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	<title>Hydrocarbures &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Hydrocarbures &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Libye : le plan de Mustafa Sanalla pour booster la production d’hydrocarbures</title>
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				<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 11:14:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La relance de l’exploitation des champs grâce au retour des investisseurs étrangers et le développement de gisements de gaz font partie des priorités du patron de la compagnie nationale libyenne. La priorité de la NOC est la relance de l’exploitation des champs – stoppée en raison des conflits – grâce au retour des investisseurs étrangers....]]></description>
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<p><strong>La relance de l’exploitation des champs grâce au retour des investisseurs étrangers et le développement de gisements de gaz font partie des priorités du patron de la compagnie nationale libyenne.</strong></p>



<p>La priorité de la NOC est la relance de l’exploitation des champs – stoppée en raison des conflits – grâce au retour des investisseurs étrangers. La compagnie nationale a ainsi annoncé, le 15 octobre dernier, la reprise des opérations de forage du puits n°B82 par le pétrolier russe Tatnef à Hamada, dans le bassin Ghadamès (dans l’Ouest)<ins></ins></p>



<p>Ce groupe avait signé un contrat d’exploration et de production en 2007. Le retour de cette compagnie revêt un aspect politique, alors que Moscou est l’un des soutiens, dans l’Est, de <a href="https://www.jeuneafrique.com/1015423/economie/libye-quand-khalifa-haftar-utilise-le-petrole-comme-instrument-de-chantage/">Khalifa Haftar</a>, chef de l’autoproclamée Armée nationale libyenne.</p>



<h2>Développement de gisements onshore et offshore</h2>



<p>Mustafa Sanalla compte aussi sur la réhabilitation du&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/3370/economie/libye-attaque-contre-le-champ-p-trolier-d-al-mabrouk-exploit-par-total/">champ pétrolier d’Al Mabrouk (à 100 km de Syrte), exploité par TotalEnergies</a>, qui pourrait produire jusqu’à 40 000 barils par jour mais qui n’a jamais atteint ces volumes à cause de la situation sécuritaire.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>DATANT DES ANNÉES 1980, LE PROJET DE CONSTRUCTION D’UNE RAFFINERIE DANS LE SUD DU PAYS VA ÊTRE RELANCÉ</p></blockquote>



<p>Il est aussi prévu le développement de gisements de gaz à la fois onshore et offshore, notamment au niveau des concessions Hamada NC7, Atshan NC200 et du champ gazier d’Aroos Al-Bahar (au large et à terre, près de Syrte).</p>



<p>Enfin, la NOC a ressorti des cartons le projet de raffinerie dans le Sud libyen. La construction de ce complexe, d’abord annoncée dans les années 1980 et qui nécessite plus de 500 millions de dollars d’investissements, permettrait de répondre aux besoins de la région, fortement touchée par les pénuries d’essence. La raffinerie devrait produire 3 millions de litres de carburants par jour.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Hydrocarbures : l’Algérie compte des milliards de dollars de pertes en 2020</title>
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				<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 18:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Principale manne financière en Algérie, les recettes d’exportation d’hydrocarbures ont chuté de 40% en 2020 pour s’établir à 20 milliards dollars. Un coup dur dont le pays nord-africain espère se relever en 2021. L&#8217;Algérie a enregistré 20 milliards de dollars de recettes d&#8217;exportations d&#8217;hydrocarbures, soit une baisse de 40% en glissement annuel, indique le rapport...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20205365lpw-20205416-article-jpg_7014647_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-15707" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20205365lpw-20205416-article-jpg_7014647_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20205365lpw-20205416-article-jpg_7014647_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption>Très dépendante des hydrocarbures, l&rsquo;Algérie doit faire face à un défi économique et sanitaire. © Ryad Kramdi / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Principale manne financière en Algérie, les recettes d’exportation d’hydrocarbures ont chuté de 40% en 2020 pour s’établir à 20 milliards dollars. Un coup dur dont le pays nord-africain espère se relever en 2021.</strong></p>



<p>L&rsquo;Algérie a enregistré 20 milliards de dollars de recettes d&rsquo;exportations d&rsquo;hydrocarbures, soit une baisse de 40% en glissement annuel, indique le rapport annuel du ministère de l&rsquo;Energie publié dimanche. Les volumes d&rsquo;exportations étaient quant à eux en recul de 11% à 82,2 millions en tonnes équivalent pétrole (TEP).</p>



<p>Ces contreperformances représentent un coup dur pour l&rsquo;Etat algérien pour qui les ventes à l&rsquo;étranger d&rsquo;hydrocarbures constituent la première source de revenus. Et ces dernières ont également eu un impact direct sur les recettes fiscales qui ont subi une chute de 31% en 2020 par rapport à l&rsquo;année précédente.</p>



<p>Marquée par la pandémie de Covid-19 et la crise économique qu&rsquo;elle a provoquée, l&rsquo;année 2020 a également été celle d&rsquo;une dégringolade brutale des cours des hydrocarbures, particulièrement le pétrole et le gaz. Tous les pays fortement dépendant de ces deux ressources ont essuyé des contreperformances considérables.</p>



<h4>Attar table sur une hausse des exportations en 2021</h4>



<p>Dans une sortie médiatique en décembre dernier, le ministre de l&rsquo;Energie, Abdelmadjid Attar, table sur une hausse de 12% des volumes d&rsquo;exportations des hydrocarbures en 2021, à 92 millions de TPE.&nbsp;<em>«&nbsp;Le pic des contaminations de la seconde vague de la pandémie semble avoir été dépassé dans beaucoup de régions, et la demande pétrolière en Asie, notamment en Chine et en Inde, continue à évoluer de manière favorable »</em>, at-il justifié dans un entretien avec Bloomberg, pronostiquant que le cours de l&rsquo;or noir pourrait s&rsquo;établir entre 40 et 45 dollars le baril. Mais depuis décembre, le prix du baril est considérablement remonté. Ce 18 janvier, il est à 55,08 dollars.</p>



<p>En matière d&rsquo;exploitation gazière par ailleurs, l&rsquo;Algérie est en pleine réflexion pour surmonter les challenges qui se pointent à l&rsquo;horizon.  Après sa prise de fonction en juin dernier, le ministre évoquait notamment un horizon sombre pour le secteur sans de vrais réformes et une promotion importante de l&rsquo;investissement.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Algérie toujours fortement dépendante des hydrocarbures,</title>
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				<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 14:25:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[De nombreuses incertitudes planent sur le modèle économique algérien véritablement à bout de souffle. Les aménagements en cours suffiront-ils à l&#8217;améliorer&#160;? L&#8217;Algérie, où une élection présidentielle massivement rejetée par la population vient de se tenir jeudi, est le théâtre depuis février d&#8217;une fronde populaire contre un régime perçu comme figé et corrompu dans un pays...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19819668lpw-19825293-article-jpg_6761675_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-13227" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19819668lpw-19825293-article-jpg_6761675_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19819668lpw-19825293-article-jpg_6761675_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>De nombreuses incertitudes planent sur le modèle économique algérien véritablement à bout de souffle. Les aménagements en cours suffiront-ils à l&rsquo;améliorer&nbsp;?</h4>



<p>L&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>, où une élection présidentielle massivement rejetée par la population vient de se tenir jeudi, est le théâtre depuis février d&rsquo;une fronde populaire contre un régime perçu comme figé et corrompu dans un pays riche en hydrocarbures. Il faut souligner que depuis un douloureux plan d&rsquo;ajustement structurel dans les années&nbsp;1990&nbsp;et grâce à la rente pétrolière, l&rsquo;Algérie, dont les recettes liées aux hydrocarbures rapportent plus de 95&nbsp;% des recettes extérieures et financent 60&nbsp;% du budget, s&rsquo;est refusée à emprunter sur les marchés internationaux.&nbsp;Autre caractéristique, l&rsquo;économie algérienne reste marquée par une forte intervention étatique. La rente pétrolière subventionne notamment carburant, eau, santé, logements et produits de base.</p>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/economie/petrole-l-opep-peut-elle-sauver-la-manne-algerienne-29-12-2014-1892926_28.php">Pays membre de l&rsquo;Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep)</a>, l&rsquo;Algérie est le 3<sup>e</sup>&nbsp;producteur de brut d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;et parmi les dix premiers producteurs mondiaux de gaz. Le pays produit actuellement environ un million de barils de pétrole par jour contre plus de 1,4&nbsp;million en 2005, selon les autorités.</p>



<h4>Se remettre de l&rsquo;effondrement des cours depuis 2014</h4>



<p>Fin 2018, dans un rapport intitulé «&nbsp;Surmonter la paralysie économique de l&rsquo;Algérie&nbsp;», le centre d&rsquo;analyse International Crisis Group (ICG) estimait que des réformes étaient urgentes pour diversifier l&rsquo;économie. Le pays peut néanmoins compter sur une dette extérieure inférieure à 2&nbsp;% du PIB et à des partenaires «&nbsp;prêts à apporter leur soutien&nbsp;». À la mi-novembre, les députés ont adopté un projet de loi visant à assouplir et simplifier le régime juridique et fiscal du secteur des hydrocarbures pour attirer les investisseurs étrangers. Mais le texte a suscité un tollé car soupçonné de «&nbsp;brader&nbsp;» la richesse nationale aux multinationales.</p>



<h4>Planche à billets</h4>



<p>En fait, les décisions douloureuses n&rsquo;ont jamais été prises. Par exemple, pour financer un déficit budgétaire creusé par des cours en berne depuis 2014, les autorités avaient préféré fin&nbsp;2017&nbsp;autoriser le Trésor à emprunter directement auprès de la Banque d&rsquo;Algérie (financement non conventionnel), une création monétaire ayant des effets inflationnistes. Les choses pourraient changer dans les années à venir, puisque les députés algériens ont voté mi-novembre la loi de finances 2020, qui entérine notamment le recours «&nbsp;sélectif&nbsp;» à l&#8217;emprunt extérieur et l&rsquo;abandon de l&rsquo;obligation pour les investisseurs étrangers de s&rsquo;associer à des partenaires algériens majoritaires, selon l&rsquo;agence de presse officielle APS.</p>



<h4>Perspectives pour 2020</h4>



<p>Ainsi, la loi de finances&nbsp;2020&nbsp;prévoit «&nbsp;le recours en cas de besoin et de manière sélective au financement extérieur auprès des institutions financières internationales pour le financement des projets économiques structurels et fructueux&nbsp;», a rapporté l&rsquo;agence de presse algérienne APS. «&nbsp;Dans l&rsquo;objectif d&rsquo;améliorer le climat des investissements, le texte de loi stipule l&rsquo;abrogation de la règle 51/49&nbsp;% pour les secteurs non stratégiques&nbsp;», a ajouté l&rsquo;agence officielle, en référence à la réglementation contraignant tout investisseur étranger à s&rsquo;associer à un ou plusieurs partenaires algériens regroupant au minimum 51&nbsp;% des parts.</p>



<p>La loi de finances prévoit la poursuite de la baisse des réserves de change qui devraient totaliser 51,6&nbsp;milliards de dollars fin 2020, soit l&rsquo;équivalent de 12,4 mois d&rsquo;importations. Elles s&rsquo;établissaient à 195&nbsp;milliards de dollars en mars&nbsp;2014, avant la chute des cours, et sont passées sous les 100&nbsp;milliards fin 2017. Le déficit budgétaire s&rsquo;établit à quelque 11,5&nbsp;milliards d&rsquo;euros, malgré une baisse de 8,6&nbsp;% des dépenses publiques, essentiellement sur le poste investissement (-&nbsp;18,7&nbsp;%). Celles de fonctionnement – notamment 21,8&nbsp;milliards d&rsquo;euros de masse salariale – restent stables (-&nbsp;1,2&nbsp;%).</p>



<p>Les recettes de l&rsquo;État s&rsquo;annoncent en baisse de 7&nbsp;%, à environ 46,7&nbsp;milliards d&rsquo;euros, en raison du recul de celles liées à la fiscalité pétrolière (-&nbsp;16&nbsp;milliards d&rsquo;euros environ). Environ 25&nbsp;% du budget (environ 13,5&nbsp;milliards d&rsquo;euros) reste consacré au maintien du généreux système des «&nbsp;transferts sociaux&nbsp;» (subvention de nombreux produits de base, de l&rsquo;énergie, des transports, aides aux logements, éducation et soins gratuits), une dépense représentant 8,4&nbsp;% du PIB. Basée sur un prix du marché du baril de brut à 60&nbsp;dollars, la loi de finances prévoit une croissance économique d&rsquo;environ 1,8&nbsp;% et une poursuite de l&rsquo;inflation à 4,08&nbsp;%.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Hydrocarbures en Afrique : des centaines de blocs pétroliers et gaziers cherchent prospecteurs</title>
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				<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 11:09:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Galvanisés par la fièvre des découvertes de ces dernières années, plusieurs pays africains, principalement de la côte Atlantique, proposent des licences d’exploration aux compagnies pétrolières. Tour d’horizon des principaux blocs en promotion pour 2020. Le 20 novembre, la société nationale pétrolière nigériane,&#160;Nigerian National Petroleum Corporation (NNCP), annonçait le lancement d&#8217;un nouveau cycle de licences d&#8217;exploration...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cnooc-chine-petrole-gaz.jpg" alt="" class="wp-image-11663" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cnooc-chine-petrole-gaz.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cnooc-chine-petrole-gaz-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>Galvanisés par la fièvre des découvertes de ces dernières années, plusieurs pays africains, principalement de la côte Atlantique, proposent des licences d’exploration aux compagnies pétrolières. Tour d’horizon des principaux blocs en promotion pour 2020.</strong></p>



<p>Le 20 novembre, la société nationale pétrolière nigériane,&nbsp;<strong>Nigerian National Petroleum Corporation (NNCP)</strong>, annonçait le lancement d&rsquo;un nouveau cycle de licences d&rsquo;exploration en offshore et onshore d&rsquo;ici juillet 2020. Des blocs d&rsquo;hydrocarbures qui viennent consolider le répertoire de gîtes pétroliers et gaziers mis aux enchères un peu partout en Afrique pour l&rsquo;année 2020. Une première depuis 13 ans pour le Nigéria qui compte actuellement 211 blocs encore non attribués et entend avant conclure ses pourparlers avec les compagnies pétrolières étrangères sur les nouvelles conditions fiscales pour l&rsquo;exploration. Par cette politique, le&nbsp;<strong>Nigéria</strong>, premier producteur africain du pétrole va rehausser son niveau de production à 3 millions de barils en 2023, contre environ 2 millions de barils par jour en 2018 pour la locomotive de l&rsquo;UEMOA.</p>



<p>Une région qui abrite les plus importantes découvertes pétrolières et gazières de ces dernières années, aiguisant l&rsquo;appétit des pays en quête de nouveaux investisseurs dans l&rsquo;exploration. A commencer par la&nbsp;<strong>Côte d&rsquo;Ivoire</strong>&nbsp;qui met actuellement en vente 18 blocs, avec un accent particulier sur 5 blocs (CI-800, CI-801, CI-802, CI-102, CI-503). Des blocs taxés de forts potentiels, pouvant être exploités dans des délais courts pour le pays qui vise les 100 000 barils par jour.</p>



<h4><strong>Zoom sur le prolifique bassin MSGBC</strong></h4>



<p>Dans cette région sur l&rsquo;Atlantique, la découverte de gisements offshore concentrés principalement dans le prolifique bassin MSGBC &#8211; Mauritanie, Sénégal, Gambie, Guinée Bissau, Guinée Conakry &#8211; suscite un regain d&rsquo;intérêt des investisseurs. Saisissant la dynamique, les pays ont mis aux enchères plusieurs blocs. Après avoir annoncé un appel d&rsquo;offres pour 12 blocs pétroliers et gaziers offshore, le Sénégal mettra finalement en vente 10 blocs, a annoncé le pays lors du dernier sommet des Etats membres du&nbsp;<strong>bassin MSGBC</strong>. Le processus durera six mois, soit jusqu&rsquo;en juin 2020. Aux côté du&nbsp;<strong>Sénégal</strong>, la&nbsp;<strong>Mauritanie</strong>&nbsp;où des découvertes majeures ont été faites au cours de l&rsquo;année, ambitionne d&rsquo;étendre ses explorations, tout comme la&nbsp;<strong>Gambie</strong>, la&nbsp;<strong>Guinée Bissau</strong>, la&nbsp;<strong>Guinée Conakry</strong>. Sans passer par les classiques road show internationaux, ces quatre pays affichent néanmoins à travers leur stratégie de développement, leur volonté d&rsquo;attirer les investisseurs pour l&rsquo;exploration offshore en gaz et pétrole.</p>



<h4><strong>Le Retour du Gabon et de la Guinée équatoriale</strong></h4>



<p>En Afrique centrale, les principaux blocs pétroliers en promotion ont été notamment présentés par la Guinée Equatoriale et le Gabon. Libreville a initié en novembre 2018 un appel d&rsquo;offres international sur 35 blocs en offshore, en cours jusqu&rsquo;en janvier 2020. Le Gabon cherche ainsi à rehausser son niveau de production et à augmenter ses réserves stagnantes, surtout à travers des explorations offshore. Le pays qui vise à atteindre 300&nbsp;000 barils journaliers entre 2020 et 2021, s&rsquo;est doté d&rsquo;un nouveau code des hydrocarbures promulgué le 16 juillet.</p>



<p>La Guinée Equatoriale voisine prévoit à son tour de lancer un nouveau cycle d&rsquo;octroi de licences pétro-gazières, d&rsquo;ici juin ou décembre 2020. Malabo a déjà lancé un cycle d&rsquo;octroi de 26 licences pétro-gazières, dont 24 en offshore et deux en onshore en avril dernier. Le pays espère ainsi se positionner en hub gazier de la sous-région.</p>



<h4><strong>La Somalie s&rsquo;ouvre à l&rsquo;international avec 15 blocs en promotion</strong></h4>



<p>Sur la corne de l&rsquo;Afrique, la Somalie prévoit de présenter ses plans en décembre pour son premier cycle d&rsquo;octroi de licences de pétrole et de gaz en 2020, selon le ministre du Pétrole et des ressources minérales du pays&nbsp;<strong>Abdirashid Mohamed Ahmed</strong>, qui s&rsquo;est exprimé lors&nbsp;<strong>d&rsquo;Africa Oil Week 2019.</strong>&nbsp;Le pays en proie à une instabilité politique chronique prévoit d&rsquo;adopter un nouveau code des hydrocarbures d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année, avant de présenter une quinzaine de blocs pétroliers aux investisseurs. Dans la région est, le&nbsp;<strong>Soudan du Sud</strong>&nbsp;poursuit également ses efforts pour accroître sa production et stimuler les investissements dans son secteur de l&rsquo;énergie.</p>



<p>Le pays a de ce fait annoncé un cycle d&rsquo;octroi de licences de gaz et de pétrole au cours de l&rsquo;année 2020. Pour son voisin<strong>ougandais</strong>, ce sont cinq&nbsp;<strong>blocs pétroliers</strong>&nbsp;qui ont été mis en vente début novembre pour accélérer la production pétrolière et gazière du pays enclavé, qui développe actuellement un ambitieux programme d&rsquo;acheminement de sa production par pipeline via la Tanzanie.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Niger : fraudes massives dans le secteur des hydrocarbures</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/niger-fraudes-massives-dans-le-secteur-des-hydrocarbures/</link>
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				<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 17:30:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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		<category><![CDATA[lutte contre la corruption]]></category>

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				<description><![CDATA[La haute autorité de lutte contre la corruption et les infractions assimilées vient de révéler des fraudes dans les opérations d’exportation et de transit des hydrocarbures vers des pays voisins sur les périodes 2017 et 2018. Des détournements qui auraient occasionné des pertes estimées à 16 millions de dollars et impliquent près de 150 opérateurs...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/oil-nigeria.jpg" alt="" class="wp-image-10132" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/oil-nigeria.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/oil-nigeria-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>La haute autorité de lutte contre la corruption et les infractions assimilées vient de révéler des fraudes dans les opérations d’exportation et de transit des hydrocarbures vers des pays voisins sur les périodes 2017 et 2018. Des détournements qui auraient occasionné des pertes estimées à 16 millions de dollars et impliquent près de 150 opérateurs et entreprises. La société civile appelle à une application stricte de la loi.</strong></p>



<p>Dans le prolongement de son point de presse organisé en août, la haute autorité de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HALCIA) a poursuivi ses investigations notamment dans les secteurs des hydrocarbures. Les résultats dévoilés dans un communiqué de la&nbsp;<strong>HALCIA</strong>&nbsp;jeudi dernier font état de fraudes massives. Dans le secteur des hydrocarbures, le rapport a porté sur le volet des exportations au cours de l&rsquo;année 2017 vers le&nbsp;<strong>Mali</strong>, le&nbsp;<strong>Burkina Faso</strong>&nbsp;et le&nbsp;<strong>Nigeria</strong>&nbsp;ainsi que sur le transit des hydrocarbures pendant la période de mars à mai 2018.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;<em>Sur le volet relatif aux exportations des hydrocarbures, le mode opératoire a consisté à reverser sur le territoire national des hydrocarbures acquis à un prix préférentiel et hors taxes par ce que destinés à être exporté</em>&nbsp;», a précisé le document consulté par la rédaction de La Tribune Afrique.</p></blockquote>



<p>Pour le&nbsp;<em>modus operandi,</em>&nbsp;les entreprises acquièrent à des tarifs préférentiels du gasoil et de l&rsquo;essence qu&rsquo;elles déclarent à la douane comme produit d&rsquo;exportation à livrer au Burkina Faso, au Mali et au Nigeria. Mais une bonne partie de ces hydrocarbures hors taxes sont revendus et réutilisés sur le territoire national. Au total près de 150 entreprises et opérateurs économiques sont pointés dans cette vaste fraude évaluée à plus de 10 milliards de francs CFA (16,7 millions de dollars). Le montant du manque à gagner relatif au transit des hydrocarbures est estimé à 341 millions de Fcfa (572&nbsp;000 dollars) et implique une dizaine d&rsquo;entreprises. Des pertes pour le trésor public et la Société nigérienne des produits pétroliers (SONIDEP) qui commercialise une partie de la production de la raffinerie de Zinder.</p>



<p>Le&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/finances/commodities/2018-11-17/petrole-le-niger-confirme-la-decouverte-d-un-nouveau-bassin-par-la-sonatrach-797817.html">Niger&nbsp;</a>qui selon le chef de l&rsquo;Etat prévoit de produire 500 000 barils de pétrole par jour à l&rsquo;horizon 2025-2030, contre 20 000 barils actuellement est confronté à la difficulté d&rsquo;assurer une gestion transparente de ses hydrocarbures, avec un manque estimé à plus 7 milliards de Fcfa pour le trésor public, selon les chiffres officiels. Le pays qui mise sur une forte hausse de la production à partir de 2022 a été secoué par plusieurs scandales liés à la SONIDEP, la société des produits pétroliers que l&rsquo;Etat envisage de transformer en société nationale pour soutenir ses ambitions.</p>



<h4>Mettre fin à l&rsquo;impunité au Niger</h4>



<p>Le rapport de la HALCIA est perçu comme un test pour le Niger qui a promis de lutter contre la corruption. «<em>Le rapport relatif à ce document a été transmis au président de la République et au procureur de la République [&#8230;]&nbsp;</em>» qui décideront de la suite, précise le document signé par&nbsp;<strong>Gousmane Abdourahamane</strong>, président de la HALCIA. Les membres de la société civile plaident pour une application stricte de la loi, indépendamment du statut des personnes impliquées. Le cas échéant, la hausse du niveau de production annoncé ne pourrait pas générer un développement inclusif, précise-t-on.</p>



<p>Contacté par&nbsp;<em>La Tribune Afrique</em>,&nbsp;<strong>Elhadji Idi Abdou</strong>&nbsp;membre de la société civile nigérienne et acteur de la lutte contre la corruption nous explique que:</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>&nbsp;« <em>une lutte efficace contre la corruption doit passer par une forte volonté politique, garantir la séparation des pouvoir et mettre fin à l&rsquo;impunité. Les acteurs de cette corruption doivent craindre la loi. Certaines autorités comme les députés sont protégés par leur humanité que parfois l&rsquo;Assemblée nationale refuse de lever même en cas d&rsquo;accusations de corruption. Le Niger a déjà été confronté à cette situation</em>&nbsp; » .</p></blockquote>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Gabon : le gouvernement revisite le code des hydrocarbures pour attirer les investisseurs</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 19:02:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
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		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hydrocarbures]]></category>
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				<description><![CDATA[Le code des hydrocarbures gabonais de 2014 n’est pas attractif. C’est la conclusion du gouvernement qui n’a enregistré aucun investissement dans le secteur cinq ans après la promulgation du texte. La nouvelle version du code adoptée le 16 juillet dernier a été suivie d’un regain d’intérêt des investisseurs pour le pétrole et le gaz gabonais....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/gabon-oil-company.jpg" alt="" class="wp-image-9696" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/gabon-oil-company.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/gabon-oil-company-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>Le code des hydrocarbures gabonais de 2014 n’est pas attractif. C’est la conclusion du gouvernement qui n’a enregistré aucun investissement dans le secteur cinq ans après la promulgation du texte. La nouvelle version du code adoptée le 16 juillet dernier a été suivie d’un regain d’intérêt des investisseurs pour le pétrole et le gaz gabonais.</strong></p>



<p>Pour attirer de nouveaux investissements dans les hydrocarbures, le<strong>&nbsp;Gabon</strong>&nbsp;adopte un nouveau code plus en phase avec leurs attentes. Les premiers résultats ne se sont pas fait attendre. Le 2 août dernier, le pays signe deux contrats d&rsquo;exploration de blocs au sud du pays,&nbsp;<strong>«&nbsp;Yéti&nbsp;»</strong>&nbsp;et «&nbsp;<strong>Meboun&nbsp;</strong>». Une première depuis cinq ans et un nouveau souffle pour un secteur en panne où le niveau de la production a baissé de 240&nbsp;000 à 194&nbsp;000 barils par jour sur la période 2008-2018.</p>



<p>L&rsquo;élan se poursuivra en septembre avec l&rsquo;annonce par&nbsp;<strong>Vaalco</strong>d&rsquo;un vaste programme d&rsquo;exploration. La société américaine basée à Houston devrait entamer un programme de forage en 2019-2020 sur son permis&nbsp;<strong>Etam Offshore</strong>. Au cours de la même période,&nbsp;<strong>BW Energy,</strong>&nbsp;filiale de la société norvégienne BW Offshore annonçait une imminente prise de décision finale d&rsquo;investissement (FID) dans le cadre de sa licence&nbsp;<strong>Dussafu,</strong>située dans le champ Tortue au large des côtes gabonaises.</p>



<p>Cette série de bonnes nouvelles intervient moins d&rsquo;un an après le&nbsp;<em>road show</em>&nbsp;gabonais à Cap Town en marge d&rsquo;Africa Oil Week 2018. Le pays y a mis aux enchères 35 blocs&nbsp;<strong>pétroliers</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>gaziers</strong>&nbsp;jusqu&rsquo;en juin 2020. Le Gabon a voulu accélérer la cadence à travers la promulgation du nouveau code des hydrocarbures signé le 16 juillet 2019, en remplacement de celui de 2014, jugé trop contraignant. La nouvelle législation baisse d&rsquo;un cran les taxes et participations de l&rsquo;Etat dans le secteur du pétrole et du gaz.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>« La<em>&nbsp;démarche du gouvernement gabonais est compréhensible. Si vous avez un code des hydrocarbures qui ressemble à tout ce qui se fait sur le Continent, mais qui n&rsquo;attire aucun investisseur, je peux comprendre que l&rsquo;Etat décide de le modifier, de l&rsquo;améliorer</em>&nbsp;», explique l&rsquo;économiste gabonais&nbsp;<strong>Mays Mouiss</strong>i.</p></blockquote>



<h4><strong>Un code pour les investisseurs</strong></h4>



<p>La<a href="http://www.droit-afrique.com/uploads/Gabon-Code-2019-hydrocarbures.pdf">Loi n°002 du 16 juillet 2019</a>&nbsp;portant réglementation du secteur des hydrocarbures au Gabon offre des facilités aux investisseurs. Le nouveau texte baisse la part de l&rsquo;Etat dans les contrats d&rsquo;exploitation et de partage de production (CEPP), ainsi que sa participation. Désormais pour les CEPP, le taux minimal représentant la part de l&rsquo;Etat est fixé à 45 % au plus pour la zone conventionnelle et 40 % en offshore dans l&rsquo;exploitation pétrolière, contre 55 % et 50 % dans&nbsp;<a href="http://extwprlegs1.fao.org/docs/pdf/Gab175569.pdf"><strong>le code de 2014</strong>.</a></p>



<p>Pour les hydrocarbures gazeux, ce&nbsp;taux&nbsp;est porté à 25 % pour la zone conventionnelle et à 20 % pour les zones offshores profondes. Dans&nbsp;les mêmes contrats CEPP, le partage de la production stipule que la participation de l&rsquo;Etat ne peut plus dépasser 10 % dans les opérations, contre 20 % en 2014. Cependant l&rsquo;Etat peut transférer la gestion de ses participations à l&rsquo;opérateur national, la Gabon Oil Compagny (GOC).</p>



<p><em>«&nbsp;</em><em>L&rsquo;opérateur national a le droit d&rsquo;acquérir une participation qui ne peut excéder 15 % dans tout contrat de partage de production à compter de sa date de signature&nbsp;»,</em>&nbsp;ajoute le nouveau code dans son article 219, faisant que la part réservée à la société nationale des hydrocarbures GOC reste inchangée par rapport à l&rsquo;ancien code. La nouvelle loi se distingue également par une réduction de la part de l&rsquo;Etat dans le capital social.</p>



<p>L&rsquo;une des mesures phares du nouveau code reste la baisse des taxes et des coûts pour les investisseurs. Il supprime l&rsquo;impôt sur les sociétés fixé à 35 % du profit&nbsp;<em>oil</em>&nbsp;dans l&rsquo;ancien code et baisse la redevance minière proportionnelle (RMP), qui est la rétribution de l&rsquo;opérateur à l&rsquo;Etat pour le droit d&rsquo;exploitation du sol. La RMP est désormais fixée entre 7 % et 15 % pour les hydrocarbures liquides produits en zone conventionnelle, et entre 5 % et 12 % pour&nbsp;<strong>l&rsquo;offshore,</strong>&nbsp;alors que pour le gaz, ces taux sont compris entre 5 % et 10 % en zone conventionnelle et entre 2 % et 8 % en offshore.</p>



<p>La nouvelle réglementation améliore également la récupération des coûts pétroliers pour les entreprises. Pour les hydrocarbures liquides, comme le&nbsp;<strong>pétrole</strong>, les taux sont fixés à 70 % en zone conventionnelle et à 75 % en offshore. Dans le secteur gazeux, la récupération des coûts est de 80 % pour la zone conventionnelle et de 90 % en offshore.</p>



<p>Le nouveau code des hydrocarbures offre également la possibilité d&rsquo;établir des conventions d&rsquo;exploitation sur des gisements marginaux ou matures. Dans son article 72, «<em>&nbsp;la convention d&rsquo;exploitation est conclue prioritairement avec l&rsquo;opérateur national et les entreprises autochtones. Toutefois, le contractant ayant réalisé une découverte marginale bénéficie du droit de préférence pour la conclusion d&rsquo;une convention d&rsquo;exploitation afférente à ladite découverte</em>&nbsp;».</p>



<h4>Un code&nbsp;consensuel</h4>



<p>Un code à coups de ristournes qui fait grincer les dents alors que dans d&rsquo;autres pays &#8211; Nigeria, RDC, Sénégal, Mali, Niger, Zambie, Tanzanie &#8211; les législations régissant les industries extractives ont été plus corsées au cours de ces dernières années.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;<em>Tous les pays africains ne sont pas logés à la même enseigne en matière de pétrole. Les réserves nigérianes, angolaises ou algériennes ne sont pas comparables à celles du Gabon, faisant que les pays n&rsquo;ont pas les mêmes capacités de négociation [&#8230;] Le Gabon n&rsquo;est pas non plus comparable au Niger, un pays enclavé qui a du pétrole onshore dont l&rsquo;extraction est moins compliquée et donc plus attractive&nbsp;</em>», analyse Mays Mouissi.</p></blockquote>



<p>Par ce nouveau code, le Gabon espère relever d&rsquo;un tiers le niveau de sa production actuelle pour atteindre 300&nbsp;000 barils par jour d&rsquo;ici 2021, indiquait début août à la presse, le ministre des Hydrocarbures,&nbsp;<strong>Noël Mboumba</strong>. Les réserves pétrolières du pays sont passées de 2,6 milliards de barils en 2008 à 2 milliards en 2018, selon les chiffres&nbsp;le&nbsp;<em><a href="https://www.bp.com/content/dam/bp/business-sites/en/global/corporate/pdfs/energy-economics/statistical-review/bp-stats-review-2019-full-report.pdf">BP statistical report.</a></em>&nbsp;Le pays qui a subi de plein fouet la crise pétrolière de 2014-2015&nbsp;espère ainsi rebooster le secteur des hydrocarbures&nbsp;qui représente aujourd&rsquo;hui près de 45 % des recettes de l&rsquo;Etat.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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