de l’ensemble des forces vives du Mali. C’est pourquoi, cette fois-ci, nous avons décidé de commun accord de rester sur place pour montrer que c’est tout le Mali qui rejette le système corrompu, ploutocratique et aristocratique d’IBK. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/mali-le-m5-rfp-choisit-la-d%C3%A9sob%C3%A9issance-civile/a-54537151#"><img src="https://www.dw.com/image/54525788_404.jpg" alt="Le président Ibrahim Boubacar Kéïta a envoyé dans l’exercice leurs fonctions les nouveaux membres de la Cour constitutionnelle. (Imago Images/Le Pictorium/N. Remene)"/></a></figure>



<p>Le président Ibrahim Boubacar Kéïta a envoyé dans l’exercice leurs fonctions les nouveaux membres de la Cour constitutionnelle.</p>



<p><strong>Appel à la «&nbsp;persévérance&nbsp;»</strong></p>



<p>Mahamadou Kamissoko, jeune manifestant qui a investi la place de l’Indépendance de Bamako depuis les premières heures de la matinée de mardi, parle d’une journée historique&nbsp;:&nbsp;</p>



<p><em>« En tout cas, c’est une première, parce que moi je suis né après les évènements de mars 1991 (date de la révolution malienne ayant occasionné la chute du régime dictatorial du général Moussa Traoré). Ce genre de manifestations n’est pas dans la culture des Maliens, c’est une première et nous allons suivre cela. »</em>&nbsp;</p>



<p>La manifestation s’est globalement bien déroulée dans le calme. Aucun incident n’a été signalé. Présent à la place de l’Indépendance, l’imam Mahmoud Dicko, autorité morale du M5-RFP, a quant à lui appelé ses militants « <em>à la persévérance et à la résistance »</em>&nbsp;jusqu’à la satisfaction de leurs revendications.&nbsp;</p>



<p>Les manifestations du M5-RFP de ce mardi 11 août se sont étendues aux capitales régionales du pays ainsi qu’à la diaspora malienne, notamment en France et aux Etats-Unis. </p>



<p><strong>Source : Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Mali: Le premier ministre Boubou Cissé déclare « Nous assurerons la continuité de l’Etat »</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 18:01:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le premier ministre du Mali, Boubou Cissé, en interview. Il revient sur la feuille de route en préparation pour sortir le Mali de la crise. Et son espoir de voir le M5-RFP rejoindre le gouvernement d&#8217;union nationale. Interview avec Boubou Cissé, premier ministre du Mali, le 30 juillet 2020. DW&#160;: Monsieur le premier ministre, bonjour....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200730_185628.jpg" alt="" class="wp-image-18542" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200730_185628.jpg 908w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200730_185628-300x164.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200730_185628-768x420.jpg 768w" sizes="(max-width: 908px) 100vw, 908px" /><figcaption>Le premier ministre du Mali Boubou Cissé </figcaption></figure>



<p><strong>Le premier ministre du Mali, Boubou Cissé, en interview. Il revient sur la feuille de route en préparation pour sortir le Mali de la crise. Et son espoir de voir le M5-RFP rejoindre le gouvernement d&rsquo;union nationale.</strong></p>



<p>Interview avec Boubou Cissé, premier ministre du Mali, le 30 juillet 2020. </p>



<p><strong>DW&nbsp;: Monsieur le premier ministre, bonjour.</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: Bonjour.</p>



<p><strong>DW&nbsp;: Est ce que vous croyez que la crise malienne va trouver une solution?</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: Je pense que toute crise a pour finalité de trouver une solution. Donc la crise malienne trouvera une solution et nous sommes en train de tout faire pour que cette solution arrive dans les délais les meilleurs.</p>



<p><strong>DW&nbsp;: Malgré le plan de sortie de crise proposé par la Cédéao à un début de semaine, malgré votre main tendue, malgré celle du président IBK, le Mouvement du 5 Juin continue de persister et signer&nbsp;: ils exigent le départ du président. Est-ce que ce n&rsquo;est pas déjà perdu d&rsquo;avance?</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: Je pense que le Mouvement du 5 Juin a évolué dans ses revendications. A mon avis, ce qui était demandé concernant le départ du président de la République n&rsquo;est plus d&rsquo;actualité aujourd&rsquo;hui. Leur autorité morale a eu à se prononcer sur cela. Cela a été très clair aussi lors de la mission de la Cédéao, la ligne qui avait été tracée disait que ce sont des voies constitutionnelles qui amènemt quelqu&rsquo;un à la magistrature suprême et à diriger un pays. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a été élu. Il a cinq ans de mandat, il lui reste encore quelque temps et tout le monde est d&rsquo;accord aujourd&rsquo;hui pour dire qu&rsquo;il devrait aller jusqu&rsquo;à la fin de son mandat.</p>



<p><strong>DW&nbsp;: Mardi dernier, vous vous êtes rendu en fin de soirée à la résidence de l&rsquo;imam Dicko, qui est l&rsquo;autorité morale de la contestation. Qu&rsquo;est-ce que vous vous êtes dit?</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: J&rsquo;y suis allé déjà pour lui parler avec lui de l&rsquo;esprit qui a été derrière la mise en place de l&rsquo;<a href="https://www.dw.com/fr/mali-un-cabinet-restreint-avant-le-gouvernement-dunion/a-54358700">exécutif restreint</a>&nbsp; qui venait de se mettre en place la veille. Le Président de la République, conformément à la recommandation de la Conférence des chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement de la Cédéao, a décidé de mettre en place un exécutif restreint de six ministres, six ministères régaliens. Déjà, pour assurer la continuité de l&rsquo;Etat, et prendre en charge les affaires courantes, mais aussi pour que cette équipe entame des négociations avec le M5 et aussi mettre en œuvre les recommandations de la Cédéao concernant le Parlement, la Cour constitutionnelle, mais aussi d&rsquo;autres recommandations dont on a eu à discuter concernant les enquête sur les tueries, qui ont eu lieu les 10 et 11 (juillet 2020). Je lui ai expliqué cela et je lui ai demandé aussi d&rsquo;aider à mettre en œuvre les recommandations, conscient qu’elles ne pourraient se mettre en œuvre s’il n’y avait pas de dialogue ouvert, franc, avec le M5.</p>



<p><strong>DW&nbsp;: Et qu&rsquo;est-ce qu’il vous a répondu&nbsp;?</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: J’ai trouvé un homme ouvert, évidemment, à ce que le dialogue se fasse entre les différents acteurs, entre les enfants du Mali et un homme qui souhaiterait qu’on arrive, le plus rapidement possible, à une solution de sortie de crise et à un retour à la normalité. Il nous a parlé aussi d&rsquo;un certain nombre de contraintes qui existent du côté du M5 et de son côté aussi, sur lesquelles il va falloir que nous travaillions. Evidemment, la question de ceux qui sont tombés malheureusement devant chez lui ou sa mosquée a été discutée. C’est une question sur laquelle nous sommes en train de tout faire pour trouver comment situer les responsabilités. Une information judiciaire a été ouverte. Le procureur général a été saisi et l&rsquo;enquête est en cours. Toutes les diligences seront prises pour situer les responsabilités et suivront les sanctions par la suite.</p>



<p><strong>DW&nbsp;: Pourtant, selon nos informations, l&rsquo;imam Dicko vous aurait demandé de démissionner de vos fonctions.</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: Oui, l&rsquo;imam m’a parlé de cela. Mais ma démission n&rsquo;est pas à l&rsquo;ordre du jour. Le président de la République est celui qui a cette prérogative-là, de nommer son Premier ministre et, éventuellement, de le faire démissionner s&rsquo;il n&rsquo;est pas satisfait. Il est le seul à pouvoir le faire. Pour l&rsquo;instant, il ne m&rsquo;a pas montré cela &#8211; au contraire. Nous sommes en totale phase par rapport à tout ce qui se passe, par rapport à la tentative de solution de sortie de crise et le président de la République souhaite que je puisse continuer à m&rsquo;occuper du programme de travail gouvernemental.</p>



<p><strong>La formation d&rsquo;un gouvernement d&rsquo;union nationale</strong></p>



<p><strong>DW&nbsp;: Où est-ce que vous en êtes, avec les tractations, les démarches, les consultations en vue de la formation du gouvernement d&rsquo;union&nbsp;nationale?</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: Je dirais que les discussions vont bon train. On a élaboré un projet de feuille de route. Nous souhaitons une adhésion des différents acteurs derrière cette feuille de route &#8211; de la majorité présidentielle, évidemment, des acteurs de l&rsquo;opposition, mais également de la société civile. Cette feuille de route sera l&rsquo;agenda de ce gouvernement d&rsquo;union nationale qui se mettra en place. Nous sommes en train de finaliser la feuille de route. Elle a été distribuée à l&rsquo;ensemble des acteurs. En ce moment, leurs commentaires nous arrivent. Certes, l’opposition n&rsquo;est pas encore totalement en phase avec la feuille de route, mais nous continuons les négociations et nous espérons que dans les jours à venir, on pourra rassembler l&rsquo;ensemble des acteurs derrière cette feuille de route. Une adhésion totale et complète. Cette adhésion nous permettra d&rsquo;aller vers la mise en place du gouvernement d&rsquo;union nationale.</p>



<p><strong><a href="https://www.dw.com/fr/au-mali-le-m5-divis%C3%A9-sur-la-strat%C3%A9gie-%C3%A0-suivre/a-54312256">Les négociations avec le M5</a></strong></p>



<p><strong>DW&nbsp;: Est-ce que vous aviez déjà rencontré les leaders du Mouvement du 5 Juin?</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: Ça ne saurait tarder. Les contacts ont été établis avec certains des leaders, des rendez-vous ont déjà été fixés… c’est en cours.</p>



<p><strong>DW&nbsp;: Vous croyez fermement que ces leaders vont accepter d&rsquo;intégrer ce gouvernement d&rsquo;union nationale?</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: En tout cas, leur présence dans ce gouvernement est fortement désirée. S’ils acceptaient de joindre leurs forces à l’équipe qui est là, je pense qu&rsquo;il y a un certain nombre de préoccupations que nous partageons avec eux qui pourront être plus facilement prises en charge avec leur contribution. Ce sont des personnes de qualité et bien évidemment, leur place dans une équipe de ce type est, dans le contexte dans lequel le Mali est aujourd&rsquo;hui, justifiée… et nous les accueillerons avec beaucoup de plaisir.</p>



<p><strong>DW&nbsp;: Choquel Kokala Maïga, l’un des responsables du M5, a déclaré ceci&nbsp;:&nbsp;<em>« Le seul mot d&rsquo;ordre [de nos manifestations à venir] demeure la démission du président IBK. »</em></strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: Cela n’engage que celui qui l&rsquo;a prononcé. Moi, ce que je retiens et qui est sorti des discussions entre l’ensemble des acteurs, du M5-RFP, les chefs d&rsquo;Etat de la Cédéao, et aussi le mot d&rsquo;ordre de leur autorité morale, c’est qu’il n&rsquo;est plus question de démission du président de la République. Pour moi, ce débat est derrière nous depuis un certain temps.</p>



<p><strong>DW&nbsp;: On a également appris que certains députés, faisant partie de la trentaine de députés sommés par la Cédéao de démissionner, certains d&rsquo;entre eux se refusent de le faire. Est-ce que vous confirmez?</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: Oui, oui. Et je pense que c’est quelque chose qui est normal. C&rsquo;est une décision, évidemment, vers laquelle nous allons aller en espérant que l’ensemble de ces 31 députés le &nbsp;comprendrait, mais il est normal qu’ils aient cette réaction au début. C’est une décision qui est sage, de la part des chefs d&rsquo;État, et qui pourra beaucoup aider à régler les difficultés auxquelles nous faisons face. Mais c’est une décision qui a besoin de davantage d&rsquo;explications pédagogiques auprès de quelques-uns qui sont en train de faire de la résistance. Mais j&rsquo;ai bon espoir qu’on puisse arriver assez rapidement.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/mali-le-premier-ministre-boubou-ciss%C3%A9-d%C3%A9clare-nous-assurerons-la-continuit%C3%A9-de-letat/a-54381609#"><img src="https://www.dw.com/image/54360705_404.jpg" alt="Mali: les manifestations des 10 et 11 juillet à Bamako contre le pouvoir en place ont dégénéré (Getty Images/M. Cattani)"/></a></figure>



<p>Mali: les manifestations des 10 et 11 juillet à Bamako contre le pouvoir en place ont dégénéré</p>



<p><strong>DW&nbsp;: Vous savez ce que disent certains juristes constitutionnalistes maliens ou africains&nbsp;: que demander à un député de démissionner est anticonstitutionnel.</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: Toutes les recommandations qui ont été faites ont été aussi amplement analysées et étudiées par des constitutionnalistes de la sous-région.</p>



<p><strong>DW&nbsp;: Beaucoup de Maliens nous confié ceci&nbsp;: C&rsquo;est bien beau de proposer une porte de sortie de crise, mais les problèmes de fond du Mali demeurent. L&rsquo;insécurité dans le Nord, la mauvaise gouvernance, la corruption, le clientélisme. Qu&rsquo;est-ce que vous leur répondez?</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: Mais c’est cela l&rsquo;idée même de la feuille de route qui est proposée et pour laquelle, nous souhaitant l&rsquo;adhésion du M5-RFP. Pour nous, l&rsquo;idée n&rsquo;est pas d’être dans le déni. Ce sont des réalités. Le gouvernement qui avait été mis en place avant même celui que j&rsquo;ai l&rsquo;honneur de diriger avait commencé à prendre en compte un certain nombre de ces problèmes liés aux réformes, liées à la gouvernance. Et nous allons continuer. Et nous souhaitons continuer avec d&rsquo;autres acteurs, des Maliens tels que l&rsquo;opposition et la société civile.</p>



<p><strong>DW&nbsp;: Que va-t-il se passer si jamais les leaders du M5 refusaient d&rsquo;intégrer le gouvernement d&rsquo;union nationale?</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: Notre souhait et, personnellement, mon voeu le plus ardent, est qu&rsquo;on puisse trouver un consensus autour de cette feuille de route avec l&rsquo;opposition, en particulier avec le M5-RFP. C&rsquo;est notre souhait. Maintenant, à l&rsquo;impossible nul n&rsquo;est tenu. Le pays devra avancer. Les hommes passent mais le pays doit demeurer. Donc nous allons assurer la continuité de l&rsquo;Etat avec les forces vives de la nation qui accepteront de nous accompagner.</p>



<p><strong>DW&nbsp;: Donc avec ou sans le M5, le gouvernement d&rsquo;union nationale verra le jour, c’est ça&nbsp;?</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: Le gouvernement d&rsquo;union nationale verra le jour avec les forces qui accepteront d’en faire partie, oui.</p>



<p><strong>DW&nbsp;: Est-ce que vous attendez quelque chose de l&rsquo;Allemagne?</strong></p>



<p>Boubou Cissé&nbsp;: l&rsquo;Allemagne est un partenaire important du Mali. Elle fait beaucoup de choses sur le plan sécuritaire, sur le plan économique dans notre pays, et aujourd&rsquo;hui sur le plan socio-politique. Nous espérons qu&rsquo;elle va continuer et surtout renforcer cette coopération.</p>



<p><strong>DW&nbsp;: Monsieur le Premier ministre, merci beaucoup.</strong></p>



<p>Boubou Cissé : Merci à vous.</p>



<p><strong>Source : Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Mali : l&#8217;opposition rejette le plan de sortie de crise et réclame le départ d&#8217;Ibrahim Boubacar Keïta</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Jul 2020 12:58:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La coalition d&#8217;opposants maliens, « exige plus que jamais » la démission du président IBK, indique-t-elle mardi 28 juillet dans un communiqué. Cette réaction survient au lendemain de l&#8217;adoption d&#8217;un plan de sortie de crise au Mali lors d&#8217;un sommet entre dirigeants des pays ouest-africains. Ce plan prévoit notamment le maintien au pouvoir du Président.  La coalition d&#8217;opposants au Mali,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w400-p16x9-ibrahim-boubacar-keita-ibk-rfi_0.png" alt="" class="wp-image-14137" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w400-p16x9-ibrahim-boubacar-keita-ibk-rfi_0.png 400w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w400-p16x9-ibrahim-boubacar-keita-ibk-rfi_0-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure>



<p><strong>La coalition d&rsquo;opposants maliens, « exige plus que jamais » la démission du président IBK, indique-t-elle mardi 28 juillet dans un communiqué. Cette réaction survient au lendemain de l&rsquo;adoption d&rsquo;un plan de sortie de crise au Mali lors d&rsquo;un sommet entre dirigeants des pays ouest-africains. Ce plan prévoit notamment le maintien au pouvoir du Président. </strong></p>



<p>La coalition d&rsquo;opposants au Mali, M5-RFP a rejeté mardi&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200727-sommet-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-les-maliens-appel%C3%A9s-%C3%A0-l-union-sacr%C3%A9e-pour-sortir-de-la-crise">le plan de sortie de crise adopté la veille par les chefs d&rsquo;État d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest</a>, estimant qu&rsquo;il ne « correspond[ait] aucunement aux attentes » des Maliens, et réitéré son exigence d&rsquo;une démission du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK).</p>



<p>Le Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP)&nbsp;« exige plus que jamais la démission de M. Ibrahim Boubacar Keïta et de son régime », exprime-t-il dans ce communiqué signé de l&rsquo;un de ses dirigeants, Choguel Maïga.</p>



<p>Cette coalition hétéroclite d&rsquo;opposants politiques, de chefs religieux et de membres de la société civile a ainsi « appris avec étonnement les conclusions du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200724-mali-crise-cedeao-afrique-ouest-difficulte-sommet-extraordinaire-lundi">Sommet extraordinaire »</a>&nbsp;de la&nbsp;Communauté économique des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao), « lequel continue de ramener la crise sociopolitique au Mali à un simple contentieux électoral du deuxième tour du scrutin législatif [de mars-avril] », indique le mouvement dans un communiqué reçu mardi par l&rsquo;AFP.&nbsp;</p>



<p><strong>Les « attentes et aspirations du peuple » non respectées, selon l&rsquo;opposition</strong></p>



<p>Le mouvement, à l&rsquo;origine&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20200710-la-crise-politique-s-enlise-au-mali-au-moins-1-mort-et-20-bless%C3%A9s">des manifestations qui ébranlent depuis juin le pouvoir au Mali</a>, « constate, avec regret » que les recommandations adoptées par les quinze&nbsp;dirigeants de la Cédéao « ne tiennent pas compte de la profondeur et de la gravité de la crise sociopolitique qui hypothèque l&rsquo;avenir du Mali, ne correspondent aucunement aux attentes et aspirations du peuple malien et surtout violent les lois et Constitution du Mali que respectent le Mouvement », selon le texte.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://s.france24.com/media/display/d8bfb8ce-d0be-11ea-87d6-005056a98db9/w:900/p:16x9/NW865627-A-01-20200728.webp" alt=""/></figure>



<p>L&rsquo;opposition malienne rejette le plan des pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et exige la démission de KeïtaLe M5-RFP, qui avait décrété une « trêve » jusqu&rsquo;à après la grande fête musulmane de l&rsquo;Aid al-Adha prévue vendredi, affirme que le « peuple malien demeurera mobilisé et déterminé pour la mise en oeuvre de son droit constitutionnel à la désobéissance civile ».</p>



<p>Les quinze présidents de la Cédéao,&nbsp;réunis lundi par visioconférence, ont appelé les Maliens à « l&rsquo;union sacrée » pour régler la crise, dont ils craignent qu&rsquo;elle entraîne le Mali dans le chaos, alors que le pays demeure l&rsquo;épicentre de la menace jihadiste au Sahel.</p>



<p>Le plan de sortie de crise au Mali présenté lundi par visioconférence&nbsp;prévoit notamment&nbsp;le maintien au pouvoir du président Keita et prône la constitution rapide d&rsquo;un gouvernement d&rsquo;union nationale et des élections législatives partielles. Un plan en quatre points qui doit&nbsp;être mis à&nbsp;exécution sous dix&nbsp;jours.</p>



<p><strong>Des sanctions prévues&nbsp;</strong></p>



<p>Les quinze&nbsp;chefs d&rsquo;État de la Cédéao ont prévu un régime de sanctions « contre ceux qui poseront des actes contraires au processus de normalisation », à mettre en œuvre avant vendredi, a déclaré en conclusion des travaux le président en exercice de l&rsquo;organisation régionale, le chef de l&rsquo;État nigérien, Mahamadou Issoufou, selon le texte de son discours obtenu par l&rsquo;AFP.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://s.france24.com/media/display/f2c44560-d07c-11ea-9a33-005056bf87d6/w:900/p:16x9/NW865817-A-01-20200728.webp" alt=""/></figure>



<p>Notre correspondant Erwan Schiex revient sur les recommandations de la Cédéao</p>



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<p>Le sommet a également demandé une « recomposition rapide de la Cour constitutionnelle », dont une décision modifiant les résultats des législatives est le déclencheur de la crise actuelle, et réclamé un « gouvernement d&rsquo;union nationale avec la participation de l&rsquo;opposition et de la société civile », tout en excluant un départ forcé du président Keïta.</p>



<p>La Cédéao avait « encouragé » le Mouvement du 5-juin à « participer » à ce gouvernement, et ce dans un « esprit de patriotisme ».</p>



<p>Les membres du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU ont accentué cette pression en exhortant toutes les parties à « suivre ces recommandations sans délai », après avoir exprimé leur « profonde préoccupation ».</p>



<p><strong>Source :France 24 /Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Mali : la Cédéao exige la démission de députés mal élus et des législatives partielles</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 16:59:30 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Lors d&#8217;un sommet virtuel de la Cédéao, les pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest ont exigé lundi la démission de 31 députés mal élus et des législatives partielles. Ils ont également menacé de sanctions les opposants à leur plan de sortie de crise. À l&#8217;occasion&#160;d&#8217;un&#160;sommet extraordinaire entre dirigeants des pays ouest-africains, qui s&#8217;est tenu lundi 27 juillet&#160;par visioconférence, le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_175643-1024x593.jpg" alt="" class="wp-image-18466" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_175643-1024x593.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_175643-300x174.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_175643-768x445.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_175643.jpg 1244w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Les chefs d&rsquo;État des pays membres de la Cédéao, le 14 septembre 2019, à Ouagadougou. © Issouf Sanogo, AFP (archives)</figcaption></figure>



<p><strong>Lors d&rsquo;un sommet virtuel de la Cédéao, les pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest ont exigé lundi la démission de 31 députés mal élus et des législatives partielles. Ils ont également menacé de sanctions les opposants à leur plan de sortie de crise.</strong></p>



<p>À l&rsquo;occasion&nbsp;d&rsquo;un&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200724-mali-crise-cedeao-afrique-ouest-difficulte-sommet-extraordinaire-lundi">sommet extraordinaire entre dirigeants des pays ouest-africains</a>, qui s&rsquo;est tenu lundi 27 juillet&nbsp;par visioconférence, le président de la Communauté économique&nbsp;des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) et président du Niger, Mahamadou Issoufou, a demandé lundi à ses pairs d&rsquo;adopter des « solutions fortes pour une&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200721-au-mali-la-contestation-va-observer-une-tr%C3%AAve-avant-une-nouvelle-m%C3%A9diation-africaine">sortie de crise rapide au Mali</a>« .</p>



<p>Dans les conclusions de ce sommet, la Cédéao exige la démission de 31 députés mal élus et des législatives partielles. Les dirigeants ouest-africains&nbsp;se&nbsp;prononcent aussi&nbsp;en faveur&nbsp;d&rsquo;un cabinet limité aux fonctions régaliennes avant un gouvernement d&rsquo;union nationale. Enfin, le texte prévoit des sanctions contre ceux qui s&rsquo;opposeront au processus de normalisation.</p>



<p>« Le temps presse et les risques sont grands », avait déclaré Mahamadou Issoufou en ouverture de la rencontre. Le chef de l&rsquo;État nigérien a rappelé que le Mali avait failli tomber entièrement aux mains des groupes jihadistes en 2012 et qu&rsquo;un effondrement de l&rsquo;État aurait des conséquences graves non seulement pour le Mali, mais aussi pour « tous ses voisins et même au-delà », le Niger et le Burkina Faso.</p>



<p>« La situation nous interpelle tous, mais elle interpelle au premier chef tous les Maliens. Cette situation exige d&rsquo;eux un sursaut national. Elle exige l&rsquo;union sacrée de tous les Maliens. Nous avons le devoir d&rsquo;en créer les conditions », a ajouté le président en exercice de la Cédéao.</p>



<p><strong>Le président malien dénonce un « coup d&rsquo;État rampant »</strong></p>



<p>Les efforts de médiation de l&rsquo;organisation ouest-africaine se sont jusqu&rsquo;ici heurtés à l&rsquo;intransigeance des responsables du mouvement hétéroclite qui défie le président Ibrahim Boubacar Keïta depuis juin en réclamant sa démission.</p>



<p>« Le Mali a aujourd&rsquo;hui besoin d&rsquo;une Assemblée nationale conforme aux résultats des élections législatives, d&rsquo;un gouvernement d&rsquo;union nationale, d&rsquo;une nouvelle Cour constitutionnelle (et) d&rsquo;une enquête sur les événements des 10, 11 et 12 juillet », qui ont fait entre 11 et 23 morts, a ajouté Mahamadou Issoufou.</p>



<p>Le président de la Cédéao a aussi souligné une nouvelle fois qu&rsquo;un départ forcé du président Keïta était « contraire » aux règles démocratiques en vigueur au sein de l&rsquo;organisation qui rassemble 15 pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>Le président Keïta a ensuite pris la parole depuis Bamako en critiquant vivement l&rsquo;opposition dans son pays, selon des sources proches de la Cédéao.</p>



<p>Il a affirmé que « ceux qui prennent la rue veulent imposer une transition et faire un coup d&rsquo;État rampant pour mettre en cause la laïcité du pays », a indiqué une source proche de la présidence malienne, alors que le mouvement de contestation a pour figure centrale <a href="https://www.france24.com/fr/20200723-m%C3%A9diation-au-mali-pour-l-imam-dicko-aucune-avanc%C3%A9e-dans-les-discussions">un influent responsable religieux, l&rsquo;imam Mahmoud Dicko</a>.</p>



<p><strong>Source : France 24/ Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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