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	<title>Human Rights Watch &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Human Rights Watch &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Des Tigréens expulsés par l&#8217;Arabie saoudite détenus et maltraités en Éthiopie &#8211; HRW</title>
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				<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 19:19:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des milliers de Tigréens ont été arrêtés en Éthiopie après avoir été expulsés d&#8217;Arabie saoudite, victimes de la brutalité des gardiens et de conditions atroces dans les deux pays, a déclaré mercredi Human Rights Watch (HRW). Les Tigréens semblent avoir été pris à la fois dans un programme d&#8217;expulsion difficile de Riyad et dans une&#160;répression...]]></description>
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<p><strong>Des milliers de Tigréens ont été arrêtés en Éthiopie après avoir été expulsés d&rsquo;Arabie saoudite, victimes de la brutalité des gardiens et de conditions atroces dans les deux pays, a déclaré mercredi Human Rights Watch (HRW).</strong></p>



<p>Les Tigréens semblent avoir été pris à la fois dans un programme d&rsquo;expulsion difficile de Riyad et dans une&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/investigates/special-report/ethiopia-conflict-tigrayans" target="_blank" rel="noreferrer noopener">répression du gouvernement éthiopien</a>&nbsp;lors du conflit dans leur région du nord de leur patrie.</p>



<p>Le groupe de défense des droits basé à New York a&nbsp;<a href="https://www.hrw.org/news/2022/01/05/ethiopia-returned-tigrayans-detained-abused" target="_blank" rel="noreferrer noopener">signalé une litanie d&rsquo;abus</a>&nbsp;contre les Tigréens en Éthiopie, notamment des coups avec des tiges en caoutchouc ou en bois, l&rsquo;accès privé aux familles, l&rsquo;obligation de cueillir du café gratuitement et le refus de nourriture et d&rsquo;eau.</p>



<p>Ils ont été principalement arrêtés pour leur statut d&rsquo;immigrant irrégulier en Arabie saoudite, où des détenus ont également déclaré avoir été battus, forcés de se déshabiller et contraints de supporter des températures glaciales et un espace insuffisant pour dormir, selon le rapport.</p>



<p>« Les autorités éthiopiennes persécutent les Tigréens expulsés d&rsquo;Arabie saoudite en les détenant à tort et en les faisant disparaître de force », a déclaré Nadia Hardman, chercheuse de HRW.&nbsp;« L&rsquo;Arabie saoudite devrait cesser de contribuer à ces abus en mettant fin au retour forcé des Tigréens en Éthiopie et en leur permettant de demander l&rsquo;asile ou de se réinstaller dans des pays tiers.</p>



<p>Le bureau des médias du gouvernement saoudien n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>Le gouvernement du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, qui combat le Front populaire de libération du Tigré (TPLF) depuis fin 2020, nie&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/us-other-countries-urge-ethiopia-cease-illegal-detentions-statement-2021-12-06" target="_blank" rel="noreferrer noopener">toute discrimination à l&rsquo;encontre des Tigréens</a>&nbsp;.</p>



<p>« Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;établissements pénitentiaires ethniques ou de lieux pour les déportés d&rsquo;autres pays », a déclaré à Reuters la porte-parole Legesse Tulu.</p>



<p>Le rapport était inexact, non étayé par des preuves et basé sur des personnes travaillant pour le TPLF, a-t-il déclaré.</p>



<p>Il a déclaré que de nombreux Éthiopiens ont été détenus dans le cadre de l&rsquo;état d&rsquo;urgence, soupçonnés d&rsquo;avoir aidé ce qu&rsquo;il a appelé des terroristes &#8211; le terme du gouvernement fédéral pour le TPLF, qui a longtemps gouverné le Tigré et dominé la politique nationale avant le règne d&rsquo;Abiy.</p>



<p>«&nbsp;LES BANDITS N&rsquo;ONT PAS BESOIN DE NOURRITURE&nbsp;»</p>



<p>HRW a déclaré avoir parlé à des détenus dans cinq centres en Éthiopie qui estimaient que des centaines étaient détenus dans chacun.</p>



<p>Trhas, une femme de 33 ans expulsée d&rsquo;Arabie saoudite en décembre 2020, a déclaré avoir été détenue avec 700 autres déportés puis mise dans un bus.</p>



<p>« Nous avons demandé à la police fédérale de la nourriture, de l&rsquo;eau et des toilettes, mais nous avons été battus si nous quittions nos sièges. Ils ont dit : » Les bandits n&rsquo;ont pas besoin de nourriture «  », a déclaré HRW, citant HRW.</p>



<p>Le porte-parole de la police fédérale, Jeylan Abdi, a déclaré qu&rsquo;il ne savait pas que des rapatriés avaient été arrêtés dans de telles circonstances.</p>



<p>Dans un témoignage similaire à celui rapporté par HRW, un homme tigréen qui a déclaré avoir été expulsé après deux ans dans une prison saoudienne a déclaré à Reuters le mois dernier qu&rsquo;il avait été arrêté dans un centre d&rsquo;accueil d&rsquo;Addis-Abeba en novembre et accusé de sympathies pour le TPLF.</p>



<p>« Nous avons été emmenés quelque part au sud autour de Jimma (région d&rsquo;Oromia), dans une forêt », a-t-il déclaré à Reuters.&nbsp;« Les gens sont malades, les gens meurent de faim, je n&rsquo;arrête pas de penser que je mourrai peut-être demain. »</p>



<p>Reuters n&rsquo;a pas pu le joindre depuis.</p>



<p>Un autre Tigré vivant dans la capitale, qui a demandé à ne pas être nommé pour éviter les représailles, a déclaré à Reuters que trois de ses proches avaient été expulsés d&rsquo;Arabie saoudite en juillet.</p>



<p>Ils ont été enregistrés auprès de la Croix-Rouge éthiopienne à leur arrivée, mais ont ensuite été arrêtés à leur domicile après la proclamation de l&rsquo;état d&rsquo;urgence le 2 novembre, a-t-il déclaré.</p>



<p>Des dizaines de milliers de migrants éthiopiens travaillent à l&rsquo;étranger, notamment au Moyen-Orient.&nbsp;L&rsquo;année dernière, Addis-Abeba a déclaré qu&rsquo;elle aiderait au rapatriement de 40 000 de ses ressortissants&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/ozatp-uk-saudi-rights-idAFKBN28P1RX-OZATP" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en Arabie saoudite</a>&nbsp;.</p>



<p>Environ 31,5% des personnes rentrant en Éthiopie depuis l&rsquo;Arabie saoudite entre avril 2017 et août 2021 avaient l&rsquo;intention de retourner au Tigré, selon les données de l&rsquo;ONU.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis enn ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Colère et critiques après la libération de Hassan Ali Bouba en Centrafrique</title>
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				<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 15:59:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Depuis vendredi (26 novembre), la justice pour les victimes de l&#8217;UPC (l&#8217;Union pour la Paix en Centrafrique), l&#8217;un des plus redoutables groupes armés rebelles de la RCA traverse une période difficile avec la libération de son numéro 2, Hassan Ali Bouba poursuivi pour crimes de guerre par la Cour pénale spéciale.  Le Dr Jean-Bruno Malaka, porte-parole de la Cour...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Depuis vendredi (26 novembre), la justice pour les victimes de l&rsquo;UPC (</strong><a href="https://www.dw.com/fr/lupc-un-nouveau-mouvement-en-rca/a-18026014"><strong>l&rsquo;Union pour la Paix en Centrafrique</strong></a><strong>), l&rsquo;un des plus redoutables groupes armés rebelles de la RCA traverse une période difficile avec la libération de son numéro 2, </strong><a href="https://www.dw.com/fr/rca-centrafrique-upc-hassan-bouba-ali-darassa/a-58899785"><strong>Hassan Ali Bouba</strong></a><strong> poursuivi pour crimes de guerre par </strong><a href="https://www.dw.com/fr/la-cour-p%C3%A9nale-sp%C3%A9ciale-lance-ses-travaux-en-rca-espoir-pour-les-victimes/a-56989227"><strong>la Cour pénale spéciale</strong></a><strong>.  Le Dr Jean-Bruno Malaka, porte-parole de la Cour pénale spéciale ne cache pas sa surprise :  </strong><em><strong>« A notre grande surprise, ce jour 26 novembre 202, lorsque l&rsquo;équipe qui devrait extraire sieur Bouba pour le présenter devant cette chambre d&rsquo;instruction a été empêchée manu militari d&rsquo;avoir accès au suspect. »</strong></em></p>



<p>Autre suprise : Hassan Ali Bouba, qui a rejoint le pouvoir en 2017 et qui est actuellement ministre de l&rsquo;Élevage,&nbsp;n&rsquo;a pas été limogé, malgré son arrestation. Son nom figure même&nbsp;sur la liste des ministres invités à prendre part, le 1 décembre, à des offices religieux à l&rsquo;occasion de la fête d&rsquo;indépendance de la Centrafrique.&nbsp;0 seconds of 0 secondsVolume 90%<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>02:04</strong></p>



<p>Autant d&rsquo;indices qui font planer des&nbsp;soupçons sur les intentions réelles du gouvernement.&nbsp;Les Centrafricains interrogés sont déçus et en colère :&nbsp;</p>



<p><em>« Il s&rsquo;agit d&rsquo;un acte aussi ignoble qu&rsquo;inadmissible qui met notre pays au ban de la communauté internationale. Et en même temps qu&rsquo;il envoie un message clair à la communauté nationale à savoir que jamais la justice ne sera rendu aux victimes centrafricaines et je précise quand même qu&rsquo;il pèse sur Hassan Ali Bouba, les présomptions graves de crimes contre l&rsquo;humanité. »</em></p>



<p><em>« Qui est le garant de la loi et des institutions si ce n&rsquo;est que le président de la République, ils sont donc complices et auteurs de cette orchestration-là. Tout entrave à l&rsquo;administration de la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/la-cour-p%C3%A9nale-sp%C3%A9ciale-de-rca-se-pr%C3%A9sente-au-public/a-45553253">bonne justice n&rsquo;est pas la bienvenue dans un Etat de droit</a>. »</em></p>



<h2>Entre justice et impunité</h2>



<p>Les organisations de défense des droits de l&rsquo;homme sont elle aussi&nbsp;indignés par cette libération surprise.&nbsp;<em>« Le gouvernement de la République Centrafricaine est à la croisée des chemins,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/en-rca-amnesty-international-fustige-limpunit%C3%A9/a-55363545">entre justice et impunité</a>« ,&nbsp;</em>a déclaré&nbsp;Elise Kippler,&nbsp;directrice adjointe du programme international de la justice à Human Right Watch.&nbsp;« L<em>e gouvernement doit clairement soutenir sans détour son retour en détention, étant donné que la justice a été&nbsp;réclamée à plusieurs reprises par le peuple centrafricain pour qu&rsquo;elle puisse être rendue. »</em></p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-human-rights-watch-veut-plus-de-moyens-pour-la-cour-p%C3%A9nale-sp%C3%A9ciale/a-49726088">Les juges nationaux et internationaux continuent aussi de subir des pressions dans l&rsquo;exercice de leur métier</a>. Nombreux sont ceux qui estiment par ailleurs que la libération de Hassan Ali Bouba aura des conséquences socio-politiques si le gouvernement actuel ne clarifie pas sa position dans ce dossier.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique: Human Rights Watch pointe des zones d’ombre dans le dossier Ngaïkosset</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 21:01:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
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		<category><![CDATA[Eugene Baret Ngaïkosset]]></category>
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				<description><![CDATA[L’ancien chef rebelle Eugene Baret Ngaïkosset a été inculpé vendredi 10 septembre de crimes contre l&#8217;Humanité par la Cour pénale spéciale (CPS) à Bangui. « Une étape importante pour la justice » et dans la lutte contre l’impunité, selon l’ONG de défense des droits de l’homme. HRW a longuement enquêté à la fin des années 2000 sur...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’ancien chef rebelle Eugene Baret Ngaïkosset a été inculpé vendredi 10 septembre de crimes contre l&rsquo;Humanité par la Cour pénale spéciale (CPS) à Bangui. « </strong><em><strong>Une étape importante pour la justice</strong></em><strong> » et dans la lutte contre l’impunité, selon l’ONG de défense des droits de l’homme. HRW a longuement enquêté à la fin des années 2000 sur les crimes dont est accusé celui qui était alors capitaine de la garde présidentielle de François Bozizé, et pour lesquelles il a hérité du triste surnom de « boucher de Paoua ».</strong></p>



<p>L’histoire d’Eugène Ngaïkosset est une histoire de violence. D’abord en tant qu’intouchable lieutenant de François Bozizé chargé de mater la rébellion dans le nord du pays, au début des années 2000, au prix d’un très lourd bilan parmi les civils, alors documenté par Human Rights Watch, dont Lewis Mudge est le directeur pour l’Afrique centrale.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ses troupes, ainsi que Ngaïkosset lui-même, ont commis des meurtres de civils, ont brûlé des maisons, ils ont poussé les civils à aller dans la brousse. Ils ont puni des civils soupçonnés d’être proches des rebelles.&nbsp;</em>»</p>



<p>À la chute de Bozizé, Ngaïkosset, placé sous sanctions des Nations unies puis du Trésor américain, prend la fuite avant d’être arrêté en 2015 au Congo voisin. Transféré à Bangui, il parvient à s’évader dans des circonstances non encore élucidées. «<em>&nbsp;Les portes ont été ouvertes par quelqu’un. On veut savoir comment est-ce qu’il s’est échappé et qui lui a donné un coup de main pour s’évader.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ngaïkosset reprend les armes à la tête d’un groupe anti-balaka, il continue de semer terreur et désolation cette fois en tant que rebelle, mais peut-être pas sans aide. « <em>Il était bien protégé par les leaders et peut-être par les leaders actuels ici en RCA. Comment quelqu’un qui a un mandat d’arrêt contre lui lancé en 2014 peut continuer de bénéficier de son salaire comme Faca jusqu’à 2018 au moins</em> <em>?</em> »</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Niger : les civils pris pour cible par les djihadistes</title>
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				<pubDate>Thu, 12 Aug 2021 21:22:24 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Un nouveau rapport de Human Rights Watch raconte les atrocités commises par les djihadistes contre les populations civiles dans l&#8217;ouest du Niger. Selon l’ONG, les populations civiles paient ainsi leur refus de collaborer avec les djihadistes dans la guerre qu’ils mènent contre l’Etat nigérien. « Les groupes islamiques armés ont déclaré la guerre aux populations civiles dans l’ouest...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un nouveau rapport de Human Rights Watch raconte </strong><a href="https://www.dw.com/fr/niger-attaques-terrorisme-g5-sahel-zone-des-trois-fronti%C3%A8res/a-58734017"><strong>les atrocités commises par les djihadistes</strong></a><strong> contre les populations civiles dans l&rsquo;ouest du Niger.</strong></p>



<p>Selon l’ONG, les populations civiles paient ainsi leur refus de collaborer avec les djihadistes dans la guerre qu’ils mènent contre l’Etat nigérien.</p>



<p>« <em>Les groupes islamiques armés ont déclaré la guerre aux populations civiles dans l’ouest du Niger. Ils accusent les villageois d’avoir livré certains suspects terroristes à l’armée ou de les avoir tués. Ils accusent certains villageois d’acquérir des armes de guerre et de former des groupes d’autodéfense. Ils accusent aussi certains villages d’avoir refusé les djihadistes et d’avoir aussi refusé de donner des renseignements sur les activités de l’armée nigérienne</em>« , a&nbsp;expliqué&nbsp;à la DW&nbsp;Corinne Dufka, la directrice chargée du Sahel à Human Rights Watch.&nbsp;&nbsp;</p>



<h4>Nature des atrocités&nbsp;</h4>



<p>Pour Corinne Dufka, ces atrocités « <em>sont &nbsp;terribles. Les djihadistes arrivent à moto, encerclent les villages et se mettent à tirer sur les populations. La plupart des victimes sont des hommes mais il y a aussi des garçons qui ont été tués. Ce sont des atrocités terribles. Ce sont surtout des exactions sommaires</em>. »</p>



<p>Selon la chercheuse, certains villages se sont vidés&nbsp;de leurs populations, « <em>des milliers de personnes &nbsp;ont laissé leurs villages et&nbsp;sont des déplacés maintenant. »</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/niger-attaques-djihadistes-terroristes-hrw-human-rights-watch-corinne-dufka/a-58836706#"><img src="https://static.dw.com/image/56909308_404.jpg" alt="L'armée nigérienne peine à assurer la sécurité des populations civiles dans l'ouest du pays" width="615" height="345"/></a><figcaption> L&rsquo;armée nigérienne peine à assurer la sécurité des populations civiles dans l&rsquo;ouest du pays </figcaption></figure>



<h4>Les auteurs des attaques</h4>



<p>« <em>Les villageois pensent que ce sont des groupes liés à l’Etat islamique. La plupart des attaques ont été commises par des groupes basés soit au Mali soit &nbsp;au Burkina Faso</em>« , dit Corinne Dufka. Pour elle,  »&nbsp;<em>l’armée essaie&nbsp;de protéger les villages mais elle ne peut pas être partout. La plupart des attaques n’ont pas duré&nbsp;: une heure, une heure et demie parfois moins que cela.</em>« </p>



<p>Le gouvernement nigérien a pour sa part, annoncé ce mercredi (11.08.2021), la mort de quinze civils tués lundi (09.08.2021), lors d&rsquo;une attaque dans la zone de Banibangou (ouest), près du Mali, où 33 personnes ont été tuées fin juillet par des djihadistes présumés.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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							</item>
		<item>
		<title>Cameroun : les civils pris entre deux feux, selon HRW</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 16:09:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[droit de l homme]]></category>
		<category><![CDATA[Human Rights Watch]]></category>

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				<description><![CDATA[Human Rights Watch appelle à sanctionner les personnes responsables de violations de droits humains dans un rapport publié lundi.    Selon son rapport, il y a deux mois, les forces camerounaises se seraient rendues coupables de la mort de deux civils dans le Nord-Ouest, une des deux régions anglophones du pays. Une femme de 53 ans aurait été...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Human Rights Watch appelle à sanctionner les personnes responsables de violations de droits humains dans un </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.hrw.org/fr/news/2021/08/02/cameroun-nouveaux-abus-par-des-membres-des-deux-camps" target="_blank"><strong>rapport</strong></a><strong> publié lundi.   </strong></p>



<p>Selon son rapport, il y a deux mois, les forces camerounaises se seraient rendues coupables de la mort de deux civils dans le Nord-Ouest, une des deux régions anglophones du pays. Une femme de 53 ans aurait été violée.</p>



<p>Celle-ci a raconté à Human Rights Watch qu’elle n’a pas signalé le viol par peur de représailles. D’après l’organisation, au moins 33 bâtiments ont été détruits et pillés, toujours dans le Nord-Ouest, en juin dernier par les forces armées camerounaises.</p>



<p>« <em>Les forces de sécurité camerounaises ont certes l’obligation de riposter de manière légale aux attaques des groupes séparatistes armés et de protéger les droits des personnes pendant les périodes de violence »</em>, indique Ilaria Allegrozzi, chercheuse sur l’Afrique centrale à Human Rights Watch. Elle ajoute toutefois que Yaoundé a répondu à la menace posée par les groupes séparatistes en foulant au pied les droits de l’Homme.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/cameroun-crise-anglophone-violations-droits-humains-hrw/a-58734464#"><img src="https://static.dw.com/image/56036650_404.jpg" alt="Un séparatiste à un checkpoint au sud-ouest du Cameroun "/></a><figcaption>Un séparatiste à un checkpoint au sud-ouest du Cameroun</figcaption></figure>



<p>Les séparatistes ont aussi commis des exactions dans la même période du mois de juin. Ils auraient tué un garçon de 12 ans puis un enseignant de 51 ans en juillet dans le Sud-Ouest anglophone. Quelques jours plus tôt, ils avaient enlevé et détenu durant une nuit quatre travailleurs humanitaires.</p>



<p>Les ONG internationales et l&rsquo;Onu accusent les deux parties d&rsquo;exactions et de crimes contre les civils, dans un conflit qui a fait plus de 3.500 morts et forcé plus de 700.000 personnes à fuir leur domicile.</p>



<p>L’ONG Médecins sans frontières (MSF) regrettait jeudi dernier (29.07) l’accès aux soins médicaux essentiels « particulièrement difficile » pour les populations des régions anglophones.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/cameroun-crise-anglophone-violations-droits-humains-hrw/a-58734464#"><img src="https://static.dw.com/image/45790671_404.jpg" alt="Les forces armées camerounaises "/></a><figcaption>Les forces armées camerounaises</figcaption></figure>



<p>MSF a décrit des « conditions indicibles »&nbsp;pour les populations locales.&nbsp;<em>« Les communautés qui ont fui les violences se réfugient souvent en brousse, loin de toute structure de santé et sont vulnérables au paludisme, aux infections ou aux morsures de serpent, dans des lieux souvent inaccessibles aux véhicules d&rsquo;urgence comme les ambulances, voire même aux motos »</em>, a poursuivi MSF.</p>



<p>Amnesty International a dénoncé de son côté, mercredi dernier (28.07),<em> « l&rsquo;ampleur dévastatrice des destructions causées par le conflit en cours dans les régions anglophones du Cameroun »</em>. L’ONG a ajouté que les civils sont les plus touchés <em>« par les homicides illégaux, les enlèvements et la destruction généralisée de maisons et de villages »</em>.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Human Right Watch accuse l’armée camerounaise de 20 viols et un meurtre en zone anglophone en mars</title>
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				<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 17:12:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’organisation internationale Human Rights Watch (HRW) a accusé, vendredi 26 février, l’armée camerounaise d’avoir violé au moins 20 femmes, dont quatre handicapées, et d’avoir tué un homme le 1er mars 2020 dans l’une des deux zones anglophones du Cameroun en proie à un sanglant conflit séparatiste. «&#160;L’attaque contre le village d’Ebam, dans la région Sud-Ouest, a été l’une des pires...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/téléchargement-1.jpeg" alt="" class="wp-image-21456" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/téléchargement-1.jpeg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/téléchargement-1-300x150.jpeg 300w" sizes="(max-width: 318px) 100vw, 318px" /><figcaption>Armée camerounaise</figcaption></figure>



<p><strong>L’organisation internationale Human Rights Watch (HRW) a accusé, vendredi 26 février, l’armée camerounaise d’avoir violé au moins 20 femmes, dont quatre handicapées, et d’avoir tué un homme le 1</strong><sup><strong>er</strong></sup><strong> mars 2020 dans l’une des deux zones anglophones du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/cameroun/"><strong>Cameroun</strong></a><strong> en proie à un sanglant conflit séparatiste.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;L’attaque contre le village d’Ebam, dans la région Sud-Ouest, a été l’une des pires perpétrées par l’armée camerounaise&nbsp;»</em>, opposée depuis près de quatre ans aux groupes armés séparatistes des deux régions de l’ouest peuplées principalement par la minorité anglophone camerounaise, écrit l’ONG dans un communiqué.</p>



<p>Des soldats ont capturé des hommes, tandis que d’autres se sont livrés à des agressions sexuelles contre des femmes. HRW assure aussi qu’un homme de 34&nbsp;ans a été tué par des militaires dans une forêt entourant Ebam.</p>



<h4>« Passages à tabac »</h4>



<p>Aucune des victimes de viol interrogées n’a pu recevoir de soins médicaux immédiatement après l’attaque en raison d’une série d’obstacles, notamment à cause du coût des traitements et de la crainte de la stigmatisation et du rejet.</p>



<p>L’ONG a aussi déclaré que des soldats ont emmené au moins 36 hommes dans une base militaire, <em>« où ils ont été roués de coups à plusieurs reprises »</em> et ont subi <em>« des passages à tabac d’une violence relevant de la torture »</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;Les autorités camerounaises devraient mener d’urgence une enquête indépendante sur l’attaque d’Ebam, avec le soutien de l’ONU et de l’Union africaine, et rendre ses conclusions publiques&nbsp;»</em>, a déclaré Ida Sawyer, directrice adjointe de la division Afrique à HRW. Contactée par l’AFP, l’armée n’a pas souhaité réagir.</p>



<p>Les ONG internationales et l’ONU dénoncent régulièrement des crimes et exactions commis sur les civils par les deux camps, séparatistes armés et militaires, dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Ce conflit a fait plus de 3 500 morts et forcé plus de 700 000 personnes à fuir leur domicile.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun: Human Rights Watch appelle à la libération d&#8217;opposants du MRC</title>
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				<pubDate>Sun, 17 Jan 2021 14:18:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11628" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Maurice Kamto </figcaption></figure>



<p><strong>Human Rights Watch appelle à nouveau à la libération d&rsquo;opposants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) au Cameroun. Ils avaient été arrêtés en septembre 2020 alors qu&rsquo;ils étaient en réunion.</strong></p>



<p>Le 12 janvier, une cour d’appel du Cameroun a rejeté les demandes de remise en liberté d’Olivier Bibou Nissack et d’Alain Fogue Tedom, deux membres du principal parti d’opposition du pays, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), et de vingt&nbsp;autres de ses membres du MRC.</p>



<p>Pour Ilaria Allegrozzi, chercheuse à Human Rights Watch, la place des opposants&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200703-bibou-missac-priorit%C3%A9-cameroun-solder-passif-pr%C3%A9sidentielle-2018">Olivier Bibou Nissack</a></strong>&nbsp;et d’Alain Fogue Tedom n&rsquo;est pas en prison.&nbsp;<em>«</em>&nbsp;<em>Les autorités camerounaises devraient libérer immédiatement ces leaders de l‘opposition parce qu’ils sont détenus pour leurs opinions politiques, pour avoir exercé leur droit fondamental de se réunir pacifiquement</em>&nbsp;», dit-elle.</p>



<h4>Pas les seuls détenus </h4>



<p>La chercheuse à <a rel="noreferrer noopener" href="http://www.hrw.org/fr" target="_blank">Human Rights Watch</a> poursuit. « <em>D’ailleurs, ils ne sont pas les seuls à être détenus de manière arbitraire. Des centaines de membres et militants du principal parti d’opposition, le MRC, demeurent en détention jusqu’à aujourd’hui pour des raisons purement politiques depuis septembre, quand ils ont été interpellés pendant des marches pacifiques. Parmi eux d’ailleurs, certains avaient été battus, maltraités lors de leur arrestation et pendant leur détention. Donc, il faut que les autorités camerounaises autorisent la libération de ces personnes qui sont détenues de manière arbitraire. </em>»</p>



<p>Et Ilaria Allegrozzi<em> de conclure : « Il faut mettre fin à la répression de l’opposition et de la dissidence. En même temps, je pense qu’il est important qu’il y ait des organisations et des institutions africaines, régionales, qui ne restent pas silencieuses face à l’escalade de répression au Cameroun. Et puis, c’est exiger des autorités camerounaises qu’elles respectent leurs obligations en matière des droits de l’homme »</em>.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>HRW dénonce les exécutions extrajudiciaires de 180 personnes au Burkina Faso</title>
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				<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 11:31:47 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200708_122604.jpg" alt="" class="wp-image-17946" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200708_122604.jpg 659w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200708_122604-300x192.jpg 300w" sizes="(max-width: 659px) 100vw, 659px" /><figcaption>Patrouille de l’armée burkinabée dans les environs de Dori, dans le nord-est du pays, le 3 février 2020. OLYMPIA DE MAISMONT/AFP</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;ONG Human Rights Watch rapporte que 180 personnes ont été tuées ces derniers mois à Djibo, dans le nord du Burkina Faso, et affirme qu&rsquo;il existe des preuves suggérant l&rsquo;implication des forces de sécurité gouvernementales burkinabè.</p>



<p>Human Rights Watch (HRW) a dénoncé dans un rapport, publié mercredi 8 juillet, des exécutions extrajudiciaires de 180 personnes ces derniers mois à Djibo, dans le nord du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20200708-dix-personnes-tu%C3%A9s-dans-une-embuscade-au-burkina-faso">Burkina Faso</a>, impliquant des forces armées burkinabè.</p>



<p>« Des fosses communes contenant au moins 180 corps ont été découvertes au cours des derniers mois, et les preuves disponibles suggèrent l&rsquo;implication des forces de sécurité gouvernementales dans des exécutions extrajudiciaires de masse », indique l&rsquo;organisation de défense des droits humains.</p>



<p>Selon des habitants de Djibo, les morts, tous des hommes, ont été abandonnés par groupes de 3 à 20 le long des routes principales, sous des ponts, ainsi que dans des champs et des terrains vagues.&nbsp; Ce sont des habitants qui ont enterré les corps dans des fosses communes « en mars et avril », « avec l&rsquo;approbation des autorités militaires et locales », explique HRW.</p>



<p>Selon les témoignages, la majorité des victimes étaient des hommes appartenant aux ethnies fulani et peul, parmi lesquelles les&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200630-en-direct-suivez-la-conf%C3%A9rence-de-presse-du-g5-sahel">groupes jihadistes</a>, qui ensanglantent le Burkina Faso depuis cinq ans, recrutent principalement.</p>



<p><strong>Demande d&rsquo;enquêtes impartiales</strong></p>



<p>Emportez l&rsquo;actualité internationale partout avec vous ! Téléchargez l&rsquo;application France 24<a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.france24.androidapp" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a></p>



<p>« Les autorités du Burkina Faso devraient dévoiler de toute urgence qui a fait de Djibo un terrain d’exécutions sommaires », a déclaré la directrice pour l’Afrique de l’Ouest de HRW, Corinne Dufka, citée dans le rapport. « Les informations existantes désignent les forces de sécurité gouvernementales, il est donc essentiel de mener des enquêtes impartiales », estime-t-elle.&nbsp;</p>



<p>En réaction à ces allégations, le gouvernement s’est engagé à ouvrir une enquête, expliquant que ces exécutions avaient pu être commises par les groupes armés jihadistes en utilisant des uniformes et moyens logistiques de l&rsquo;armée volés lors d’attaques, selon HRW.</p>



<p>Djibo est située dans l&rsquo;une des régions les plus touchées par les attaques terroristes, qui ont fait dans le pays plus de 1 100 morts depuis 2015, et contraint près d’un million de personnes à fuir leur foyer.</p>



<p><strong>Source: France 24 /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>En Tunisie, Human Rights Watch s’inquiète des poursuites judiciaires contre les LGBT</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 19:07:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>
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				<description><![CDATA[Deux jeunes homosexuels ont été condamnés en juin pour «&#160;sodomie&#160;». Le Code pénal, en contradiction avec la Constitution, criminalise l’homosexualité. L’organisation non gouvernementale Human Rights Watch (HRW) a exprimé, mardi 7&#160;juillet, sa&#160;«&#160;profonde inquiétude&#160;»&#160;face aux poursuites judiciaires contre la communauté lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT) en Tunisie, notamment après la condamnation en juin de deux...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200707_200437.jpg" alt="" class="wp-image-17932" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200707_200437.jpg 664w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200707_200437-300x207.jpg 300w" sizes="(max-width: 664px) 100vw, 664px" /><figcaption>Manifestation à Tunis, le 11 août 2018, contre le principe d’égalité entre hommes et femmes dans l’héritage et la décriminalisation de l’homosexualité. FETHI BELAID/AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Deux jeunes homosexuels ont été condamnés en juin pour «&nbsp;sodomie&nbsp;». Le Code pénal, en contradiction avec la Constitution, criminalise l’homosexualité.</strong></p>



<p>L’organisation non gouvernementale Human Rights Watch (HRW) a exprimé, mardi 7&nbsp;juillet, sa&nbsp;<em>«&nbsp;profonde inquiétude&nbsp;»</em>&nbsp;face aux poursuites judiciaires contre la communauté lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT) en Tunisie, notamment après la condamnation en juin de deux hommes à deux ans de prison ferme pour&nbsp;<em>«&nbsp;sodomie&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;Les poursuites actives de personnes pour homosexualité en Tunisie sont profondément inquiétantes et constituent une invasion flagrante de leur vie privée&nbsp;»</em>, a déclaré Rasha Younès, chercheuse spécialiste des droits LGBT pour HRW, citée dans le communiqué publié par l’ONG.</p>



<p>Si&nbsp;<em>«&nbsp;les Etats et les organismes internationaux ont félicité la Tunisie pour ses progrès en matière de droits humains, la criminalisation et la poursuite de personnes homosexuelles indiquent le contraire&nbsp;»</em>, a estimé l’organisation.</p>



<p>HRW dénonce la condamnation le 16&nbsp;juin de deux jeunes hommes de 26&nbsp;ans à deux ans de prison ferme par le tribunal de première instance du Kef (nord-ouest) pour&nbsp;<em>«&nbsp;sodomie&nbsp;»</em>.</p>



<p>La police a tenté de les soumettre à un examen anal&nbsp;<em>«&nbsp;pour servir de preuve dans l’affaire&nbsp;»</em>, a dénoncé HRW, appelant les autorités tunisiennes à libérer immédiatement les deux hommes.</p>



<h4>«&nbsp;Egaux sans aucune discrimination&nbsp;»</h4>



<p>HWR demande également au Parlement tunisien d’abroger la loi contre la sodomie, punie de trois ans d’emprisonnement selon l’article&nbsp;230 du Code pénal.</p>



<p>Le jugement contre les deux hommes&nbsp;<em>«&nbsp;viole leurs droits à la vie privée et à la non-discrimination en vertu du droit international et de la Constitution tunisienne de 2014&nbsp;»</em>, selon HRW, qui rappelle que l’article&nbsp;21 de la loi fondamentale dispose que&nbsp;<em>«&nbsp;tous les citoyens, hommes et femmes, ont des droits et des devoirs égaux et sont égaux devant la loi sans aucune discrimination&nbsp;»</em>.</p>



<p>Depuis la révolution de 2011, les militants LGBT sont sortis de l’ombre en Tunisie, où des ONG locales défendent ouvertement les droits de cette communauté, ce qui est encore relativement rare dans le monde arabe.</p>



<p>En juin&nbsp;2018, une Commission des libertés individuelles et de l’égalité (Colibe) avait préconisé dans un rapport une série de réformes sociétales, dont des mesures pour l’égalité entre hommes et femmes en matière d’héritage et la dépénalisation de l’homosexualité.</p>



<p>Sur la base de ce rapport, seize députés ont déposé au Parlement en octobre&nbsp;2018 un projet de Code des libertés individuelles qui prévoit notamment de sanctionner toutes les formes de discrimination et de supprimer l’article&nbsp;230 du Code pénal.</p>



<p>Le président tunisien Kais Saïed s’oppose à une dépénalisation de l’homosexualité, mais est également opposé aux incarcérations sur la base de l’orientation sexuelle.</p>



<p><strong>Source :Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Human Rights Watch dénonce une tuerie menée par les forces de l’ordre au Burkina Faso</title>
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				<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 09:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’ONG appelle les autorités burkinabées à ouvrir « immédiatement une enquête impartiale sur ces meurtres » qui ont fait 31 morts, le 9 avril à Djibo, dans le nord du pays. L’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch (HWR) a accusé, lundi&#160;20&#160;avril, les forces de sécurité du Burkina Faso d’avoir exécuté 31&#160;habitants de la ville de Djibo,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-1-2.jpg" alt="" class="wp-image-16457" width="623" height="340" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-1-2.jpg 304w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-1-2-300x164.jpg 300w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /><figcaption>les forces de l’ordre au Burkina Faso</figcaption></figure>



<p><strong>L’ONG appelle les autorités burkinabées à ouvrir « immédiatement une enquête impartiale sur ces meurtres » qui ont fait 31 morts, le 9 avril à Djibo, dans le nord du pays.</strong></p>



<p>L’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch (HWR) a accusé, lundi&nbsp;20&nbsp;avril, les forces de sécurité du Burkina Faso d’avoir exécuté 31&nbsp;habitants de la ville de Djibo, dans le nord du pays,&nbsp;<em>«&nbsp;lors d’une parodie brutale d’opération antiterroriste susceptible de constituer un crime de guerre&nbsp;»</em>, le 9&nbsp;avril.</p>



<p>Dans un communiqué transmis à l’Agence France-presse (AFP), l’organisation non gouvernementale (ONG), par la voix de Corinne Dufka, directrice de Human Rights Watch pour l’Afrique de l’Ouest, appelle les autorités burkinabées à&nbsp;<em>«&nbsp;immédiatement ouvrir une enquête impartiale sur ces meurtres et tenir les responsables pour comptables de leurs actes, quel que soit leur rang&nbsp;»</em>.</p>



<p>HRW et des organisations de la société civile burkinabée ont déjà plusieurs fois dénoncé les violences perpétrées par les forces de sécurité contre la population, qui ont fait selon ces ONG plusieurs centaines de morts, sous couvert de lutte contre les groupes djihadistes qui multiplient les attaques dans le pays depuis cinq ans.</p>



<h4>Des hommes arrêtés, embarqués et retrouvés morts</h4>



<p>Selon l’enquête menée par HRW à Djibo, ville située à 200&nbsp;km au nord de la capitale, Ouagadougou, les forces de sécurité ont ciblé exclusivement des hommes de la communauté peule, une ethnie semi-nomade sahélienne parmi laquelle les groupes islamistes recrutent particulièrement, selon les experts.</p>



<p><em>«&nbsp;Selon les habitants, des dizaines de membres des forces de sécurité ont été impliqués dans l’opération du 9&nbsp;avril, qui a débuté vers 10&nbsp;heures (locales, 12&nbsp;heures à Paris) avec les arrestations, pour s’achever vers 13&nbsp;h&nbsp;30, lorsque plusieurs coups de feu ont été entendus&nbsp;»</em>, explique HRW.</p>



<p><em>« Les victimes ont été interpellées dans plusieurs quartiers, alors qu’elles étaient en train d’abreuver leur bétail, de marcher ou étaient assises devant leurs domiciles »</em>, par des militaires, venant vraisemblablement du camp du Groupement des forces antiterroristes de Djibo, petite ville d’une vingtaine de milliers d’habitants au cœur d’une région très fréquemment ciblée par les attaques djihadistes. Les hommes arrêtés <em>« ont été placés à bord d’un convoi formé d’une dizaine de véhicules militaires, dont des camionnettes, une voiture blindée et des motos »</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;Les villageois ont déclaré s’être rendus, vers 16&nbsp;heures, à l’endroit où ils avaient entendu les coups de feu. Ils y ont trouvé les corps de 31&nbsp;hommes qui avaient été vus pour la dernière fois sous la garde des forces de sécurité. Plusieurs d’entre eux avaient les yeux bandés ou les mains liés. Les habitants ont déclaré qu’aucun n’était armé&nbsp;»</em>, détaille HRW.</p>



<h4>Les forces de l’ordre du Burkina Faso à la peine</h4>



<p><em>« Ils avaient été tués par balle, certains déchiquetés par des rafales au point d’être méconnaissables »</em>, selon un témoin cité par HRW qui dit avoir perdu cinq membres de sa famille. <em>« C’était une scène terrifiante »</em>, <em>« je n’ai pu reconnaître mon frère qu’à partir d’un fragment de ses vêtements »</em>, relate un autre témoin.</p>



<p>Pour son enquête, HRW précise avoir&nbsp;<em>«&nbsp;mené des entretiens avec dix-sept personnes ayant connaissance des tueries du 9&nbsp;avril, dont douze témoins des arrestations puis de l’enterrement des corps&nbsp;»</em>, qui&nbsp;<em>«&nbsp;ont établi une liste des victimes, toutes peules&nbsp;»</em>. L’ONG a précisé à l’AFP avoir envoyé une copie de son rapport au gouvernement burkinabé.</p>



<p>Sous-équipées et mal entraînées, les forces de l’ordre du Burkina Faso n’arrivent pas à enrayer la spirale de violences djihadistes, en dépit de certaines annonces triomphalistes, et malgré l’aide de forces étrangères, notamment de la France, présente dans le Sahel avec 5 100 hommes dans le cadre de l’opération antidjihadiste « Barkhane ».</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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